samedi 4 mars 2023

 (Un journaliste français a dit que 'c'était une action du gouvernement pour punir les gens d'aller manifester. Cela me rappelle l'histoire de nord stream 2 appartenant aux russes qui l'aurait détruit au lieu de simplement fermer le robinet d'approvisionnement. Par contre, les précédentes manifestations ont commencé à cause de l'assassinat d'une femme par la police des moeurs. Manifestement, le créneau semble intéresser des gens pour faire descendre le peuple dans la rue. A rapprocher avec l'attaque de drones, les mêmes commanditaires ? A voir. note de rené)


Publié par wikistrike.com

Iran: au moins 26 écoles de filles touchées par des attaques au poison en une journée

ne étrange épidémie en Iran. Suite au report de centaines de cas d'empoisonnements d'écolières dans ce pays, l'ONU a joint sa voix à celle de la cheffe de la diplomatie allemande pour demander une "enquête transparente" afin d'élucider ce mystère. 

"Les informations au sujet d'écolières empoisonnées en Iran sont choquantes", avait écrit la ministre allemande des Affaires étrangères, Annalena Baerbock sur Twitter. "Tous les cas doivent être élucidés", a-t-elle exigé.

 

Protéger les jeunes filles qui vont à l'école


"Les filles doivent pouvoir aller à l'école sans crainte, que ce soit à Téhéran ou à Ardabil (nord-ouest)", estime la ministre allemande. "Il ne s'agit de rien de moins que de leur droit." À sa suite, le Haut-Commissariat aux droits de l'Homme des Nations unies a également demandé "une enquête transparente" et des conclusions publiques. 

"Nous sommes très préoccupés par ces allégations selon lesquelles des filles sont délibérément ciblées dans ce qui semble être des circonstances mystérieuses", a déclaré pour sa part la porte-parole du Haut-Commissaire, Ravina Shamdasani, aux journalistes à Genève. 

L'Organisation mondiale de la santé a pour sa part indiqué être en contact avec les autorités sanitaires iraniennes et les professionnels de la santé au sujet des incidents. Une porte-parole a précisé que l'agence "utilisait d'autres moyens pour mieux comprendre l'événement afin que nous ayons de meilleures preuves".

Cette affaire d'intoxication collective, qui fait grand bruit, a débuté à la fin novembre lorsque les médias ont fait état de premiers cas d'empoisonnement par voies respiratoires de centaines de filles âgées d'environ 10 ans dans les écoles de la ville sainte de Qom, dans le centre de l'Iran. Des cas ont aussi été constatés cette semaine à Téhéran, après une série d'attaques attribuées à des opposants à la scolarisation des filles.

L'affaire a provoqué une vague de colère dans le pays, où des voix ont dénoncé le silence des autorités face au nombre croissant d'écoles touchées. La réaction de la ministre allemande advient par ailleurs dans un contexte de vives tensions entre l'Iran et l'Allemagne après la condamnation à mort d'un Germano-Iranien. Berlin a en représailles expulsé deux diplomates iraniens. Téhéran a répliqué en renvoyant mercredi deux diplomates allemands.

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