(Le journaliste français, tu lui parle méthode américaine "Combien ?" note de rené)
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Une fois n’est pas coutume, je vous propose la traduction d’un «tweet» qui porte sur cette invention de la propagande sioniste selon laquelle les résistants palestiniens se seraient livrés à des viols, et même à des viols de masse sur les ressortissantes sionistes, des militaires, capturées le 7 octobre.
L’auteur du tweet explique qu’aucune preuve de tels viols n’a jamais été présentée par les autorités sionistes et que, la vidéo présentée généralement comme une preuve, celle de la soldate au pantalon maculé de sang au niveau du bas du dos, n’a jamais été une preuve de viol comme une journaliste du Times l’avait conclu depuis un certain temps. L’origine des traces de sang est précisées dans le texte ci-dessous.
Que la propagande sioniste use de toutes sortes de ficelles pour s’attirer le soutien des opinions internationales et renforcer le soutien intérieur à la guerre, soit. Mais ce qui n’est pas admissible, c’est que des politiciens français, anglais, allemands, canadiens etc. fassent écho à ce qui relève clairement de la propagande ou, au pire, n’est absolument pas prouvé.
Plus grave encore est la reprise de ces narratifs propagandistes par les journaliste supposés éclairer et informer l’opinion publique.
France Info du 30/11/2023 reprend la propagande sioniste. Travail journalistique ? Zéro.
À moins de travailler pour un média d’opinion, comme Le Figaro, CNEWS ou communautaire (Radio J), si des journalistes sont militants sionistes pour des raisons qui leur appartiennent, qu’ils s’abstiennent de couvrir la situation au Proche-Orient. Les sujets qu’ils peuvent traiter de manière plus objective ne manquent pas.
Mounadil al Djazaïri
*
par Zei Squirrel
Aujourd’hui s’effondre l’un des premiers et principaux piliers de la propagande génocidaire sur les «viols de masse». Naama Levy, une soldate de l’occupation sioniste israélienne qui participait à la surveillance du camp de concentration de Gaza, doit être libérée. Elle est devenue le principal symbole de la propagande sur les «viols de masse», son «pantalon ensanglanté» en étant la prétendue «preuve», avant que soit révélé son caractère mensonger.
Non seulement le mensonge a été dévoilé, mais il a été démontré que les autorités israéliennes et sa famille savaient depuis le début que son pantalon avait été taché de sang/souillé par ses mains attachées dans le dos, sur lesquelles elle était assise avant la vidéo largement diffusée de son déplacement vers la voiture.
Ils disposaient de la vidéo complète montrant la victime à l’intérieur du bâtiment depuis le début, et ils ne l’ont pas diffusée intentionnellement pour fabriquer un faux symbole pour leur canular de «viols de masse». Ils se sont tous mis à porter des pantalons maculés de rouge, à faire des pièces de théâtre sur le viol avec ce pantalon dans le monde entier, à faire des affiches, des peintures et des dessins utilisant cette image du pantalon.
Avant même que la vidéo ne soit publiée dans son intégralité, la principale journaliste du Times de Londres chargée de l’enquête sur le canular du viol, Catherine Philp, s’était rendue en Israël et avait parlé à des experts de la vidéo du «pantalon ensanglanté» qui lui avaient dit qu’elle ne montrait aucune preuve de violence sexuelle. Et elle-même avait conclu qu’il n’y avait aucune preuve de viol le 7 octobre.
Tout cela était fabriqué, un fantasme pathologique de viol était sorti de l’esprit de véritables violeurs de masse sionistes génocidaires, qui ont violé tant de bébés, enfants, filles, garçons, femmes et hommes palestiniens.
Et aujourd’hui, le dernier clou dans le cercueil de ce canular est enfoncé : si Naama Levy avait été violée comme le prétendent encore aujourd’hui ces fous sionistes génocidaires, pourquoi le Hamas ne l’a-t-il pas tuée ? Pourquoi ne l’ont-ils pas simplement tuée en disant qu’elle était morte dans un bombardement israélien, comme le prétendent constamment les sionistes génocidaires ? Pourquoi l’ont-ils placée parmi les premières à être libérées lors de la première phase du cessez-le-feu, plutôt que de reporter cette décision à la fin ?
Pourquoi le Hamas, qui est «pire que les nazis» et fera tout ce qu’il peut pour cacher ses crimes barbares, libérerait-il la personne même dont les sionistes génocidaires ont fait leur principal symbole pour le canular du viol ?
C’est terminé.
source : Zei Squirrrel via Mounadil al Djazaïri


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