A croire qu'il est actionnaire de big pharma. En tout cas, il y a un doute, vu que lorsqu'il était banquier associé chez rothschild, il a été l'un des négociateurs d'une vente entre pfizer et nestlé. Il aurait touché 2% de commission sur le profit que s'est fait la banque; Alors, au début les journalistes des médias des milliardaires ont estimé à la baisse sa commission entre 1 et 2 millions pour ne pas qu'il apparaisse comme un vorace alors qu'il entamait sa première campagne électorale pour la présidentielle surtout après n'avoir déclaré que 1 million au fisc, alors qu'il aurait touché au moins 20 millions. Où est passé ce fric ? A mon avis, très au fait des perspectives mirobolantes de pfizer, il a dû investir le reste en action pfizer. D'ailleurs, il a un lien très fort avec big pharma en général parce que plusieurs firmes pharmaceutiques l'ont aidé dans le financement de ses campagnes électorales et à chaque fois, il a renvoyé l'ascenseur, 11 vaccin obligatoires pour les enfants dès la naissance dès son accès au pouvoir en 2017, interdiction de l'hydroxychloroquine et de l'ivermectine concernant le covid, destruction méthodique de l'hôpital public amorcée par les socialistes à l'époque d premier ministre du président Chirac, lionel jospin, achat non justifié du remdesivir de gilead pour le covid alors que l'Oms avait émis un avis défavorable et maintenant l'obligation du vaccin gardasil qui a détruit la vie de centaines de milliers de jeunes filles à travers le monde. Ah, oui dans les 11 vaccins obligatoires, il y a celui contre l'hépatite B qui se transmet que par voie sexuelle et qui peut provoquer de l'hémophilie chez les enfants. Bon, tout cela est connu sans compter le vaccin ROR (rougeole, oreillon et rubéole) fortement soupçonné aux USA de provoquer l'autisme des bébés. Manifestement, macron n'en a cure de la santé des français, il utilise simplement la santé pour faire du pognon comme toutes les firmes pharmaceutiques dont, paraît-il 80% des médicaments ne serviraient à rien, à part provoquer d'autres pathologies que celles qu'on cherche à soigner. Par contre en occident, il n'est pas le seul à faire du forcing pour que la big pharma fasse un maximum de profit, à croire aussi qu'elle distribue des paquets d'actions à ceux qui lui paraissent le plus à même de l'aider à poursuivre sa cause : le profit. note de rené)
Le papillomavirus : un SIDA réchauffé, par Modeste Schwartz (France)
Devenu médecin généraliste de 70 millions de français privés de président et de souveraineté nationale, Macron veut inoculer une jeunesse tout entière contre la menace fantomatique d’un papillomavirus, qui, près de 40 ans après le show SIDA, a un goût de déjà-vu.

Comme c’est probablement la théorie sous-jacente (celle du rôle pathogène des virus) qui boite, pseudo-épidémie après pseudo-épidémie, on voit, comme par hasard, le même scénario se répéter : les médias décrivent une « hécatombe », laquelle, regardée de plus près, s’avère limitée à un groupe statistiquement négligeable de patients à risque, dont le décès est passible d’explications diverses : teufeurs toxicomanes « morts du SIDA », nonagénaires cancéreux « morts du COVID », etc..
Puis, au terme d’une longue campagne de terreur médiatique et d’encouragement à l’hypocondrie de masse, on voit apparaître des injections, auxquels les gens survivent plus ou moins – l’effet dévastateur sur la natalité étant, en ce qui le concerne, garanti (et, « pour la planète », c’est ce qui compte, non ?).
Après la sidarnaque et la coronarnaque : la papillomarnaque ?
Quelques années plus tard, enfin, quelqu’un (dans le cas du Covid : le statisticien P. Chaillot) finit par jeter un œil sur les chiffres, et il s’avère que, finalement, le syndrome décrit sous le nom de SIDA ne présente pas forcément de corrélation causale avec le virus HIV – pas plus que « la Covid » avec « le Covid ».
Mais, du moment que MM. Macron et Braun se portent garants, on n’imagine bien sûr pas comment de pareilles découvertes pourraient, un jour, intervenir concernant les relations causales putatives du papillomavirus et des « 6000 cas de cancer » par an (sur une population de 70 millions…) qu’il provoquerait « d’après les dernières études ».
Et, à supposer que de telles découvertes se produisent, il est bien évident que la société Merck, dont Macron semble être devenu le VRP France, rembourserait ses profits, tout comme A. Bourla a rendu au contribuable européen les milliards extorqués par sa copine Ursula, une fois qu’il s’est avéré que son sérum miracle n’inhibe pratiquement aucune transmission – tant il est vrai que les transmissions-fantômes sont, reconnaissons-le, assez difficiles à inhiber. Plus, en tout cas, que les appétits pécuniaires de l’oligarchie et les aspirations néo-malthusiennes de la philanthropie en bande organisée.
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