(Tout est à vendre en France, l'eau des millions d'hectolitres alors que la France est déjà en période de sécheresse et que cela annonce la mise en place de quota avec l'installation des compteurs d'eau intelligents que les compagnies d'eau installent en catimini pendant que les gens sont au travail dans la journée. Ils ne le sauront que lorsque la facture d'eau viendra avec une augmentation conséquente. D'ailleurs, il faudrait re-questionner cette histoire de pénurie d'eau que nous servent les médias des milliardaires pour nous persuader que la politique du gouvernement qui amènera des restriction est juste. La méthode est pourtant simple, pour justifier une politique défavorable au citoyen et qui doit conduire à la financiarisation d'un secteur, on nous sert une soupe, toujours la même. D'abord, il ne faut pas qu'il s'en rende compte. Donc, il faut lui jeter un écran d fumée devant les yeux, ensuite il faut lui faire croire que le gouvernement ou l'institution de tutelle, après avoir consulté les oracles, les scientifiques, experts en recherche de carrière et de privilèges, a une solution, puis obtenir son consentement. Mais un point important, cette méthode doit s'appuyer sur une part de vérité ou une interprétation de la vérité, ainsi en fut-il pour l'histoire du covid. Donc, sécheresse en France, personnellement, dans mon coin du nord de la France, il pleut tout le temps. Pourtant le petit ruisseau, à côté de chez moi, ne coule abondamment ce printemps à son habitude. Alors, on accuse le changement climatique, sans chercher plus loin, vu que c'est la version officielle du monde occidental. Sauf que si la pluie est présente dans ma région abondamment comme tous les ans pourquoi ne pénètre-t-elle pas les sols ? n fait, elle glisse sur les sols sans les pénétrer emportant avec elle, un peu plus de terres arables. C'est la raison pour laquelle, j'accuse l'agriculture chimique qui en détruisant la biologie des sols, les rendant durs en surface et en profondeur empêche l'eau d'y pénétrer et d'alimenter les nappes phréatiques. Sauf que s'attaquer au profit des multinationales américaines n'est pas au goût du jour, il faut soigner les effets en persuadant tout un chacun qu'il est responsable de cette situation et qu'il faille qu'il se restreigne, lui et pas les multinationales. Alors, je pose la question lorsque nous nous aurons serré la ceinture jusqu'au dernier cran, que nous restera-t-il. Regardez l'histoire du changement climatique utilisée pour dissimuler la pollution industrielle qui tue le vivant sur la surface de la Terre, insectes compris avec les intrants agricoles chimiques, qui en est responsable selon la propagande officielle des médias des milliardaires et de politiciens liés en cachette à l'industrie, NOUS, nous seuls. Donc, ils exigent de nous une soumission à leur politique qui au nom de la survie de l'humanité nous transforme en troupeaux soumis. Eh, oui, c'est comme cela, dès que nos gouvernements occidentaux nous sortent de grands poncifs du genre sauver la planète qui n'a pas besoin de nous, c'est que derrière il y a une histoire de gros nous, dont nous allons être victime. note de rené)
Eau contre pétrole : le ministre Christophe Béchu confirme les informations de "Marianne" (France)
Marchandisation
Par Marianne
Publié le 11/10/2022 à 17:21
À l'Assemblée, ce mardi 11 octobre, le ministre de la Transition écologique a confirmé que des rencontres avaient bien eu lieu au sommet de l'État pour discuter de la possibilité d'échanger de l'eau douce française contre des hydrocarbures étrangers.
Fin septembre, Marianne révélait l'existence d'un projet sulfureux, discuté depuis plusieurs mois dans les arcanes du pouvoir. Son principe pouvait être résumé ainsi : la France aurait échangé de l'eau douce contre des hydrocarbures étrangers. Son existence a été confirmée à l'Assemblée, ce mardi 11 octobre, par Christophe Béchu. Il était interrogé sur ce point par le député Gabriel Amard (LFI).
« Des rencontres se sont tenues entre des porteurs de projet et des conseillers »a reconnu le ministre de la Transition écologique.« Ce projet n'a pas franchi la barrière des conseillers et en aucune manière nous l'envisageons », a poursuivi le ministre, avant de changer de sujet.
MARCHANDISATION DE L'EAU
En mars et en juin dernier, deux réunions se sont tenues pour discuter de ce plan. En clair, deux intermédiaires, Xavier Houzel et Claude Rouy, suggéraient au gouvernement d'utiliser l'eau provenant de la centrale hydroélectrique de Saint-Chamas (Bouches-du-Rhône) pour l'échanger contre du pétrole. Ceux-ci rappelaient que l'usine électrique ne peut turbiner qu'à la moitié de sa capacité.
À LIRE AUSSI : "Eau contre pétrole" : ce projet fou qui embarrasse l'Élysée
Lors de sa conception, dans les années 1960, les ingénieurs avaient mal estimé les conséquences qu'auraient les rejets d'eau douce dans l'étang de Berre qui jouxte la centrale hydroélectrique. Cet étang est en effet constitué d'eau salée. Pour le préserver, l'Union européenne a fini par condamner EDF à réduire le débit de la centrale de Saint-Chamas en 2006.
En conséquence, 700 GW de puissance électrique sont inexploités, en pleine crise énergétique. Les porteurs du projet proposaient au gouvernement de remédier à cette situation en acheminant l'eau potable rejetée par la centrale à l'étranger, en échange d'hydrocarbures. Cette manœuvre posait toutefois un épineux problème moral puisque cela revient à attribuer une valeur marchande à l'eau...
- Par Marianne
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire