lundi 24 août 2020

(D'où la puissance de big pharma. Si, les états arrêtaient d'accepter que big pharma ne soit pas responsable des effets secondaires de ses vaccins et médicaments, elle se calmerait sur des produits qui ne respectent pas les délais de sécurité (études) avant mise sur le marché comme le gardasil de sanofi en France contre le cancer de l'utérus et qui n'agit que sur deux ou trois papillomavirus alors qu'il y en a des dizaines. Autorisation accordée par didier raoult, ministre de la santé de l'époque. Et, à l'époque les médias nous ont parlé d'urgence sanitaire. Je connais une personne qui persuadée par les médias a fait vacciner sa fille de 14 ans et trois mois après, elle avait une maladie auto-immune qui va l'handicaper toute sa vie et l'a obligé à quitter l'école. Combien y-a t-il de personnes avec des maladies handicapante avec ce vaccin, il paraît que Chut, c'est un secret. note de rené)

EXPLOSIF : C’est la réponse gouvernementale au COVID-19 qui est responsable de 30 200 décès en France, pas le COVID-19 agissant seul (étude du Pr Denis Rancourt)

via Les Moutons Enragés
À une semaine de la rentrée, de plus en plus de voix s’élèvent et pas des moindres. On ne peut accuser ces scientifiques d’avoir perdu leur bon sens sur l’analyse factuelle de la situation, et on ne peut douter de leur compétence en la matière. Partagez ! Volti
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Un article scientifique écrit par Pr Denis Rancourt, Dr Marine Baudin et Dr Jérémie Mercier publié sur la plateforme ResearchGate démontre après analyse de la mortalité toutes causes confondues en France depuis 1946 (chiffres de l’Insee) que :
  • le COVID-19 n’a pas généré de mortalité inhabituelle sur la saison hivernale 2019-2020 en France.
  • un fin « pic-COVID » de mortalité (largeur de 1 mois seulement) est arrivé à un moment jamais vu dans l’histoire de l’épidémiologie française (maximum du pic à fin mars 2020). Ce « pic-COVID », présent dans certaines juridictions de moyenne latitude de l’hémisphère Nord (mais pas toutes et avec des intensités très variables d’une juridiction à l’autre) ne peut pas être simplement une épidémie, et selon l’hypothèse la plus probable a été généré par les mesures politiques consécutives à la déclaration de pandémie par l’OMS le 11 mars 2020.
  • les mesures politiques mises en place pour juguler la propagation du SARS-CoV-2, le virus à l’origine du COVID-19, ont été responsables, selon l’étude, d’environ 30 200 décès en France.

La médiatisation du COVID-19 actuelle est en décalage total avec la réalité épidémiologique observée. L’importance de cette maladie sur la mortalité des français est exagérée, alors que l’impact sur la mortalité des mesures politiques mises en place pour contrer cette maladie est catastrophique (environ 30 200 morts). Les auteurs appellent à revoir les politiques « sanitaires » récentes au vu des résultats de leur étude.
Censurée de la plateforme Scribd à peine 60 minutes après la publication de cet article, l’étude du Pr Rancourt a été publiée sur le site Internet Archive où elle devrait être en sécurité.
Nous avons analysé les données historiques et récentes de mortalité toutes causes confondues pour la France et d’autres juridictions à des fins de comparaison, en lissant une courbe théorique pour quantifier les décès dus à la charge hivernale et les décès dus à des événements exceptionnels. De cette façon, on peut observer le COVID-19 avec une perspective historique. Ainsi, nous prouvons que le « pic COVID » présent dans les données de mortalité toutes causes confondues de certaines juridictions de l’hémisphère Nord à moyenne latitude, y compris la France, ne peut pas être un événement épidémiologique naturel étant survenu de façon naturelle, en l’absence d’une grande perturbation non pathogène. Nous sommes convaincus que le « pic COVID » est artificiel.
Pas de mortalité inhabituelle sur la saison hivernale 2019-2020
Tout d’abord, le COVID-19 n’a pas généré de mortalité inhabituelle sur la saison hivernale 2019-2020 en France. Au regard de la mortalité toutes causes confondues analysée depuis 1946 en France, aucune différence statistique n’est observée pour l’hiver 2019-2020. La charge hivernale de mortalité est restée dans la norme.

Voir aussi :
Rappel :

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