lundi 16 juin 2008

"Nul ne skie assez doucement pour glisser sans laisser de traces". Tu m'étonnes que ça soit un proverbe finnois.

Salut, à tous les nous autres. Après tout, pourquoi pas une grève générale ?

Il y a des jours comme ça où on en a marre que les autres pensent pour nous, surtout, si c'est pour nous enfoncer encore plus la tête dans la gadoue. Sauf, qu'il semblerait que nous ne soyons pas les seuls à avoir la tête dans la gadoue. Je résume :
La paix au Proche Orient, Israël la sabote en multipliant les nouvelles colonies.
L'Europe, L'Irlande a dit non, mais, les autres pays européens n'en ont rien à battre.
Le Sichuan, black out sur les malversations dans la construction des écoles. Il paraît que les écoles privées ont tenus, que les bâtiments réservés à l'administration dans celles qui se sont écroulées ont tenus car faits dans les normes. Pouah, ça sent la vase.
La Chine, la Grèce, le Japon, la terre bouge de partout.
L'Indondésie continue à voir son fleuve de boue brûlant se déverser menaçant 1 millions de personne et la mer environnante.
Les USA et leurs ouragans, leurs inondations et leurs subprimes et leurs effets collatéraux à retardement.
La Birmanie avec son cyclone et maintenant avec la famine et les maladies qui vont décimer les populations.
Le Tchad et le Soudan qui se balance des rebelles pour se déstabiliser chacun leur tour avec la force internationale en tampon.
Et, j'en passe et des meilleurs.
Sarko a raison, "Mais de quoi se plaignent-ils en France avec leurs grèves à répétition".
C'est vrai que de ce côté de l'Atlantique, c'est plutôt cool. Nous, tout ce qu'on a, c'est le pouvoir d'achat qui dégringole. Même si les effets peuvent se ressembler, plus de quoi manger correctement, plus de possibilité de se soigner correctement, ce n'est quand même pas la même.
Il faut dire, "Merci Patron !"
Et que vive la démocratie, nom de dieu !
Sauf que, sauf que, ce qu'il y a de bien en France, c'est que l'on récompense les plus méritants comme les grands patrons qui amènent leurs sociétés aux bords de la faillite ou les footballeurs de l'équipe de France qui pinaillent pour prouver que nous sommes une France qui gagne.
Pourtant, dans notre beau pays, il y a des entrepreneurs entreprenants. Ceux-là, on en sort un ou deux du panier lors des grandes émissions télévisuelles pour la démonstration du dynamisme des Pme. Et, après, c'est retour au black out.
Finalement, les gagnants ne sont pas le haut du panier, ça serait plutôt le bas. On devrait les entendre plus souvent pour croire qu'on peut le faire comme dit Obama.
En tout cas, pour Obama, on ne voit toujours pas se poindre son vice-président. Et, sur ce coup là, il n'a pas intérêt à se gourer parce que le républicain a encore de la ressource.
Et, sur ce, je vous quitte car une collègue me réclame l'ordi.
Bien le bonjour chez vous.
René.

vendredi 13 juin 2008

"Des poissons qui sont dans une même marmite, on ne peut tirer qu'un même bouillon". Proverbe Malgache.

Aujourd'hui, juste un article des Nouvelles Calédoniennes concernant les îles du Pacifique du 13/06/2008.

