Syrie: Les terroristes de la Ghouta attaquent un convoi civil de 300 familles et brûlent des voitures
Le 8 mars 2018 par 21st Century Wire
Une fois de plus, la coalition américaine et les terroristes "rebelles modérés" soutenus par le Golfe ont commis un crime de guerre flagrant - empêchant les résidents de Ghouta de l'est de s'enfuir en les prenant pour cibles alors qu'ils s'approchaient des couloirs humanitaires établis par le gouvernement syrien et ont ignorés les demandes du Centre russe de réconciliation de permettre aux civils de partir de façon ordonnée.
Ce n'est pas la première fois que des terroristes occupant la banlieue de la Ghouta à Damas et soutenus par l'Occident et les états du Golfe, attaquent des résidents innocents en fuite. Sans surprise, les médias occidentaux, dont The Guardian et d'autres médias pro-rebelles, ont refusé de dénoncer et de condamner ces crimes de guerre parce qu'ils ne correspondent tout simplement pas aux discours officiels de la propagande américaine et du Foreign Office.
RT International rapporte...
Impasse dangereuse: Les occupants terroristes refusent d'abandonner leurs précieuses ressources médiatiques humaines.
Les rebelles armés retranchés dans la banlieue de Ghouta orientale de Damas ont attaqué un convoi de civils qui tentaient de quitter la Ghouta et ont bombardé la zone où attendaient leurs proches et des journalistes, selon l'armée russe.
Les groupes armés ont tiré sur un convoi civil de quelque 300 familles qui tentaient de quitter la Ghouta orientale via un couloir humanitaire, a déclaré jeudi le porte-parole du Centre russe de réconciliation en Syrie, le général Vladimir Zolotukhin. Le convoi a essuyé des tirs à un kilomètre de la sortie, où des proches des habitants de la Ghouta orientale attendaient avec des journalistes. On ne sait pas s'il y a eu des victimes lors de l'attaque, mais au moins trois voitures ont été détruites par les bombardements.
Les rebelles ont ensuite tiré au mortier sur la zone de sortie. Personne n'a été blessé lors de la deuxième attaque, les civils et les journalistes se trouvant sur place ayant été immédiatement évacués.
Les rebelles de la Ghouta orientale avaient déjà empêché les civils de quitter la banlieue, ouvrant le feu sur le couloir humanitaire établi par les forces gouvernementales syriennes et le Centre russe de réconciliation le 27 février. Le ministère russe de la Défense a accusé les rebelles d'utiliser des civils comme boucliers humains, ajoutant qu'ils sabotaient les efforts d'aide de l'ONU.
Dimanche, les rebelles ont imposé un couvre-feu et ont publiquement puni les civils pour des violations dans une tentative apparente de les empêcher de fuir la Ghouta orientale, a indiqué le ministère. Les nouvelles, cependant, n'ont provoqué aucune réaction en Occident, où les principaux médias et les responsables à Washington se sont plutôt contentés de récits anti-russe.
La Maison Blanche a accusé la Russie d'avoir tué des civils dans la région et ignoré les conditions d'une pause humanitaire de 30 jours en Syrie, qui avait été mise en place par le Conseil de sécurité des Nations Unies (CSNU). Moscou a qualifié ces accusations de "fausses" et accusé les Etats-Unis d'hypocrisie.
L'armée russe a exigé que les groupes qui occupent la Ghouta orientale permettent aux civils de fuir. Lundi, les rebelles et leurs familles se sont vu accorder le libre passage hors de la ville, ainsi que des garanties de sécurité, dans le but de désamorcer la situation.
Lien de l'article en anglais:
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