vendredi 22 février 2013

(blog à finir et à corriger)

Hélas, hélas, mes chers cinq lecteurs, notre empoisonnement programmée est soutenue par tous les gouvernements et en première part, par les conseillers municipaux, les maires, les députés, les sénateurs, les conseiller régionaux et chacun de leur président. Aucun n'a élevé la voix contre ce crime qui programme l'extinction programmée de l'espèce occidentale.
Et, les alcools y participent joyeusement dont les vin dont les raisons arrivent dans les cuves tout bleu et avec ses feuilles d'un arrosage en pesticides divers inconsidéré.
Pourquoi ?
Parce que le vin avec ses molécules de pesticides arrivent plus vite dans le sang et au niveau du coeur et du cerveau.

(source : Rue 89)

90% des vins contiennent des pesticides (et c’est légal)

Antonin Iommi-Amunategui
Blogueur, auteur
Publié le 18/02/2013 à 18h00

Une étiquette rectifiée à la main... (AIA/Rue89)
Le 14 février dernier, à Bordeaux, le laboratoire spécialisé Excell présentait les résultats d’une analyse portant sur 300 échantillons de vin. L’enjeu de cette étude était de détecter d’éventuels résidus de pesticides dans le vin. Verdict, rapporté par le magazine La Vigne :
« Seulement 10% [des vins analysés] ne contiennent aucun pesticide. Dans les 90% restants, Excell a trouvé la présence d’au moins une matière active, le plus souvent de la famille des fongicides. Et le laboratoire a pu détecter jusqu’à neuf pesticides simultanément dans un vin. »

« Des cocktails de neuf à dix pesticides dans certains vins »

Contacté, le responsable technique du laboratoire Excell, Stéphane Boutou, nous a expliqué que les vins analysés étaient tous issus des millésimes 2007 ou 2008, et « représentatifs » du vignoble, avec notamment « autour de 5% de vins bio ».
Le labo n’a en revanche « pas du tout été surpris » par les résultats, qui correspondent bien à ce qu’ils observent régulièrement. Il y avait certes « des pics avec certaines molécules ».
Mais « le plus étrange », selon lui, c’est qu’ils ont retrouvé « des cocktails de neuf à dix pesticides dans certains vins ». Bien sûr, « toujours dans les limites maximales » autorisées...

« Limites maximales », argument minimal ?

Comme à chaque fois que les résultats d’une étude de ce type sont publiés, on nous ressert l’argument des « doses journalières admissibles » (DJA). Ou, en l’occurrence, celui des « limites maximales de résidus » (LMR).
Ces dernières sont censées tenir compte des apports en résidus de pesticides de toute notre alimentation, en s’appuyant sur des rations quotidiennes généralement calculées pour un consommateur moyen pesant 60 kg (6,2 kg pour les jeunes enfants). Des LMR sont donc attribuées à chaque molécule pour éviter que nous dépassions les DJA...
Joli charabia, pourtant ces doses-seuil sont quelquefois dépassées : 1 million de Français sont par exemple en surdose de sulfites. Ce prétendu strict respect des doses maximales est donc, en partie, spéculatif.
Pire, comme le rapporte Terre de Vins, « la France n’a pas fixé de LMR pour les pesticides dans le vin ».
Les seuls faits établis ici, ce sont que neuf vins sur dix contiennent des résidus de pesticides toxiques. Aucune autre boisson n’est d’ailleurs vraiment mieux lotie, que ce soit le thé ou même l’eau du robinet.

Les vins bio sortent du lot

On peut enfin s’étonner que le laboratoire Excell ait décidé de ne pas distinguer, dans son étude, les vins bio des autres vins.
Peut-être ont-ils considéré, en tant que laboratoire privé, qu’il était professionnellement risqué de sortir ces vins du lot, qu’en effet ça aurait pu être mal perçu par l’écrasante majorité (plus de 90%) d’une profession qui ne pratique pas l’agriculture biologique. Rappelons au passage que si la vigne n’occupe que 3% des surfaces agricoles en France, elle consomme à elle seule 20% des pesticides (en volume).
Le laboratoire a donc lissé ses résultats à l’ensemble des vins, mettant ainsi toute la viticulture dans le même sac.
Néanmoins, une autre étude [PDF], précédemment publiée par des associations, est arrivée à la conclusion que les vins bio ne contiennent pas (sauf accident) de résidus de pesticides. Tandis que pour les autres vins, toujours selon cette étude, ce n’est plus 90% qui en contiennent, mais la totalité.

Sauf que l'Europe s'en fout qui veut financer Mosanto à hauteur de 40.000.000 millions d'euro pour le garantir d'un possible défaut de ses futurs clients en Europe.
Il s'agit là de l'argent de tous les citoyens européens.
Et, le gouvernement français n'a pas moufté !
De toute façon, beaucoup d'élus socialistes militent pour l'exploitation du gaz de schiste. Alors, les pesticides, ils n'en ont rien à "foutre !"
Mais, j'espère que vous avez remarqué cette phrase sur l'utilisation du volume totale de pesticide pour ce secteur sur le total utilisé en France :
"Rappelons au passage que si la vigne n’occupe que 3% des surfaces agricoles en France, elle consomme à elle seule 20% des pesticides (en volume)."
20 % pour une surface de 3% du total, ce sont des malades ces viticulteurs. Et, surtout, c'est nous qu'ils rendent malades.

jeudi 21 février 2013

(blog à finir et à corriger)

Que voilà, une proposition intelligente, faite par des économistes allemands, une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine.
Eh, oui, cela paraît bête, si, simple !
En tout cas, c'est la proposition la plus intelligente que j'ai entendu depuis longtemps.
Evidemment au même salaire.
Sauf qu'en France, nos président national, Hollande n'a, ni l'imagination nécessaire, ni, le courage en sus>.
Pourtant, c'est simple, la croissance, c'est devenue une notion qui sert à liquider les services publics et ne sera pas une source d'emploi.
Donc, il faut partager le travail, sans réduire le revenu de ceux qui le partageront.