Le Pacifique menacé par la faim
Aleki Sisifa, un représentant de la communauté du Pacifique s’est rendu au sommet mondial de l’alimentation organisé sous l’égide des Nations unies, à Rome, la semaine dernière. Il a tiré la sonnette d’alarme pour les Etats du Pacifique.De nombreux États insulaires dépendent de l'aide étrangère pour vivre. Et les gouvernements de la région s'inquiètent de leur vulnérabilité face à la crise alimentaire mondiale. En un an, les prix de plusieurs produits de base comme le riz ont doublé. Le prix du baril de pétrole brut a atteint des niveaux record, tandis que la production des produits alimentaires est à la baisse, pour cause de sécheresse. La crise est telle que les dirigeants de la planète se sont réunis à Rome, la semaine dernière, pour en discuter. À cette occasion, le chef des Nations unies, Ban Ki-Moon, a lancé un appel pour une augmentation de la production alimentaire mondiale de 50 % d'ici 2030.Dans la région, cette crise alimentaire risque de faire exploser des situations fragiles. L'année dernière, au Timor-Leste, 240 000 personnes ont dépendu du programme alimentaire des Nations unies. En Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux îles Salomon, la population est en colère, et des responsables politiques ont averti que des troubles sociaux sont à craindre. Un mouvement de grogne a été signalé des îles Marshall aux îles Fidji. « Au cours des dernières décennies, les Océaniens sont devenus de plus en plus tributaires de denrées importées telles que le riz, la farine et les pâtes alimentaires et, par conséquent, vulnérables à la hausse des cours mondiaux. Il en va notamment ainsi pour les atolls, dont les faibles superficies, la rareté de l'eau et la pauvreté des sols ne permettent pas d’envisager une production agricole au-delà du fruit de l’arbre à pain, du taro et de la noix de coco », a déclaré Aleki Sisifa, le directeur des ressources terrestres à la communauté du Pacifique, lors du sommet de Rome.La plupart des pays océaniens sont très éloignés des grands marchés, et le coût des transports liés à l'importation des produits alimentaires représente un pourcentage sensible du coût de leurs intrants. En outre, les hausses successives du prix du carburant ne font qu'exacerber la situation. « Les Océaniens sont devenus de plus en plus tributaires de denrées importées »Face à cette situation, les dirigeants du Pacifique réagissent en appelant la population à intensifier la culture des denrées alimentaires locales. Le président des États fédérés de Micronésie, Manny Mori a déclaré : « Trop longtemps, nous avons basé l'alimentation de nos enfants sur le riz en raison de sa facilité de préparation et de conservation. Nous avons ainsi négligé nos responsabilités, et même contribué à une détérioration de leur état de santé, en omettant de leur apprendre à apprécier la richesse de nos îles et les aliments naturels que nous y trouvons. »Fidji vient de lancer une campagne de sensibilisation sur le thème « Plantez cinq légumes par jour » pour encourager la population à créer des jardins potagers familiaux. « Mais à court terme, il est peu probable que la production agricole océanienne puisse augmenter sensiblement, et d'autres mesures correctives devront être prises, comme l'abaissement des droits de douane à l'importation, et des livraisons d’urgence de produits alimentaires de substitution à des communautés vulnérables », estime Aleki Sisifa. Toutefois, la crise actuelle ouvre également des possibilités pour les pays océaniens. Nombre d’entre eux ont la chance de bénéficier d'une riche diversité de plantes alimentaires traditionnelles comme le taro, le manioc, la patate douce, le fruit de l'arbre à pain et l’igname, qui ne sont pas aussi recherchées sur les marchés mondiaux que certaines des denrées importées. Pour Aleki Sisifa « augmenter la production de ces denrées alimentaires locales pourrait aider à atténuer les incidences de la flambée des prix. À plus long terme, les pouvoirs publics des États et Territoires insulaires océaniens et les bailleurs de fonds doivent inverser le déclin de l'investissement agricole. Et reconnaître l'importance de l’agriculture pour la protection de la sécurité alimentaire face à la volatilité des cours mondiaux des denrées alimentaires.
Les Etats océaniens doivent encourager la production des légumes locaux, patates douces, taros, ignames, etc, pour pallier leur dépendance vis-à-vis des denrées alimentaires importées".

Jérôme Gavelle

P.S : Je m'aperçois que je rapporte souvent ou reproduit des articles des Nouvelles Calédoniennes de Nouméa en Nouvelle Calédonie. Sans doute, parce que les îles du Pacifique seront les premières à périr à cause du changement climatique. Et, que comme, elles sont à elles seules des microcosmes, elles subissent de plein fouet les fluctuations internationales. On peut dire qu'elles sont les bouées d'alerte de ce qui nous arrivera.

mardi 10 juin 2008

«Le fou est l’échelle du sage.» Proverbe Zoulou.

