(Avec les chaleurs, la fin de la pandémie était prévue, sauf que les médias des milliardaires et l'Oms ont soigneusement oublié de le rappeler. Alors, un vaccin pour quoi faire, surtout, si une autre pandémie programmée concernera un autre virus ou pire une bactérie. note de rené)
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L’épidémie de Covid-19 ayant déclenché une véritable course aux masques de protection, plusieurs usines textiles, notamment dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, se sont converties à leur fabrication, indique le journal Les Échos. Mais les commandes « s’effondrent, quand elles ne sont pas annulées ».
Quelque 45 entreprises d’Auvergne-Rhône-Alpes, bastion français du textile, sont passées au cours de cette crise sanitaire à la production de masques non médicaux, à raison de 5 millions de pièces par semaine. Toutefois, aujourd’hui, cette branche commence à connaître des difficultés.
« Les commandes des collectivités locales et des entreprises s’effondrent, quand elles ne sont pas annulées face à la concurrence des produits d’importation à moindre coût », a déclaré, dans les colonnes du journal Les Échos, Pierric Chalvin, le délégué général d’Unitex, qui fédère les entreprises du secteur.
Ainsi, une dizaine d’entreprises régionales déplorent d’ores et déjà 450 000 invendus, tandis que les stocks de tissu représentent encore potentiellement 14 millions de masques.
Des machines à coudre pour 200 000 euros
Le prix joue aussi son rôle. Ainsi, le ministère de l’Économie aurait commandé 10 millions de masques lavables au Vietnam.
« On ne peut pas demander à la filière de se mobiliser et la laisser tomber deux mois plus tard », s’est indigné Pierric Chalvin.
D’autant que de nombreuses entreprises ont investi d’importantes ressources. Selon le journal, le groupe textile Boldoduc a installé une usine éphémère à Lyon en achetant pour 200 000 euros de masques.
source : https://fr.sputniknews.com

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