(source : Basta !"

Face au chômage massif ?

Des économistes allemands proposent de passer à la semaine de 30 heures

Par Rachel Knaebel (20 février 2013)
« Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes est particulièrement effrayant », alertent des économistes allemands. Sans oublier les travailleurs pauvres, qui triment parfois 50h par semaine sans pouvoir en vivre. Dans une lettre ouverte, ces économistes proposent de réduire équitablement le temps de travail en passant à la semaine de 30h, sans baisse de salaires. Une proposition qui suscite le débat en Allemagne.
    Surprise au pays du « modèle allemand » : dans une lettre ouverte aux syndicats et aux partis politiques, des économistes allemands demandent une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine. Il n’y aura « jamais plus de plein emploi sans réduction du temps de travail », défendent les auteurs de l’appel déjà signé par plus de cent économistes, chercheurs, responsables syndicaux et quelques personnalités politiques de gauche ou indépendantes (Die Linke, SPD et Pirates). L’initiative a été discutée dans des grands journaux nationaux, de gauche comme de droite.
    « L’Allemagne et toute l’Union européenne se trouvent dans une crise sociale et économique grave », écrivent les auteurs de la lettre ouverte. « Le chômage a atteint en Europe des ordres de grandeurs insupportables. Le chômage des jeunes, qui dépasse les 50 % dans certains pays, est particulièrement effrayant. En Allemagne le nombre d’emplois a certes augmenté ces dernières années, mais il s’agit en grande partie d’emplois précaires et à durée déterminée, qui ne suffisent pas pour vivre », assènent-ils, loin des poncifs répétés à l’envi par certains commentateurs français.
    Allemagne : 6 millions de quasi chômeurs
    « Aujourd’hui en Allemagne, si nous incluons les employés travaillant à temps partiel de manière contrainte, environ six millions de personnes sont au chômage ou sont sous-employées, poursuivent les économistes. Alors que beaucoup de personnes au chômage souffrent de dépression et de dévalorisation, les salariés doivent, eux, assumer un surcroît de travail. Comme nombre d’études scientifiques le montrent, le stress, le phénomène de Burnout et les maladies chroniques et psychosomatiques augmentent. Cette situation est indigne dans une société moderne du XXIe siècle. » De quoi faire écho aux débats sur l’accord interprofessionnel signé le 11 janvier à Paris.
    « Près d’un million de travailleurs pauvres font aujourd’hui des semaines de 50 heures et plus pour gagner un revenu suffisant pour vivre. De plus en plus d’actifs doivent recevoir, malgré un emploi, des allocations sociales en complément. Et ceux qui n’ont rien aujourd’hui sont aussi promis à la pauvreté quand ils arriveront à l’âge de la retraite. Les conditions dans les autres États européens sont comparables, voire pires. »
    Une solution : la semaine de 30h également répartie
    Face à ce terrible constat, économistes et syndicalistes estiment qu’« une réduction du temps de travail à 30 heures par semaine est nécessaire et urgente. Le temps de travail moyen en Allemagne est de toute façon aujourd’hui déjà en moyenne de 30 heures par semaine, mais le travail est réparti de manière inégale [1]. L’exigence d’une semaine à 30 heures prend en compte toutes les formes de réduction envisageables (allongement des congés payés, sortie plus précoce de la vie active, années sabbatiques). Cette revendication est à poser pour tous les États européens. Car le chômage de masse est partout présent et augmente de manière dramatique dans beaucoup de pays de l’Union. »
    Pour les initiateurs de l’appel, la réduction du temps de travail ne concerne plus seulement les partenaires sociaux : « Il s’agit d’un projet de la société toute entière. » Ils insistent par ailleurs sur la nécessité d’une réduction « sans perte de salaire ». « Nous connaissons les nombreux cas où les travailleurs ont fait des expériences négatives, parce que les réductions du temps de travail réalisées jusqu’ici se sont faites sans embauche de chômeurs et souvent avec une hausse de la pression au travail ». Pour eux, seule une réduction collective du temps de travail à 30 heures, à un niveau macroéconomique, est « une clé décisive, si ce n’est la plus importante, pour la perspective d’un plein emploi. »
    Des réductions du temps de travail ont déjà été entreprises en Allemagne, mais au niveau d’une entreprise, avec la semaine des 28,8 heures dans certains ateliers de Volkswagen, ou d’une branche, avec la semaine de 35 heures instaurée dans les années 1990 dans le secteur de la métallurgie dans l’ouest du pays.
    Rachel Knaebel
    Photo : DR

    Notes

    [1] 26 % des actifs allemands, et 45 % des femmes, travaillent à temps partiel, contre 17 % en France, 30 % pour les femmes (source : Eurostat)

    vv

    mercredi 20 février 2013

    Aujourd'hui, fatigué, juste un salut aux militants de Notre-Dame-des-Landes, pour leur dire, le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault est le shérif de Nottingham. Vous savez, Robin des bois ?
    Non ?
    Renseignez-vous, mes chers lecteurs, en espérant que François Hollande ne soit pas Jean Sans Terre, même, si, il en prend la direction.
    Pourquoi ?
    Souvenez des impôts pour les plus faibles ?
    Non ?
    Alors, renseignez-vous.