Salut à tous les innocents, bientôt, vous n'aurez plus que vos larmes à boire.

Bon, que vous dire aujourd'hui ?
Peut-être, cet article des Nouvelles Calédoniennes du 10/06/2008.

Réchauffement : les coraux menacés
L'augmentation de l'acidité des océans due à la production massive de dioxyde de carbone absorbé par les mers inquiète la communauté scientifique. L'agence de presse Reuters précise que les coraux ont dû mal à survivre et que les États insulaires deviendront au fil des ans plus vulnérables. Un tout nouveau rapport de l'un des plus importants centres de recherche du monde (Antarctic Climate & Ecosystems Coopérative Research Centre Program), souligne que : « Si l'acidification de l'océan affaiblit la structure de la formation des coraux et des algues, les systèmes tropicaux, les îles seront plus vulnérables à l'impact physique des tempêtes et des cyclones. »

Et, voilà, où on reparle de l'acidité des océans. Je vous ai commis la dernière fois un article sur cet aspect du changement que nous allons subir paru dans un magazine américain.
La confirmation se fait de jour en jour plus prégnante. Mais, il semble que les politiques et les industriels n'ont pas entendu le message. Les petites mesurettes qu'ils comptent prendre sont, "comme pisser contre le vent".
Et, le résultat sera Nada. A part se mouiller le pantalon, ça n'aura pas d'effet durable alors que l'on parle de développement durable.
Tout ça pour dire, "Mais, qui prend-t-ton pour des cons ?"
Et, je vous rappelle, "Le sage montre la lune et l'idiot regarde le doigt". Dans ce contexte là, nous sommes à la place de l'idiot.
Et, tant pis pour notre tronche car nous verrons de notre vivant les conséquences de notre folie et nos enfants en subiront en direct les conséquences.
Tant qu'il n'y aura pas un plan drastique pour sauver le dessus de la planète et non pas la planète qui s'en fout royalement, nous continuerons à creuser notre tombe. Et, le jour où tous ces changements parcellaires et locaux rentreront en connexion, ce jour là, il sera trop tard.
A part, à part, si, on travaille sur l'humain et que l'on sorte un mutant d'origine humaine qui puisse résister à des conditions extrêmes. Ce qui sera pour l'humanité sa seule porte de sortie.
Et, même les spéculateurs de la haute finance, pour une fois, subiront comme nous. A moins qu'ils ne s'enterrent dans des bulles de savon pour se protéger et continuer à procréer alors qu'en dehors hurlera la tempête.
Industriels, industriels, vous faites chier !
Il faudrait changer de cap et faire peut-être comme les kanaks de Nouvelle Calédonie pour qui l'accession sociale passe par le don à l'autre. Car, là-bas, l'acquisition de prestige social passe par l'implication dans le service rendu aux autres. La reconnaissance passe par le don de soi. Même si cela implique des stratégies imbriquées dans les affaires des clans, il passe moins par le fric que par ce que les québecois désigne comme la relation d'aide. C'est cela que j'appelle, changer de cap.
Bon, aujourd'hui, je n'ai pas trop envie que vous vous creusiez le cerveau, car manifestement, ce que je vous raconte ne vous marque pas.
Alors, restez à dormir chez vous et je vous souhaite tout le bonheur du monde en rêve et en couleur.
Et, n'oubliez pas, "No Passaran !"
René.

PS : Salut à un camarade qui a bu l'eau du robinet de Bamako. Bon courage !

lundi 9 juin 2008

"Qui a plus de toits a plus de neige". Proverbe persan à rapprocher de "Qui sème le vent récolte la tempête" ou je me plante.

Salut aux canards de basse-cour qui vont finir en foie gras. Vaut mieux ça qu'attraper la grippe aviaire.

