Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. (1)
Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d'août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les jeunes vaccinés. (2) Le Pandemrix est un produit de la société pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK).
La narcolepsie est un trouble neurologique dévastateur. Les personnes atteintes peuvent s'effondrer endormies après la moindre émotion, comme par exemple un simple éclat de rire. Peut-on imaginer pareille vie où le fait de rire devient dangereux ? Ce n'est malheureusement pas là le seul symptôme de la narcolepsie. Elle peut également provoquer des hallucinations, des paralysies, des difficultés de concentration, de l'agitation, des difficultés à s'endormir normalement, de terribles cauchemars, de la catalepsie : la personne s'écroule alors qu'elle est en train de vaquer à ses occupations quotidiennes. Les personnes atteintes ne peuvent donc plus faire aucune activité potentiellement dangereuse, y compris conduire une voiture.
Il n'existe aucun remède connu. On administre généralement aux victimes de puissants médicaments pour contrôler les symptômes. Il s'agit notamment d'amphétamines ou de médicaments apparentés comme l'Adderall. Tous ces médicaments peuvent provoquer de graves effets secondaires comme la tachycardie, de la diarrhée, de la nervosité, de la fatigue, des vomissements, de l'anxiété, des palpitations, des tremblements et des épisodes maniaques.
Le déni... puis l'aveu Devant cette catastrophe sanitaire, il a d'abord été expliqué que la hausse de la narcolepsie observée en Finlande et en Suède était probablement liée à des particularités locales.
D'importantes études furent néanmoins entreprises dans d'autres pays. Et de fait, une étude française coordonnée par le Dr Antoine Pariente, faisant partie d'une série d'études européennes rendues publiques le 20 septembre 2012, évoqua à son tour un risque multiplié par quatre chez les personnes vaccinées de développer une narcolepsie, et ce sur des patients français.
La nouvelle fit quelques entrefilets dans les journaux en septembre dernier, (2) mais, aujourd'hui, c'est le British Medical Journal lui-même qui tire la sonnette d'alarme. Et l'étude sur laquelle il s'appuie, réalisée sur des patients en Grande-Bretagne, fait état d'une hausse plus forte encore qu'en Finlande et en Suède, le risque étant multiplié par 14,4 !
Selon les chercheurs, les cas de narcolepsie provoqués par le Pandemrix devraient se compter par milliers.
Une étude rigoureuse Les chercheurs ont examiné les dossiers des enfants dont le diagnostic de narcolepsie avait été établi au cours de la période où le vaccin fut administré. Ils se sont procuré les listes des 23 centres spécialisés en narcolepsie auprès de la British Sleep Society et de la British Paediatric Neurology Association. Ils ont fixé des normes strictes pour exclure de l'étude tout enfant dont le diagnostic de narcolepsie n'avait pas été clairement établi.
Des questionnaires furent envoyés aux différents médecins traitants pour s'assurer que ces enfants avaient bien reçu le vaccin Pandemrix et à quelle date. Ces informations furent comparées aux dates d'apparition des narcolepsies. Ce que ces chercheurs ont trouvé est net :
« Cette étude montre une augmentation significative du risque de narcolepsie chez les enfants ayant, en Angleterre, reçu la souche du vaccin pandémique Pandemrix avec l'adjuvant AS03 (squalène). Notre étude a donné un quotient de probabilité de 14.4 (4.3 à 48.5) pour l'analyse primaire. Ces chiffres sont compatibles avec le risque relatif de 13 trouvé en Finlande dans une étude rétrospective (de cohorte). »
Leurs résultats indiquent que le Pandemrix a provoqué 14,4 fois plus de cas de narcolepsie que ce à quoi on aurait normalement dû s'attendre !
Une des raisons qui pourrait expliquer que l'augmentation de la narcolepsie n'a pas été notée en Angleterre est le fait que la vaccination Pandemrix chez les enfants n'avait pas été généralisée, alors qu'en Finlande où la tragédie a été rapidement signalée, la couverture vaccinale était généralisée. En Angleterre, la couverture vaccinale générale était de 27,3% ; de 43,9% dans les groupes à risques (les personnes infectées par le H1N1 étaient considérées à haut risque) et de 26,2% pour les enfants qui n'étaient pas à risque.
DES MILLIERS DE CAS DE NARCOLEPSIE
Ce qui est maintenant tout à fait clair, c'est que partout dans le monde, le Pandemrix a provoqué des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants en l'espace de quelques années.
Il n'y a aujourd'hui plus moyen de nier la réalité de ces drames provoqués par un vaccin qui a été imposé aux populations dans la précipitation, après une campagne alarmiste pour une maladie qui était en fait bénigne.
Les chercheurs ont déclaré encore plus explicitement :
« Le risque accru de narcolepsie après une vaccination avec l'adjuvant ASO3 du vaccin pandémique A/H1N1 indique une association causale, conformément aux conclusions de la Finlande. »
Il n'y a donc plus moyen d'échapper à la réalité : l'adjuvant ASO3 du Pandemrix provoque la narcolepsie. La question est maintenant de savoir quelles autres maladies auto-immunes risquent d'apparaître au cours des prochaines années à la suite de ce vaccin ?
Squalène : l'adjuvant qui détruit des vies Les chercheurs ont également clarifié le fait que c'était l'adjuvant ASO4 utilisé dans le Pandemrix qui a provoqué la narcolepsie. Nombreuses sont les voix qui ont voulu mettre en garde contre les risques du fait que l'ingrédient actif du ASO4 est le squalène.
Même si le squalène était interdit, le problème des adjuvants dangereux resterait entier. Les chercheurs ont démontré que l'aluminium, un autre adjuvant pour les vaccins, est à l'origine d'une vaste palette d'effets indésirables comme le lupus érythémateux, la myofasciite à macrophages, l'arthrose rhumatoïde, le syndrome des antiphospholipides, ainsi que d'autres troubles gravement débilitants.