    Question, mes chers cinq lecteurs, "N'y a-t-il pas crime contre l'humanité ?"

    (source : L'Express)

    Pesticides: les Français en ont plein le sang

    Par , publié le
    Les Français ont plus de pesticides agricoles dans le sang que les Américains et les Allemands. C'est ce qui ressort d'une étude inédite de l'Institut national de veille sanitaire (INVS).

    Les Français devancent les Allemands et les Américains au concours de celui qui a le plus de pesticides dans le sang. Les concentrations biologiques de plusieurs substances chimiques ont été mesurées, entre 2006 et 2007, par l'Institut national de veille sanitaire, sur un échantillon représentatif de la population (2000 adultes pour les métaux, 365 pour le mercure, 400 pour les pesticides et les PCB): les trois conclusions qui en découlent sont alarmantes.
    Si les niveaux de plomb, cadmium, mercure, arsenic organique, sont stables ou en baisse, les pesticides, eux, sont présents dans notre sang à des niveaux au moins trois fois plus élevés que dans celui des Américains ou des Allemands. Ces pesticides sont largement utilisés en agriculture, en horticulture et pour un usage domestique (idéaux pour se débarrasser des insectes à la maison, désherber les allées, protéger les plantes du jardin, en finir avec les tiques et les puces de nos animaux de compagnie, ou les poux chez l'enfant).

    Par ailleurs, il va peut-être falloir apprendre à aimer les trous dans les vêtements ou changer la ventilation dans les toilettes. En effet, les substances que l'on retrouve dans les produits antimites ou les désodorisants pour toilettes, véhiculent d'autres types de pesticides, dits "organochlorés". Or, mauvaise nouvelle, le taux de ces produits chimiques dans notre sang est dix fois supérieur à celui trouvé dans le sang des Allemands!
    Pire encore, les PCB. Malgré leur interdiction totale dès 1979, ils sont encore largement présents dans notre environnement. Ils se sont disséminés dans l'air, le sol, l'eau, les sédiments, contaminant les plantes, les animaux et enfin les hommes. Présents à l'époque dans les encres d'imprimerie et les adhésifs, le site du ministère de l'Ecologie rappelle qu'ils ont aussi été utilisés comme huile pour les transformateurs et les condensateurs, ainsi que dans certains radiateurs ou autres équipements électriques. Ils ont servi de lubrifiant dans les turbines et les pompes, le traitement du métal, les soudures, les peintures et les papiers autocopiants sans carbone.
    Toujours selon cette étude, la concentration des PCB dans le sang des Français est plus élevée que chez nos voisins allemands et américains."  

    Et, oui, c'est comme cela, la conjonction de tous les principes actifs médicamenteux, pesticides et autres vont rendre les hommes occidentaux stériles, malades et surtout "gros cons" puisqu'ils acceptent de se faire empoisonner.
    Alors, la deuxième question, "Y a-t-il crime contre l'humanité lorsque les victimes sont consentantes ?"

    A part cela, pour finir, je dirais, que Francois Mitterand a inauguré les nouveaux pauvres, sarkozy, les travailleurs suicidés et Hollande, les travailleurs qui s'immolent.
    Nous avançons, mes chers lecteurs, moi, je vous le dis, les socialistes français vont nous faire avancer comme en Allemagne.
    Sauf que, sauf que, pour moi le terme, socialistes français, sera pour moi bientôt comme le chiffon rouge "front national". Des salopards qui nous enculent en nous promettant la lune.

    A bientôt.
    René.

    mardi 19 février 2013

    (blog à finir et à corriger)

    Enfin !

    (source : les Nouvelles Calédonniennes)

    Australie. La place des Aborigènes dans la Constitution

    Le « peuple premier » reconnu

    21 contributions
    Publié le vendredi 15 février 2013 à 03H00
    La Chambre australienne des Représentants a entériné mercredi une première étape vers une pleine reconnaissance constitutionnelle du peuple aborigène en tant que « peuple premier » de l’île-continent.
    Après la reconnaissance du peuple, les langues aborigènes pourraient aussi être considérées comme les langues originelles du pays.
    Après la reconnaissance du peuple, les langues aborigènes pourraient aussi être considérées comme les langues originelles du pays.
    La reconnaissance des Aborigènes en tant que « peuple premier »a été votée mercredi à l’unanimité sur un large consensus et tous bords confondus. Ce texte est considéré comme une étape vers une pleine reconnaissance constitutionnelle du fait aborigène.
    Il pourrait être suivi d’un référendum relatif à l’amendement de la Constitution de ce pays, possiblement avant les législatives de septembre.
    La Première ministre, Julia Gillard, a qualifié ce vote de « geste de bonne volonté » envers les Aborigènes (ainsi que les insulaires du Détroit de Torrès, tout près de la Papouasie) de la part de la représentation nationale.

