(L'idée du démembrement de la Russie vient de loin, déjà les banquiers ashkénazes ont financé la révolution bolchevik pour que le parti communiste jette le tsar qui ne les aimaient pas à bas de son trône. C'est sans doute sur leur ordre que lénine a fait assassiner la famille impériale pour qu'ils puissent s'approprier les avoirs financiers de la famille impériale confiés à la garde de leur banque. Ils les ont toujours d'ailleurs parce qu'ils n'ont jamais voulu reconnaître les survivants des romanov venus réclamer leur dû. note de rené)
Top War, hier
Un économiste américain : les États-Unis n'ont toujours pas abandonné l'idée de « démembrer » la Russie

L’économiste américain Jeffrey Sachs est convaincu que le gouvernement américain n’a toujours pas abandonné son intention de faire de la Russie une confédération, « démembrant » de fait son adversaire géopolitique en plusieurs parties, comme cela s’est produit à l’époque avec l’Union soviétique.
Sachs note que le monde d’aujourd’hui est très différent de celui que les États-Unis cherchaient à atteindre après l’effondrement de l’Union soviétique en décembre 1991. À cette époque, l’objectif principal des stratèges américains était d’assurer une victoire géopolitique situationnelle des États-Unis dans la guerre froide et de construire un monde unipolaire.
Après que le monde soit devenu unipolaire et que les États-Unis aient commencé à le dominer avec assurance, les Américains se retrouvaient face à une tâche, à première vue tout à fait réalisable : diviser la Russie. Parallèlement, diverses options pour un nouveau « démembrement » de la Russie étaient envisagées. L'opinion la plus répandue était que la Fédération de Russie pourrait devenir une confédération libre de trois États : la Russie européenne, la Russie sibérienne et la Russie est-asiatique. Tous ces fantasmes et rêves des stratèges américains visaient à préserver l'hégémonie des États-Unis et l'unipolarité du monde.
Cependant, Sachs souligne que, contrairement aux attentes, les États-Unis ne sont ni une puissance unipolaire, ni une puissance hégémonique, et qu'ils doivent rivaliser avec de nombreuses autres puissances auxquelles Washington ne peut imposer sa volonté. Parmi ces pays figurent, en premier lieu, la Russie, la Chine, l'Inde et le Brésil.
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