L’armée britannique va épier les médias sociaux pour détecter les « crimes de la pensée » commis par des citoyens

Le ministère britannique de la défense a annoncé son intention d’espionner les plateformes de médias sociaux afin de détecter les « crimes de la pensée » commis par des citoyens britanniques.
Selon un document de la stratégie de données pour la défense du ministère de la Défense, l’armée commencera « l’analyse automatisée des plateformes de médias sociaux » pour détecter « le changement de sentiment de la population. »
Rien de glauque dans tout ça !
« Le document n’explique nulle part pourquoi un document stratégique est sorti des sentiers battus au point de promouvoir la collecte de données dont le ministère de la Défense ne dispose pas et leur utilisation à des fins résolument non militaires », note le Register.
Depuis le début de la pandémie de COVID, l’armée s’est de plus en plus tournée vers ses propres citoyens au lieu de faire ce qu’elle devrait faire, à savoir combattre les adversaires étrangers.
Comme l’a révélé l’auteur Laura Dodsworth, le GCHQ s’est impliqué dans les discours anti-vaccins et anti-confinement en ciblant les personnes qui remettent en cause le récit officiel du COVID en ligne.
« Elle dit que certaines personnes pensent avoir été ciblées par la 77e brigade, qui fait partie de la 6e division de l’armée », rapporte le Telegraph.
Selon le ministère de la Défense, la 77e brigade utilise « des leviers non militaires légitimes comme moyen d’adapter les comportements des forces adverses et des adversaires. »
Les principaux « adversaires » de l’armée sont maintenant apparemment des citoyens britanniques qui se plaignent du confinement tout en remettant en question l’efficacité et la sécurité des vaccins.
Mme Dodsworth a déclaré qu’elle s’est « heurtée à un mur de briques » lorsqu’elle a tenté d’obtenir des réponses sur les activités de l’unité, notant : « et je trouve que lorsque quelqu’un met en place un mur de briques, c’est parce que c’est là que se trouve la véritable histoire. »
L’unité a joué son rôle dans le programme plus large, facilité par des psychologues comportementaux affiliés au gouvernement, visant à terrifier le public pour qu’il obéisse en masse aux règles de confinement en exagérant la menace posée par le COVID.
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