Salut aux travailleurs de la mondialisation. Maintenant, vous pouvez venir travaillez pour une entreprise française en étant payé comme dans votre pays. Souriez, vous êtes filmés !
Ce matin, nous allons commencer, mes chers cinq lecteurs par un conseil fiscal pour les français.
(source : L'Aplomb)
Par Gérard Faure-Kapper
Les impôts étaient déjà lourd mais le peuple s'en accommodait.
Le 14 juillet 2013, le Président Hollande nous rassurait: "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2014, sauf si c'est nécessaire".
2 mois après, il se rend compte que c'est nécessaire. L'augmentation des impôts directs, indirects, des taxes, des suppressions de niches, de petits avantages et toutes autres appellations rendront ces augmentations insupportables, surtout pour ceux qui travaillent.
Ce que l'Etat ne veux pas prendre en compte, c'est qu'il y a une autre institution qui augmente également ses impôts. Ce sont les banques. Le racket devient également insupportable.
Comme nous l'avons annoncé maintes fois, nous avons peaufiné notre démarche pour obtenir la perfection, c'est à dire l'argumentaire imparable, (recommandés, sommations d'huissiers, etc.)
Nous lançons les plaintes vers les tribunaux à partir du 20 septembre 2013.
En obtenant les remboursements des frais passés et en stoppant ceux de l'avenir, nous allons créer un ballon d'oxygène de trésorerie chez nos adhérents.
Ainsi, l'argent restitués par les banques permettra d’adoucir la pression fiscale de l'Etat.
Les Français ne pardonneront jamais aux gouvernements successifs de les avoir abandonné dans les griffes des banquiers mafieux et des usuriers.
Tout se paye, sur terre et dans les cieux. Ce ne sera pas dans l'éternité mais au prochaines municipales.
L'APLOMB soutiendra les listes de ceux qui, conscients des abus des privilèges bancaires, sauront mettre en place une structure municipale pour soutenir les actions en justices des administrés.
Et, une autre information qui pourrait aider les malades de cancer. Renseignez-vous.
Ce matin, nous allons commencer, mes chers cinq lecteurs par un conseil fiscal pour les français.
(source : L'Aplomb)
JEUDI 12 SEPTEMBRE 2013
Vos impôts pris en charge par votre banque: l'APLOMB vous explique comment faire...
Par Gérard Faure-Kapper
Les impôts étaient déjà lourd mais le peuple s'en accommodait.
Le 14 juillet 2013, le Président Hollande nous rassurait: "il n'y aura pas d'augmentation d'impôts en 2014, sauf si c'est nécessaire".
2 mois après, il se rend compte que c'est nécessaire. L'augmentation des impôts directs, indirects, des taxes, des suppressions de niches, de petits avantages et toutes autres appellations rendront ces augmentations insupportables, surtout pour ceux qui travaillent.
Ce que l'Etat ne veux pas prendre en compte, c'est qu'il y a une autre institution qui augmente également ses impôts. Ce sont les banques. Le racket devient également insupportable.
Comme nous l'avons annoncé maintes fois, nous avons peaufiné notre démarche pour obtenir la perfection, c'est à dire l'argumentaire imparable, (recommandés, sommations d'huissiers, etc.)
Nous lançons les plaintes vers les tribunaux à partir du 20 septembre 2013.
En obtenant les remboursements des frais passés et en stoppant ceux de l'avenir, nous allons créer un ballon d'oxygène de trésorerie chez nos adhérents.
Ainsi, l'argent restitués par les banques permettra d’adoucir la pression fiscale de l'Etat.
Les Français ne pardonneront jamais aux gouvernements successifs de les avoir abandonné dans les griffes des banquiers mafieux et des usuriers.
Tout se paye, sur terre et dans les cieux. Ce ne sera pas dans l'éternité mais au prochaines municipales.
L'APLOMB soutiendra les listes de ceux qui, conscients des abus des privilèges bancaires, sauront mettre en place une structure municipale pour soutenir les actions en justices des administrés.
(source : Loucouss.be)
20 preuves irréfutables que le cannabis soigne le cancer
Sur cet article, je vais vous citer une vingtaine de preuves irréfutables qui démontrent que le cannabis a bel et bien le pouvoir de traiter les cancers. Beaucoup sont certains que ces affirmations sont fausses ou sont des mensonges mais ils seront bien étonnés de voir que, dans le monde, la communauté des médecins commence à approuver l’usage médical du cannabis. Et donc, je vais vous partager ici les sources de ces vingt études, réparties selon le type de cancer ainsi que leur désignation.
De plus en plus de pays dans le monde commencent à légaliser l’usage médical du cannabis; les Etats-Unis (dans certains états dont deux qui ont légalisé son usage récréatif), le Canada, les Pays-Bas, l’Espagne, la France (récemment en Juin – sous conditions strictes), la Suisse, Israël et ainsi que l’Uruguay qui vient de le légaliser entièrement. L’effet boule-de-neige de la légalisation prend effet et ne cesse de croître, et c’est notamment grâce à l’argument tant controversé que le cannabis soigne le cancer que cela a, en grande partie, eu lieu.
