jeudi 19 novembre 2015

L’Egypte pose ses trois conditions à la construction du barrage de Grand Renaissance

L’Egypte pose ses trois conditions à la construction du barrage de Grand Renaissance
 
 
(Agence Ecofin) - En Egypte, le gouvernement vient d’exprimer ses trois inquiétudes par rapport à la construction du barrage de Grand Renaissance (GERD). En effet, explique Hossam El-Moghazy, ministre égyptien de l’irrigation, « l’Egypte n’est contre le développement d’aucun pays, mais nous avons des préoccupations importantes ». Pour le pays des pharaons, il convient de s’assurer qu’il conserverait ses parts de l’eau du Nil, que le barrage ne servira aucune ambition politique différente de son but initial (générer de l’électricité) et que les différentes étapes de la construction du barrage respecteront les accords précédents.
Ces propos interviennent à quelques jours d’une rencontre entre les différentes parties qui portera sur les difficultés liées à la rapidité de la construction de l’infrastructure.
L’Egypte craint que ce barrage ne provoque des sécheresses. L’Egypte, le Soudan et l’Ethiopie qui se partagent les rives s’étaient accordés pour former un comité de douze experts qui se concentreront sur les mécanismes qui permettront à chaque partie de sauvegarder ses intérêts.
Le projet de 4,2 milliards de $, porté par l’Ethiopie, devrait à son terme aboutir à la construction du plus grand barrage hydroélectrique d’Afrique d’ici 2017.
Aaron Akinocho
(Eh, oui, c'est comme le Tigre qui naît en Turquie, passe en Syrie, débouche en Irak et partout, il y a des barrages. note de rené)

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