Donc, donc, si les routiers veulent rattraper leurs chiffres d'affaires, ils n'ont qu'à augmenter le coût de leurs prestations (dixit le gouvernement).
Bonjour, notre pouvoir d'achat !
Et, une augmentation des salaires, au cas où ?
Ah, mais non, que dis-je, ce n'est pas à l'ordre du jour. Par contre, ce qui est à l'ordre du jour plus ou moins en loucedé, c'est le sabordage des 35 heures.
Alors, quoi ?
Plus de 35 heures, plus de RTT, des heures supplémentaires qui n'affolent ni les Pmi ni le Pme et encore moins les multinationales. Plus un milliard de déficit public en plus à l'aube de prendre la présidence européenne.
Alors quoi ?
Un chômage en diminution et un plein emploi qui se construit à coup de contrats précaires. Bien, comme ça, tous ces nouveaux salariés pourront consommer leurs factures.
Le RSA (revenu de solidarité active) du camarade Martin Hirsh ?
Au moins, un bon point pour le gouvernement, si celui-ci est mis en oeuvre sans être amputé. Et, tous ces gens qui crevaient de ne pas pouvoir consommer et qui comptaient leurs pièces après avoir payer leurs factures, ceux-là, espérons qu'ils ne s'endettent pas trop.
En tout cas, je prie pour que leur situation s'améliore sur le long terme et non pas le temps d'un contrat.
Malgré tout, c'est toujours mieux que rien !
Pour une fois que le gouvernement fait un truc bien, il faut avoir l'honnêteté de le souligner.
Donc, vive la France et cocorico !
A part ça, nous attendons la décision d'Obama, ticket ou pas ticket avec Hilary Clinton ?
Un autre choix pourrait ne pas lui attirer les voix nécessaire pour faire basculer la décision de millions d'américains. C'est carrément un choix cornélien devant lequel il se trouve.
Quant-aux Farc de Colombie, le choix qui va se poser à eux, c'est attendre la famine alimentaire et profiter de l'occasion pour avancer leurs pions. Pourquoi pas Bogota ?
Dans cette perspective, il ferait bien de se débarrasser des otages et arrêter d'en prendre pour s'occuper de ce qui fait la valeur d'une révolution, venir en aide au peuple.
Mais, je rêve, je rêve ! Ils sont trop vieux et trop velléitaires, engoncés comme ils le sont dans des habitudes d'assiégés. Ils devraient savoir que la meilleure défense est dans l'offensive.
Se débarrasser des otages serait le signe qu'ils changent pour autre chose de nouveau plutôt que continuer à utiliser des pratiques de maffieux.
La balle est dans leur camp. Ou ils sont finis ou ils renouvellent leurs messages "révolutionnaires" à travers des pratiques différentes.
En ce qui concerne la Birmanie, je dis, "Vive les généraux !"
Un autre cyclone ?
Ah, non, c'est vrai, j'ai dis que les catastrophes naturelles allaient se calmer, mais, la réalité dit, "c'est mal barre !"
En fait, vu ce qu'il se passe, il nous manque plus qu'un débarquement d'extra-terrestres, histoire de se mobiliser contre une nouvelle colonisation.
Tiens, en parlant de colonisation, les aborigènes sont toujours interdits dans les pubs australiens. Il paraît que c'est pour leur bien.
Ça, c'est que les ricains disaient pour les noirs et les indiens. Depuis, les droits civiques sont passés par là. Tellement passer par là qu'un noir ou un métis est candidat favori pour l'élection présidentielle.
Peut-être que les noirs américains républicains voteront pour lui.
Et, vous, qu'en dites-vous ?
De toute façon, un mec qui veut la couverture sociale pour tous les américains pauvres, ça se salue.
Et, sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
René.