Pourquoi intoxiquons-nous dangereusement les patients souffrant d’un cancer avec des substances toxiques tel que des médicaments qui inhibent le développement des cellules, affectant non-seulement la tumeur traitée mais aussi bien tout le corps entier du patient. De ce fait, pour ne pas qu’ils souffrent, on leur donne des analgésiques très puissants, tel que de la morphine et d’autres dérivés similaires qui se révèlent être très dangereux vu les nombreux risques d’overdose, et en outre, leur pouvoir d’addiction qui laissent de nombreuses séquelles. En gros, nous mettons en danger la vie des patients avec des médicaments souvent inefficaces mais très dangereux, limitant davantage les chances de survie du patient.
Le cancer est une des plus grosses épidémies au monde, je suppose que vous connaissez surement un de vos proche qui a déjà été victime de cette maladie désastreuse qui décime énormément de vies. Nous savons bien que les causes du cancer sont principalement le manque d’une hygiène de vie correcte (ne pas fumer, faire du sport, ne pas manger trop gras, …) mais il existe de nombreux cas, ayant un mode de vie sain, qui ont été foudroyés par cette maladie à cause de la pollution, d’accidents de travail (amiante ou radiations), etc…
Et si le cannabis avait été là pour soigner ceux qui souffrent du cancer… Est-ce que les statistiques auraient diminué? Pensez-vous que de nombreuses vies auraient pu être sauvées si nos politiques auraient admis son usage médical? Concernant les coûts de soins de santé, pensez-vous qu’ils auraient pu diminuer drastiquement afin de voir les caisses de la sécurité sociale se remplir davantage? Personnellement, je dirais oui, depuis que le cannabis a été interdit partout dans le monde par un décret de l’ONU, et ce depuis le siècle dernier, de plus en plus de personnes sont touchés par le cancer. De plus, suite à son interdiction, de pertinentes études sur le cannabis n’ont jamais vu le jour et ça a toujours été des études prohibitionnistes dont leur but était de faire peur à la population, de l’éloigner du cannabis, plutôt que de promouvoir son usage médicinal.
Mais comme je l’ai dit plus haut, tout cela a changé, de véritables études ont eu lieu depuis la croissante libéralisation du cannabis et c’est pourquoi j’ai l’honneur de vous les présenter ci-dessous:
Cancer du cerveau:
1. Une étude publiée par le « British Journal of Cancer », dirigée par le département de biochimie et de biologie moléculaire à la Complutense University à Madrid. Cette étude démontre que le tetrahydrocannabinol (THC – la substance active principale du cannabis) ainsi que d’autres cannabinoïdes ont le pouvoir d’inhiber précisément la croissance des cellules cancéreuses. Ils sont aussi responsables d’une première étude clinique visant à évaluer l’action anticancéreuse des cannabinoïdes.
2. Une étude publiée dans « The Journal of Neuroscience », a examiné des évènements biochimiques dans des lésions neuronales aiguës ainsi que dans les maladies neurodégénératives lentement progressives. Ils ont entamé une étude sur des rats, en leur faisant consommer du THC et les images par résonance magnétiques ont démontré que la substance active du cannabis réduit leurs dommages neuronaux. Les résultats de cette étude montre qu’il existe un système cannabinoïde servant à protéger le cerveau d’une éventuelle maladie neurodégénérative.
3. Une étude publiée dans « The Journal of Pharmacology And Experimental Therapeutics », a déjà reconnu le fait que les cannabinoïdes ont montré des propriétés antitumorales. Cette étude a examiné l’effet du cannabidiol (CBD – substance non-psychotrope du cannabis) sur une tumeur gliale. L’addition de cannabidiol à causé une chute dramatique de la viabilité de ce cancer. Cette étude a donc conclu que le CBD à une activité anticancéreuse significative.
4. Une étude publiée dans le journal « Molecular Cancer Therapeutics », cite que les cancers du cerveau sont très résistantes aux chimiothérapies et qu’il est important de trouver une nouvelle alternative de traitement beaucoup plus efficace: le cannabis.
Le cancer du sein
5. Une étude publiée dans le « US National Library of Medicine », dirigée par le « California Pacific Medical Centre ». Cette dernière institution est déterminée sur le fait que le cannabidiol (CBD) inhibe la prolifération et l’invasion du cancer du sein. Ils ont également démontré que le CBD réduit les masses tumorales significativement.
6. Une étude publiée dans « The Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics », démontre que le THC et aussi bien tout les autres cannabinoïdes réduisent considérablement la croissance du cancer du sein. Ils ont également confirmé la potentialité et l’efficacité de ces composants.
7. Une étude publiée dans le « Journal Molecular Cancer », montre que le THC réduit la croissance et la masse de la tumeur. Ils ont déterminé que les cannabinoïdes inhibent la prolifération du cancer en provoquant l’apoptose (destruction programmée des cellules). Cette étude donne d’excellentes preuves concernant l’usage thérapeutique du cannabis pour traiter le cancer du sein.
8. Une étude publiée dans le « Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) », ont déterminé que les cannabinoïdes inhibent la prolifération du cancer du sein.
