Salut, les compagnons du coquelicot, affermisons la lutte pour la disparition de l'espèce humaine !
Bon, le feuilleton libyen continue. Le rebelle kadhafi refuse de se rendre. Il est vrai que l'occident lui a offert le combat de sa vie. Sans doute, s'ennuyait-il dans son ex-palais.
Donc, pour l'instant, une ville à sa dévotion, se rend et un convoi est aperçu se dirigeant vers le Niger.
Une relation de cause à effet ?
A vous de décider, mes trois chers lecteurs. Sur, ce sujet précis, je me contente de vous fournir l'information.
(source : : le Quotidien du Peuple en ligne)
Mise à jour 06.09.2011 16h44
"Les rebelles libyens concluent un accord crucial pour rentrer dans Bani Walid sans le recours aux armes.
Les rebelles libyens ont fixé un accord crucial avec des représentants de Bani Walid pour pouvoir entrer mardi dans la ville investie sans bataille, ce qui constitue un autre revers pour les forces de Mouammar Kadhafi, a rapporté la chaîne de télévision Al-Jazira.
Cette information est intervenue suite à la déclaration faite lundi par les rebelles selon laquelle les négociations ont échoué sur un transfert pacifique de Bani Walid, ville située à quelques 150 km au sud-est de Tripoli."
Et, toujours le kadhafi, il est passé par ici, il repassera par là.
(source : El Watan en ligne)
"Un convoi militaire venant de Libye est arrivé au Niger, un chef touareg dément sa présence
le 06.09.11 | 09h50
Rhissa Ag Boula, figure de proue de l'ex-rébellion touareg au Niger, a "démenti catégoriquement" mardi avoir été présent dans un important convoi de véhicules civils et militaires venant de Libye et ayant traversé lundi Agadez, dans le nord du Niger.
Rhissa Ag Boula, figure de proue de l'ex-rébellion touareg au Niger, a "démenti catégoriquement" mardi avoir été présent dans un important convoi de véhicules civils et militaires venant de Libye et ayant traversé lundi Agadez, dans le nord du Niger.
"Je ne suis pas dans un convoi, je suis à Niamey!", a affirmé à l'AFP M. Ag Boula lors d'un entretien téléphonique.
"Où m'avez-vous vu dans un convoi de Kadhafi ?", a martelé M. Ag Boula, qui a dans le passé séjourné en Libye, notamment à la fin du conflit touareg en 2009.
Un important convoi de véhicules civils et militaires venant de Libye a traversé lundi soir Agadez avait affirmé mardi matin une source militaire nigérienne à l'AFP.
"J'ai vu un convoi inhabituel et impressionnant de plusieurs dizaines de véhicules entrer à Agadez en provenance d'Arlit, une cité minière proche de la frontière algérienne, et se diriger vers Niamey par la route", avait affirmé cette source, faisant état de "rumeurs insistantes" selon lesquelles Mouammar Kadhafi pourrait faire partie du convoi."
Tiens donc, kadhafi est partout et en même temps nul part.
Sauf, qu'en attendant dans le désert du Kalahari, les Bushmen viennent de récupérer un puit dont l'accès leur avait été interdit par le gouvernement qui convoite leur terre.
(source : Survival International)
"Enfin de l’eau pour les Bushmen du Botswana. 5 Septembre
Survival International a communiqué avec les Bushmen de la Réserve du Kalahari central qui célèbrent la réouverture du puits de Mothomelo fermé il y a neuf ans. Cet événement marque la première étape vers leur retour définitif sur leur territoire ancestral, conformément au verdict prononcé par un tribunal en 2006.
Malgré leur victoire dans le procès le plus long de l’histoire du pays, leur droit fondamental à l’eau n’a été reconnu qu’en janvier dernier par la Cour d’appel du Botswana. Aujourd’hui, avec le concours de l’ONG Vox United, le puits de Mothomelo a été réouvert et une pompe solaire a été installée.
Les Bushmen sont actuellement en train de retourner dans la région. C’est la première fois depuis 2002 – date à laquelle le gouvernement botswanais avait scellé le puits – qu’ils peuvent enfin disposer d’eau à profusion. Durant toutes ces années, n’ayant jamais été autorisés à réouvrir ce puits, ils s’abreuvaient de melons sauvages ou de dépressions naturelles dans le sable qui retiennent les rares eaux de pluie."
Et, peut-être, cela sera tout pour aujourd'hui.
A bientôt.
René.
mardi 6 septembre 2011
lundi 5 septembre 2011
Alors, aujourd'hui, j'ai lu le livre d'André Gorz, un "austrian jew", comme il se dénommait, "La lettre à D".
Je ne vous dis pas, le tiers du livre, est un chant d'amour à sa femme. D'une beauté que seul l'amour infiniment compris peut inspiré. Digne des plus grands poètes.
Après, il dérive un peu sur son besoin de reconnaissance intellectuelle sur des sujets qui n'intéressent pas grand monde.
Mais, il finit sur une fidélité et même si, son chant de fidélité n'est pas à la hauteur du début, Mon dieu, "Respect".
Ah, ce besoin des intellectuels de devoir tout justifié.
Moi, fils de professeur, d'un professeur de Sorbonne à paris, lui, élève du pasteur leenhart, puis, de levy-Strauss, j'ai connu cette implication dans le communisme, puisque à l'âge de 9 ans, je lisais l'humanité et surtout la bande dessinée, Pif le chien.
Mon père n'a pas quitté le parti communisme après la répression de Hongrie, il l'a quitté après la répression de Tchécoslovaquie.
Gorz a fait différemment, honneur à luiL
Moi, petit jeune, j'étais à l'école Alsacienne, une école très bourgeoise de Paris, en tentant de pousser mes "collègues" à partir dans les manifs de 1968 lorsque j'avais 13 ans.
L'un d'entre-eux, brésilien, s'est pris des coups de matraques parce qu'il ne courrait pas assez vite
Après, évidemment, c'était mort pour moi, je n'avais plus la foi pour devenir l'un d'entre-eux et j'ai été viré.
Seulement, l'école Alsacienne qui est une très bonne école pour les fils ou filles de la bourgeoisie m'a toujours appris à cultiver mon libre arbitre.
Ce que n'ont d'ailleurs pss compris la plupart des lycéens qui se sont coulés dans le moule social. genre grandes écoles ENA ou autres.
Si, je parle de cela, c'est que, sur ce livre confession, d'un mec qui avoue avoir raté plein de trucs avec sa meuf, pour prouver qu'il avait à dire plein de choses intelligentes et pour en sortir moultes à l'occasion, comme, moi, je suis capable de le faire. Résulat, il a raté tout un pan de bonheur avec elle.
