lundi 18 juin 2012

Salut à ceux qui sentent l'espérance se lever !

J'arrive, je vais faire un tour dans le potager et je reviens délirer sur la lettre.
Bon, I'am here.
A mon avis, cela ne vous fait pas grand chose, mes cinq chers lecteurs, mais, "I'AM HERE !"
Nom d'un petit bonhomme en bois !
Alors, grâce à l'imbécilité féroce de sarko (je ne l'ai jamais décrit comme tel parce qu'il était président et procédurier), la droite a perdu la majorité dans les communes, dans les régions, au sénat, la présidence de la république et maintenant l'assemblée nationale.
Et, elle ne se pose pas des questions.
Y'a même un abruti de député de droite réélu de la région Paca qui vient de la jouer en affirmant, "Le sarkozisme n'est pas terminé !"
Euh, qu'est-ce qu'il lui faut en plus ?
La droite populaire de l'Ump  qui piquait les idées de l'extrême droite a perdu la moitié de ses députés, cela ne les interpelle pas.
Mais, qu'est-ce qui les interpelle à l'Ump, à part leur propre connerie qu'ils ont monté en sauce au point que leur candidat se soit permis de prôner les idées du Front National pour draguer ses électeurs.
Alors, je dis que le sarkozisme qui n'était que l'expression de l'ambition d'un seul homme et pas une ambition pour la France est "dead".
Qu'il est temps que les vrais gaullistes, si, il en reste, reprenne les rênes d'une vision sociale un peu plus égalitaire que celle de l'actuelle Ump.
Que l'époque du bling-bling de la confusion des intérêts des politiques, des financiers, des multinationales est terminé.
Sauf que, sauf que, chez les socialistes, il y en a un certain nombre qui ont ces pratiques. Ils seraient d'ailleurs intéressant de publier les noms de ces responsables socialistes et les industries ou banques auxquelles, ils sont affidés.
Parce que comme Coppé, ils vont nous proposer des lois ou sortir des décrets pour les favoriser, même, si, cela nuit à l'intérêt des citoyens.
Et, là, le net peut faire ce que les médias comme le Monde ou Libération, sans compter les chaînes de télévision ne peuvent plus faire.
Mais, revenons à notre sujet, l'Ump.
Ce parti va se déchirer entre les leaders avoués et ceux non avoués.
Si, nous prenons le parti socialiste, Hollande, pendant qu'il était secrétaire général l'a mené à contrôlé la majorité des communes, des régions et le sénat, plus la présidence et l'assemblée. Donc, pas de problème, c'est le leader. Et, cela est la réalité, contre qui personne ne peut rien, même, si, il est considéré comme mou.
Mais, un mou, aurait-il accumulé tant de réussites ?
C'est bien pour cela que tout le monde et surtout les journalistes se sont trompés sur son compte.
A l'Ump, il n'y a plus personne.
Si, sarko cherche à y jouer un rôle, cela sera en rapport à toutes les affaires judiciaires qui le poursuivent.
Mais, en faisant comme tel, il ne fera que plonger encore plus ce parti dans le fond du fond. En fait, il est devenu le meilleur argument du parti socialiste pour se maintenir au pouvoir, parce que ce n'est pas, "Au secours, le Front National arrive !", mais, plutôt, "Au secours, sarko revient !"
Et, ça, cela risque de couler l'Ump pour au moins trente ans.
Et, au risque de déplaire, je maintiens mon opinion en ce qui concerne l'Ump et que partage Chirac lorsqu'il disait, "Le meilleur d'entre-nous, c'est Juppé !"
Au moins, lui, a un regard social.
Evidemment, je préférerais que Hollande impose des contrôles aux marchés financiers et aux délires des banques, plus, empêcher que des députés soient à la solde des multinationales, notamment des députés socialistes.
Mais, cela n'es pas demain la veille.
Aussi, comme l'utopie n'est plus d'actualité et que depuis un certain temps, il n'y a plus de travailleurs parmi les députés socialistes, mais, que des gens de la bonne bourgeoisie, je ne me fait pas trop d'illusion dans la capacité à Hollande de changer la vie des plus précaires.
Ils ont gagné, c'est bien, mais, je ne me sens pas vraiment concerné.
Voilà, cela sera tout pour aujourd'hui.
René.

samedi 16 juin 2012

Salut à tous les citoyens européens, il est temps de retirer votre argent des banques !