Le cancer du poumon
9. Une étude publiée dans le journal « Oncogene », par le département universitaire « Harvard Medical Schools Experimental Medicine » ont déterminé que le THC inhibe le facteur de croissance épithéliale causé par la migration des cellules cancéreuses du poumon (et plus encore…). Ils poursuivent en déclarant que le THC devrait être considéré comme une nouvelle molécule thérapeutique ayant le pouvoir de contrôler la croissance et les métastases de certains cancers du poumon.
10. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », par l’Institut de Pharmacologie et de Toxicologie, depuis le Département de Chirurgie Générale en Allemagne, détermine que les cannabinoïdes inhibe l’invasion de cellules cancéreuses.
11. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », dirigée par la Harvard Medical School qui a étudié le rôle des récepteurs cannabinoïdes dans les cellules cancéreuses du poumon. Ils déterminent son efficacité et suggèrent qu’ils devraient être utilisés dans le traitement contre le cancer du poumon.
Cancer de la prostate
12. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », illustrant une diminution des cellules cancéreuses de la prostate grâce à l’action des récepteurs cannabinoïdes.
13. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », souligne de multiples études prouvant l’efficacité du cannabis contre le cancer de la prostate.
14. Une autre étude publiée dans « The US National Library of Medicine », détermine que les études cliniques étudiant le CBD (cannabidiol) contre le cancer de la prostate est très effectif. L’activation des récepteurs cannabinoïdes cause l’apoptose des cellules cancéreuses de la prostate. Ils déterminent que le cannabidiol a significativement inhibé la viabilité des cellules cancéreuses.
Cancer du sang
15. Une étude publiée dans le journal « Molecular Pharmacology », a récemment démontré que les cannabinoides inhibent la croissance et causent l’apoptose des cellules cancéreuses (lymphomes). Cette étude a reçu le soutient de la société suédoise contre le cancer (Swedish Cancer Society), du comité de recherche suédois contre le cancer (The Swedish Research Council) ainsi que de la société contre le cancer dans Stockholm (Cancer Society in Stockholm).
16. Une étude publiée dans « The International Journal of Cancer », a aussi déterminé et illustré que les cannabinoides exercent des effets d’antiprolifération et pro-apoptotiques dans de nombreuses sortes de cancer ainsi que dans les lymphomes.
17. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », dirigée par le département de pharmacologie et de toxicologie de Virginia Commonwealth University, détermine que les cannabinoïdes causent l’apoptose des cellules cancéreuses de la leucémie.
Cancer de la bouche
18. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », démontre que les cannabinoïdes sont de puissants inhibiteurs de la respiration cellulaire et sont toxiques pour les tumeurs malignes de la bouche.
Cancer du foie
19. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », détermine que le THC réduit la croissance et la viabilité du carcinome hépatocellulaire.
Cancer du pancréas
20. Une étude publiée dans « The American Journal of Cancer », détermine que les récepteurs cannabinoïdes se sont manifestés dans les cellules cancéreuses du pancréas et dans les biopsies de tumeurs à des niveaux plus élevés que dans les tissus normaux du pancréas. Les résultats démontrent que l’administration de cannabinoïdes cause l’apoptose. Ceux-ci réduisent également la croissance des cellules cancéreuses, et inhibent leur prolifération.
Et, oui, mes chers lecteurs, il est peut-être temps de ne plus écouter exclusivement les laboratoires pharmaceutiques, ne croyez-vous pas ?
Espérons en tout cas, que les viticulteurs français ou californien entendront les études sur l'impact des pesticides sur notre santé.
Parce qu'à la limite, même, si, eux-mêmes, se mettent en danger, ils nous mettent en danger en nous faisant absorber dans chaque verre de vin une dose de pesticides non négligeables.
D'ailleurs, les consommateurs de vin devraient leur faire des procès à chaque fois qu'un cancer ou une maladie leur ait trouvé.
(source : journal Sud Ouest)
Publié le 12/09/2013 à 06h00 | Mise à jour : 12/09/2013 à 08h50
Par Olivier Sarazin
Sur cet article, je vais vous citer une vingtaine de preuves irréfutables qui démontrent que le cannabis a bel et bien le pouvoir de traiter les cancers. Beaucoup sont certains que ces affirmations sont fausses ou sont des mensonges mais ils seront bien étonnés de voir que, dans le monde, la communauté des médecins commence à approuver l’usage médical du cannabis. Et donc, je vais vous partager ici les sources de ces vingt études, réparties selon le type de cancer ainsi que leur désignation.
De plus en plus de pays dans le monde commencent à légaliser l’usage médical du cannabis; les Etats-Unis (dans certains états dont deux qui ont légalisé son usage récréatif), le Canada, les Pays-Bas, l’Espagne, la France (récemment en Juin – sous conditions strictes), la Suisse, Israël et ainsi que l’Uruguay qui vient de le légaliser entièrement. L’effet boule-de-neige de la légalisation prend effet et ne cesse de croître, et c’est notamment grâce à l’argument tant controversé que le cannabis soigne le cancer que cela a, en grande partie, eu lieu.