    Cicatrisation. Ce vote intervient cinq ans, jour pour jour, après une cérémonie hautement symbolique, là encore au Parlement fédéral de Canberra et au cours de laquelle le Premier ministre travailliste de l’époque, Kevin Rudd, alors fraîchement élu, avait officiellement présenté les excuses du pays aux « générations volées » d’enfants aborigènes placés de force dans des familles ou des institutions éducatives religieuses, dans le cadre de ce qui était alors présenté comme un programme d’intégration du peuple premier.
    « Aucun geste ne pourrait exprimer plus profondément et aller dans le sens d’une cicatrisation du tissu de notre société que cet amendement à la charte fondatrice de notre nation », a notamment déclaré Mme Gillard en préliminaire aux débats.
    Fin septembre 2012, le projet d’amendement constitutionnel avait été ajourné, le gouvernement fédéral invoquant un « manque de soutien » au principe préalable d’un référendum. Jenny Macklin, alors ministre fédérale chargée des Affaires indigènes, avait estimé nécessaire d’avoir « encore un peu de temps pour une vraie sensibilisation au sein de la société ».
    « Nous voudrions tous voir cette reconnaissance des Australiens indigènes dans la Constitution, le plus vite possible, mais personne ne veut voir ce projet échouer, et surtout pas les Australiens indigènes eux-mêmes », avait-elle déclaré.

    Rapport. Ce projet d’amendement constitutionnel fait suite aux conclusions d’un rapport rendu en janvier 2012 par un groupe d’experts, qui avaient en substance recommandé que la Constitution australienne fasse figurer un ou plusieurs paragraphes reconnaissant le peuple Aborigène et du Détroit de Torrès comme étant « peuple premier » d’Australie.
    Une autre de ces recommandations, sans remettre en question l’Anglais comme langue officielle de l’Australie, évoquait la possibilité de faire mentionner que les langues originelles de ce pays étaient celles des Aborigènes et des insulaires du Détroit de Torrès.
    Les dernières statistiques disponibles quantifient la population aborigène en Australie à un peu plus de 548 000 personnes, sur un total de plus de 21,5 millions d’habitants.

    Processus d’excuses

    Fin septembre 2012, le cheminement au plan local du processus d’excuses aux générations volées avait suivi son chemin : c’était cette fois-ci dans l’État de la Nouvelle-Galles-du-Sud, qu’une cérémonie avait eu lieu, au cours de laquelle le gouvernement de cet État a présenté ses excuses aux familles qui ont été séparées de force dans le cadre d’un programme d’adoption quasi-obligatoire pratiqué entre les années 1950 et 1970.
    Ces programmes ont notamment concerné, à cette époque, les enfants de centaines de mères mineures célibataires ou d’autres, réputées de santé précaire, qui étaient alors stigmatisées et se résignaient souvent à renoncer à leur enfant.
    La Nouvelle-Galles-du-Sud est le troisième État australien à entreprendre cette démarche de pardon, dans un esprit de « réconciliation ». L’État d’Australie méridionale avait fait de même le 18 juillet 2012. En 2010, le premier État à le faire avait été celui d’Australie occidentale.

    Le chiffre

    548 000


    C’est le nombre de personnes qui composent la communauté aborigène en Australie, sur une population totale de plus de 21,5 millions d’habitants.

    ccccc

    lundi 18 février 2013

    (blog à finir et à corriger)

    Eh, oui, c'est aussi pour cela que l'économie américaine risque de nous faire le plan "collapse" (effondrement).

    (source : le Quotidien du Peuple)

    La Chine dispose de plus de 1200 milliards d'USD en bons du trésor américain

    ( Xinhua )

    17.02.2013 à 08h49

    Selon les données publiées le 15 février par le département du Trésor américain, la Chine a acquis en décembre 2012 19,7 milliards de dollars en bons du trésor américain, portant le montant total de son avoir en bons du trésor américain à plus de 1200 milliards d'USD.

    Les chiffres indiquent que le montant des bons du trésor américain détenus par la Chine a atteint 1202,8 milliards d'USD en décembre dernier, soit 19,7 milliards d'USD de plus qu'au mois de novembre.

    En fait, la Chine a procédé pendant trois mois consécutifs, à partir du mois d'octobre, à l'acquisition de bons du trésor américain répartie de la sorte : 16,3 milliards d'USD en octobre, 13,2 milliards d'USD en novembre et 19,7 milliards d'USD en décembre. En fin d'année, le montant dépassait les 1200 milliards d'USD pour établir un nouveau record annuel.

    Le diagramme annuel montre clairement qu'au cours du premier semestre, les cessions l'emportaient sur les acquisitions, tandis qu'au cours du deuxième semestre, les acquisitions étaient supérieures aux cessions. Les données du 15 février ont montré une majoration de 50,9 milliards d'USD du total des avoirs chinois en bons du trésor américain en 2012 par rapport à 2011.

    D'un point de vue général, le montant de la dette américaine détenu par les pays créanciers a atteint en décembre 2012 un nouveau record historique de 5555,4 milliards d'USD, avec une croissance de 18 milliards d'USD sur le mois de novembre. Ceci prouve que les investisseurs étrangers étaient plutôt optimistes quant à l'avenir de l'économie américaine, et avaient envie d'acquérir davantage d'actifs en USD pour se protéger des risques financiers.

    A propos de cette tendance, les autorités chinoises concernées ont à nouveau souligné la visée technique de ces opérations d'acquisition ou de cession, précisant que le marché obligataire américain était toujours important pour la Chine, d'autant plus qu'il s'agit du marché de bons du trésor le plus important du monde. La Chine poursuivra ses opérations en fonction de l'évolution du marché, et il sera inutile de les politiser."