Etait-ce raisonnable ?
Parce qu'il l'a sacrifiée, même, si, son cri d'amour n'est que l'excuse de son manque de la considération qu'il aurait du avoir d'elle.
Perso, je n'ai plus besoin de reconnaissance. Lui, à mon avis, il était en demande, comme, j'aurais pu l'être à son âge.
Je suis plus vieux, j'ai une vieille route derrière moi.
J'ai la chance d'avoir rencontré une femme qui m'aime, est-ce que j'ai le droit de la sacrifie à ma soit-disante envie de me faire reconnaître intellectuellement.
Qu'elle se sacrifie à mon désir d'écrire en sachant que je n'ai pas le même parcours que Groz ou que ce grand penseur de Sartre ?
Non, je ne pense pas !
Je, et, là, en me positonant comme Gorz, est-ce que je suis capable d'élever mon ethno-centisme ou mon self-fish à une hauteur universelle.
Et, après ? Est-que cela intéressait mon amour, la femme que j'aime ?
Elle me dit, je serais là, à ton côté et tu écriras.
Bien, mais, j'écrirais, pour qui, et, surtout, pourquoi ?
Pour être reconnu et gagner des sous ?
Je pose la question, puisque, nous voulons vivre différemment, est-ce que nous avons besoin de cela ?
Pour que nous puissions avoir un peu plus d'argent ?
Je me pose la question et je le ne refuse pas, parce que j'ai envie de vivre pour écrire.
Sauf, que Mon combat, n'est pas seulement d'apprendre. Il est aussi d'apprendre comment cultiver mon libre arbitre, Ce fameux libre arbitre, cher à Camus.
Ce fameux, libre arbitre qui finira de faire de nous des citoyens libres.
Et, c'est pour ça, que mon combat est que chacun d'entre-nouz puisse le construire.
Et, mes trois chers lecteurs, cela tout pour aujourd'hui.
Cependant, n'oubliez pas lisez ce livre, c'est une ode à l'amour.
Dommage, pour lui, qu'il l'ait compris trop tard.
Contrairement, à moi, qui, suis assez vieux pour le comprendre maintenant.
"André Goorz, Lettre à G, histoire d'un amour, Folio."
A bientôt.
René.
Je ne vous dis pas, le tiers du livre, est un chant d'amour à sa femme. D'une beauté que seul l'amour infiniment compris peut inspiré. Digne des plus grands poètes.
Après, il dérive un peu sur son besoin de reconnaissance intellectuelle sur des sujets qui n'intéressent pas grand monde.
Mais, il finit sur une fidélité et même si, son chant de fidélité n'est pas à la hauteur du début, Mon dieu, "Respect".
Ah, ce besoin des intellectuels de devoir tout justifié.
Moi, fils de professeur, d'un professeur de Sorbonne à paris, lui, élève du pasteur leenhart, puis, de levy-Strauss, j'ai connu cette implication dans le communisme, puisque à l'âge de 9 ans, je lisais l'humanité et surtout la bande dessinée, Pif le chien.
Mon père n'a pas quitté le parti communisme après la répression de Hongrie, il l'a quitté après la répression de Tchécoslovaquie.
Gorz a fait différemment, honneur à luiL
Moi, petit jeune, j'étais à l'école Alsacienne, une école très bourgeoise de Paris, en tentant de pousser mes "collègues" à partir dans les manifs de 1968 lorsque j'avais 13 ans.
L'un d'entre-eux, brésilien, s'est pris des coups de matraques parce qu'il ne courrait pas assez vite
Après, évidemment, c'était mort pour moi, je n'avais plus la foi pour devenir l'un d'entre-eux et j'ai été viré.
Seulement, l'école Alsacienne qui est une très bonne école pour les fils ou filles de la bourgeoisie m'a toujours appris à cultiver mon libre arbitre.
Ce que n'ont d'ailleurs pss compris la plupart des lycéens qui se sont coulés dans le moule social. genre grandes écoles ENA ou autres.
Si, je parle de cela, c'est que, sur ce livre confession, d'un mec qui avoue avoir raté plein de trucs avec sa meuf, pour prouver qu'il avait à dire plein de choses intelligentes et pour en sortir moultes à l'occasion, comme, moi, je suis capable de le faire. Résulat, il a raté tout un pan de bonheur avec elle.
Etait-ce raisonnable ?
Parce qu'il l'a sacrifiée, même, si, son cri d'amour n'est que l'excuse de son manque de la considération qu'il aurait du avoir d'elle.
Perso, je n'ai plus besoin de reconnaissance. Lui, à mon avis, il était en demande, comme, j'aurais pu l'être à son âge.
Je suis plus vieux, j'ai une vieille route derrière moi.
J'ai la chance d'avoir rencontré une femme qui m'aime, est-ce que j'ai le droit de la sacrifie à ma soit-disante envie de me faire reconnaître intellectuellement.
Qu'elle se sacrifie à mon désir d'écrire en sachant que je n'ai pas le même parcours que Groz ou que ce grand penseur de Sartre ?
Non, je ne pense pas !
Je, et, là, en me positonant comme Gorz, est-ce que je suis capable d'élever mon ethno-centisme ou mon self-fish à une hauteur universelle.
Et, après ? Est-que cela intéressait mon amour, la femme que j'aime ?
Elle me dit, je serais là, à ton côté et tu écriras.
Bien, mais, j'écrirais, pour qui, et, surtout, pourquoi ?
Pour être reconnu et gagner des sous ?
Je pose la question, puisque, nous voulons vivre différemment, est-ce que nous avons besoin de cela ?
Pour que nous puissions avoir un peu plus d'argent ?
Je me pose la question et je le ne refuse pas, parce que j'ai envie de vivre pour écrire.
Sauf, que Mon combat, n'est pas seulement d'apprendre. Il est aussi d'apprendre comment cultiver mon libre arbitre, Ce fameux libre arbitre, cher à Camus.
Ce fameux, libre arbitre qui finira de faire de nous des citoyens libres.
Et, c'est pour ça, que mon combat est que chacun d'entre-nouz puisse le construire.
Et, mes trois chers lecteurs, cela tout pour aujourd'hui.
Cependant, n'oubliez pas lisez ce livre, c'est une ode à l'amour.
Dommage, pour lui, qu'il l'ait compris trop tard.
Contrairement, à moi, qui, suis assez vieux pour le comprendre maintenant.
"André Goorz, Lettre à G, histoire d'un amour, Folio."
A bientôt.
René.
dimanche 4 septembre 2011
Salut à la France, il est temps que tu te révoltes.
Bon, mes dernières lettres n'ont jamais été achevées. La faute, à la compagnie de mes garçons et de quelques canettes de bières avec une bonne bouteille de vin en leur compagnie.