Enfin, il y a la nouvelle génération d'adjuvants transgéniques réalisée avec des bactéries qui fabriquent des particules de type antigène. Ces dernières jouant le rôle d'antigènes et d'adjuvants, comportent des risques similaires à ceux du squalène. Ce sont tous des lipides. Depuis des décennies, on sait que l'injection d'un lipide est susceptible de provoquer des maladies auto-immunes. Au cours des premières années d'expérimentation de ces types d'adjuvants, on avait pu déterminer qu'ils étaient trop dangereux pour être utilisés dans les vaccins. En fait, ces adjuvants sont utilisés dans des expérimentations animales pour provoquer des troubles auto-immuns afin de permettre la mise au point de traitements pour les maladies humaines qu'ils répliquent.
Comment est-il possible de prétendre que pareils adjuvants sont sans danger ?
Le fait est que la tragédie évoquée ici était tout à fait évitable. Les dangers de l'injection de squalène sont connus depuis des dizaines d'années. Aucune excuse n'existe pour leur utilisation dans les vaccins.
Le prix payé Ces enfants atteints de narcolepsie sont condamnés à une vie de handicap, en conséquence de la narcolepsie mais aussi des médicaments qui leur seront prescrits contre la narcolepsie. Quand, en outre, on réalise que la maladie contre laquelle ils étaient censés être protégés s'est avérée bénigne, on réalise que la tragédie est totalement inexcusable.
Il devient également très clair que ces enfants auront à souffrir pour le restant de leur vie, sans avoir jamais la chance de jouir pleinement de la vie et cela pour une seule et unique raison : la cupidité. Car les personnes souffrant de narcolepsie suite à l'utilisation du Pandemrix payent en fait le prix fort pour la cupidité de GSK, celle des agences gouvernementales et des médecins.
Seuls trois vaccins sont obligatoires en France. L’imposition de tout autre vaccin est illégale
Témoignage :
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis médecin généraliste depuis 35 ans, et j’ai vacciné pendant 33 ans, sans état d’âme et en toute innocence coupable, oxymore seulement apparent : l’innocent ne sait pas, mais le médecin qui ne sait pas est coupable.
Ma seule information a été la faculté (qui glissa joyeusement sur le sujet en 2-3 heures), et surtout la presse médicale et ses valets, les visiteurs médicaux ; jamais le dogme n’a été remis en question.
Il a fallu l’insistance et l’arrogance de Madame Bachelot à l’occasion de la grippe porcine pour que s’ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j’ai du non seulement remettre en question cette vaccination, mais l’ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m’a apporté des révélations, m’a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j’ai découvert qu’il n’était qu’un escroc, avec une nombreuse descendance. J’en parlerai plus tard peut-être.
Comprenez qu’un médecin qui refuse de vacciner prend quelques risques avec son Ordre, et compromet gravement ses revenus (en 7 ans, un enfant « rapporte » au moins 500 euros sous cet angle) : ce qui n’incite guère ni à la réflexion, ni à la remise en question. J’ai franchi ce pas, après bien d’autres confrères, dans la discrétion. De plus en plus de confrères et de moins en moins de discrétion, pour eux comme pour moi, car les mentalités évoluent. Nos détracteurs nous montrent qu’en fait ils n’ont jamais étudié la question, ou choisi de ne pas l’entendre. En principe, celui qui se donne la peine d’étudier vire sa cuti dans les mois qui suivent.
J’ai donc vacciné trois fois depuis un an (au lieu de 300), sous contrainte, au désespoir, et non sans avoir tout tenté pour expliquer (Je n’ai pas poussé la seringue à fond, pour me donner bonne conscience, mais c’est quand même trois échecs personnels). Cela ne se reproduira plus. Mon chiffre d’affaire n’a pas baissé, ce qui prouve qu’on peut le faire. Je vois moins d’enfants, et c’est dommage pour eux. Mais je vis, je vis bien, je vis mieux, et je vis avec la conscience de faire ce qu’il faut. Voici, par exemple, pourquoi j’agis ainsi (mais j’ai des centaines d’articles tout aussi convaincants).
Un dernier mot : seuls trois vaccins sont obligatoires en France (et aucun dans un grand nombre de pays): Diphtérie, Tétanos et Polio. L’imposition de tout autre vaccin est illégale, dans tous les cas de figure, et même punie par la loi, sauf dans certaines professions (médicale et militaire), ce qui est hautement discriminatoire et contestable.