    Sauf que, sauf que, comme il n'y a aucun espoir que la dette américaine ne soit remboursée. Les créanciers l'ont dans l'os. Mais, ne vous inquiétez pas, mes chers cinq lecteurs, ils y ont déjà pensé.
    Ce qui pourrait signifier que un tel effondrement pourrait atteindre le simple citoyen, mais, pas eux. Il y aura simplement les exclus de tout et ceux qui survivront, et ceux qui survivront se mettront de leur côté.
    Mais, passons.
    En attendant, comme, on pouvait s'y attendre, au Mali, l'armée qui est revenue dans le nord dans les bagages de l'armée française exécute et torture dans les villes récupérées.

    (source : El Watan)


    La panique gagne les populations du Nord-Mali

    Le MNLA lance un SOS à la communauté internationale

    Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
    le 18.02.13 | 10h00 Réagissez

    Le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) a récemment alerté, lui aussi, sur les graves atteintes aux droits de l’homme dont se sont rendues coupables les unités de l’armée malienne dans l’Azawad au moment de la reconquête des villes de Tombouctou, Gao et Kidal.

    C’est un véritable SOS que ce mouvement autonomiste a adressé à la communauté internationale dans un communiqué rendu public le 7 février dernier dans lequel il faisait justement le point sur la situation humanitaire dans l’Azawad. «Il est aujourd’hui établi que l’armée malienne a sommairement exécuté des Touareg et des Arabes, notamment à Sévaré, en raison de leur seule appartenance à une ethnie azawadienne», avait-il alors indiqué avant d’ajouter que «malgré l’indignation internationale face à ces exactions, l’armée malienne poursuit en toute impunité ses exactions contre des civils azawadiens». Et eu égard à la gravité de la situation, les responsables du MNLA ont appelé «la communauté internationale à exercer un contrôle sur les patrouilles de l’armée malienne qui continuent à se venger sur les civils azawadiens».
    Le communiqué d’alerte du MNLA mentionne qu’à titre d’exemple, rien que pour le début de la première semaine de février, «15 Azawadiens ont été tués, près du puits de Lakrakaar, à 12 km à l’est de Tombouctou». La liste des exactions, ajoute-t-on, ne cesse de s’allonger. Les responsables du Mouvement national pour la libération de l’Azawad – qui se sont engagés jeudi à respecter l’intégrité territoriale du Mali – ajoutent que de nombreux autres cas de violation des droits de l’homme ont été enregistrés dans toutes les villes actuellement sous contrôle malien.
    Révolté au plus haut point, le MNLA a insisté sur l’idée qu’il ne collaborera pas avec l’armée malienne tant que celle-ci poursuit ses exactions sur les civils et tant qu’aucune ouverture de négociation politique n’intervient entre le MNLA et le gouvernement malien sous garantie internationale. Il est à rappeler que Bamako a récemment rendu publique une «feuille de route» censée aider le pays à sortir de la situation de transition entamée depuis le renversement de l’ancien président Amadou Toumani Touré. Celle-ci laisse néanmoins sur le carreau les populations du Nord, ce qui fait craindre une perduration de la crise. Et à l’instar de nombreux spécialistes du Sahel, le MNLA se dit d’ailleurts «souscrire totalement à la mise en place d’une force d’interposition dans le cadre du déploiement d’une opération de maintien de la paix sous Casques bleus afin de parer aux massacres collectifs qui se dessinent».
    A ce propos, le MNLA a salué particulièrement la déclaration du conseiller spécial du secrétaire général pour la prévention du génocide sur la situation au Mali qui engage tous les acteurs, y compris l’armée malienne, à se conformer au droit international humanitaire et au droit international des droits de l’homme. Concernant ces deux derniers points, le MNLA a assuré qu’il n’avait strictement rien à se reprocher.

    Zine Cherfaoui
     Et, voilà, l'armée française va se retrouver dans la position de se rendre passivement complice des exactions des courageux soldats maliens.
    Evidemment, ces atrocités vont renvoyer les populations touaregs et arabes du côté des djihadhistes. Sauf, que maintenant, ils se balladent avec des ceintures d'explosifs au milieu de la foule.
    Finalement, cette histoire tourne à l'histoire de merde.

    dimanche 17 février 2013

    (blog à finir et à corriger)

    Y aurait-il, mes chers cinq lecteurs une alternative à l'uranium pour les centrales nucléaires ?

    (source : Scoop.it)
    Scooped by Damoclès onto Histoire de la Fin de la Croissance
    Scoop.it!

    THORIUM : combustible alternatif à l’uranium pour réacteurs nucléaires au banc d’essai norvégien


    THORIUM : combustible alternatif à l’uranium pour réacteurs nucléaires au banc d’essai norvégien | Histoire de la Fin de la Croissance | Scoop.it
    La société norvégienne Thor Energy s’apprête à tester le thorium comme combustible nucléaire alternatif à l’uranium qui alimente les réacteurs nucléaires de 2e et 3e génération. Elle parie entre autres sur les réserves importantes dont dispose le pays nordique et sur une nouvelle orientation de la filière nucléaire.