Pourquoi intoxiquons-nous dangereusement les patients souffrant d’un cancer avec des substances toxiques tel que des médicaments qui inhibent le développement des cellules, affectant non-seulement la tumeur traitée mais aussi bien tout le corps entier du patient. De ce fait, pour ne pas qu’ils souffrent, on leur donne des analgésiques très puissants, tel que de la morphine et d’autres dérivés similaires qui se révèlent être très dangereux vu les nombreux risques d’overdose, et en outre, leur pouvoir d’addiction qui laissent de nombreuses séquelles. En gros, nous mettons en danger la vie des patients avec des médicaments souvent inefficaces mais très dangereux, limitant davantage les chances de survie du patient.
Le cancer est une des plus grosses épidémies au monde, je suppose que vous connaissez surement un de vos proche qui a déjà été victime de cette maladie désastreuse qui décime énormément de vies. Nous savons bien que les causes du cancer sont principalement le manque d’une hygiène de vie correcte (ne pas fumer, faire du sport, ne pas manger trop gras, …) mais il existe de nombreux cas, ayant un mode de vie sain, qui ont été foudroyés par cette maladie à cause de la pollution, d’accidents de travail (amiante ou radiations), etc…
Et si le cannabis avait été là pour soigner ceux qui souffrent du cancer… Est-ce que les statistiques auraient diminué? Pensez-vous que de nombreuses vies auraient pu être sauvées si nos politiques auraient admis son usage médical? Concernant les coûts de soins de santé, pensez-vous qu’ils auraient pu diminuer drastiquement afin de voir les caisses de la sécurité sociale se remplir davantage? Personnellement, je dirais oui, depuis que le cannabis a été interdit partout dans le monde par un décret de l’ONU, et ce depuis le siècle dernier, de plus en plus de personnes sont touchés par le cancer. De plus, suite à son interdiction, de pertinentes études sur le cannabis n’ont jamais vu le jour et ça a toujours été des études prohibitionnistes dont leur but était de faire peur à la population, de l’éloigner du cannabis, plutôt que de promouvoir son usage médicinal.
Mais comme je l’ai dit plus haut, tout cela a changé, de véritables études ont eu lieu depuis la croissante libéralisation du cannabis et c’est pourquoi j’ai l’honneur de vous les présenter ci-dessous:
Cancer du cerveau:
1. Une étude publiée par le « British Journal of Cancer », dirigée par le département de biochimie et de biologie moléculaire à la Complutense University à Madrid. Cette étude démontre que le tetrahydrocannabinol (THC – la substance active principale du cannabis) ainsi que d’autres cannabinoïdes ont le pouvoir d’inhiber précisément la croissance des cellules cancéreuses. Ils sont aussi responsables d’une première étude clinique visant à évaluer l’action anticancéreuse des cannabinoïdes.
2. Une étude publiée dans « The Journal of Neuroscience », a examiné des évènements biochimiques dans des lésions neuronales aiguës ainsi que dans les maladies neurodégénératives lentement progressives. Ils ont entamé une étude sur des rats, en leur faisant consommer du THC et les images par résonance magnétiques ont démontré que la substance active du cannabis réduit leurs dommages neuronaux. Les résultats de cette étude montre qu’il existe un système cannabinoïde servant à protéger le cerveau d’une éventuelle maladie neurodégénérative.
3. Une étude publiée dans « The Journal of Pharmacology And Experimental Therapeutics », a déjà reconnu le fait que les cannabinoïdes ont montré des propriétés antitumorales. Cette étude a examiné l’effet du cannabidiol (CBD – substance non-psychotrope du cannabis) sur une tumeur gliale. L’addition de cannabidiol à causé une chute dramatique de la viabilité de ce cancer. Cette étude a donc conclu que le CBD à une activité anticancéreuse significative.
4. Une étude publiée dans le journal « Molecular Cancer Therapeutics », cite que les cancers du cerveau sont très résistantes aux chimiothérapies et qu’il est important de trouver une nouvelle alternative de traitement beaucoup plus efficace: le cannabis.
Le cancer du sein
5. Une étude publiée dans le « US National Library of Medicine », dirigée par le « California Pacific Medical Centre ». Cette dernière institution est déterminée sur le fait que le cannabidiol (CBD) inhibe la prolifération et l’invasion du cancer du sein. Ils ont également démontré que le CBD réduit les masses tumorales significativement.
6. Une étude publiée dans « The Journal of Pharmacology and Experimental Therapeutics », démontre que le THC et aussi bien tout les autres cannabinoïdes réduisent considérablement la croissance du cancer du sein. Ils ont également confirmé la potentialité et l’efficacité de ces composants.
7. Une étude publiée dans le « Journal Molecular Cancer », montre que le THC réduit la croissance et la masse de la tumeur. Ils ont déterminé que les cannabinoïdes inhibent la prolifération du cancer en provoquant l’apoptose (destruction programmée des cellules). Cette étude donne d’excellentes preuves concernant l’usage thérapeutique du cannabis pour traiter le cancer du sein.
8. Une étude publiée dans le « Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (PNAS) », ont déterminé que les cannabinoïdes inhibent la prolifération du cancer du sein.
