dimanche 24 août 2025

 (Et tout ce baratin à la con pour nous obliger à manger la nourriture artificielle, tout simplement afin de créer une nouvelle filière de l'état, un nouveau prétexte comme les centrales solaire et les éoliennes, pour vider les caisses de l'état au profit de nouveaux futurs millionnaires. Vous croyez que cela sert à quoi tous ces articles des journaleux qui devraient être jugé d'ailleurs, mais passons, ces articles de journaleux qui nous annoncent, en tentant d'orienter notre opinion en leur faveur, de nouveaux produits artificiels comme le beurre à base de CO2. Nous, on va bouffer de la merde qui va nous rendre malade et notre classe dirigeante va continuer à se gaver de produits naturels. Je prends l'exemple du sirop de maïs, substitut du sucre utilisé dans le coca-cola 

Eux, ils nous disent "sauver la planète", mais ce sont eux qui l'ont polluée au point de la rendre invivable pour l'homme, pas nous. Par contre, on sait que l'UE veut détruire l'agriculture et l'élevage pour confier ça aux grands fonds d'investissement anglo-américains ou même européens et comme ils ne veulent pas le faire frontalement pour conserver une image de "protecteur des citoyens", ils utilisent tous les prétextes pour arriver à leur but et l'un de ces prétextes sont les pandémies, un autre sont les accords de libre échange. note de rené)


Plus de 8.000 poules d'un élevage bio du Roannais abattues sur décision de l'État : "On marche sur la tête" (France)

Pour une poussière avec de la salmonelle prélevée sur un mur de leur exploitation, et même si aucun animal ou œuf n'est contaminé, Magalie et Maxime Chaffangeon, installés à Saint-Martin-la-Sauveté, doivent faire tuer tout leur cheptel. "C'est un truc de fou", s'énervent-ils.

Par Pierre-François Chetail

Publié le 21 août 2025 à 16h16

Magalie et Maxime Chaffangeon, éleveurs de poules à Saint-Martin-la-Sauveté © pierre-françois Chetail

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Ces deux derniers week-ends auraient dû être plutôt joyeux sur l'exploitation de poules pondeuses bio de Saint-Martin-la-Sauveté (dans le sud ouest roannais, à la frontière du Forez). Était prévue la vente de plus de 2.000 volailles à des particuliers du territoire, afin d'offrir une deuxième vie à ces animaux (dont les éleveurs doivent se séparer au bout de 75 semaines, d'après les normes en vigueur, N.D.L.R.). Une opération qui remporte chaque année un grand succès, dans une sympathique ambiance.

Deux contrôles globaux en une semaine

Mais en 2025, celle-ci est annulée, les services de l'État* venant d'ordonner l'abattage des 8.250 poules de l'élevage. Pour quelle raison ? De la salmonelle trouvée sur un prélèvement de poussière récupérée sur un mur, "en hauteur", lors d'un "contrôle global" effectué par la DDPP (direction départementale de la protection des populations), le 7 août. Soit une semaine seulement après avoir effectué des premiers prélèvements qui n'avaient pourtant a priori pas révélé de problème. 

La vente de poules pondeuses bio à Saint-Martin-la-Sauveté prévue les deux derniers week-ends d'août est annulée. Photo d'archives : P.-F. C.

"Pas de salmonelles sur les poules, ni sur les œufs, ni sur la litière. Et contre-expertise refusée, même aux frais de l'éleveur", peste la Coordination rurale (lire ci-dessous), qui apporte son soutien sans faille aux propriétaires de l'exploitation, Magalie et Maxime Chaffangeon (ce dernier ayant d'ailleurs des responsabilités au sein de ce syndicat agricole, N.D.L.R.). 

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"Pour une poussière, 8.250 poules saines sont sacrifiées, une famille est anéantie et une exploitation menacée."
La Coordination rurale de la Loire

Dans cet élevage bio, avec des bâtiments ouverts sur des terrains en plein air, "on ne peut rien faire contre une poussière venue de l'extérieur", explique Magalie Chaffangeon, dont les poules, par ailleurs vaccinées contre la salmonelle, "sont nickel. Il n'y a qu'en France où on cherche de la salmonelle sur les poussières, peste-t-elle. Dans les autres pays européens, ça ne se fait pas !"

Et, argumente-t-elle, "on change plusieurs fois par jour de chaussures et de tenue. Au bout d'un moment, on ne peut pas faire plus. En tant qu'élevage bio, on a un cahier des charges déjà bien chargé. On respecte tout..."

"Au moins 30.000 euros" de pertes

Comble de l'absurde pour ce couple d'agriculteurs de Saint-Martin-la-Sauveté, tant que l'arrêté préfectoral ordonnant l'abattage des poules n'avait pas été publié (il l'a été ce mardi 19 août, un certain temps après la révélation des analyses, N.D.L.R.), les services de l'État autorisaient la commercialisation habituelle des œufs issus de leur exploitation. Preuve s'il le fallait qu'ils ne représentent pas de danger sanitaire. "On marche sur la tête", s'agacent-ils.

Au final, cela représente une perte d'"au moins 30.000 euros pour notre pomme", se désespèrent Magalie et Maxime Chaffangeon, qui vont, en plus de ça, devoir trouver un abattoir à leurs frais. La viande des poules sera utilisée par des industriels pour des plats préparés, et leurs derniers œufs partiront en casserie (pour servir à fabriquer de la mayonnaise ou des mousses au chocolat, entre autres, par de grands groupes agro-alimentaires). "Tout est consommable."

"Les poules vont aller se faire tuer pour rien, alors qu'elles sont tranquilles ici ; ça fait mal au cœur."
Magalie et Maxime Chaffangeon (éleveurs à Saint-Martin-la-Sauveté)

De quoi être "énervés. C'est un truc de fou..." Malgré ce coup dur, le couple n'envisage pas pour autant de stopper son activité. Il va même aller acheter des poules en Ardèche dès ce week-end. "On va se battre. De toute façon, on a des prêts, il va falloir les payer..." En cette fin août, sur l'exploitation de Saint-Martin-la-Sauveté, l'atmosphère sera tout sauf joyeuse.

(*) Contactée, la préfecture de la Loire n'avait pas encore donné sa vision de la situation au moment de la publication de cet article.

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