    Plus de ressources, moins de déchets

    Le thorium est encore plus abondant que l’uranium dans la croûte terrestre où il est présent sous la forme d’un seul isotope, le thorium 232. Fertile, ce thorium 232 peut se transformer par absorption d’un neutron en uranium 233, élément fissile tout comme l’uranium 235 utilisé dans les réacteurs actuels à eau pressurisée (type des réacteurs du parc nucléaire français). Or, la fission de l’uranium 233 produit un peu plus de neutrons que celle de l’uranium 235, ce qui permettrait de produire davantage d’énergie avec une quantité donnée de minerai.

    En outre, les déchets radioactifs de la filière, enjeu sensible pour le secteur électronucléaire, seraient moins abondants dans le combustible usé (bien que très radioactifs) et se dégraderaient plus rapidement. Ceux-ci ne pourraient pas être utilisés dans le cadre de la production d’armement nucléaire. Pour toutes ces raisons, Thor Energy mise sur le thorium, un minerai jugé compétitif par le groupe lorsque les prix de l’uranium s’élèveront (après 2020 selon leurs estimations).

    La filière thorium-uranium 233 a toutefois déjà suscité l’intérêt des chercheurs, et ce dès les années 1950. Elle avait alors été rejetée, au bénéfice de la filière uranium-plutonium car les conditions de radioprotection n’étaient alors pas maîtrisées. Thor Energy entend surmonter cette contrainte à travers une série d’essais de ce combustible à partir de mi-mars dans le réacteur nucléaire de recherche de Halden (sud-ouest de la Norvège).

    La Norvège, terre propice à une percée de la filière

    C’est en Norvège que le thorium a été identifié vers 1830. Le nom même de ce minerai provient du dieu du tonnerre dans la mythologie nordique, Thor. Les ressources norvégiennes en thorium pourraient fournir 120 fois plus d’énergie que les hydrocarbures présents dans le plateau continental de ce pays(1). Pour rappel, la Norvège détient respectivement 1% et 0,4% des réserves prouvées mondiales de gaz et de pétrole.

    Thor Energy estime que l’exploitation du thorium pourrait fournir une orientation transitoire pour la filière électronucléaire alors que le déploiement des réacteurs de 4e génération ne sera pas effectif avant plusieurs décennies. Notons d’ailleurs que le thorium pourrait également être utilisé par des réacteurs de cette nouvelle génération dans des surgénérateurs à neutrons rapides. C’est l’option à laquelle l’Inde consacre actuellement un programme important de recherche, ce pays possédant également d’importantes ressources de ce minerai longtemps resté dans l’ombre de l’uranium.

    La Norvège dispose d'importantes ressources en thorium dans ses sols et ses roches tout comme l'Australie, le Brésil, les États-Unis et l'Inde.(©2013)

    (1) Selon le Thorium think tank, un groupe d’experts norvégiens .

    Site de Thor Energy

    A voir !
    En attendant, l'Allemagne se préoccupe de l'exploitation de gaz de schiste.
    Avec ce souci, là, où il y a trop de population, on interdit. Là, où, il y en a moins, on autorise.
    Sauf que les rivières, sources souterraines circulent à travers tout le territoire allemand.
    Alors, je conseille aux militants, camarades, frères, compagnons allemands de se mobiliser.

    (source : Global Info Action)

    L'Allemagne veut une loi sur la fracturation hydraulique avant l'automne


    BERLIN - Le ministre allemand de l'Environnement, Peter Altmaier a annoncé samedi qu'il veut faire voter une loi sur la fracturation hydraulique, une technique d'extraction d'hydocarbures controversée, avant les législatives cet automne.

    Je promets une réglementation législative (sur la fracturation hydraulique) avant les législatives et que le débat sera mené dans une atmosphère raisonnable et apaisée, a indiqué le ministre, dans une vidéo sur la chaîne du gouvernement allemand sur Youtube.

    Depuis 2007, la technologie décriée du fracking, ou fracturation hydraulique, combinée à celle du forage à l'horizontale, a permis d'exploiter les immenses ressources en hydrocarbures des gisements de gaz ou de pétrole de schiste, notamment aux Etats-Unis et au Canada.

    Cette technologie est toutefois très controversée en raison des risques qu'elle fait peser sur l'environnement, du fait de l'utilisation de produits chimiques qui peuvent contaminer les nappes phréatiques. La fracturation hydraulique est interdite en France depuis 2011.

    Il y a beaucoup de problèmes non résolus, a reconnu à ce sujet M. Altmaier.

    En Europe, les gisements supposés de gaz de schiste se trouvent sous des paysages densément peuplés et il n'est pas envisageable de les exploiter tant que les accusations et les questions soulevées (par cette technique) n'auront pas été écartées, a-t-il assuré.

    La question devra être analysée en gardant comme critère principal que l'exploitation soit acceptable et supportable écologiquement, a-t-il poursuivi.

    C'est pourquoi je proposerai que la fracturation hydraulique soit interdite dans les zones de protection hydrologique et que soit menée, dans toutes les autres régions, une étude d'impact écologique préalable, a encore spécifié le ministre.

    Celui-ci s'attend à un dialogue intensif avec les entreprises et les populations concernées, dont personne ne peut prédire l'issue.


    (©AFP / 16 février 2013 16h17) 


    vvv

    vendredi 15 février 2013

    Salut aux constructeurs de l'automobile. Peut-être que le rappel récurrent de vos voitures pour défaut technique, est dû uniquement à la construction robotique de vos produits. Des salariés humains, bien payés, donc plus vigilants, au final, coûteraient sûrement moins cher.