Le cancer du poumon
9. Une étude publiée dans le journal « Oncogene », par le département universitaire « Harvard Medical Schools Experimental Medicine » ont déterminé que le THC inhibe le facteur de croissance épithéliale causé par la migration des cellules cancéreuses du poumon (et plus encore…). Ils poursuivent en déclarant que le THC devrait être considéré comme une nouvelle molécule thérapeutique ayant le pouvoir de contrôler la croissance et les métastases de certains cancers du poumon.
10. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », par l’Institut de Pharmacologie et de Toxicologie, depuis le Département de Chirurgie Générale en Allemagne, détermine que les cannabinoïdes inhibe l’invasion de cellules cancéreuses.
11. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », dirigée par la Harvard Medical School qui a étudié le rôle des récepteurs cannabinoïdes dans les cellules cancéreuses du poumon. Ils déterminent son efficacité et suggèrent qu’ils devraient être utilisés dans le traitement contre le cancer du poumon.
Cancer de la prostate
12. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », illustrant une diminution des cellules cancéreuses de la prostate grâce à l’action des récepteurs cannabinoïdes.
13. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », souligne de multiples études prouvant l’efficacité du cannabis contre le cancer de la prostate.
14. Une autre étude publiée dans « The US National Library of Medicine », détermine que les études cliniques étudiant le CBD (cannabidiol) contre le cancer de la prostate est très effectif. L’activation des récepteurs cannabinoïdes cause l’apoptose des cellules cancéreuses de la prostate. Ils déterminent que le cannabidiol a significativement inhibé la viabilité des cellules cancéreuses.
Cancer du sang
15. Une étude publiée dans le journal « Molecular Pharmacology », a récemment démontré que les cannabinoides inhibent la croissance et causent l’apoptose des cellules cancéreuses (lymphomes). Cette étude a reçu le soutient de la société suédoise contre le cancer (Swedish Cancer Society), du comité de recherche suédois contre le cancer (The Swedish Research Council) ainsi que de la société contre le cancer dans Stockholm (Cancer Society in Stockholm).
16. Une étude publiée dans « The International Journal of Cancer », a aussi déterminé et illustré que les cannabinoides exercent des effets d’antiprolifération et pro-apoptotiques dans de nombreuses sortes de cancer ainsi que dans les lymphomes.
17. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », dirigée par le département de pharmacologie et de toxicologie de Virginia Commonwealth University, détermine que les cannabinoïdes causent l’apoptose des cellules cancéreuses de la leucémie.
Cancer de la bouche
18. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », démontre que les cannabinoïdes sont de puissants inhibiteurs de la respiration cellulaire et sont toxiques pour les tumeurs malignes de la bouche.
Cancer du foie
19. Une étude publiée dans « The US National Library of Medicine », détermine que le THC réduit la croissance et la viabilité du carcinome hépatocellulaire.
Cancer du pancréas
20. Une étude publiée dans « The American Journal of Cancer », détermine que les récepteurs cannabinoïdes se sont manifestés dans les cellules cancéreuses du pancréas et dans les biopsies de tumeurs à des niveaux plus élevés que dans les tissus normaux du pancréas. Les résultats démontrent que l’administration de cannabinoïdes cause l’apoptose. Ceux-ci réduisent également la croissance des cellules cancéreuses, et inhibent leur prolifération.
Publié le 12/09/2013 à 06h00 | Mise à jour : 12/09/2013 à 08h50
Par Olivier Sarazin
Par Olivier Sarazin
Cognac : l'impact des pesticides sur la santé passé au peigne fin
Le CHU de Poitiers va analyser les cheveux de 200 viticulteurs et riverains
La vigne, sensible aux maladies, est une grande consommatrice de produits phytosanitaires. (E. D.)
Parce qu’elle est très sensible aux attaques du mildiou, de l’oïdium, de la flavescence dorée et de bien d’autres maladies, la vigne a toujours été une grande consommatrice de produits phytosanitaires. Au pays du cognac, les pulvérisations de pesticides sont mieux encadrées (1). Mais ont-elles vraiment diminué ?Quelles conséquences ont-elles sur la santé des viticulteurs et de tous ceux qui vivent près des vignes? Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers veut en savoir plus.
Hier après-midi, à Cognac, le professeur Éric Ben-Brik, médecin de l’Unité de consultations de pathologies professionnelles et environnementales (UCPPE), a réuni ses partenaires et évoqué les grandes lignes d’une étude inédite qui devrait se dérouler avant 2015, avec le soutien financier de la Région Poitou-Charentes. Son nom ? Phytotif. Son principe ? Analyser les cheveux de 100 viticulteurs et de 100 riverains, afin de mieux mesurer leur exposition aux pesticides. Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Les modalités de prélèvement ne sont pas encore décidées.
Atmo Poitou-Charentes - la structure qui évalue la qualité de l’air dans notre région - sera associée à cette démarche éminemment scientifique, tout comme la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (Fredon) et l’association Phyto-Victimes, présidée par Paul François, ce céréalier de Bernac qui a engagé un véritable bras de fer avec le géant américain Monsanto.
Le projet Phytotif, dont les contours restent à préciser, viendra compléter une précédente étude de l’Atmo, qui a récemment pointé « des concentrations particulièrement élevées dans l’air » de Folpel, un fongicide utilisé pour traiter les maladies de la vigne, notamment la flavescence.