D'ailleurs, j'ai, avec les légumes de mon jardin, mangé et acheté bio. Vin, café, gâteaux, tout cela également bio.
Même, si, on a pas beaucoup de sous, au maximum, on essaie de consommer bio et d'ailleurs de laver, vaisselles et linges également, bio.
Et, d'autant, je me sens militant bio, d'autant, les céréaliers tout autour continuent à inonder leurs champs de produits chimiques qui empestent l'air ambiant.
Croyez-moi, ça pue partout !
Mais, que faut-il faire pour qu'ils s'arrêtent, ces empoisonneurs ?
Parce que le jour où il faudra réparer les dégâts à l'environnement qu'ils commettent, cela va coûter "bonbon".
Plus de poissons dans les rivières, plus, d'écrevisses, non plus, de l'eau non potable, et la liste est longue. Il faudra bien qu'un jour, ils payent de leurs deniers pour réparer tout cela.
Parce que pour l'instant, à cause de tout le chimique qu'ils utilisent, nous développons de plus en plus de maladies, bientôt, c'est nos fonctions vitales qui vont se modifier.
Mais, passons, parce que notre président national cherchent à obtenir leur vote et pour cela ne fait, surtout rien, pour diminuer l'empoisonnement qu'ils nous distillent dans le corps.
Ah, sacré président, le plus mauvais, comme, je l'ai affirmé dans une lettre précédente, que la France n'ait jamais connu.
Mais, passons. parce qu'en Israël, ça bouge, mais, ça réfléchit.
Ainsi, le site de la chambre de commerce France Israël a pondu une analyse nette et claire du pourquoi, du comment, du malaise social.
Et, ce constat, mes trois chers lecteurs pourraient s'appliquer parfaitement au malaise de nos pays occidentaux. Et, les solutions sont simples, cette analyse nous les fournit.
(source :ISRAEL VALLEY, le site officiel de la chambre de commerce France-Israël)
"POINT DE VUE. ISRAËL A BESOIN D'UN "NEW DEAL" SOCIAL: L'ETAT DOIT REPRENDRE L'INITIATIVE POUR RÉCONCILIER LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE AVEC LA JUSTICE SOCIALE.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem.
Publié le 4 septembre 2011
Les milliers d’Israéliens qui ont défilé hier soir dans les rues du pays attendent désormais le rapport de la commission d’experts, dirigée par l’économiste Emmanuel Trajtenberg; celui-ci dispose encore de trois semaines pour recommander au gouvernement des mesures visant à réduire les écarts sociaux et à lutter contre la cherté du coût de la vie. Le diagnostic est connu: l’économie israélienne est en bonne santé, mais c’est la société qui est rongée par une maladie qui aggrave les inégalités et l’injustice. Les classes moyennes supportent un fardeau fiscal croissant alors que les services publics destinés aux plus pauvres se rétrécissent.
L’économie israélienne est dominée par des cartels qui, aux mains de quelques grandes familles, sont responsables de la cherté de la vie. Le remède devra être à la hauteur du mal: l’économie israélienne a besoin d’un « New deal » social, à l’instar de la politique mise en place en 1933 par le président américain Franklin Roosevelt: il s’agit d’un programme dont l’objectif est de soutenir les couches défavorisées de la population.
Certes, Israël ne connaît pas le chômage et les faillites qu’ont connus les Etats-Unis dans les années trente. Mais la décomposition de la société israélienne exige une politique interventionniste pour lutter contre les effets néfastes d’une croissance inégalitaire, pour modifier les règles du jeu social et effectuer une « nouvelle donne » entre l’Etat et ses administrés. Israël peut, et doit, être une économie ouverte dans laquelle la concurrence profitera à l’ensemble de ses citoyens et pas seulement à vingt grandes familles. Certaines composantes de son Etat-providence démantelé il y a une décennie doivent être remises en place, notamment dans les domaines de la santé, du logement et de la protection sociale."
Et, oui, les israéliens en ont marre d'être sacrifiés sur l'autel de l'armée et des colonies qui accaparent la majorité du budget du pays. Ils veulent aussi, simplement, pouvoir vivre normalement. Comme nous, en France, nous le désirons, simplement pouvoir vivre.
(source : AFP :3/09/2011)
"Israël: 400.000 manifestants pour la "justice sociale"
Quelque 400.000 Israéliens manifestaient samedi soir dans le centre de Tel Aviv et dans une quinzaine de localités à l'occasion d'une nouvelle journée de manifestations contre les injustices sociales, selon un nouveau bilan des médias.
Selon les trois chaînes de télévision, le nombre total de manifestants dépassait ainsi le pic enregistré le 6 août, lorsque 300.000 Israéliens étaient descendus dans les rues pour ce qui avait alors été la plus grande manifestation sociale de l'histoire du pays.
La vaste "Place de l'Etat" à Tel-Aviv était noire de monde, ont constaté les correspondants de l'AFP, les télévisions chiffrant cette foule à 300.000.
Les organisateurs de la vague de contestation sociale en Israël voulaient relancer par cette nouvelle démonstration de force un mouvement populaire sans précédent qui avait semblé donner des signes d'essouflement, huit semaines après son déclenchement.
"On nous a dit que le mouvement marquait le pas. Ce soir, nous démontrons le contraire" a proclamé à la tribune l'une des figures du mouvement, le secrétaire général de l'union des étudiant israéliens, Itzik Shmuli.
"Nous les nouveaux Israéliens sommes déterminés à poursuivre le combat pour une société plus juste et meilleure, en sachant qu'il sera long et difficile" a-t-il martelé.
Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient un grand nombre de jeunes, en une écrasante majorité laïcs, ont scandé "Le peuple exige la justice sociale", dans une atmosphère de kermesse."
Sauf, qu'en France, personne ne descend dans la rue en masse pour protester en dehors des directives syndicales ou politiques. Et, tant que le peuple français ne descendra pas dans la rue de lui même pour signifier au gouvernement son raz-le-bol de sa politique économique en faveur des riches et des multinationales, il n'obtiendra rien.
Certes, ils seront nombreux lors de manifestations décrétées par des structures représentatives, mais, ce ne sera pas le peuple dans son ensemble.
Et, cela fait quand même une grosse différence.
Mais, passons, parce que l'univers se fout de notre tronche.
(source : Sciences et Avenir)
"Un joyau dans l’espace
29-08-11
Des astronomes pensent avoir découvert dans notre Voie Lactée une planète tout en diamant.
La découverte a été faite par une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le professeur Matthew Bailes de la Swinburne University of Technology à Melbourne, en Australie, et est rapportée dans la revue Science.
