Situation financière en Algérie : Ouyahia tire la sonnette d’alarme
Le premier ministre Ahmed Ouyahia est revenu, hier, sur la situation financière difficile que traverse actuellement l’Algérie, livrant un constat alarmant sur la question.
Fidèle à ses précédents discours sur cette question, le premier ministre a une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme par rapport à la situation financière délicate de l’Algérie actuellement. « Notre pays fait face à des difficultés financières sérieuses générées par la chute des recettes des hydrocarbures. Ces difficultés se reflètent à travers un déficit budgétaire significatif, mais aussi, à travers un déficit sensible de la balance des paiements accompagné d’une érosion préoccupante de nos réserves de change » a ainsi alerté Ahmed Ouyahia.
Revenant sur le financement interne non-conventionnel (planche à billets) adopté par son gouvernement, Ouyahia a estimé que cette solution a permis à l’État de « clôturer le présent exercice budgétaire sans difficultés majeures » en offrant au trésor public la possibilité de contracter des emprunts directement auprès de la Banque d’Algérie pour gérer les affaires courantes. « Ces mêmes emprunts ont permis aux services de l’État de régler déjà près de 270 milliards DA de créances détenues par des entreprises publiques, privées ou même étrangères à la suite de l’exécution de contrats publics » a-t-il révélé.
Selon le premier ministre, le financement interne non-conventionnel a également permis l’injection de plus de 1000 milliards de Dinars dans les banques publiques, des liquidités supplémentaires qui permettront, selon lui, de financer les différents investissements.
(Ok, c'est pour ça que macron, le président français est prêt à proposer les services de ses patrons, la banque rothschild en autre avec la banque américaine jp morgan. La différence avec les autres présidents français, c'est qu'il est aussi vrp de la finance anglo-saxonne. note de rené)

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