Entre février et décembre 2012, Atmo a installé ses capteurs à Poitiers, dans le quartier des Couronneries, mais aussi à Juillac-le-Coq, petite commune de 668 habitants au cœur du vignoble du cognac. La machine (qui prélève 1 mètre cube d’air par heure) a été posée au centre du bourg, « dans un environnement représentatif de l’exposition des populations ».
À Poitiers comme à Juillac, 25 campagnes de prélèvements d’une durée de sept jours ont été menées. Les résultats ont été publiés cet été. Le document de 52 pages « montre très nettement la prédominance de l’impact des traitements viticoles sur la présence des pesticides dans l’air à Juillac-le-Coq […], notamment les fongicides et les insecticides, dans des concentrations sensiblement supérieures à celles de Poitiers. »
Principal produit détecté à Juillac : le Folpel, dont les concentrations dépassent parfois les 65 ng/m3 entre mai et septembre. Atmo note cependant que « 2012 était une année aux conditions climatiques particulières », favorables au développement des maladies de la vigne, notamment la flavescence, contre laquelle l’État a décrété une lutte obligatoire.
Parmi les autres substances détectées à Juillac, citons le chlorpyriphos méthyl et éthyl, le cymoxanil et le pyriméthanil. Des traces de trifluraline (produit interdit depuis 2008) ont également été trouvées. Le lindane (interdit depuis 1998) est quant à lui toujours bien présent, dans des « quantités non négligeables à Juillac comme à Poitiers ».
(1) En mai 2012, la station viticole du BNIC a sensibilisé les 4 700 viticulteurs des deux Charentes à l’utilisation des pesticides, en classant les produits selon trois couleurs : vert, jaune et rouge.
Par contre une mesure du gouvernement écolo-socialiste français que l'on peut résumer comme ceci, "tout pour écraser les petits !"
Parce qu’elle est très sensible aux attaques du mildiou, de l’oïdium, de la flavescence dorée et de bien d’autres maladies, la vigne a toujours été une grande consommatrice de produits phytosanitaires. Au pays du cognac, les pulvérisations de pesticides sont mieux encadrées (1). Mais ont-elles vraiment diminué ?Quelles conséquences ont-elles sur la santé des viticulteurs et de tous ceux qui vivent près des vignes? Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers veut en savoir plus.
Hier après-midi, à Cognac, le professeur Éric Ben-Brik, médecin de l’Unité de consultations de pathologies professionnelles et environnementales (UCPPE), a réuni ses partenaires et évoqué les grandes lignes d’une étude inédite qui devrait se dérouler avant 2015, avec le soutien financier de la Région Poitou-Charentes. Son nom ? Phytotif. Son principe ? Analyser les cheveux de 100 viticulteurs et de 100 riverains, afin de mieux mesurer leur exposition aux pesticides. Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Les modalités de prélèvement ne sont pas encore décidées.
Atmo Poitou-Charentes - la structure qui évalue la qualité de l’air dans notre région - sera associée à cette démarche éminemment scientifique, tout comme la Fédération régionale de défense contre les organismes nuisibles (Fredon) et l’association Phyto-Victimes, présidée par Paul François, ce céréalier de Bernac qui a engagé un véritable bras de fer avec le géant américain Monsanto.
Le projet Phytotif, dont les contours restent à préciser, viendra compléter une précédente étude de l’Atmo, qui a récemment pointé « des concentrations particulièrement élevées dans l’air » de Folpel, un fongicide utilisé pour traiter les maladies de la vigne, notamment la flavescence.
Entre février et décembre 2012, Atmo a installé ses capteurs à Poitiers, dans le quartier des Couronneries, mais aussi à Juillac-le-Coq, petite commune de 668 habitants au cœur du vignoble du cognac. La machine (qui prélève 1 mètre cube d’air par heure) a été posée au centre du bourg, « dans un environnement représentatif de l’exposition des populations ».
À Poitiers comme à Juillac, 25 campagnes de prélèvements d’une durée de sept jours ont été menées. Les résultats ont été publiés cet été. Le document de 52 pages « montre très nettement la prédominance de l’impact des traitements viticoles sur la présence des pesticides dans l’air à Juillac-le-Coq […], notamment les fongicides et les insecticides, dans des concentrations sensiblement supérieures à celles de Poitiers. »
Principal produit détecté à Juillac : le Folpel, dont les concentrations dépassent parfois les 65 ng/m3 entre mai et septembre. Atmo note cependant que « 2012 était une année aux conditions climatiques particulières », favorables au développement des maladies de la vigne, notamment la flavescence, contre laquelle l’État a décrété une lutte obligatoire.
Parmi les autres substances détectées à Juillac, citons le chlorpyriphos méthyl et éthyl, le cymoxanil et le pyriméthanil. Des traces de trifluraline (produit interdit depuis 2008) ont également été trouvées. Le lindane (interdit depuis 1998) est quant à lui toujours bien présent, dans des « quantités non négligeables à Juillac comme à Poitiers ».
(1) En mai 2012, la station viticole du BNIC a sensibilisé les 4 700 viticulteurs des deux Charentes à l’utilisation des pesticides, en classant les produits selon trois couleurs : vert, jaune et rouge.