Hier, mes cinq chers lecteurs, je n'ai eu tout simplement pas envie d'écrire, Fiu, comme disent les tahitiens.
Eh, oui, c'est comme cela. De toute façon, il y a plein de monde qui écrit sur la crise et l'inféodation de nos politiques au monde de la finance que ma "misérable participation" comme diraient les chinois, n'est qu'accessoire, sinon anodine.
A part ça, je ne vais pas voter aujourd'hui, comme, je n'ai pas été voter au premier tour des législatives. Je ne suis pas pour donner un blanc seing au gouvernement socialiste et à son allié d'Europe Ecologie. Je n'ai simplement aucune confiance en eux,
Après tout, ils sont responsables avec la droite de ce qui nous arrive et ce n'est pas en portant l'accusation sur l'Ump qu'ils vont cacher leur responsabilité historique.
Lionel Jospin, à l'époque où il était premier ministre a réclamé de pouvoir faire le bilan des années Mitterrand, maintenant, c'est son bilan à lui qu'il faut établir.
Alors, je reste chez moi, tant que Hollande ne signifiera pas la différence entre sa future politique économique et sociale et celle de Lionel Jospin.
Pour l'instant, il nous amuse avec des mesurettes à la marge.
Si, l'on regarde l'Italie pour satisfaire au service de la dette, elle va privatiser tout ce qui peut l'être, vendant même les bâtiments publics ou les "valorisant".
Alors, quoi, les marchés ont gagné, ils nous dépouillent de tout !
L'Italie en est à emprunter entre 4 et 6%. Même, en vendant, les bijoux de famille, ils n'y arriveront pas.
Les électeurs français n'ont pas écouté Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche, nous allons en payer le prix. Parce qu'après que les marchés financiers aient fait mettre les deux genoux à terre, à l'Italie, cela sera le tour de la France, avant de s'attaquer à l'Allemagne qui croulera sous les dettes des autres membres de la Communauté Européenne?
Alors quand, les politiques arrêteront de dépouiller les citoyens en faveur de vautours qui ne nous laisseront de toute façon même pas une culotte pour nous habiller.
Car, ils veulent tout et ne nous laisseront rien.
Après cela, ils seront les maîtres du monde et auront pour nous réprimer la force policière et l'armée pour réprimer la colère et la révolte des citoyens.
Pourquoi, ne parlent-on jamais de l'Islande dont le peuple par référendum de payer la dette générées par ses banques et qui aujourd'hui se retrouve avec une croissance de 3% ?
Oui, pourquoi, les médias contrôlés par les banques et les industriels n'en parlent-ils jamais ?
Simple, parce que ce n'est pas dans l'intérêt des marchés financiers, qui, si, l'exemple gagnait, ne pourraient plus nous dépouiller.
Pourtant, geler le service de la dette pour l'ensemble de la Communauté Européenne, en garantissent, puisque nos gouvernants sont les serviteurs de la finance et des multinationales, est un minimum. Un minimum à mettre en place "IMMEDIATEMENT !"
Evidemment, Hollande n'ira pas jusqu'à là, puisque lui aussi est converti à ce type de relation/dépendance vis-à-vis du monde de monde de la finance.
Donc, comme tout les autres, il vendra les bijoux de famille alors qu'il faille aller dans le sens contraire de la démarche du duo Jospin/Strauss Kahn, nationaliser les banques et en laisser tomber la plupart et réduire encore plus le temps de travail et pénaliser fiscalement tout ceux qui ne paient pas leur côte part de l'impôt, particuliers et sociétés.
Sans compter, établir un contrôle des prix et des loyers pour soulager le simple citoyen.
Mais, la croissance, me direz-vous ?
Et, bien, si, les entreprises investissaient pour rendre plus performants le processus de production (machines performantes et non machines améliorées), cela pourrait les repositionner sur le national et l'international. Et, là, je parle bien des machines et non de la masse salariale qui à mon avis devrait être augmenter pour encourager la consommation.
Ah, oui, ce n'est pas l'avis du FMI et de nos économistes !
Sauf, que, si, l'on continue à les écouter, nous sommes partis pour la ruine assuré et l'éclatement de l'Europe.
N'oublions jamais que la Grèce est leur laboratoire pour déterminer si, le citoyen européen est mûr pour se laisser tondre une fois pour toute !
Pourtant, au delà des médias officiels, des voix se font entendre pour lancer des ou une alerte du genre, "Le bateau coule !"
Et, si, l'un d'eux a raison, la politique annoncée par le président français pour relancer la croissance et "sauver la zone euro" n'est déjà plus d'actualité. Car, il faut brider les places financières et réactiver les lois qui régulaient la mise en place de trust.
A moins qu'il ne soit déjà trop tard. Mais, soyons prévenu pour ne pas mourir idiot.