P.S : Moi, si j'étais les nations indiennes, j'apporterais mon soutien à Obama pour rappeler qu'aucun candidat n'a parlé de nous.

vendredi 6 juin 2008

"Ne tenez pas la queue du léopard. Mais, si vous la tenez, ne la lâchez surtout pas". Proverbe éthiopien.

Salut à vous, les messagers de la terre. Le soleil se lève à l'est......pour l'instant.

Première nouvelle, extrait des Nouvelles Calédoniennes du 06/06/08.
Air New Zealand passe au biocarburant
A l’occasion de la journée mondiale de l’environnement, la compagnie aérienne néo-zélandaise a annoncé qu’elle comptait utiliser annuellement 10 % de biocarburant d’ici cinq ans.Air New Zealand veut être la première compagnie aérienne au monde à utiliser du biocarburant. En août, un premier vol d’essai de deux heures d’un Boeing 747-400 décollera d’Auckland avec un de ses quatre moteurs alimenté par du biocarburant.Le carburant « vert » est issu d’une plante invasive et non comestible baptisée Jatropha. Le baril de fuel fabriqué à base de Jatropha est entre 20 % et 30 % moins onéreux que le baril de fuel aéronautique à base de pétrole.Le biocarburant sera fourni à partir d’une plante non comestible.?Un vol expérimental aura lieu en août.« Des échantillons de Jatropha ont déjà été fournis à Rolls-Royce et Boeing pour procéder à des essais, explique Rob Fyfe, le directeur général d’Air New Zealand. Air New Zeland a pour objectif d’être la première compagnie aérienne à tester et utiliser des énergies renouvelables. »Si le vol d’essai est concluant, le biocarburant à base de Jatropha devra être certifié par l’aviation civile. Ce qui pourrait prendre trois ans, avant que le biocarburant puisse être utilisé partout dans le monde.« Nous sommes très confiants en ce qui concerne le vol d’essai, assure David Morgan, le directeur des opérations d’Air New-Zealand. En outre, un Boeing 747 est parfaitement capable de voler avec trois moteurs. »Air New Zealand veut utiliser 100 % de biocarburant. Aujourd’hui Air New Zeand utilise environ neuf millions de barils de fuel par an. Si elle utilise seulement un million de barils de biocarburant, elle réalisera des économies conséquentes, et réduira ses émissions de carbone de 400 000 tonnes par an.La compagnie aérienne néo-zélandaise a choisi d’annoncer son passage au biocarburant hier, à l’occasion de la journée mondiale de l’environnement. Une journée dont la Nouvelle-Zélande est cette année l’hôte officiel.
Jérôme Gavelle

Deuxième nouvelle, même origine, toujours dans l'océan Pacifique.

Le prix du riz suscite la grogne, mais, peut-être pas même journaliste ?
Aux îles Salomon, c’est l’augmentation du riz qui suscite de la colère. Pour le dirigeant de l’opposition, Manasseh Sogavare, l’aide de la Banque mondiale pour répondre à la hausse globale des prix des produits alimentaires ne suffit pas et le gouvernement doit réagir. M. Sogavare propose de nationaliser les importations de produits de première nécessité, de mettre en place d’importants projets rizicoles et de rechercher des exportateurs de riz en Asie au lieu de se concentrer sur l’Australie.

Et, oui, et entre-temps, la FAO a organisé un grand bal des vampires où les pays riches ont du mal à mettre la main à la poche.
Dommage pour ceux qui vont crever de faim. Mais, qu'ils se disent qu'il y aura toujours une place au Paradis pour eux, où ils pourront attendre ceux qui n'ont pas voulus les aider.
On appellera ça, "Massacre au Paradis".
Mise à part ça, je pense que notre planète va marquer une petite pause concernant les catastrophes naturelles, le temps qu'on se reproduise juste un peu plus.
Alors, les mecs à vos couettes ! Il s'agit de pas perdre de temps.
Quant-aux huit cent millions de ventre creux, ils n'ont qu'à pas manger ou alors se révolter avant de ne plus en avoir la force. Après tout, crever pour crever, mieux vaut mieux crever dignement, les armes à la main.
Comme par exemple en Colombie où les pauvres vont subir de plein fouet, comme tant d'autres, la crise alimentaire. Ce qui permettra aux Farc de les ceuillir comme des fruits mûrs. Uribe finalement n'a pas beaucoup de temps pour les écraser comme il dit. Et, à mon avis, eux, pour se faire de la pub gratos feraient mieux de libérer Ingrid Betancourt avec quelques autres otages. Si, la crise alimentaire regonfle le drapeau du mouvement, ils auront d'autres chats à fouetter.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
René.

