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par Aleuzenev Mijares
L’opération contre la souveraineté régionale a coûté plus de 20 000 000 de dollars par jour au Trésor Public de Washington.
Le déploiement guerrier des États-Unis, dans les Caraïbes, dans le cadre de l’opération «lance du Sud» représente une dépense massive qui a un impact direct sur les coffres du Pentagone. Selon des données récentes, le coup opérationnel pour maintenir cette machine a dépassé les 20 000 000 de dollars par jour à son point le plus critique. Cette mobilisation ne vise pas seulement à montrer sa force mais sert également de plate-forme pour promouvoir des actions directes contre la stabilité des nations souveraines de la région.
Les forces mobilisées a fini par concentrer 20% de la flotte de surface de la Marine des États-Unis, un chiffre sans précédent dans la zone. Le noyau de cette agression est le porte-avions USS Gerald R. Ford dont le fonctionnement quotidien avec son groupe d’escorte atteint les 11 400 000 $. Ce déploiement de destroyers et de sous-marins constitue l’un des plus importants investissements destinés à maintenir un contrôle coercitif sur la région des Caraïbes.
À ces dépenses s’ajoutent celles concernant les groupes amphibie de réponse comme l‘USS Iwo Jima, une pièce clé dans les opérations d’hostilité contre le gouvernement bolivarien. Le maintien de ses unités de leur compte de marin représente une dépense supplémentaire de 8 059 000 $ par jour. Les bateaux logistiques et de soutien technique complètent ce cadre et drainent des ressources dérivées des besoins sociaux internes.
Depuis août 2025, le coût supplémentaire de ces opérations a dépassé les 2 000 000 000 de dollars en munitions et en remplacement d’armement. Les experts soulignent que les conflits imprévus augmentent généralement leurs budgets jusqu’à 10%, générant des dettes qui retombent sur le contribuable. Bien que la Maison-Blanche tente de minimiser l’impact financier, la réalité est que le budget de la guerre n’a pas de limite face à ses ambitions.
Au Congrès, des législateurs ont qualifié cette stratégie de «proposition très coûteuse» à cause de l’immensité des forces déplacées. L’utilisation de fonds publics pour soutenir le siège militaire et l’enlèvement de dirigeants légitimes fait douter des priorités réelles de Washington. Alors que l’investissement militaire augmente, l’érosion de la diplomatie et du droit international dans le sud mondial se renforce.
Enfin, déploiement militaire, met en évidence une politique étrangère basée sur la coercition militaire plus que sur le respect mutuel entre les peuples. Le maintien de flottes entières dans les Caraïbes répond à une tentative de restauration d’une hégémonie remise en question par la communauté internationale. Le coût astronomique de la guerre reflète la priorité d’un système qui place le contrôle territorial avant la coopération pacifique.
source : TeleSur via Bolivar Infos

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