vendredi 5 juin 2020

(Cette histoire de pandémie pue de plus en plus et il est de plus en plus clair que ni les chinois, ni, les américains n'ont balancé volontairement le coronavirus, mais, que cela vienne directement des firmes phatmaceutiques dont les actionnaires doivent être cherché dans la haute finance ou chez les milliardaires. Les profits escomptés pour l'un et l'autre sont colossaux.
Dans les deux cas, il s'agit du contrôle de la population.
Pour la haute finance, il s'agit de faire disparaître ou contrôler l'économie réelle en détruisant plus vite les régimes sociaux en occident, capter les épargnes, soumettre les états aux marchés financiers par la dette,  pour les firmes pharmaceutiques, vacciner la population mondiale et la pucer.
Les firmes pharmaceutiques à travers leurs effets secondaires et les adjuvants des vaccins font chaque année des million de victimes à travers le monde, certainement plus que la pandémie. Elles ont obligé les états  (par la corruption des élus) à voter des lois qui les dédouanent de leurs responsabilités juridiques en cas d'effets secondaires dus à leurs vaccins.
Croyez-vous qu'elles ne soient pas capables de provoquer une pandémie ?
Donc, arrêtons de chercher les coupables là où ils ne sont pas, cherchons les dans le secteur privé. note de rené)



Hydroxychloroquine: 3 des 4 auteurs de l'étude du Lancet se rétractent
Publiée le 22 mai, l’étude concluait que l’hydroxychloroquine n’est pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste.
 
AFP via Huffpost, 
04/06/2020 21:52 CEST


HYDROXYCHLOROQUINE - Trois des quatre auteurs de l’étude controversée publiée dans le Lancet sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine contre le Covid-19 ont demandé la rétractation de l’article, a annoncé la revue The Lancet ce jeudi 4 juin.
“Nous ne pouvons plus nous porter garant de la véracité des sources des données primaires”, écrivent les trois auteurs au Lancet, mettant en cause le refus de la société les ayant collectées, dirigée par le quatrième auteur, de donner accès à la base de données.



Today, three of the authors have retracted "Hydroxychloroquine or chloroquine with or without a macrolide for treatment of COVID-19: a multinational registry analysis" Read the Retraction notice and statement from The Lancet 


Publiée le 22 mai dans The Lancet, l’étude concluait que l’hydroxychloroquine n’est pas bénéfique aux malades du Covid-19 hospitalisés et peut même être néfaste. 
Sa parution avait eu un retentissement mondial et des répercussions spectaculaires, poussant notamment l’OMS (Organisation mondiale de la santé) à suspendre les essais cliniques sur l’hydroxychloroquine contre le Covid-19.

Scepticisme
Mais finalement, après de nombreuses critiques mettant en cause la méthodologie de l’étude, y compris de la part de scientifiques sceptiques sur l’intérêt de l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19, l’OMS a annoncé mercredi la reprise des essais cliniques avec cette molécule.
Les critiques mettaient en particulier en cause les données sur lesquelles se fondaient l’étude (96.000 patients hospitalisés entre décembre et avril dans 671 hôpitaux, récoltées) récoltées par la société américaine Surgisphere, dirigée par le quatrième auteur Sapan Desai.
“Nous avons lancé une analyse indépendante de Surgisphere avec l’accord de Sapan Desai pour évaluer l’origine des éléments de la base de données, confirmer qu’elle était complète et répliquer les analyses présentées dans l’article”, écrivent les trois autres auteurs dans le texte publié par le Lancet.
Mais Surgisphere ayant refusé de transférer la base de données en raison des accords de confidentialité avec ses clients (les hôpitaux à l’origine des données), les experts missionnés “n’ont pas pu conduire une revue indépendante et nous ont informés de leur retrait du processus d’évaluation par les pairs”, ajoutent-ils.
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