Hier après-midi, à Cognac, le professeur Éric Ben-Brik, médecin de l’Unité de consultations de pathologies professionnelles et environnementales (UCPPE), a réuni ses partenaires et évoqué les grandes lignes d’une étude inédite qui devrait se dérouler avant 2015, avec le soutien financier de la Région Poitou-Charentes. Son nom ? Phytotif. Son principe ? Analyser les cheveux de 100 viticulteurs et de 100 riverains, afin de mieux mesurer leur exposition aux pesticides. Qui ? Où ? Quand ? Comment ? Les modalités de prélèvement ne sont pas encore décidées.
Le projet Phytotif, dont les contours restent à préciser, viendra compléter une précédente étude de l’Atmo, qui a récemment pointé « des concentrations particulièrement élevées dans l’air » de Folpel, un fongicide utilisé pour traiter les maladies de la vigne, notamment la flavescence.
Entre février et décembre 2012, Atmo a installé ses capteurs à Poitiers, dans le quartier des Couronneries, mais aussi à Juillac-le-Coq, petite commune de 668 habitants au cœur du vignoble du cognac. La machine (qui prélève 1 mètre cube d’air par heure) a été posée au centre du bourg, « dans un environnement représentatif de l’exposition des populations ».
À Poitiers comme à Juillac, 25 campagnes de prélèvements d’une durée de sept jours ont été menées. Les résultats ont été publiés cet été. Le document de 52 pages « montre très nettement la prédominance de l’impact des traitements viticoles sur la présence des pesticides dans l’air à Juillac-le-Coq […], notamment les fongicides et les insecticides, dans des concentrations sensiblement supérieures à celles de Poitiers. »
Principal produit détecté à Juillac : le Folpel, dont les concentrations dépassent parfois les 65 ng/m3 entre mai et septembre. Atmo note cependant que « 2012 était une année aux conditions climatiques particulières », favorables au développement des maladies de la vigne, notamment la flavescence, contre laquelle l’État a décrété une lutte obligatoire.
Parmi les autres substances détectées à Juillac, citons le chlorpyriphos méthyl et éthyl, le cymoxanil et le pyriméthanil. Des traces de trifluraline (produit interdit depuis 2008) ont également été trouvées. Le lindane (interdit depuis 1998) est quant à lui toujours bien présent, dans des « quantités non négligeables à Juillac comme à Poitiers ».
(1) En mai 2012, la station viticole du BNIC a sensibilisé les 4 700 viticulteurs des deux Charentes à l’utilisation des pesticides, en classant les produits selon trois couleurs : vert, jaune et rouge.
Les Enragés a ajouté une photo à son journal.
Et, pour finir, voilà que les Nations Unies se mettent à réfléchir indépendamment du gouvernement américain.
Ouh, là, là, il ne va pas être content le père Obama.
(source : le Monde)
Et, pour finir, voilà que les Nations Unies se mettent à réfléchir indépendamment du gouvernement américain.
Ouh, là, là, il ne va pas être content le père Obama.
(source : le Monde)
Les Nations Unies recommandent de stopper la course aux exportations
Le Monde.fr | |Par Alain Faujas
Pourquoi l'économie mondiale n'arrête-t-elle pas de décélérer avec une croissance de 4,1 % en 2010, de 2,8% en 2011, de 2,2 % en 2012 et, peut-être de 2,1 % en 2013, malgré les plans de relance massifs pratiqués par les Etats et les banques centrales ? Pourquoi le commerce mondial croît-il à un rythme d'à peine 2 % ? Pourquoi la reprise, qui devait tirer la planète de la récession débutée en 2008, demeure-t-elle languissante ?
UN AJUSTEMENT BUDGÉTAIRE MAL VENU
Le Monde.fr | |Par Alain Faujas
Pourquoi l'économie mondiale n'arrête-t-elle pas de décélérer avec une croissance de 4,1 % en 2010, de 2,8% en 2011, de 2,2 % en 2012 et, peut-être de 2,1 % en 2013, malgré les plans de relance massifs pratiqués par les Etats et les banques centrales ? Pourquoi le commerce mondial croît-il à un rythme d'à peine 2 % ? Pourquoi la reprise, qui devait tirer la planète de la récession débutée en 2008, demeure-t-elle languissante ?
UN AJUSTEMENT BUDGÉTAIRE MAL VENU
Parce que les stratégies de croissance qui ont conduit à la crise persistent dans l'erreur, répond le Rapport 2013 de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) publiées à Genève jeudi 12 septembre. Du côté des pays développés, le constat est clair : "La sortie de crise ne peut pas commencer par un ajustement budgétaire comme l'Europe tente de le faire", explique Alfredo Calcagno, responsable de l'équipe de la division mondialisation et stratégie qui a rédigé le rapport. Du côté des pays en développement, il n'y a pas non plus de mystère : l'atonie des économies développées les prive des formidables exportations qui leur ont permis de décoller durant les années 2000.