(source : Jovanovic.com, le blog de l'apocalypse)


ALERTE: LA RUEE SUR LES BANQUES FRANCAISES A COMMENCE 
du 14 au 18 juin 2012 : Les informations les plus folles sont tombées et les personnes informées ont commencé à retirer progressivement leur argent des banques françaises. Cette BRED de la région parisienne (photo du 13 juin de M. Lafont) a été obligée de limiter les retraits en liquide à 500 euros par jour au guichet. Donc si vous avez 2000 euros, il vous faudra 4 jours, eh oui... Pour les montants plus élevés, faites le calcul. Lotfi Ftaiti nous a dit sur Fbook "dans l'agence du Crédit Agricole dans mon quartier d'Amiens, c'est maxi 450 euros, et le mois dernier j'ai failli faire un scandale pour 600 euros. Ils ont été obligés de me les donner en deux fois!!"

Il faut dire que la dépêche Reuters tombée il y a 24 heures a confirmé tout ce que vous avez vu ici: "en cas de sortie de la Grèce de l'Eurozone, les retraits aux distributeurs seront immédiatement limités et les accords de Schengen suspendus"... Ouups... Les technocrates de Bruxelles ont donc DEJA préparé les textes pour empêcher la ruée sur les banques. Traduisez: si vous ne retirez pas vos économies pendant qu'il reste encore un peu de marge de manoeuvre, après, c'est clair, vous serez sur l'Indice Nikkei. "Le temps c'est de la monnaie" comme dirait une certaine pub débile de banque.
La situation est GRAVISSIME... Vous devez agir avant qu'il ne soit trop tard... Vous avez d'ailleurs remarqué que depuis 2 jours, les médias ne vous parlent que du tweet de "Mme" Hollande... Incroyable opération de désinformation. Passionnez-vous pour le crépage Ségolène-Valérie, puisque pendant ce temps, les médias ne vous parleront pas de sujets vraiment graves comme par exemple la mort de la zone euro!!! Ainsi sont les médias français...
Nigel Farage a littéralement explosé lors de sa prise de parole, hier, comme vous pouvez le voir ci-dessous, et c'est sous-titré french, merci au Cpt Anderson. Note: jamais je ne l'ai vu dans une telle colère. Farage précise qu'en cas de sortie de la Grèce, la BCE fera faillite à cause de ses 444 milliards d'euros d'exposition; et aussi que l'Italie emprunte à 7% pour les reprêter à 3% à l'Espagne... (lire ici Mish) Et lui aussi confirme: "Nous venons d'heurter l'iceberg". Et là, je remercie notre lecteur M. Wauthia qui a voulu attirer mon et votre attention sur le point suivant: "Durant le premier quart d'heure qui a suivi l'impact du Titanic avec un iceberg, presque personne n'était au courant. Durant le quart d'heure qui a précédé la disparition du Titanic dans la mer, tout le monde était au courant mais il n'y avait plus de canots de sauvetage". Je crois qu'il a bien résumé la situation. Vous, vous faites partie de ceux qui savaient que le Titanic ALLAIT heurter l'iceberg. REGARDEZ BIEN. Les Grecs en ce moment retirent presque 1000 millions par jour, 1 milliard lire ici Reuters.
Notez aussi que "Le ministère des Finances grec a indiqué mardi dans un communiqué que les recettes publiques se sont élevées à 18,168 milliards d'euros, soit 666 millions d'euros en moins que prévu, sur les cinq premiers mois de 2012" ha ha ha, ce qui veut dire PRECISEMENT qu'au 20 juillet 2012, ils n'auront plus UN ROND en caisse pour payer la police, la douane, l'armée, etc., etc. Rien, nada, peanuts. "Athènes ne dispose plus que de 2 milliards d'euros pour payer les salaires et les retraites des fonctionnaires jusqu'au 20 juillet, écrit Kathimerini. Selon l'hebdomadaire allemand Die Zeit, un 3e plan d'aide à la Grèce serait à l'étude"... Et pourquoi pas un 8e et un 17e ? (lire ici les Echos pour rire). 
PS: regardez bien ce pauvre plouc de Cohn-Bandit qui n'en a "rien à cirer" du discours de Nigel Farage. Pathétique! 





