Salut au peuple palestinien, qui au final, sera le dindon de la farce syrienne.
On ne peut pas dire, mes chers cinq lecteurs, le gouvernement américain a de la suite dans les idées. Sans doute, comme, il ne peut pas virer le tyran syrien, il cherche à ses soldats des ennemis de l'intérieur. Désormais, aux States, si, vous plantez vos propres légumes, vous êtes considéré comme un ennemi de l'intérieur.
Vous risquez donc, de voir débarquez dans votre jardin, une compagnie de "nos boys se battent pour la liberté du monde" avec tanks, lance roquette et missile à tête nucléaire.
Décidément, cette Amérique là a décidé d'installer une dictature qui ne dit pas son nom.
Alors, pourquoi, vouloir virer celui de Syrie, normalement, entre dictateur, ils devraient s'entendre.
Ah, c'est vrai, le syrien ne se cache derrière le masque de la démocratie, alors que les Etats-Unis, OUI !
En Amérique, en fait, la démocratie porte le masque d'halloween.
(source :



Hélas, mes chers cinq lecteurs, je ne suis pas mort de rire.
Bon, passons.
Mais, rappelons le discours du sénateur Barack Obama le 2 octobre 2002 concernant l'intervention américaine en Irak.
(source : le Monde diplomatique)
Eh, oui, et entre-temps, il est devenu copain comme cochon avec le premier ministre israélien. Sans doute, est-il d'accord avec Dominique Strauss Kahn, ancien directeur du FMI et pour une gouvernance mondiale et Jacques Attali, également fan de l'idée, mais, qui précise qu'il serait merveilleux que ce gouvernement soit installé à Jérusalem.
Vraiment, ces gens de la gauche française, on ne sait pas pour qui, ils travaillent en réalité. Par contre ce qui est sûr, ce n'est pas en faveur du simple citoyen qu'il soit américain ou européen.
Et, Obama, pour qui, il travaille, en vrai ?
Là, mes chers lecteurs, je vous laisse la réponse.
Et, si, nous parlions de la prochaine élection aux Etats-Unis.
(source : Millions against Mosanto)
Bon, mes chers lecteurs, pour finir, une lettre adressée au Congrès des Etats-Unis par l
(source : Global Relay Network)
Bien le bonjour chez vous.
René.
On ne peut pas dire, mes chers cinq lecteurs, le gouvernement américain a de la suite dans les idées. Sans doute, comme, il ne peut pas virer le tyran syrien, il cherche à ses soldats des ennemis de l'intérieur. Désormais, aux States, si, vous plantez vos propres légumes, vous êtes considéré comme un ennemi de l'intérieur.
Vous risquez donc, de voir débarquez dans votre jardin, une compagnie de "nos boys se battent pour la liberté du monde" avec tanks, lance roquette et missile à tête nucléaire.
Décidément, cette Amérique là a décidé d'installer une dictature qui ne dit pas son nom.
Alors, pourquoi, vouloir virer celui de Syrie, normalement, entre dictateur, ils devraient s'entendre.
Ah, c'est vrai, le syrien ne se cache derrière le masque de la démocratie, alors que les Etats-Unis, OUI !
En Amérique, en fait, la démocratie porte le masque d'halloween.
(source :
People who grow their own food labeled ‘extremist’ by Dept. of Defense
by J.D. Hayes – Natural News
If the founding fathers were reincarnated today, they’d probably start another revolution, this time to break away from an American government that has become far too imperial for its own good.
And as such, they’d be labeled “extremists” by those who mean to rule us.
In fact, the nation’s founders are considered extremists by the Pentagon, according to a new “training manual” that explicitly labels the framers as such.
Discovered by legal watchdog Judicial Watch via a Freedom of Information Act request, the manual was part of 133 documents provided by the Air Force. The January 2013 Defense Equal Opportunity Management Institute “student guide” is entitled “Extremism.” The document says that it is “for training purposes only” and “do not use on the job.”
Believe in freedom? You’re an extremist…
The manual defines an “extremist” as “a person who advocates the use of force or violence; advocates supremacist causes based on race, ethnicity, religion, gender, or national origin; or otherwise engages to illegally deprive individuals or groups of their civil rights.”
In addition, it says, “Nowadays, instead of dressing in sheets or publically espousing hate messages, many extremists will talk of individual liberties, states’ rights, and how to make the world a better place.”
So, if ye love liberty and freedom more than ye love a big, powerful central government that has grown well beyond its constitutional boundaries, you’re an extremist. If ye dare to take care of yourself, to be an individual who grows his own food (weren’t there a number of farmers and plantation owners in the group of founding fathers?) ye are an enemy of the state.
Under the section, “Extremist Ideologies,” the manual states, “In U.S. history, there are many examples of extremist ideologies and movements. The colonists who sought to free themselves from British rule and the Confederate states who sought to secede from the Northern states are just two examples.”
Though the document released today by Judicial Watch was obtained from the Air Force, it originated in a DOD office and is, therefore, thought to likely be used in other agency components, said Judicial Watch.