Cette planète, située à 4000 années-lumière de la Terre, orbite autour d’un pulsar, une toute petite étoile à neutrons tournant très vite sur elle-même. Elle en fait le tour très rapidement (en 2h10 min) et se situerait seulement à 600 000 Km de son étoile, soit même pas le rayon du Soleil."
Et, cela sera tout pour aujourd'hui.
A bientôt.
René.
Bon, mes dernières lettres n'ont jamais été achevées. La faute, à la compagnie de mes garçons et de quelques canettes de bières avec une bonne bouteille de vin en leur compagnie.
D'ailleurs, j'ai, avec les légumes de mon jardin, mangé et acheté bio. Vin, café, gâteaux, tout cela également bio.
Même, si, on a pas beaucoup de sous, au maximum, on essaie de consommer bio et d'ailleurs de laver, vaisselles et linges également, bio.
Et, d'autant, je me sens militant bio, d'autant, les céréaliers tout autour continuent à inonder leurs champs de produits chimiques qui empestent l'air ambiant.
Croyez-moi, ça pue partout !
Mais, que faut-il faire pour qu'ils s'arrêtent, ces empoisonneurs ?
Parce que le jour où il faudra réparer les dégâts à l'environnement qu'ils commettent, cela va coûter "bonbon".
Plus de poissons dans les rivières, plus, d'écrevisses, non plus, de l'eau non potable, et la liste est longue. Il faudra bien qu'un jour, ils payent de leurs deniers pour réparer tout cela.
Parce que pour l'instant, à cause de tout le chimique qu'ils utilisent, nous développons de plus en plus de maladies, bientôt, c'est nos fonctions vitales qui vont se modifier.
Mais, passons, parce que notre président national cherchent à obtenir leur vote et pour cela ne fait, surtout rien, pour diminuer l'empoisonnement qu'ils nous distillent dans le corps.
Ah, sacré président, le plus mauvais, comme, je l'ai affirmé dans une lettre précédente, que la France n'ait jamais connu.
Mais, passons. parce qu'en Israël, ça bouge, mais, ça réfléchit.
Ainsi, le site de la chambre de commerce France Israël a pondu une analyse nette et claire du pourquoi, du comment, du malaise social.
Et, ce constat, mes trois chers lecteurs pourraient s'appliquer parfaitement au malaise de nos pays occidentaux. Et, les solutions sont simples, cette analyse nous les fournit.
(source :ISRAEL VALLEY, le site officiel de la chambre de commerce France-Israël)
"POINT DE VUE. ISRAËL A BESOIN D'UN "NEW DEAL" SOCIAL: L'ETAT DOIT REPRENDRE L'INITIATIVE POUR RÉCONCILIER LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE AVEC LA JUSTICE SOCIALE.
Par Jacques Bendelac, à Jérusalem.
Publié le 4 septembre 2011
Les milliers d’Israéliens qui ont défilé hier soir dans les rues du pays attendent désormais le rapport de la commission d’experts, dirigée par l’économiste Emmanuel Trajtenberg; celui-ci dispose encore de trois semaines pour recommander au gouvernement des mesures visant à réduire les écarts sociaux et à lutter contre la cherté du coût de la vie. Le diagnostic est connu: l’économie israélienne est en bonne santé, mais c’est la société qui est rongée par une maladie qui aggrave les inégalités et l’injustice. Les classes moyennes supportent un fardeau fiscal croissant alors que les services publics destinés aux plus pauvres se rétrécissent.
L’économie israélienne est dominée par des cartels qui, aux mains de quelques grandes familles, sont responsables de la cherté de la vie. Le remède devra être à la hauteur du mal: l’économie israélienne a besoin d’un « New deal » social, à l’instar de la politique mise en place en 1933 par le président américain Franklin Roosevelt: il s’agit d’un programme dont l’objectif est de soutenir les couches défavorisées de la population.
Certes, Israël ne connaît pas le chômage et les faillites qu’ont connus les Etats-Unis dans les années trente. Mais la décomposition de la société israélienne exige une politique interventionniste pour lutter contre les effets néfastes d’une croissance inégalitaire, pour modifier les règles du jeu social et effectuer une « nouvelle donne » entre l’Etat et ses administrés. Israël peut, et doit, être une économie ouverte dans laquelle la concurrence profitera à l’ensemble de ses citoyens et pas seulement à vingt grandes familles. Certaines composantes de son Etat-providence démantelé il y a une décennie doivent être remises en place, notamment dans les domaines de la santé, du logement et de la protection sociale."
Et, oui, les israéliens en ont marre d'être sacrifiés sur l'autel de l'armée et des colonies qui accaparent la majorité du budget du pays. Ils veulent aussi, simplement, pouvoir vivre normalement. Comme nous, en France, nous le désirons, simplement pouvoir vivre.
(source : AFP :3/09/2011)
"Israël: 400.000 manifestants pour la "justice sociale"
Quelque 400.000 Israéliens manifestaient samedi soir dans le centre de Tel Aviv et dans une quinzaine de localités à l'occasion d'une nouvelle journée de manifestations contre les injustices sociales, selon un nouveau bilan des médias.
Selon les trois chaînes de télévision, le nombre total de manifestants dépassait ainsi le pic enregistré le 6 août, lorsque 300.000 Israéliens étaient descendus dans les rues pour ce qui avait alors été la plus grande manifestation sociale de l'histoire du pays.
La vaste "Place de l'Etat" à Tel-Aviv était noire de monde, ont constaté les correspondants de l'AFP, les télévisions chiffrant cette foule à 300.000.
Les organisateurs de la vague de contestation sociale en Israël voulaient relancer par cette nouvelle démonstration de force un mouvement populaire sans précédent qui avait semblé donner des signes d'essouflement, huit semaines après son déclenchement.
"On nous a dit que le mouvement marquait le pas. Ce soir, nous démontrons le contraire" a proclamé à la tribune l'une des figures du mouvement, le secrétaire général de l'union des étudiant israéliens, Itzik Shmuli.
"Nous les nouveaux Israéliens sommes déterminés à poursuivre le combat pour une société plus juste et meilleure, en sachant qu'il sera long et difficile" a-t-il martelé.
Les manifestants, parmi lesquels se trouvaient un grand nombre de jeunes, en une écrasante majorité laïcs, ont scandé "Le peuple exige la justice sociale", dans une atmosphère de kermesse."
Sauf, qu'en France, personne ne descend dans la rue en masse pour protester en dehors des directives syndicales ou politiques. Et, tant que le peuple français ne descendra pas dans la rue de lui même pour signifier au gouvernement son raz-le-bol de sa politique économique en faveur des riches et des multinationales, il n'obtiendra rien.
Certes, ils seront nombreux lors de manifestations décrétées par des structures représentatives, mais, ce ne sera pas le peuple dans son ensemble.