jeudi 5 juin 2008

L'esprit n'est jamais né. L'esprit ne cessera jamais. Et il n'y eut pas de temps où il n'était pas. Fin et commencement sont des rêves. Proverbe sioux

Salut aux compagnons du coquelicot, le marasme mental atteint le niveau critique.

Nul part où aller sans que ne se pose cette question insidieuse qui me taraude le cervelet, "A quoi, sommes-nous destinés en tant qu'espèce humaine ?"
Sérieux, parce que si c'est pour se contenter de notre planète, il y a de quoi prendre le cafard. Et, entre-nous l'ambition dans nos organisations sociales, ça me peine, parce que cela nous éloigne des étoiles, atteint notre karma et nous empêche de nous distancer d'un monde de paraître.
Nous ferions bien de nous organiser en communauté de pensée pour condenser notre énergie afin qu'elle atteigne à la création.
Au lieu de ça, nous nous battons au nom de valeurs dont le patronyme est dieu. Qu'il soit d'argent, de pouvoir ou religieux ou simplement mesquinement de domination de l'autre.
Oui, voilà, pourquoi, nous nous battons.
Et, parce que notre ambition en tant qu'humanité est à courte vue, d'autant nous subirons l'unique loi d'airain, celle de notre destruction (Point final).
Alors, qu'est-ce que vous en pensez ?
Aujourd'hui, je commence fort, ne croyez-vous pas ?
A moins que je n'ai plus rien à dire sur ce monde dont la pauvreté intellectuelle me sidère et me peine à la fois.
Même de la poésie, il ne nous reste rien !
Bon, voilà que je recommence, c'est toujours comme ça, quand je commence un délire, je ne sais jamais m'arrêter.
A part peut-être, dire que le bon dieu nous a envoyé trois plaies et qu'il nous en reste quatre à vivre. La première étant plaie d'argent, la deuxième, la famine et la troisième, les catastrophes naturelles.
Quant-aux quatre autres à venir, alors, là, j'avoue que je sèche. Peut-être des pluies acides pour la quatrième, une apparition de nouveaux virus pour la cinquième, des guerres civiles pour la sixième et une grave perte de la foi pour la septième.
Donc, voilà, brosser un tableau bien sombre, sauf que, c'est lorsque que l'on a touché le fond qu'on remonte, qu'on rebâtit un nouvel ordre social et qu'on se refait la même.
En tout cas, en France, nous pouvons être sûr d'une chose, les forces de l'ordre se mettront du côté des émeutiers vu leur faible niveau de salaire. "Tous unis ! Tous unis !"
Sauf que, sauf que, parfois, j'en ai marre de raconter des conneries. Mais, tant que Ben Laden en pondra quarante à la minute, je continuerais de raconter les miennes.
Néanmoins, il faut souligner la performance d'Obama puisque Hilary Clinton a jeté l'éponge. Perso, ma position était motivée par la pensée que l'amérique ne voterait pas pour un président noir, vu que la majorité de l'électorat est républicain. A moins qu'il n'y ait un ticket Obama-Clinton. Là, je commencerais à y croire étant donné que le candidat républicain est un vieux monsieur qui risque de casser sa pipe à tout moment. Cependant, je ne pense pas que cela sera le choix d'Obama.
Bon, à part ça, quid sur la planète ?
Ah,si, l'école a rouvert dans la zone sinistrée en Birmanie. Beaucoup d'enfants n'ont pu rentrer à l'école parce que leurs parents n'avaient pas d'argent pour assumer les frais d'inscription.
On aurait pu penser que le gouvernement birmans les en aurait exonérer.
Nada ! Pas ça ! Pas un pet de lapin ! Pas un fifrelin !
On se demande à quoi sert l'argent que Total leur verse, à part à se construire des palais dans leur nouvelle capitale ?
Peut-être à sucrer les fraises ?
Et, sur ces bonnes paroles beurrées au fiel, je vous souhaite bien le bonjour chez vous. Et, n'oubliez pas, "No Passaran !", les salauds qui nous veulent du mal.
René.