“The Obama administration has a nasty habit of equating basic conservative values with terrorism. And now, in a document full of claptrap, its Defense Department suggests that the Founding Fathers, and many conservative Americans, would not be welcome in today’s military,” long-serving JW president Tom Fitton said.
“And it is striking that some [of] the language in this new document echoes the IRS targeting language of conservative and Tea Party investigations. After reviewing this document, one can’t help but worry for the future and morale of our nation’s armed forces,” he added.
This isn’t the first time the federal government, one of its agencies or some other “official” source has equated freedom-loving Americans who have an originalist view of the Constitution and its meaning with extremists.
Irreconcilable violence ahead?
In 2009, Infowars obtained the “law enforcement sensitive” contents of a Missouri Information Analysis Center (MIAC) report entitled “The Modern Militia Movement” which listed supporters of presidential candidates Ron Paul, Chuck Baldwin, and Bob Barr as potential “militia” influenced terrorists.
Also, in July 2012 Infowars blew the lid on a Department of Homeland Security-funded study, produced by the National Consortium for the Study of Terrorism and Responses to Terrorism at the University of Maryland, that characterized Americans who are “suspicious of centralized federal authority,” and “reverent of individual liberty” as “extreme right-wing” terrorists.
In the past couple of decades it became clear that the federal government has become increasingly hostile towards anyone or any political movement that seeks to curb its power. Constitutionalists are portrayed as kooks and psychos, while the ruling class is portrayed as righteous, forthright and proper.
This is dangerous, for not only has it made dialogue next to impossible, but it has also created a climate of irreconcilability that could someday lead to violence."
Bon, passons.
Mais, rappelons le discours du sénateur Barack Obama le 2 octobre 2002 concernant l'intervention américaine en Irak.
(source : le Monde diplomatique)
Contre l’invasion de l’Irak
Quelques mois avant l’invasion de l’Irak par les armées anglo-américaines, M. Barack Obama, alors élu de l’Etat de l’Illinois (il est devenu membre du Congrès des Etats-Unis en janvier 2005), annonce et explique son opposition à la guerre lors d’un rassemblement pacifiste.
Son discours intervient alors que la popularité du président Bush est au zénith et que nombre d’élus démocrates, dont Mme Hillary Clinton, appuient les orientations militaires de la Maison Blanche.
par Barack Obama, avril 2008
Discours du sénateur de l’Etat de l’Illinois Barack Obama, le 2 octobre 2002.
« Une guerre attisera les flammes au Proche-Orient »
Bien que ce rassemblement soit organisé contre la guerre, je dois commencer par vous dire que je suis ici comme quelqu’un qui ne s’oppose pas systématiquement à la guerre. La Guerre civile fut l’une des plus sanglantes de l’histoire, et pourtant, c’est seulement par l’épreuve des armes, par le sacrifice du nombre, que nous avons pu commencer à parfaire cette union et à chasser de notre sol le fléau de l’esclavage.
Je ne suis pas contre toutes les guerres.
Mon grand-père s’enrôla le lendemain du bombardement de Pearl Harbor, il combattit dans l’armée de Patton. Il vit les morts et les mourants sur les champs de bataille en Europe ; il entendit ce que racontaient ses compagnons d’armes qui étaient entrés les premiers à Auschwitz et à Treblinka. Il se battit au nom d’une liberté plus large, s’inscrivant dans cet arsenal de démocratie qui triompha du mal, et il ne se battit pas en vain.
Je ne suis pas contre toutes les guerres.
Après le 11-Septembre, témoin du carnage et de la destruction, de la poussière et des larmes, j’ai soutenu notre gouvernement dans son engagement à traquer et à extirper ceux qui sont prêts à massacrer des innocents au nom de l’intolérance ; je prendrais volontiers les armes moi-même pour empêcher qu’une telle tragédie ne se reproduise. Et je sais que parmi ceux qui sont rassemblés aujourd’hui, il ne manque pas de patriotes, ni de patriotisme.
Ce à quoi je m’oppose, c’est à une guerre stupide. Ce à quoi je m’oppose, c’est à une guerre irréfléchie. Ce à quoi je m’oppose, c’est à la tentative cynique des Richard Perle [le conseiller le plus influent du Pentagone à l’époque du discours], Paul Wolfowitz [alors adjoint au ministre de la défense, Donald Rumsfeld] et autres combattants de salon, guerriers du dimanche de cette administration, de nous forcer à avaler leurs programmes idéologiques, quel qu’en soit le coût en termes de vies perdues et de souffrances subies.
Ce à quoi je m’oppose, c’est à la tentative de politicards comme Karl Rove [un conseiller très influent du président Bush] de détourner notre attention de l’augmentation du nombre des non-assurés, de la montée du pourcentage de pauvres, de la chute des revenus moyens – de détourner notre attention des scandales dans le monde des affaires et d’une bourse qui vient de connaître son pire mois depuis la Grande dépression.