Et, cela fait quand même une grosse différence.
Mais, passons, parce que l'univers se fout de notre tronche.
(source : Sciences et Avenir)
"Un joyau dans l’espace
29-08-11
Des astronomes pensent avoir découvert dans notre Voie Lactée une planète tout en diamant.
La découverte a été faite par une équipe internationale de chercheurs, dirigée par le professeur Matthew Bailes de la Swinburne University of Technology à Melbourne, en Australie, et est rapportée dans la revue Science.
Cette planète, située à 4000 années-lumière de la Terre, orbite autour d’un pulsar, une toute petite étoile à neutrons tournant très vite sur elle-même. Elle en fait le tour très rapidement (en 2h10 min) et se situerait seulement à 600 000 Km de son étoile, soit même pas le rayon du Soleil."
Et, cela sera tout pour aujourd'hui.
A bientôt.
René.
samedi 3 septembre 2011
(blog à finir)
Eh, bien, mes trois chers lecteurs, l'histoire ne se ressemble pas en Libye, les rebelles sont devenus le gouvernement et kadhafi et ses sbires, les rebelles.
Espérons pour le nouveau gouvernement et nos compagnies pétrolière assoiffées de concession qu'il n'a pas préparé ce passage de flambeaux.
Perso, je ne pense pas, car, trop mégalomaniaque.
Donc, bon vent, au nouveau gouvernement. Les obstacles sont toujours nombreux, mais, si, il sait, non seulement géré la rente pétrolière et la redistribuer de manière équitable, il s'en sortira.
Donc, premier travail, remettre la machine productive en route.
En attendant, en Syrie, notre compagnie nationale qui continuera à ne pas payer d'impôt en France, reste digne d'elle-même.
Souvenons-nous, qu'elle a eu la même attitude digne avec la dictature birmane, la laissant utiliser des travailleurs esclaves pour construire ses aléoducs.
Combien sont morts ?
Personne ne le saura, même pas Bernard Kouchner qui avait pondu un rapport affirmant le contraire.
(source : AFP 03/09/2011)
"Le géant pétrolier français Total a en revanche affirmé que s'il respectait l'embargo, il allait poursuivre sa production dans le pays."
Et, si, je me rappelle l'Irak, le pétrole passait en camions citernes par la frontière turque.
Est-ce que cette fois-ci, le gouvernement turque fermera sa frontière ?
A mon avis, non, trop de fric à gagner pour les entrepreneurs turcs.
Mais, passons.
Eh, bien, mes trois chers lecteurs, l'histoire ne se ressemble pas en Libye, les rebelles sont devenus le gouvernement et kadhafi et ses sbires, les rebelles.
Espérons pour le nouveau gouvernement et nos compagnies pétrolière assoiffées de concession qu'il n'a pas préparé ce passage de flambeaux.
Perso, je ne pense pas, car, trop mégalomaniaque.
Donc, bon vent, au nouveau gouvernement. Les obstacles sont toujours nombreux, mais, si, il sait, non seulement géré la rente pétrolière et la redistribuer de manière équitable, il s'en sortira.
Donc, premier travail, remettre la machine productive en route.
En attendant, en Syrie, notre compagnie nationale qui continuera à ne pas payer d'impôt en France, reste digne d'elle-même.
Souvenons-nous, qu'elle a eu la même attitude digne avec la dictature birmane, la laissant utiliser des travailleurs esclaves pour construire ses aléoducs.
Combien sont morts ?
Personne ne le saura, même pas Bernard Kouchner qui avait pondu un rapport affirmant le contraire.
(source : AFP 03/09/2011)
"Le géant pétrolier français Total a en revanche affirmé que s'il respectait l'embargo, il allait poursuivre sa production dans le pays."
Et, si, je me rappelle l'Irak, le pétrole passait en camions citernes par la frontière turque.
Est-ce que cette fois-ci, le gouvernement turque fermera sa frontière ?
A mon avis, non, trop de fric à gagner pour les entrepreneurs turcs.
Mais, passons.
vendredi 2 septembre 2011
blog à finir)
Vraiment, nos politiciens européens sont des "gros cons !"
Maintenant, ils commencent à faire susurrer dans les couloirs que la Grèce pourrait sortir de la zone euro.
Mais, mes pauvres messieurs, il est trop tard !
C'est au début qu'il fallait le faire au lieu de dépenser l'argent de vos citoyens bêtement. Il fallait écouter l'Allemagne, qui était droit dans ses bottes, mais, qui avait raison.
Maintenant, l'Europe, avec sarko qui voulait absolument envoyer des messages aux marchés, on se demande pourquoi, est entrée dans la spirale.
Tout ce que cela pourrait faire, c'est améliorer la situation de la Grèce, mais, pour l'Europe, c'est mort.
Moi, perso, j'en ai rien "à foutre", parce que cette europe là, n'est pas la mienne. Elle est, justement, celle des marchés.
Eh, bien, messieurs, les marchés vous l'ont mis "bien profond", pour parler vulgairement.
A qui cela va profiter, là, je vous laisse chercher. Les banques européennes, peut-être pas, mais, soyez sûrs que cela va profiter à quelques uns, dont lesquels, à mon avis, vous pouvez compter certaines multinationales et pourquoi pas, certaines nationales.
(source : l'Express.fr)
"La sortie de la Grèce de la zone euro est-elle vraiment sur la table?
Par Laura Raim - publié le 31/05/2011
Alors qu'Athènes tente désespérément de rassurer ses créanciers sur sa capacité à redresser ses finances publiques, l'éventualité d'une sortie temporaire de la zone euro a été évoquée au plus haut niveau européen. Info ou intox?
Tandis que les manifestants crient leur refus de subir plus sacrifices, l'UE et du FMI menacent la Grèce de ne pas débloquer la cinquième tranche d'aide tant que le gouvernement n'aura pas mis en place plus de mesures de rigueur. Pendant ce temps, les doutes sur la capacité du pays à revenir dans les clous se font de plus en plus forts. Non seulement il pourrait finir par restructurer sa dette, mais l'éventualité d'une sortie de la zone euro commence à faire surface. "Le scénario d'un éloignement de la Grèce de l'euro est désormais sur la table" a ainsi déclaré mercredi dernier la commissaire européenne grecque Maria Damanak."
Et, si, l'Europe, mes trois chers lecteurs, est dans la mouise grave, c'est en grande partie du à la grande intelligence de notre président national. Il continue d'ailleurs actuellement, en tenant absolument à sauver ses amis banquiers qui, eux, n'en ont rien à foutre des citoyens.