"Il faut changer de modèle et de logique ", poursuit Alfredo Calcagno. La logique qui a prévalu est celle du marché et le modèle dominant est le tout-export et la financiarisation de l'économie que la CNUCED a toujours combattus. Fidèle à son penchant keynésien et même, pourrait-on dire, social-démocrate, l'institution se dit partisane d'un retour de l'Etat sur le devant de la scène et d'une relance budgétaire, car la confiance des marchés viendra encore plus d'une demande en progrès que de plans d'austérité budgétaire qui étranglent celle-ci.
Il faut en finir avec la politique du tout-export dont les limites tiennent au fait que tous les pays la pratiquent et qu'elle repose sur des coûts salariaux bas et sur un moins-disant fiscal, lit-on dans le rapport. Il est donc nécessaire de "mettre l'accent" sur la demande intérieure qui suppose une augmentation des revenus du travail et qui assurera à chaque pays une moindre dépendance par rapport à la conjoncture internationale.
RÉDUIRE LA DÉPENDANCE DES PAYS EN DÉVELOPPEMENT
De la même façon, les experts des Nations Unies proposent de réduire la dépendance du monde en développement à l'égard des capitaux étrangers dont les va-et-vient massifs détraquent le fonctionnement. "Un recours plus important aux marchés de capitaux nationaux pour le financement des dépenses publiques contribue à diminuer la vulnérabilité au resserrement du crédit et à l'instabilité des taux de change", souligne le rapport.
Ce recentrage à l'échelle nationale - ou régionale - pourrait être complété par une sorte de "définanciarisation" des économies. Les Banques centrales, poursuit le rapport, ne se limiteraient plus à combattre l'inflation, mais se mêleraient aussi de la politique du crédit pour inciter les banques commerciales à prêter à l'économie réelle, à commencer par les petites et moyennes entreprises.
En définitive, c'est à des choix très politiques que la CNUCED invite les gouvernants. "La montée des inégalités dans le monde depuis les an nées 1980 a été un facteur de crise, déclare Alfredo Calcagno. Elle a poussé les ménages à s'endetter, contribuant à la formation de bulles immobilières et financières et les politiques des entreprises en faveur des distributions de dividendes aux actionnaires plutôt qu'en faveur des investissements ont généralisé un comportement rentier". L'institution suggère que les Etats pratiquent une politique de redistribution plus vigoureuse qui, elle aussi, contribuerait à doper la demande intérieure.
Fin des politiques d'austérité, recentrage sur le local, priorité à l'économie réelle, soutien à la demande par une hausse des salaires et une redistribution des revenus : la CNUCED continue à mettre la barre à gauche.
- Alain Faujas
Journaliste au Monde
A bientôt.
René.
"Il faut changer de modèle et de logique ", poursuit Alfredo Calcagno. La logique qui a prévalu est celle du marché et le modèle dominant est le tout-export et la financiarisation de l'économie que la CNUCED a toujours combattus. Fidèle à son penchant keynésien et même, pourrait-on dire, social-démocrate, l'institution se dit partisane d'un retour de l'Etat sur le devant de la scène et d'une relance budgétaire, car la confiance des marchés viendra encore plus d'une demande en progrès que de plans d'austérité budgétaire qui étranglent celle-ci.
Il faut en finir avec la politique du tout-export dont les limites tiennent au fait que tous les pays la pratiquent et qu'elle repose sur des coûts salariaux bas et sur un moins-disant fiscal, lit-on dans le rapport. Il est donc nécessaire de "mettre l'accent" sur la demande intérieure qui suppose une augmentation des revenus du travail et qui assurera à chaque pays une moindre dépendance par rapport à la conjoncture internationale.
RÉDUIRE LA DÉPENDANCE DES PAYS EN DÉVELOPPEMENT
De la même façon, les experts des Nations Unies proposent de réduire la dépendance du monde en développement à l'égard des capitaux étrangers dont les va-et-vient massifs détraquent le fonctionnement. "Un recours plus important aux marchés de capitaux nationaux pour le financement des dépenses publiques contribue à diminuer la vulnérabilité au resserrement du crédit et à l'instabilité des taux de change", souligne le rapport.
Ce recentrage à l'échelle nationale - ou régionale - pourrait être complété par une sorte de "définanciarisation" des économies. Les Banques centrales, poursuit le rapport, ne se limiteraient plus à combattre l'inflation, mais se mêleraient aussi de la politique du crédit pour inciter les banques commerciales à prêter à l'économie réelle, à commencer par les petites et moyennes entreprises.
En définitive, c'est à des choix très politiques que la CNUCED invite les gouvernants. "La montée des inégalités dans le monde depuis les an nées 1980 a été un facteur de crise, déclare Alfredo Calcagno. Elle a poussé les ménages à s'endetter, contribuant à la formation de bulles immobilières et financières et les politiques des entreprises en faveur des distributions de dividendes aux actionnaires plutôt qu'en faveur des investissements ont généralisé un comportement rentier". L'institution suggère que les Etats pratiquent une politique de redistribution plus vigoureuse qui, elle aussi, contribuerait à doper la demande intérieure.
Fin des politiques d'austérité, recentrage sur le local, priorité à l'économie réelle, soutien à la demande par une hausse des salaires et une redistribution des revenus : la CNUCED continue à mettre la barre à gauche.
- Alain Faujas
Journaliste au Monde
A bientôt.
René.

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