Je recommande un petit livre de la collection Jouvence, écrit par un collectif de médecins suisses, très facile à lire, et qui ne vous coutera que 4,90 euros, mais vous amènera en douceur à la raison : « Qui aime bien, vaccine peu » qu’on peut commander sur editions-jouvence. De plus, on ne peut pas ne pas avoir vu le film « Silence on vaccine » (en bas de page)
Vaccins : accédez à l’entièreté des faits
Des médecins, des infirmières et des scientifiques engagés pour la protection de votre santé et celle de vos enfants :
Nicola Antonucci, MD David Ayoub, MD Nancy Turner Banks, MD Timur Baruti, MD Danny Beard, DC Françoise Berthoud, MD Russell Blaylock, MD Fred Bloem, MD Laura Bridgman, FNP, ND Kelly Brogan, MD Sarah Buckley, MD Rashid Buttar, DO Harold Buttram, MD Lisa Cantrell, RN Lua Català Ferrer, MD Jennifer Craig, PhD, BSN, MA Robert Davidson, MD, PhD Ana de Leo, MD Carlos de Quero Kops, MD Carolyn Dean, MD, ND Mayer Eisenstein, MD, JD, MPH Todd M. Elsner, DC Jorge Esteves, MD Edward « Ted » Fogarty, MD Jack Forbush, DO Milani Gabriele, CRNA, RN Sheila Gibson, MD, BSc Mike Godfrey, MBBS Isaac Golden, ND Gary Goldman, PhD Garry Gordon, MD, DO, MD(H) Doug Graham, DC Boyd Haley, PhD Gayl Hamilton, MD Linda Hegstrand, MD, PhD James Howenstine, MD Suzanne Humphries, MD Belén Igual Diaz, MD Philip Incao, MD Joyce Johnson, ND A. Majid Katme, MBBCh, DPM Tedd Koren, DC Alexander Kotok, MD, PhD Eneko Landaburu, MD Luc Lemaire, DC Janet Levatin, MD Thomas Levy, MD, JD Stephen L’Hommedieu, DC Paul Maher, MD, MPH Andrew Maniotis, PhD Steve Marini, PhD, DC Juan Manuel Martínez Méndez, MD Sue McIntosh, MD Richard Moskowitz, MD Sheri Nakken, RN, MA Christiane Northrup, MD Amber Passini, MD Ronald Peters, MD, MPH Jean Pilette, MD Pat Rattigan, ND Zoltan Rona, MD, MSc Chaim Rosenthal, MD Robert Rowen, MD Máximo Sandín, PhD Len Saputo, MD Michael Schachter, MD Viera Scheibner, PhD Penelope Shar, MD Bruce Shelton, MD, MD(H) Debbi Silverman, MD Kenneth « KP » Stoller, MD Terri Su, MD Didier Tarte, MD Leigh Ann Tatnall, RN Adiel Tel-Oren, MD, DC Sherri Tenpenny, DO Renee Tocco, DC Demetra Vagias, MD, ND Franco Verzella, MD Julian Whitaker, MD Ronald Whitmont, MD Betty Wood, MD Eduardo Ángel Yahbes, MD
Les signataires, ci-dessus, représentent une palette de professionnels comprenant des pédiatres, des médecins de famille, des neurochirurgiens, des professeurs de pathologie, de chimie, de biologie et d’immunologie. Tous ont, de façon indépendante, investigué l’ensemble des données scientifiques relatives à ce sujet et en arrivent aux conclusions que vous pourrez lire dans ce document.
MD, DO, MB, MBBCh indiquent tous une formation de doctorat en médecine ou de niveau équivalent.
ND indique une formation médicale du niveau d’un doctorat mais dans des domaines plus spécifiques de la pratique médicale.
FNP signifie une infirmière pratiquant à domicile.
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi les médecins n’arrivent pas à trouver la cause de beaucoup de maladies ? C’est parce qu’ils sont conditionnés à ignorer le lien existant entre les vaccins et diverses pathologies. Les maladies suivantes sont celles pour lesquelles il existe une association avec les vaccins, documentée dans la littérature médicale :
• Allergies et eczema
• Arthrite
• Asthme
• Autisme
• Reflux acide du jeune enfant nécessitant le cours aux inhibiteurs de la pompe à protons, des médicaments qui ont beaucoup d’effets secondaires
• Cancer
• Diabète juvénile
• Maladies rénales
• Fausses couches
• Longue liste de maladies neurologiques et auto-immunes
• Syndrome de la Mort Subite du Nourrisson (MSN)
• Et beaucoup, beaucoup plus
Il y a certains effets secondaires des vaccins qui sont documentés dans la littérature médicale et/ou dans les notices des fabricants :
• Arthrite, troubles sanguins, thromboses, attaques cardiaques, septicémie
• Infections des oreilles
• Evanouissements (avec rapports de fractures consécutives)
• Insuffisance rénale nécessitant une dialyse
• Convulsions/épilepsie
• Réactions allergiques sévères, comme l’urticaire ou l’anaphylaxie
• Mort subite
• Beaucoup de diagnostics habituellement donnés comme motifs d’hospitalisation
• Le programme national d’indemnisation des accidents post-vaccinaux (NVCIP) a octroyé plus d’1,2 milliard de dollars ($) d’indemnisation aux victimes, enfants comme adultes.
L’autisme est associé aux vaccins
L’autisme était rare avant les programmes de vaccination de masse qui ont été amplifiés en 1991, avec l’introduction des vaccins contre l’hépatite B et l’Hib (méningite). Des dizaines de milliers de parents peuvent attester que leurs enfants sont devenus autistes vraiment peu de temps après avoir reçu ces vaccins ou d’autres.
Prenez connaissance de l’information disponible sur le site fourteenstudies.org. Vous verrez que les études réfutant le lien entre vaccins et autisme, sont hautement contestables. Les compagnies pharmaceutiques, les compagnies d’assurance et le système médical vivent financièrement de vos maladies.
• Les vaccins ne procurent pas d’immunité à vie, ce qui signifie que des rappels sont recommandés.
• Chaque injection de rappel accroit le risque d’effets secondaires.
• Les effets secondaires des vaccins peuvent vous rendre malade pour le restant de votre vie. Et, fort opportunément, il existe beaucoup de médicaments pour traiter les effets secondaires provoqués par les vaccins.
• Aux Etats-Unis, vous ne pouvez pas poursuivre le fabricant ou votre médecin lorsqu’un accident survient après une vaccination. L’un et l’autre sont protégés par la loi nationale sur les dommages vaccinaux chez l’enfant (« National Child Vaccine Injury Act ») de 1986. Cette loi signée et rendue effective par le président Ronald Reagan stipule :
« Aucun producteur de vaccins ne pourra être rendu responsable, dans une action civile, des dommages ou des décès liés à un vaccin. » (Loi publique 99-660)
Beaucoup de médecins et de professionnels de la santé ne se vaccinent pas et ne font pas vacciner leurs enfants. Pourquoi ne le font-ils pas ?
• Ils savent qu’il n’est pas prouvé que les vaccins soient sûrs ou efficaces.
• Ils savent que les vaccins contiennent des substances dangereuses.
• Ils savent que les vaccins génèrent de graves problèmes de santé.
• Ils ont déjà eu à traiter des patients souffrant de graves effets secondaires de vaccins.
La seule personne qui retire avantage d’être en bonne santé, c’est vous et ceux sur qui vous veillez.