mercredi 4 juin 2008

"On ne peut pas courir et se gratter les pieds en même temps". Proverbe malien à conseiller au président Wade du Sénégal.

Salut à tous les poissons du monde. Le plastique sied bien à vos tripes.

Bon, il paraît que le monde s'inquiète de la crise alimentaire et que les chefs d'états africains sont venus faire de beaux discours. Bien leur en prenne, car paraît-il les greniers dans les villages sont vides. Sauf, qu'ils refusent de le reconnaître pour ne pas affoler les populations.
Peut-être, s'imaginent-ils que c'est à l'occident de palier à leur manque alors qu'une partie de l'aide internationale continue de finir dans leurs poches ?
Parce qu'en Afrique, la crise alimentaire ne doit pas cacher la corruption rampante qui touche tous les secteurs de l'état. Ils nous réclament du fric, pourquoi ?
Pour sauver leurs populations ? Et, pourquoi, ne le prendraient-ils pas dans leurs comptes en banque. Je suis sûr qu'il y largement de quoi faire !
Heureusement pour eux, les chinois sont là. Eux, au moins, ils ne conditionnent pas leur aide à une moralisation des corps d'état. Ils donnent, point !
Et, d'ailleurs, entre nous, combien de pourcent de cette aide alimentaire sollicitée va disparaître et se retrouver sur les marchés ?
C'est bien l'urgence, mais, l'urgence pour qui ?
Mais, je vous rassure, l'occident ne va pas lâcher l'Afrique même si les européens, comme l'a fait la France ont réduit leur aide. Sauf que, sauf que, comme les stocks ont pris la couleur d'une peau de chagrin, je me demande où ils vont trouver les fournitures alimentaires.
Devront-ils l'acheter au prix fort sur le marché international et ainsi enrichir, en plus, les spéculateurs internationaux en créant des tensions sur les marchés. Car l'aide, vu l'étendue de la crise, devra être massive.
Alléluia, Alléluia, les piranhas finiront par se dévorer entre eux !
Car, je vous le redis, "Où sont les stocks ?"
Et, si vous regardez l'Afrique du Sud, les émeutes racistes contre les étrangers cachent en réalité les futures émeutes de la faim. Et, il n'est pas sûr que le gouvernement en place puisse les contrôler.
Alors, haro sur la spéculation internationale en faisant par exemple comme le suggère Besancenot et Attac, un prélèvement sur les produits de la spéculation internationale ?
Ils ont raison, il y a là des milliards à saisir en ponction fiscale. Des milliards largement suffisants pour sauver la planète.
Mais, naturellement, on ne le fera pas !
Alors, quoi ? Qu'est-ce ? On "wait and see ?"
Après tout, comme dirait quelqu'un de ma connaissance, "s'ils n'ont rien à bouffer, ils n'ont qu'à pas faire d'enfant".
Et, comme disent les chinois, "les tibétains ont droit à deux enfants alors que nous, on a droit à qu'un et lorsque le Tibet nous tombe sur le coin de la tronche. Et, ben, on en a plus du tout !"
Je ne vois pas très bien le rapport, mais, c'est pas grave. De toute façon, le monde perd la boule.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous quitte après vous avoir abandonné pendant deux jours.
Et, n'oubliez pas, "No Passaran !"
René.