Mais, passons, parce qu'une nouvelle, oh, combien importante a failli nous échapper, Pernod Ricard s'installe en Afrique subsaharienne, soit disant parce, celle-ci serait en plein développement, ce que dément par ailleurs un rapport du Cnuced.
(source : le Quotidien du Peuple en ligne)
Le groupe de spiritueux français Pernod Ricard cherche à se développer en Afrique subsaharienne
Le directeur général du groupe des spiritueux français Pernod Ricard, Pierre Pringuet, a confirmé jeudi à Paris que son groupe cherche à se développer en Afrique subsaharienne, une région en plein développement.
Créer une division subsaharienne s'inscrit dans le cadre du projet Agility, projet qui vise une réorganisation de ses filiales et de ses marques destinée à renforcer son internationalisation, a déclaré M. Pringuet, répondant à une question lors d'une conférence de presse à Paris.
En juillet 2010, Pernod Ricard avait annoncé la création d'une nouvelle région couvrant la zone Afrique sub-saharienne, Pernod Ricard Sub-Saharan Africa, rattachée à Pernod Ricard Europe.
Pourtant, l'Afrique ne parait pas si dynamique que cela selon un rapport du Cnuced. Alors, qu'est-ce qui peut justifier que Pernod Ricard aille vendre de l'alcool dans des pays musulmans ?
Le trafic de drogue ?
Mais, non, je rigole !
En tout cas, le Cnuced, lui ne rigole pas.
(source : SlateAfrique)
mise à jour 15/07/2011,
L'industrie africaine ne pèse pas lourd.
L’industrie est un des moteurs du développement économique. Mais à en croire le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) qui vient de sortir, celui-ci est grippé en Afrique.
Citant l'étude, Sénégal Business souligne que la place de l’industrie dans le PIB du continent dépassait à peine les 10% en 2008. Pire, ce pourcentage est en recul par rapport à l’année 2000, où il s’élevait à 12,8% du PIB. Et ce trou concerne toutes les sous-régions du continent, y compris le Maghreb et l’Afrique australe."
Vraiment, nos politiciens européens sont des "gros cons !"
Maintenant, ils commencent à faire susurrer dans les couloirs que la Grèce pourrait sortir de la zone euro.
Mais, mes pauvres messieurs, il est trop tard !
C'est au début qu'il fallait le faire au lieu de dépenser l'argent de vos citoyens bêtement. Il fallait écouter l'Allemagne, qui était droit dans ses bottes, mais, qui avait raison.
Maintenant, l'Europe, avec sarko qui voulait absolument envoyer des messages aux marchés, on se demande pourquoi, est entrée dans la spirale.
Tout ce que cela pourrait faire, c'est améliorer la situation de la Grèce, mais, pour l'Europe, c'est mort.
Moi, perso, j'en ai rien "à foutre", parce que cette europe là, n'est pas la mienne. Elle est, justement, celle des marchés.
Eh, bien, messieurs, les marchés vous l'ont mis "bien profond", pour parler vulgairement.
A qui cela va profiter, là, je vous laisse chercher. Les banques européennes, peut-être pas, mais, soyez sûrs que cela va profiter à quelques uns, dont lesquels, à mon avis, vous pouvez compter certaines multinationales et pourquoi pas, certaines nationales.
(source : l'Express.fr)
"La sortie de la Grèce de la zone euro est-elle vraiment sur la table?
Par Laura Raim - publié le 31/05/2011
Alors qu'Athènes tente désespérément de rassurer ses créanciers sur sa capacité à redresser ses finances publiques, l'éventualité d'une sortie temporaire de la zone euro a été évoquée au plus haut niveau européen. Info ou intox?
Tandis que les manifestants crient leur refus de subir plus sacrifices, l'UE et du FMI menacent la Grèce de ne pas débloquer la cinquième tranche d'aide tant que le gouvernement n'aura pas mis en place plus de mesures de rigueur. Pendant ce temps, les doutes sur la capacité du pays à revenir dans les clous se font de plus en plus forts. Non seulement il pourrait finir par restructurer sa dette, mais l'éventualité d'une sortie de la zone euro commence à faire surface. "Le scénario d'un éloignement de la Grèce de l'euro est désormais sur la table" a ainsi déclaré mercredi dernier la commissaire européenne grecque Maria Damanak."
Et, si, l'Europe, mes trois chers lecteurs, est dans la mouise grave, c'est en grande partie du à la grande intelligence de notre président national. Il continue d'ailleurs actuellement, en tenant absolument à sauver ses amis banquiers qui, eux, n'en ont rien à foutre des citoyens.
Mais, passons, parce qu'une nouvelle, oh, combien importante a failli nous échapper, Pernod Ricard s'installe en Afrique subsaharienne, soit disant parce, celle-ci serait en plein développement, ce que dément par ailleurs un rapport du Cnuced.
(source : le Quotidien du Peuple en ligne)
Le groupe de spiritueux français Pernod Ricard cherche à se développer en Afrique subsaharienne
Le directeur général du groupe des spiritueux français Pernod Ricard, Pierre Pringuet, a confirmé jeudi à Paris que son groupe cherche à se développer en Afrique subsaharienne, une région en plein développement.
Créer une division subsaharienne s'inscrit dans le cadre du projet Agility, projet qui vise une réorganisation de ses filiales et de ses marques destinée à renforcer son internationalisation, a déclaré M. Pringuet, répondant à une question lors d'une conférence de presse à Paris.
En juillet 2010, Pernod Ricard avait annoncé la création d'une nouvelle région couvrant la zone Afrique sub-saharienne, Pernod Ricard Sub-Saharan Africa, rattachée à Pernod Ricard Europe.
Pourtant, l'Afrique ne parait pas si dynamique que cela selon un rapport du Cnuced. Alors, qu'est-ce qui peut justifier que Pernod Ricard aille vendre de l'alcool dans des pays musulmans ?
Le trafic de drogue ?
Mais, non, je rigole !
En tout cas, le Cnuced, lui ne rigole pas.
(source : SlateAfrique)
mise à jour 15/07/2011,
L'industrie africaine ne pèse pas lourd.
L’industrie est un des moteurs du développement économique. Mais à en croire le rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) qui vient de sortir, celui-ci est grippé en Afrique.
Citant l'étude, Sénégal Business souligne que la place de l’industrie dans le PIB du continent dépassait à peine les 10% en 2008. Pire, ce pourcentage est en recul par rapport à l’année 2000, où il s’élevait à 12,8% du PIB. Et ce trou concerne toutes les sous-régions du continent, y compris le Maghreb et l’Afrique australe."
blog à finir)
Vraiment, nos politiciens européens sont des "gros cons !"
Maintenant, ils commencent à faire susurrer dans les couloirs que la Grèce pourrait sortir de la zone euro.