• Les compagnies pharmaceutiques ont infiltré et pris le contrôle du système médical dans son ensemble, incluant les écoles de médecines, les journaux médicaux, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies locales. Les revenus des médecins dépendent donc d’une foi aveugle, qui implique de ne jamais remettre en question le moindre aspect de la moindre vaccination. Même quand le médecin a sous les yeux les preuves évidentes d’un dommage vaccinal, il/elle est habituellement peu disposé(e) à envisager la vaccination comme en étant la cause. Malgré le fait que la science et la médecine non corrompues confortent l’abandon des vaccins, agir ainsi peut être considéré comme suicidaire pour sa carrière professionnelle. Les signataires de ce document assument définitivement et courageusement ces risques pour votre sécurité et celle de vos enfants.
• Les hôpitaux tirent financièrement avantage des hospitalisations et des examens.
• Les compagnies pharmaceutiques retirent des milliards de dollars des vaccins.
• Les compagnies pharmaceutiques gagnent des dizaines de milliards de dollars grâce à la vente de médicaments destinés à « traiter » les effets secondaires et les maladies chroniques à vie causées par les vaccins.
• Les vaccins sont la clé de voûte du système médical. Sans vaccins, les coûts des soins de santé diminueraient parce qu’au final, nous aurions une société plus saine dans son ensemble. Nous avons échangé la varicelle contre l’autisme, la grippe contre de l’asthme, des infections ORL pour du diabète,… et la liste pourrait encore continuer. En voulant frénétiquement éradiquer des microbes relativement bénins, nous avons troqué des maladies temporaires contre des maladies chroniques à vie, lourdes, insidieuses, des désordres, des dysfonctions, des inaptitudes et autres incapacités.
Combien y a-t-il de vaccins?
Si les enfants américains reçoivent toutes les doses de tous les vaccins, ils se font administrer 35 injections qui contiennent 113 différentes sortes de particules microbiennes, 59 produits chimiques différents, 4 types de cellules ou d’ADN animal ainsi que de l’ADN humain issu de foetus avortés et de l’albumine humaine.
Si vous pensez que vous n’avez pas de souci à vous faire parce que vos enfants sont plus âgés, pensez-y à deux fois. Il y a pas moins de 20 vaccins supplémentaires qui sont actuellement dans le pipeline de développement de l’industrie pharmaceutique pour être mis sur le marché dans les quelques prochaines années, la plupart destinés aux adolescents et aux adultes.
Certains composants des vaccins : Comment est-il possible que les vaccins ne puissent pas faire de tort à votre santé avec ça ?
• Des virus ou bactéries adventices issues des milieux de culture à partir desquels les vaccins sont fabriqués
• Du mercure, un neurotoxique notoire, qui se trouve toujours dans les flacons multi-doses de vaccin contre la grippe utilisés dans le monde entier. En outre, le mercure se trouve toujours, à l’état de trace, dans plusieurs autres vaccins.
• De l’aluminium, un poison qui cause la dégénérescence des os, de la moelle osseuse et du cerveau.
• Des cellules animales de singes, de reins de chiens, de poulets, de vaches, et d’humains.
• Du formaldéhyde (utilisé pour l’embaumement des morts), un cancérigène notoire.
• Du polysorbate 80, connu pour causer l’infertilité chez la souris femelle et l’atrophie
testiculaire chez la souris mâle.
• De la gélatine, issue des porcs et des bovins, connue pour causer des réactions
anaphylactiques et que l’on retrouve en grande quantité dans les vaccins ROR et ceux contre
la varicelle et le zona.
• Du monosodium glutamate (MSG) dans les vaccins à inhaler contre la grippe, une substance
connue pour causer des perturbations métaboliques (par ex. diabète), des convulsions et d’autres troubles neurologiques.
Les conflits d’intérêts
• Les mêmes personnes qui font la réglementation et les recommandations en matière vaccinale tirent aussi avantage de la vente des vaccins. Par exemple, le Dr Julie Gerberding, qui a dirigé le CDC pendant 8 années est, à présent, présidente de Merck Vaccins. Le Dr Paul Offit, membre du Comité de Conseil en matière de pratiques vaccinales (ACIP) a développé et fait breveter son propre vaccin. Selon le CDC, pour un groupe moyen d’environ 10 pédiatres, la valeur approximative du stock de vaccins infantiles à écouler et disponibles dans leurs bureaux, avoisine les 100.000 $. Ces médecins s’enrichissent des visites au cours desquelles vos enfants sont vaccinés et aussi des visites de suivi, qui font suite aux effets secondaires de ces vaccins reçus.
Les pédiatres reçoivent des primes trimestrielles de la part des « mutualités » (« health maintenance organizations » - HMOs) avec lesquelles ils collaborent pour maintenir des taux élevés de couverture vaccinale dans leur clientèle et ils sont, semble-t-il, réprimandés par les compagnies d’assurance lorsque les taux de vaccination chutent.
Existe-t-il la moindre étude comparant la santé des enfants vaccinés à celle des non vaccinés?
Une étude financée par Generation Rescue, appelée l’ « étude Cal-Oregon » a questionné les parents d’enfants vaccinés vs. ceux d’enfants non vaccinés. Sur les 17.674 enfants inclus dans cette étude, les résultats ont montré :
• Les enfants vaccinés avaient 120% plus d’asthme.
• Les garçons vaccinés avaient 317% plus de troubles de déficit d’attention avec hyperactivité (TDAH)
• Les garçons vaccinés avaient 185% plus de désordres neurologiques
• Les garçons vaccinés avaient 146% plus d’autisme.
Les filles représentent seulement 20% du nombre total d’enfants repris dans cette étude. Pour lire la totalité de l’étude par vous-même, allez sur GenerationRescue.org pour lire un rapport sur la faible incidence de l’autisme parmi les enfants Amish non vaccinés, allez survaccinationcouncil.org.Plus d’études encore au sujet de l’autisme, voir ici, et ici.