    Est-ce que vous vous souvenez, mes chers cinq lecteurs, que j'avais émis l'hypothèse que l'exploitation du gaz de schiste dans le Wyoming par fracturation hydraulique trop proche du parc du Yellowstone aux Etats-Unis risquait de provoquer le réveil de la caldéra par une répétition de séismes inhérents à ce type d'exploitation ?
    Oui, non ?
    Il semble d'ailleurs que personne ne m'ait cru.
    Pourtant, le danger est réel et c'est la raison pour laquelle, j'avais affirmé qu'il faille interdire ce type d'exploitation dans tout l'état du wyoming ce qui me paraît déjà être une mesure à minima.
    Mais, il semble également que les compagnies pétrolières américaines ou françaises (TOTAL) soient prêtes à sacrifier les américains pour tirer le maximum de profits à court terme.
    En la circonstance, le silence du président Obama est d'ailleurs abyssale.
    J'ai dis que cela commencerait dans les trois ans, le temps que les tremblements de terre déstabilisant le magma.
    A mon avis, après, il sera temps de changer de planète.

    (source : les Moutons Enragés)

    Quand les forages gaziers des Pays-Bas font trembler la Terre

    La récurrence des séismes dans la région de Groningue (Nord des Pays-Bas) ces derniers temps est vraisemblablement liée aux forages gaziers. C’est ce qu’indique une étude officielle rendue publique le 25 janvier 2013.
    L’extraction gazière est particulièrement intense dans cette région puisqu’elle abrite le plus grand gisement gazier terrestre d’Europe, hors Russie. Or en août dernier, des tremblements de terre ont commencé à se faire sentir. Depuis lors, ils semblent devenir plus fréquents et plus intenses, ce qui a conduit les autorités néerlandaises à enquêter et à réaliser des études sismiques dans la région.
    Les résultats de l’étude estime que la magnitude de ces séismes pourrait à l’avenir atteindre 4 à 5 sur l’échelle de Richter. D’après les chercheurs, il y a 1 chance sur 14 que la zone soit touchée par un tremblement de terre d’une magnitude supérieure à 3,9 au cours des 12 prochains mois. En conséquence, l’autorité nationale de surveillance minière recommande de limiter le nombre de forages, pour une durée indéterminée, et préconise de renforcer certains bâtiments vulnérables.
    Or, dans la province de Groningue, l’extraction de gaz constitue l’un des piliers de l’économie nationale. 97% des foyers néerlandais dépendent de ce champ gazier qui en 2011, avait rapporté 11,5 milliards d’euros à l’Etat. La proposition de réduction du nombre de forages dans cette région a ainsi été qualifiée d’ « irresponsable du point de vue économique » par le ministre de l’Economie, Henk Kamp. Un débat est en cours au parlement néerlandais.
    A signaler qu’environ 10% de l’approvisionnement total de la France provient du gisement de Groningen. Ce gaz est dit « à bas pouvoir calorifique ».

    Sources



    Bon, mis à part cela, je me pose des questions au sujet du Qatar.
    Ce pays pétroliers de la péninsule arabique et wahhabite a acheté un club de football français. Il a proposé des financements pour les banlieues françaises, fortement investis par des populations musulmanes dont un pourcentage est salafiste.
    Le Qatar "aurait" acheté la prochaine du monde de football d'après les rumeurs qui courent.


    "Les Coupes du monde de football de 2018 et 2022 ont été attribuées, jeudi 2 décembre, à la Russie et au Qatar. Le choix des pays-hôtes est intervenu après un vote à bulletin secret des 22 membres du comité exécutif de la FIFA réunis à Zurich. Si le choix de la Russie s'est fait assez facilement, dès le deuxième tour de vote, celui du Qatar a été plus disputé, requérant deux tours supplémentaires. (...)" ( source : le monde sport)


    Nous savons par ailleurs que la corruption règne en maître dans le monde du football et l'achat de "vedette" pourrait dissimuler des pratiques plus obscures. Evidemment, cela n'est qu'une hypothèse de ma part !

    (source : Le SOIR)


    Le Qatar a-t-il acheté la Coupe du Monde de football 2022 ?


    Patricia Labar

    L’hebdomadaire français, France Football, affirme que l’attribution au Qatar de la Coupe du Monde 2022 est entachée de corruption.


    • Le président de la Fifa tenant le papier désignant le Qatar comme organisateur de la Coupe du Monde 2022. AFP


    « Et si on réattribuait le Mondial 2022 ? ». C’est la question posée par France Football dans son édition de ce mardi 29 janvier. Dans un dossier d’une vingtaine de pages, le magazine évoque un « Qatargate » et affirme que l’attribution de la Coupe du monde de football 2022 au Qatar a été entachée de corruption et largement influencée par la France.
    Le 2 décembre 2010, la FIFA désigne le Qatar pays organisateur de la 21e Coupe du Monde. Une aubaine pour le petit mais très riche Qatar, une surprise pour le public, le pays n’étant ni équipé, ni adapté pour l’organisation d’un tel événement.

    11 millions pour Zidane ?

    France Football a mené l’enquête et selon l’hebdomadaire français, les Qataris auraient mis de l’argent sur la table pour s’offrir la Coupe du Monde de football qui aura lieu en 2022. Outre un lobbying intense du Qatar, qui s’est attaché les services d’ambassadeurs grassement rémunérés tels que Zinedine Zidane – on parle de 11 millions d’euros –, Christian Karembeu ou Pep Guardiola, France Football dénonce la corruption qui règne au sein de la Fifa.