Mais, mes pauvres messieurs, il est trop tard !
C'est au début qu'il fallait le faire au lieu de dépenser l'argent de vos citoyens bêtement. Il fallait écouter l'Allemagne, qui était droit dans ses bottes, mais, qui avait raison.
Maintenant, l'Europe, avec sarko qui voulait absolument envoyer des messages aux marchés, on se demande pourquoi, est entrée dans la spirale.
Tout ce que cela pourrait faire, c'est améliorer la situation de la Grèce, mais, pour l'Europe, c'est mort.
Moi, perso, j'en ai rien "à foutre", parce que cette europe là, n'est pas la mienne. Elle est, justement, celle des marchés.
Eh, bien, messieurs, les marchés vous l'ont mis "bien profond", pour parler vulgairement.
A qui cela va profiter, là, je vous laisse chercher. Les banques européennes, peut-être pas, mais, soyez sûrs que cela va profiter à quelques uns, dont lesquels, à mon avis, vous pouvez compter certaines multinationales et pourquoi pas, certaines nationales.
(source : l'Express.fr)
"La sortie de la Grèce de la zone euro est-elle vraiment sur la table?
Par Laura Raim - publié le 31/05/2011
Alors qu'Athènes tente désespérément de rassurer ses créanciers sur sa capacité à redresser ses finances publiques, l'éventualité d'une sortie temporaire de la zone euro a été évoquée au plus haut niveau européen. Info ou intox?
Tandis que les manifestants crient leur refus de subir plus sacrifices, l'UE et du FMI menacent la Grèce de ne pas débloquer la cinquième tranche d'aide tant que le gouvernement n'aura pas mis en place plus de mesures de rigueur. Pendant ce temps, les doutes sur la capacité du pays à revenir dans les clous se font de plus en plus forts. Non seulement il pourrait finir par restructurer sa dette, mais l'éventualité d'une sortie de la zone euro commence à faire surface. "Le scénario d'un éloignement de la Grèce de l'euro est désormais sur la table" a ainsi déclaré mercredi dernier la commissaire européenne grecque Maria Damanak."
Et, si, l'Europe, mes trois chers lecteurs, est dans la mouise grave, c'est en grande partie du à la grande intelligence de notre président national. Il continue d'ailleurs actuellement, en tenant absolument à sauver ses amis banquiers qui, eux, n'en ont rien à foutre des citoyens.
(source : le Quotidien du Peuple en ligne)
Le groupe de spiritueux français Pernod Ricard cherche à se développer en Afrique subsaharienne
Le directeur général du groupe des spiritueux français Pernod Ricard, Pierre Pringuet, a confirmé jeudi à Paris que son groupe cherche à se développer en Afrique subsaharienne, une région en plein développement.
Créer une division subsaharienne s'inscrit dans le cadre du projet Agility, projet qui vise une réorganisation de ses filiales et de ses marques destinée à renforcer son internationalisation, a déclaré M. Pringuet, répondant à une question lors d'une conférence de presse à Paris.
En juillet 2010, Pernod Ricard avait annoncé la création d'une nouvelle région couvrant la zone Afrique sub-saharienne, Pernod Ricard Sub-Saharan Africa, rattachée à Pernod Ricard Europe.
Vraiment, nos politiciens européens sont des "gros cons !"
Maintenant, ils commencent à faire susurrer dans les couloirs que la Grèce pourrait sortir de la zone euro.
Mais, mes pauvres messieurs, il est trop tard !
C'est au début qu'il fallait le faire au lieu de dépenser l'argent de vos citoyens bêtement. Il fallait écouter l'Allemagne, qui était droit dans ses bottes, mais, qui avait raison.
Maintenant, l'Europe, avec sarko qui voulait absolument envoyer des messages aux marchés, on se demande pourquoi, est entrée dans la spirale.
Tout ce que cela pourrait faire, c'est améliorer la situation de la Grèce, mais, pour l'Europe, c'est mort.
Moi, perso, j'en ai rien "à foutre", parce que cette europe là, n'est pas la mienne. Elle est, justement, celle des marchés.
Eh, bien, messieurs, les marchés vous l'ont mis "bien profond", pour parler vulgairement.
A qui cela va profiter, là, je vous laisse chercher. Les banques européennes, peut-être pas, mais, soyez sûrs que cela va profiter à quelques uns, dont lesquels, à mon avis, vous pouvez compter certaines multinationales et pourquoi pas, certaines nationales.
(source : l'Express.fr)
"La sortie de la Grèce de la zone euro est-elle vraiment sur la table?
Par Laura Raim - publié le 31/05/2011
Alors qu'Athènes tente désespérément de rassurer ses créanciers sur sa capacité à redresser ses finances publiques, l'éventualité d'une sortie temporaire de la zone euro a été évoquée au plus haut niveau européen. Info ou intox?
Tandis que les manifestants crient leur refus de subir plus sacrifices, l'UE et du FMI menacent la Grèce de ne pas débloquer la cinquième tranche d'aide tant que le gouvernement n'aura pas mis en place plus de mesures de rigueur. Pendant ce temps, les doutes sur la capacité du pays à revenir dans les clous se font de plus en plus forts. Non seulement il pourrait finir par restructurer sa dette, mais l'éventualité d'une sortie de la zone euro commence à faire surface. "Le scénario d'un éloignement de la Grèce de l'euro est désormais sur la table" a ainsi déclaré mercredi dernier la commissaire européenne grecque Maria Damanak."
Et, si, l'Europe, mes trois chers lecteurs, est dans la mouise grave, c'est en grande partie du à la grande intelligence de notre président national. Il continue d'ailleurs actuellement, en tenant absolument à sauver ses amis banquiers qui, eux, n'en ont rien à foutre des citoyens.
(source : le Quotidien du Peuple en ligne)
Le groupe de spiritueux français Pernod Ricard cherche à se développer en Afrique subsaharienne
Le directeur général du groupe des spiritueux français Pernod Ricard, Pierre Pringuet, a confirmé jeudi à Paris que son groupe cherche à se développer en Afrique subsaharienne, une région en plein développement.
Créer une division subsaharienne s'inscrit dans le cadre du projet Agility, projet qui vise une réorganisation de ses filiales et de ses marques destinée à renforcer son internationalisation, a déclaré M. Pringuet, répondant à une question lors d'une conférence de presse à Paris.
En juillet 2010, Pernod Ricard avait annoncé la création d'une nouvelle région couvrant la zone Afrique sub-saharienne, Pernod Ricard Sub-Saharan Africa, rattachée à Pernod Ricard Europe.
jeudi 1 septembre 2011
Salut à toutes ces industries qui nous prennent notre vie pour se faire de l'argent. Combien, vous donnez à nos élus politiques
Tiens donc, une commission américaine nous apprend qu'il y aurait d'autres intérêts en Irak et en Afghanistan que celui de se battre au nom de la liberté contre l'obscurantisme.