Les exemptions vaccinales aux Etats-Unis
Vous avez le droit de refuser ! Utilisez-le. On ne peut pas obliger que votre enfant se fasse vacciner pour fréquenter une école publique. Chaque état rend possible des exemptions et vous avez le droit de refuser les vaccins que vous estimez indésirables (exemptmychild.com) Trouvez un dispensateur de soins qui est en phase avec votre choix de ne pas vacciner et qui vous respectera sur le site vaccinationcouncil.org
Beaucoup de gens choisissent la santé et la sécurité en disant NON aux vaccins.
Les groupes qui ne vaccinent généralement pas incluent les praticiens holistiques, les chiropracteurs, les parents qui donnent eux-mêmes les cours à domicile et ceux appartenant à certaines religions. Des milliers de témoignages écrits par des parents d’enfants non vaccinés au sujet de l’excellent état de santé de leurs enfants sont disponibles sur divers sites internet. Les décisions concernant la vaccination vous appartiennent à vous et à votre époux – (se)/partenaire. Personne d’autre n’a à s’en mêler. Ce n’est pas l’affaire des autres membres de votre famille, de vos voisins ou de votre belle famille !
Pour avoir une santé brillante, vous aurez besoin de vous investir pour apprendre certaines choses nouvelles.
• Le choix de santé sûr est de dire NON aux vaccins. Vous avez le contrôle des choix de santé que vous faites pour vous-même et pour vos enfants. Vous n’avez aucun contrôle sur les conséquences d’une vaccination.
• Vous n’avez pas besoin d’un « pédiatre attitré » pour simplement peser et mesurer votre enfant et faire les injections. Envisagez la possibilité de recourir à un praticien naturopathe, un chiropracteur pour enfants, un praticien en médecine orientale ou un homéopathe. Vous pourrez constater que les praticiens de la famille des ostéopathes sont plus ouverts en ce qui concerne les choix vaccinaux.
• Les enfants naissent avec de puissantes défenses naturelles. Si cela n’était pas le cas, ils mourraient tous, peu après la naissance. D’énormes cascades de réactions immunitaires complexes commencent dès les premiers cris de la naissance. Ces processus ont besoin de se dérouler naturellement, sans être interrompus par l’injection de substances toxiques.
• Informez-vous au sujet des maladies que les vaccins peuvent « prévenir ». Votre enfant n’entrera sans doute jamais en contact avec la plupart de ces microbes et si c’était le cas, quasiment tous les enfants sains et non vaccinés s’en remettent sans aucune séquelles avec à la clé, une immunité durable à vie. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue.
• Informez-vous au sujet de l’importance de la fièvre, comment en tirer profit chez soi à la maison et quand recourir à un médecin. La plupart des épisodes fiévreux se résolvent d’eux- mêmes en quelques heures quand on se soigne raisonnablement (drtenpenny.com)
• Comprenez que votre enfant peut être vacciné et malgré tout contracter la maladie que vous souhaitiez prévenir. Les vaccins ne peuvent pas assurer la protection qui leur est attribuée. La santé ne peut pas « jaillir » de la seringue, ce n’est pas quelque chose qui s’injecte.
• Prenez conscience que les principales clés de la santé sont une bonne alimentation, une eau pure, un sommeil adéquat, de l’exercice et de la joie de vivre.
• Apprenez aussi des informations basiques sur les vitamines, en particulier l’information vraiment cruciale au sujet de la vitamine D3. Apprenez comment utiliser les plantes essentielles et les bases de l’homéopathie pour entretenir sa santé et gérer les troubles mineurs.
• Informez-vous davantage sur les vaccins que votre médecin ne l’a fait. Votre médecin n’a probablement jamais rien lu sur les vaccins à part les publications sponsorisées par l’industrie qui en font évidemment l’éloge.
• Sachez que vous payez pour les soins de santé ; le traitement des maladies est remboursé par les compagnies d’assurance. Votre assurance payera les médicaments et les vaccins.
• Gérer votre budget de façon à pouvoir rester en bonne santé. Votre vie en dépend.
Par contre, je vous invite à constater mes chers lecteurs, les effets secondaires sur la nature de toutes les saloperies qu'ingurgitent les coureurs cyclistes lors du tour de France.
L'an dernier, le Tour de France est passé à proximité de Mont de Marsan. Le peloton a été stoppé par un train. Tous les coureurs ont profité de cette interruption pour pisser dans le bois qui bordait la route. Voilà les cèpes que l'on y trouve aujourd'hui. Quoi... la dope ? Nooooonnnn !
Et, cet article concernant l'interdiction des ventes de graines traditionnelles imposés par des experts qui n'ont aucune légitimité élective et qui, malgré cela, ont pris le pouvoir dans l'Union Européenne.
Il faut dire que les députés européens au lieu de faire le ménage dans les écuries d'Augias laissent faire parce qu'ils en tirent, eux aussi des avantages.
Il convient de suspendre l’interdiction de commercialiser des semences de variétés qui ne sont pas officiellement admises et inscrites au catalogue des variétés. Ce catalogue a été établit dans le cadre du traité international sur les ressources phytogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture.
Cette loi européenne d’homogénisation est une dérive qui nuit gravement à la biodiversité
Nous devons résister contre le lobby semencier (European Seed Association) et ses politiques productivistes. En poussant l’annulation du cadre légal des semences “homogènes”, nous pourrons ainsi rétablir la vente des semences anciennes, rares et originales
L'agriculture menacée par le changement climatique ? Qu'importe. Monsanto transforme l'obstacle en opportunité. Service météo, assurance-sécheresse et semences résistantes pour les agriculteurs, la firme se déploie tous azimuts.