C’est à cela que je m’oppose. A une guerre stupide. A une guerre irréfléchie. Une guerre fondée non pas sur la raison mais sur la colère, non pas sur les principes mais sur la politique. Comprenez-moi bien – je ne me fais aucune illusion sur Saddam Hussein. C’est un homme brutal. Un homme implacable. Un homme qui massacre son peuple pour consolider son pouvoir. Il a sans cesse défié les résolutions de l’ONU, fait entrave aux équipes d’inspection onusiennes, développé des armes chimiques et biologiques, et cherché à se doter d’une capacité nucléaire. Le monde, et le peuple irakien, se porteraient mieux sans lui.
Mais je sais aussi que Saddam Hussein ne représente pas une menace imminente ou directe pour les Etats-Unis, ou pour ses voisins ; que l’économie irakienne est dévastée ; que l’armée irakienne n’a plus qu’une fraction de la force qu’elle avait avant, et que nous pouvons, de concert avec la communauté internationale, le contenir jusqu’à ce qu’il finisse par tomber, comme tous les petits dictateurs, dans les poubelles de l’histoire.
Je sais que même une guerre contre l’Irak ayant de chances de réussir nécessitera une occupation américaine d’une durée indéterminée, d’un coût indéterminé et ayant des conséquences indéterminées. Je sais qu’une invasion de l’Irak sans raison claire et sans un soutien international fort ne fera qu’attiser les flammes au Proche-Orient, qu’encourager dans le monde arabe les pires impulsions, non les meilleures, et renforcerait le bras recruteur d’Al-Qaïda.
Je ne suis pas contre toutes les guerres. Je suis contre les guerres stupides.
Alors, nous qui voulons un monde plus juste et plus sûr pour nos enfants, nous envoyons aujourd’hui un message clair au Président. Vous voulez vous battre, Président Bush ? Finissons de nous battre contre Ben Laden et Al-Qaida, en utilisant les services de renseignement de manière efficace et coordonnée, en démantelant les réseaux financiers qui soutiennent le terrorisme, et à l’aide d’un programme de sécurité intérieure qui ne se limite pas à un système d’alerte basé sur des codes de couleurs.
Vous voulez vous battre, Président Bush ? Battons-nous pour que les inspecteurs de l’ONU soient en mesure de faire leur travail, et pour faire appliquer résolument un traité de non-prolifération, et pour que nos ennemis d’hier et alliés d’aujourd’hui, comme la Russie, sécurisent leurs stocks de matériau nucléaire et finissent par l’éliminer, et pour que des pays comme le Pakistan et l’Inde n’utilisent jamais les armes terribles qu’ils ont déjà en leur possession, que les marchands d’armes dans notre propre pays cessent d’alimenter les innombrables guerres qui font rage dans le monde.
Vous voulez vous battre, Président Bush ? Battons-nous pour que nos soi-disant alliés au Moyen-Orient, les Saoudiens et les Egyptiens, cessent d’opprimer leur peuple, et de réprimer l’opposition, et de tolérer la corruption et l’inégalité, et de mal gérer leur économie au point que leurs jeunes grandissent sans éducation, sans perspectives d’avenir, sans espoir, devenant des recrues faciles pour les cellules terroristes.
Vous voulez vous battre, Président Bush ? Battons-nous pour ne plus dépendre du pétrole du Moyen-Orient grâce à une politique énergétique ne se limitant pas à servir les intérêts d’Exxon et de Mobil.
Voilà les combats que nous devons mener. Voilà les combats que nous sommes prêts à rallier. Les combats contre l’ignorance et l’intolérance. La corruption et l’avidité. La pauvreté et le désespoir.
Les conséquences de la guerre sont désastreuses, les sacrifices incommensurables. Peut-être dans notre vie nous faudra-t-il nous lever à nouveau pour défendre notre liberté, et payer à la guerre son tribut. Mais nous ne devons pas nous engager pas sur cette voie infernale les yeux fermés. Pas plus nous ne devons permettre que ceux qui marcheraient au combat et paieraient le sacrifice ultime, ceux qui prouveraient la pleine mesure de leur dévouement avec leur sang consentent à payer un prix aussi terrible pour rien.
Traduction Le Monde diplomatique
Barack Obama
Eh, oui, et entre-temps, il est devenu copain comme cochon avec le premier ministre israélien. Sans doute, est-il d'accord avec Dominique Strauss Kahn, ancien directeur du FMI et pour une gouvernance mondiale et Jacques Attali, également fan de l'idée, mais, qui précise qu'il serait merveilleux que ce gouvernement soit installé à Jérusalem.
Vraiment, ces gens de la gauche française, on ne sait pas pour qui, ils travaillent en réalité. Par contre ce qui est sûr, ce n'est pas en faveur du simple citoyen qu'il soit américain ou européen.
Et, Obama, pour qui, il travaille, en vrai ?
Là, mes chers lecteurs, je vous laisse la réponse.
Et, si, nous parlions de la prochaine élection aux Etats-Unis.
(source : Millions against Mosanto)
Bon, mes chers lecteurs, pour finir, une lettre adressée au Congrès des Etats-Unis par l
(source : Global Relay Network)
Lettre ouverte du Parlement syrien au Congrès des USA
Bien le bonjour chez vous.
René.

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