    Corruption généralisée à la Fifa ?

    Dans son dossier, France Football livre notamment le témoignage de Guido Tognoni, un ancien membre de la Fifa. Ce dernier, écarté par l’association en 2003, décrit l’organisation « comme une petite mafia ».
    Selon lui, « tout ce qui se passe à la Fifa depuis des dizaines d’années, c’est la culture du sport pourri ».D’après cet ancien responsable qui a passé treize ans au sein de la Fifa, il est « difficile de parler d’achat de voix, mais plutôt d’organisation de voix grâce à des accords et des échanges de bons procédés ».

    Sarkozy et Platini au coeur de l’affaire ?

    Selon France Football, il y aurait donc eu un « échange de bons procédés » notamment entre la France, la Fifa et l’émirat arabe. L’affaire aurait débuté à l’occasion d’un repas à l’Elysée le 23 novembre 2010. À table : Nicolas Sarkozy, le Prince du Qatar Al Thani, Michel Platini et le propriétaire de l’époque du PSG.
    Les Qataris auraient négocié la voix de Michel Platini, en échange de quoi Paris aurait demandé le rachat du PSG et la création d’une chaîne de sport pour fragiliser Canal+. Un pari payant : six semaines plus tard, le Qatar remporte, contre toute attente, l’organisation du mondial 2022.
    Cette affaire relance les accusations de corruption des membres de la FIFA. Michel Platini assure toutefois avoir voté en toute indépendance.

    D'un autre côté, deux gros porteurs quataris ont décollé de l'aéroport de Tombouctou au Mali avant l'arrivée des troupes françaises.
    La question est : Quelles personnes, ces gros porteurs ont emmené avec eux.
    Seulement, des leaders djihadhistes ou d'autres ?
    Pourtant, nos journaux patronaux continuent à s'interroger à s'interroger sur l'implication du Qatar avec les djihadhistes internationalistes.
    Deux gros porteurs quataris un aéroport malien occupé par acqmi, cela ne leur suffit pas ?
    Ils feraient bien de s'occuper de savoir qui est parti ce jour là, en catastrophe, de Tombouctou.
    A moins que tout cela ne soient que des rumeurs malveillantes, vue, les bonnes relations qui règne entre le Qatar et la France.
    Mais, je me pose des questions, n'ais-je pas le droit mes chers cinq lecteurs ?

    (source : Nationpresse.info)

    06 février 2013

    Deux avions qataris à la rescousse des jihadistes au Mali

    ne interview de Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.d’une interview de Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.d’une interview de Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.d’une interview de Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.d’une interview de Bernard Kouchner, diffusée sur la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.la télévision satellitaire saoudienne Al-Arabiya.L’existence d’Israël est importante pour tous dans le monde. Tous les pays ont voté pour la création d’Israël en 1947, y compris la Russie et les Etats-Unis. En conséquence, il est de notre devoir de le protéger.
    C-130J-Qatar-air-forceDes informations font état de l’atterrissage de deux avions du Qatar au nord du Mali « pour transporter des jihadistes et empêcher leur arrestation ou leur élimination par les armées française et malienne ». L’opération qui commence à faire le tour du monde du renseignement, expliquerait, en partie, le fait que des chefs d’al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et du Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao) ne soient pas arrêtés, jusqu’à présent, plusieurs semaines après le début de l’offensive militaire française et la récupération de plusieurs villes du Mali, dont Kidal, Tombouctou, Monti et Gao. « Cette information circule depuis récemment », nous a déclaré Eric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). (...)
    Par contre, en aparté, mes chers lecteurs, bernard kouchner, ancien ministre français des affaires étrangères du gouvernement sarkozy déclare, lors d'une interview diffusée sur la télévision satéllitaire saoudienne Al Arabya : 
    Bernard Kouchner : 
    (...) "L’existence d’Israël est importante pour tous dans le monde. Tous les pays ont voté pour la création d’Israël en 1947, y compris la Russie et les Etats-Unis. En conséquence, il est de notre devoir de le protéger." (...) (les Moutons Enragés)
    Alors, moi, je renvoie cette question à ce remarquable ambitieux, "Et, qui va protéger le monde d'Israël ?"
    Mais, passons.
    Et, pour finir, retour sur les Etats-Unis.
    Les entraînements anti-guérilla urbaine de l'armée américaine, de la garde nationale appuyée par les milices des agences de sécurité se font en prévision du "collapse", effondrement de l'économie américaine prévue qui va provoquer un déchaînement d'émeutes urbaines.
    Le tout est de savoir qui commande réellement ces entraînements.
    En sachant cela, le commissaire européen José Manuel Baroso qui n'a fait que de la "merde" depuis qu'il est poste veut négocier un accord de libre échange avec les Etats-Unis.
    Peut-être, n'est-il pas au courant que Pimco Total Return (the world biggest mutual fund) s'est débarassé de toutes ses obligations du trésor américain.
    Au lieu de nous emmerder avec une zone de libre échange qui se fera au détriment des peuples européens, il ferait bien de réfléchir sur ce petit évènements qui passe inaperçu en France.
    400 entreprises appliquent un temps de travail de quatre jours avec maintien du niveau de salaire, ce qui a permis d'embaucher. Un temps de travail de 4 jours permettrait d'embaucher 1 millions de salariés.

    Alors, réfléchissez-y mes chers lecteurs.
    Et, sur ce, je vous laisse.
    René.