Pas de doute, l’agriculture sera durement affectée par le changement climatique. Le tout dernier rapport du Giecévoque notamment une augmentation des températures de 0,3°C à 4,8°C à l’horizon 2100 ou une montée du niveau des océans de 26 à 82 cm par rapport à la période 1986-2005. Autant de tendances qui menacent les terres agricoles. Pis, les experts ont aussi jugé « très probables »des vagues de chaleur et des pics de précipitations plus fréquents et « probable » la multiplication des épisodes de sécheresse. La fin des haricots pour les agriculteurs et d’un business juteux pour les semenciers ? Pas d’inquiétude. Monsanto a bien des tours dans son sac. Si c’est le climat qui fait des siennes, c’est dans le changement climatique qu’il faut investir, se dit-il. Le site américain Mother Jones détaille les stratégies du géant.
1. Mieux vaut prévenir : le business des données
Si la catastrophe menace, mieux vaut le savoir et mieux se préparer. Le 2 octobre, Monsanto a annoncé l’acquisition de Climate Corporation pour 930 millions de dollars (690 millions d’euros). Pas vraiment donné. Mais ce cabinet d’études est un petit trésor. Spécialisé dans la gestion des risques agricoles, il procède à de fins relevés météo locaux et prédit - via des simulations - l’avenir des récoltes. « Les agriculteurs du monde entier sont confrontés à une météo de plus en plus volatile et doivent prendre des décisions essentielles pour la survie de leur exploitation », a précisé David Friedberg, PDG de Climate Corporation, dans un communiqué publié à l’occasion de l’acquisition. « Nous pensons que le risque peut être en grande partie atténué grâce à de meilleures informations », a pour sa part confié Kerry Preete de Monsanto dans une interview au site TechCrunch. La société chiffre le marché des données météo agricoles à 20 milliards de dollars (15 milliards d’euros). Rien que ça.
2. Et si on doit guérir : le recours à l’assurance
D’un côté, prévenir. De l’autre, soigner. C’est le deuxième volet de Climate Corporation. En achetant la société, Monsanto se paie aussi « Total Weather Insurance », un produit d’assurance qui indemnise les agriculteurs affectés par une sécheresse, une inondation, etc. Il vient compléter les indemnisations versées par le gouvernement américain mais se déclenche dès les petites pertes et « sans paperasse, ni délai de paiement », assure le site.
3. Des semences adaptées au changement
Des épisodes de sécheresse, des précipitations plus fortes ? Une « opportunité commerciale », pour Monsanto, si l’on en croit un post publié sur le site du Carbon Disclosure Project (1). Là, la compagnie précise qu’elle est « bien positionnée pour livrer, aux agriculteurs, des produits résistants au changement climatique ». Cette année, la firme a notamment développé le « Droughtgard », un hybride de maïs moins gourmand en eau encore réservé au marché américain. Mais la firme lorgne vers l’Afrique sub-saharienne menacée par des épisodes de sécheresse de plus en plus importants. La preuve ? Son investissement dans le programme« Water efficient maize for Africa » chapeauté par la fondation Bill et Melinda Gates et qui vise à donner gratuitement aux agriculteurs des semences résistantes à la sécheresse.
La lutte contre le changement climatique passe aussi, dans certains pays, par un coup de pouce passé aux agrocarburants. Coup de bol, depuis 1993, Monsanto vend du maïs – mais aussi du soja et du sorgho - destiné à produire de l’éthanol. Si la demande en éthanol continue à grimper,« l’opportunité financière pourrait être significative », souligne la firme dans sa réponse postée sur le site du Carbon Disclosure Project.
(1) Lancé à l’initiative d’une ONG, le programme répertorie les pratiques mises en œuvre par les entreprises face au changement climatique.
A part cela, une petite nouvelle pour nos intestins.
(source :
La viande mauvaise pour
nos intestins ?
La viande mauvaise pour
nos intestins ?
Depuis la deuxième moitié du XXème
siècle nos intestins semblent moins bien
se porter. Plusieurs maladies jusqu’alors
rares ont vu leur fréquence augmenter ce
qui n’a pas manqué de questionner
médecins et chercheurs. Parmi les facteurs
suspectés d’avoir joué un rôle, l’alimentation
qui a beaucoup évoluée en peu de temps,
influe de manière décisive sur notre état
de santé. Nos habitudes de consommation
de viande se révèlent délétères pour
nos intestins.
Pourquoi la viande ?
La viande fait partie des aliments qui
étaient pendant longtemps couteux à
l’achat ce qui rendait leur consommation
plutôt hebdomadaire que bi-quotidienne
comme c’est le cas actuellement. Manger
de la viande une à deux fois par semaine
était un bon rythme. Aujourd’hui, manger
de la viande deux fois par jour, au sein
d’un plat “idéalement” composé de légumes
et de féculents est une règle retrouvée sur
pratiquement tous les menus des restaurants
français. Les plats végétariens ou proposant
des sources de protéines végétales étant
encore très minoritaires.
L’industrialisation de l’alimentation a permis
l’accès aux viandes pour “tous” à un prix
plus abordable et d’une consommation
occasionnelle de viande, nous sommes
passés à une
consommation pluri-quotidienne
le plus souvent. La rapidité du changement
semble pourtant ne pas s’être faite sans
conséquences sur notre santé.
Les maladies intestinales parmi lesquelles
ont peut citer les cancers digestifs, les
maladies inflammatoires intestinales (maladie de Crohn
par exemple),
la diverticulose colique etc. ont
connu une véritable croissance au cours du
siècle passé. Le déclenchement de ces maladies
ne se fait pas sur un seul facteur, mais sur
plusieurs. En revanche,
la plupart des facteurs
qui favorisent ces maladies sont alimentaires,
donc modifiables. Parmi les facteurs les plus
faciles à corriger, se trouve la consommation
de viande.
Quelle viande pour quelles maladies ?
La viande qui pose le plus problème à
notre corps est la viande rouge. Dans toutes
les études, elle se retrouve incriminée en
augmentant le risque de toutes les maladies
digestives.