(source : le Quotidien du Peuple)
Mise à jour 01.09.2011
"Une commission américaine parle de la perte de milliards de dollars à cause des gaspillages financiers et des fraudes contractuelles
Une commission indépendante américaine a présenté mercredi un rapport au Congrès américain, disant qu'au moins 31 milliards de dollars ont été perdus en raison du gaspillage financier et des fraudes contractuelles en Irak et en Afghanistan.
Le rapport présenté par la Commission du Congrès chargée des contrats de temps de guerre en Irak et en Afghanistan estime que les gaspilllages financiers et les fraudes contractuelles ont atteint au moins 31 milliards de dollars, et probablement pas moins de 60 milliards de dollars, au cours des opérations menées en Irak et en Afghanistan.
Le rapport a averti qu'au moins une perte additionnelle d'une même somme pourrait s'enregistrer si des pays d'accueil ne pouvaient pas soutenir ou ne soutiendraient pas des projets et des programmes financés par les Etats-Unis après que ceux-ci ait diminué leur soutien."
Ben, dites donc, cela va finir par coûter cher.
Mais, l'Amérique a de l'argent et.....une planche à billets.
Si, l'Amérique se "casse la gueulez, tout le monde va suivre.
Et, pourtant, cela fait longtemps que cela aurait du se passer et le monde s'en serait mieux porté.
En tout cas, elle en a assez pour se permette de tels caspillages. Disons, que l'Amérique gaspille et les citoyens trinquent.
Mais, à mon avis, l'entretien d'armées privée par le gouvernement fédéral pourrait bien lui revenir en effet boomerang un jour. Les grandes multinationales américaines pourraient par exemple établir un partenariat intéressé avec elles pour une mutuelle préservation.
Donc, danger.
Et, exemple à ne pas suivre en France, malgré la tendance de notre président national à vouloir créer des milices citoyennes contre la délinquance ou des polices privées.
Premier pas, vers des armées de mercenaires autorisées.
Ah, son désir de ressembler à l'Amérique est une plaie pour la France.
Par contre au final, Obama devrait aller voir du côté de la corruption dans le système militaro-industriel de son pays.
A moins, qu'il ne manque de courage, avec raison, peut-être.
Pourtant, il y aurait de quoi faire, il y a un tas de gens qui s'en mettent plein les poches.
Et, si, l'on considére que la réforme sociale voulue par Obama aurait coûté 1000 milliards en dix ans, c'est à dire, 100 milliards par an et que le gaspillage dans ces deux pays, au lieu de coûter 31 va coûter au final le double. Y'sa pas photo, si, Obama fait la chasse au gaspillage partout aux States, en bloquant les profiteurs, il trouvera les fonds nécessaires.
"La réforme du système de santé américain expliquée aux nuls. (source : Rue 89)
- Evidemment les Républicains, qui ont trouvé dans l'affaire un bon angle de tir contre Obama : cela peut-être « son Waterloo », se disent-ils. Leur message martellé aux Américains : la réforme, coûteuse (1000 milliards sur dix ans), va entraîner une hausse massive des impôts et un rationnement des soins.
Et, pour aujourd'hui, cela sera tout.
A bientôt.
René.
Tiens donc, une commission américaine nous apprend qu'il y aurait d'autres intérêts en Irak et en Afghanistan que celui de se battre au nom de la liberté contre l'obscurantisme.
(source : le Quotidien du Peuple)
Mise à jour 01.09.2011
"Une commission américaine parle de la perte de milliards de dollars à cause des gaspillages financiers et des fraudes contractuelles
Une commission indépendante américaine a présenté mercredi un rapport au Congrès américain, disant qu'au moins 31 milliards de dollars ont été perdus en raison du gaspillage financier et des fraudes contractuelles en Irak et en Afghanistan.
Le rapport présenté par la Commission du Congrès chargée des contrats de temps de guerre en Irak et en Afghanistan estime que les gaspilllages financiers et les fraudes contractuelles ont atteint au moins 31 milliards de dollars, et probablement pas moins de 60 milliards de dollars, au cours des opérations menées en Irak et en Afghanistan.
Le rapport a averti qu'au moins une perte additionnelle d'une même somme pourrait s'enregistrer si des pays d'accueil ne pouvaient pas soutenir ou ne soutiendraient pas des projets et des programmes financés par les Etats-Unis après que ceux-ci ait diminué leur soutien."
Ben, dites donc, cela va finir par coûter cher.
Mais, l'Amérique a de l'argent et.....une planche à billets.
Si, l'Amérique se "casse la gueulez, tout le monde va suivre.
Et, pourtant, cela fait longtemps que cela aurait du se passer et le monde s'en serait mieux porté.
En tout cas, elle en a assez pour se permette de tels caspillages. Disons, que l'Amérique gaspille et les citoyens trinquent.
Mais, à mon avis, l'entretien d'armées privée par le gouvernement fédéral pourrait bien lui revenir en effet boomerang un jour. Les grandes multinationales américaines pourraient par exemple établir un partenariat intéressé avec elles pour une mutuelle préservation.
Donc, danger.
Et, exemple à ne pas suivre en France, malgré la tendance de notre président national à vouloir créer des milices citoyennes contre la délinquance ou des polices privées.
Premier pas, vers des armées de mercenaires autorisées.
Ah, son désir de ressembler à l'Amérique est une plaie pour la France.
Par contre au final, Obama devrait aller voir du côté de la corruption dans le système militaro-industriel de son pays.
A moins, qu'il ne manque de courage, avec raison, peut-être.
Pourtant, il y aurait de quoi faire, il y a un tas de gens qui s'en mettent plein les poches.
Et, si, l'on considére que la réforme sociale voulue par Obama aurait coûté 1000 milliards en dix ans, c'est à dire, 100 milliards par an et que le gaspillage dans ces deux pays, au lieu de coûter 31 va coûter au final le double. Y'sa pas photo, si, Obama fait la chasse au gaspillage partout aux States, en bloquant les profiteurs, il trouvera les fonds nécessaires.
"La réforme du système de santé américain expliquée aux nuls. (source : Rue 89)
- Evidemment les Républicains, qui ont trouvé dans l'affaire un bon angle de tir contre Obama : cela peut-être « son Waterloo », se disent-ils. Leur message martellé aux Américains : la réforme, coûteuse (1000 milliards sur dix ans), va entraîner une hausse massive des impôts et un rationnement des soins.
Et, pour aujourd'hui, cela sera tout.
A bientôt.
René.
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