·Le cancer du colon
Concernant le cancer du colon (voir la petite
photo au tout début de l’article), la viande
de
bœuf, de porc et d’agneau à raison d’une fois
par jour augmente le risque de développer un
cancer de 2,49 (le chiffre 1 témoignant de
l’absence d’augmentation du
risque- RR=2,49
avec IC à 95% 1.13-3.15 – p=0,01)
selon une
étude faite sur 88 751 femmes entre 39 et
59 ans par rapport aux femmes consommant
ces viandes moins d’une fois par mois (1).
Les viandes transformées et le foie étant
également associées à une augmentation
du risque de cancer du colon. En revanche,
les poissons et le poulet sans peau n’étaient
pas associés à une augmentation du risque
de cancer du colon.
La raison principale avancée pour expliquer
cette augmentation du risque de cancer en
consommant de la viande rouge est la création
d’agents chimiques cancérogènes tels
que les nitrosamines lors de la cuisson
ou le traitement de la viande (2).
Paradoxalement, le poulet et le poisson
contiennent autant si ce n’est plus de ces
molécules cancérogènes créées lors de
la cuisson, mais pour autant, leur
consommation
ne semble pas augmenter le risque de
ces cancers.
Relation entre cancer colorectal et
consommation de viande
Partout où la viande de bœuf est consommée
en grande quantité dans le monde, le cancer
colorectal se développe. Des pays tels que
le Japon ou la Corée, qui rapportent une
consommation de porc élevée, ont un taux
de cancer colorectal intermédiaire alors que
les populations consommant très peu de viande
bovine ont peu de cancers colorectaux (3).
En même temps que les importations de bœuf
ont augmenté au Japon et en Corée, le risque
de cancer colorectal a lui aussi augmenté.
Le fait que seule la viande rouge soit
associée
à un risque élevé de cancer colorectal serait
dû à la présence dans la viande de bœuf
de virus propres à ces animaux, résistants
à la chaleur. En présence des agents
cancérogènes produits par la cuisson,
ces virus bovins attaqueraient la paroi
intestinale humaine, créant ainsi des
infections
latentes dans nos intestins, prêtes à se
cancériser en cas d’exposition prolongée
et répétée aux agents cancérogènes.
Développement du taux de cancer colo-rectal
Le fer héminique contenu dans la viande
rouge (le terme “viande rouge” correspondant
dans les études au bœuf mais aussi
au veau, agneau, porc, canard, oie, lapin,
cheval et abats) est également impliqué
dans les mécanismes de création du
cancer (10). L’oxydation du fer de la viande
dans le corps conduit à l’apparition de
blessures au niveau des cellules (ADN,
lipides, protéines intracellulaires) qui à la
longue semble favoriser l’émergence
de cancers (11). A l’inverse, les
plantes
sont très riches en anti-oxydants et
vont s’opposer à l’oxydation des
cellules, protégeant ainsi notre corps
de l’oxydation et des blessures cellulaires.
Les maladies
inflammatoires intestinales
La maladie de Crohn et la
recto-colite
hémorragique, tout comme le cancer
colorectal, se développent sur plusieurs
facteurs de risque dont l’alimentation.
La maladie de Crohn et la
recto-colite hémorragiqueprovoquent des
inflammations du revêtement interne
de l’intestin (muqueuse)
qui érodent
les vaisseaux jusqu’à les “percer” et
entrainer des saignements digestifs
à répétition, associés à des diarrhées
et douleurs abdominales pénibles.
La viande rouge fait une fois de plus,
partie des aliments qui augmentent
le risque de développer une maladie
intestinale inflammatoire (4). Une étude
cas-témoins portant sur les habitudes
alimentaires avant l’apparition de ces
maladies menée chez 243 patients
retrouvait une association positive entre
la consommation de viande rouge, de
viande transformée et le développement
de la maladie de Crohn.
A plus grande échelle, une étude de
cohorte française réalisée sur 67 581
femmes entre 40 et 65 ans pendant
10,4 ans a montré une association
positive entre le développement d’une
maladie intestinale inflammatoire et une
consommation élevée de protéines animales,
notamment la viande et le poisson
(HR=3.31 avec IC à 95% 1.41–7.77 –
p=0.007).
Pour ces maladies inflammatoires, l
es explications se rapprochent de celles
concernant le développement du cancer
colorectal. La viande n’est pas totalement
absorbée au début des intestins (intestin
grêle)
et va se retrouver dans le colon où elle sera
dégradée par les flore digestive du colon en
plusieurs dérivés dont certains seraient
toxiques pour la muqueuse colique. Ces composés toxiques pour le colon
créeraient ainsi des blessures au niveau de ces
cellules, entrainant une réaction inflammatoire et immunitaire menant
aux symptômes de la maladie (5).
·Diverticulose colique
Une autre pathologie liée à l’alimentation
“occidentale” riche en viandes (9). Cette
maladie des intestins se manifeste par des
petites poches qui se forment sur la muqueuse
colique et dans lesquelles les matières
fécales vont stagner. La stagnation de ces
petites quantités de selles peut créer des
infections locales, une réaction
inflammatoire,
voire une perforation dans l’abdomen
(péritonite) ou des saignements digestifs
(rectorragies) du fait de l’érosion des
vaisseaux sanguins. Une étude de cohorte
menée chez des végétariens
(vegans inclus)
et non-végétariens retrouvait un risque
moindre (31% de moins soit RR=0,69
avec IC à 95% 0.55-0.86 – p=0,003)
chez les végétariens (6).
Une autre étude s’intéressant à la prévention
de la diverticulose colique
retrouvait un
risque de diverticuloseaugmenté pour la
viande rouge
(RR 3.23, IC à 95% 1.47-7.08,
p=0.01)
le porc et l’agneau (7).
Constipation
La consommation de viande rouge est
également associée à la
constipation ;
un problème qui touche de plus en plus
de
personnes. Ne
serait-ce qu’aux urgences
où j’ai travaillé durant quelques mois,
au moins 2 à 3 personnes venaient consulter
pour constipation par jour, et un nombre
encore plus élevé de personnes ne venant
pas consulter pour constipation l’étaient.
Diverses études ont montré que les
végétariens étaient moins sujets à la
constipation, mais cette constatation
semble moins due à l’absence de consommation
de viande qu’à l’augmentation des apports
en fibres (8,9). Je n’ai pas trouvé d’étude
dont le sujet était précisément l’association
de la constipation à la consommation de
viande rouge, mais dans les aliments qui
permettent d’éviter la constipation, la viande
n’est jamais mentionnée en raison de sa
composition. Gardons également à l’esprit
que pour augmenter sa consommation
d’aliments riches en fibres, il faut bien
diminuer sa consommation d’aliments
qui ne le sont pas : les viandes rouges
en l’occurrence.
Autres maladies
digestives et perspectives
Les maladies intestinales que nous avons
exploré dans cet article ne sont pas les
seules
dont la survenue est augmentée par la
consommation de viande. D’autres maladies
telles que le diabète, les maladies
cardio-vasculaires, les cancers de l’estomac,
de la vessie, la maladie d’Alzheimer sont
favorisée par la viande (11).
Soulignons que la viande n’est à ma
connaissance pas recommandée pour
améliorer l’état de santé d’une personne.
Pour nombre de médecins et combien
de personnes la viande est associée
à la garantie d’avoir des muscles et
un bon poids ; mais cette réputation
est mise en défaut par l’existence
des protéines végétales qui sont tout
aussi nourrissantes.
D’un point de vue santé et prévention,
il me paraît plus sage de choisir de consommer
des protéines végétales qui ne favorisent
aucune maladie plutôt que de la viande
qui augmente les risques de développer
de graves problèmes de santé.
Source: Carevox
SOURCES
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Cancer Risk: An Investigation of Potential
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Underlying this Association ». Cancer
Research 70 (6) (mars 9):
2406–2414. doi:10.1158/0008-5472.CAN-09-3929.
Et, cela sera tout pour aujourd'hui.
Bonne nuit.
René.
PS : Dernière nouvelle du journal Libération (français)
«Oui, il existe un rapport entre les pesticides et certaines pathologies»
RECUEILLI PAR GEOFFREY LIVOLSI
Dans une exploitation viticole girondine où la veuve et la mère d'un agriculteur ont décidé d'aller en justice face aux fabricants de pesticides. (Frédèri Desmesure.Signatures)
INTERVIEW
Alexis Elbaz, directeur de recherche à l’Inserm, a participé à un rapport compilant les études épidémiologiques sur les pesticides.
Début juin, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a publié un rapport compilant l’ensemble des recherches et études épidémiologiques et toxicologiques sur les pesticides publiés depuis trente ans. Une synthèse qui a permis à l’Inserm de mettre en avant le lien entre l’exposition professionnelle aux pesticides et certaines pathologies. Alexis Elbaz, directeur de recherche à l’Inserm, qui a participé à ce rapport revient sur ses conclusions.
L’Inserm a mené une expertise collective concernant les effets sur la santé de l’exposition aux pesticides, y avait-il un manque de données épidémiologiques dans ce domaine ?
Non au contraire, il y a beaucoup d’études éparses sur le sujet, mais en revanche il était nécessaire d’en faire une synthèse et de l’interpréter. Nous avons expertisé des centaines de données épidémiologiques et toxicologiques. Nous nous sommes notamment basés sur une étude américaine, Agricultural Health study qui a étudié les effets des pesticides sur la santé de 90 000 agriculteurs et le lien avec certaines pathologies.
De nombreuses associations de victimes de pesticides dénoncent pourtant le fait qu’il n’y ait pas assez d’études en France ?
Les études sont nombreuses dans ce domaine. Il y a actuellement une grande étude Agrican en cours sur la population agricole française. Près de 500 000 agriculteurs ainsi que leur famille sont suivi régulièrement par des chercheurs, notamment sur leur utilisation de pesticides.
Le rapport entre l’exposition professionnelle aux substances chimiques et l’apparition de certaines pathologies est-il avéré?
Oui, il existe un rapport entre les pesticides et certaines pathologies. Nous avons pu identifier trois maladies liées à l’exposition professionnelles aux pesticides : le cancer de la prostate, le cancer hématopoïétique et la maladie de Parkinson. Sur ces trois cas, on peut dire que les maladies peuvent être liées à une exposition aux pesticides, mais sans pouvoir incriminer des produits spécifiques.
Pourtant, vous restez très prudent en évoquant une «association positive» entre exposition professionnelle et pathologies ?
L’une des difficultés dans les études sur les pesticides, c’est que l’exposition est très difficile à évoluer. Car les agriculteurs n’utilisent pas un seul type de pesticides, très souvent il s’agit de dizaines de produits, souvent mis en association. Nous parlons de «présomption» car il nous est impossible d’identifier les molécules chimiques responsables. Dans des situations comme l’amiante ou le tabac, on peut plus facilement faire le lien.
Les agriculteurs sont-ils plus concernés que d’autres ?
Oui, pour ces trois types de maladies. Normalement, les agriculteurs sont moins exposés au risque de cancer que le reste de la population. En effet, leur niveau de tabagisme est beaucoup plus faible. Quand on regarde tous les cancers confondus, on ne voit pas de spécificité. Mais ce risque apparaît quand on se focalise sur un type de cancer bien précis, là nous atteignons des taux bien plus élevés que la moyenne.
Quels sont les risques pour les populations exposées aux pesticides notamment dans le voisinage des exploitations agricoles ?
Plusieurs études font état d’un impact sur les populations situées dans le voisinage de zone agricole, notamment chez les femmes enceintes. La littérature scientifique montre une augmentation du risque de malformations chez les enfants, des problèmes de développement et une augmentation des risques de leucémies.
Existe-t-il un scandale des pesticides comme il a existé un scandale de l’amiante ?
Ce que je peux vous dire c’est que nous n’avons aucun moyen de mesurer l’ampleur du phénomène.
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