PS2: regardez aussi ce tweet de @djfxtrader "CEO UniCredit German unit: "If the euroskeptics succeeded [in Greece] we would have to take precautionary measures at payment transactions""... Traduisez: bloquer tous les DABs. Eh oui...
PS3: Chypre a demandé 4 milliards pour sauver ses banques... Ben oui, cela se trouve sous les sabots d'un cheval grec (de Troie), c'est bien connu.
PS4: Le Crédit Agricole pisse dans son froc, puisqu'il veut se débarasser de sa filiale Emporiki ou la fusionner... Ca sent très très mauvais pour le CA, lire ici le WSJ.
PS5: Egan Jones a dégradé l'Espagne à CCC. Zero Hedge note avec humour que l'Ouganda est à B, ha ha ha: "As a reminder, the Uganda credit rating is B: it sure is no Spain".
PS6: José-Manuel Barroso a déclaré, écoutez bien, après Farage: "Nous avons un problème systémique devant nous". Systé quoi?
PS7: Oups: la Société Générale Luxembourg serait en train de perdre son très gros client Merrill Lynch.
PS8: branchez-vous sur mon tweeter a-b-s-o-l-u-m-e-n-t.
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2012 


Et, tout cela pourquoi ?
Disons-le tout net, parce que nos hommes politiques sont des pourris qui nous ont vendus aux trusts et aux places financière, notamment américaines.
Et, maintenant, que je vous ai bien plombé le moral, je vous laisse dans votre marasme et vous tire ma révérence.
René.

jeudi 14 juin 2012

Salut aux révoltés, salut à ceux que nos politiques ont reniés, nous, les simples citoyens !

Mais, quand est-ce que nos gouvernants et politiques, sans compter l'Europe, la Banque Centrale Européenne et tous les médias rachetés par les représentants de l'oligarchie financière vont-ils arrêter de nous emmerder avec les banques ?
Et, surtout, quand est-ce qu'ils vont arrêter d'utiliser l'argent de nos impôts pour les renflouer en payant des pertes astronomiques dues à la soif de profits sans limite de ses mêmes banques qui nous renvoient tous dans la misère ?
D'abord, pourquoi aider toutes les banques ?
Pourquoi, ne pas en laisser couler la majorité en en sauvant une ou deux et en demandant à tous les citoyens de rapatrier leur compte courant dans celles-ci.
Est-ce à nous de payer les conséquences des risquent inconsidérés qu'elles ont prises pour leur seul profit alors que pendant ce temps là, elles inventaient tous les moyens pour se gaver sur nos comptes en nous inscrivant sans nous demander à des assurances et en inventant de nouveaux frais financiers.
D'ailleurs, elles continuent !
Même la nouvelle banque postal se montre très forte à ce petit jeu là en faisant payer d'office et sans consultation du client à l'inscription de tous ses clients à une assurance.
Il y a des moments où il faut arrêter !
Elles ruinent les états avec la complicité de nos hommes politiques et des médias et des présentateurs de télé et en plus, elles ont des pratiques illégales. Que ne répriment pas nos gouvernants puisqu'ils marchent la main dans la main avec leurs dirigeants.
Le nouveau ministre socialiste  du Redressement productif  a nommé un représentant de la banque Rothschild comme directeur de son cabinet. Un autre fait parti du cabinet de François Hollande.
N'oublions pas que lors du premier tour de l'élection présidentielle, Hollande déclarait avoir comme ennemi la finance avant d'aller donner des garanties à la City à Londres.
Et, si, je ne m'abuse, il a suivi le mouvement d'aide européenne de 100 milliards aux banques espagnols. Pour l'occasion, il n'a même pas eu, lui et son gouvernement l'idée que peut-être, il était temps d'arrêter un peu les frais.
Les banquiers espagnols vont encaisser 100 milliards, sans même faire un effort sur leur niveau de salaire et sans que leurs actionnaires ne renoncent à leur dividende au moins sur une certaine période, 5 ans me paraissant un minimum.
Non, rien de tout cela !
Alors, cela veut dire quoi de la part du président Hollande ?
Qu'il va aider le convoi mortuaire à aller jusqu'au cimetière ?
Sans rien faire, sans avoir même la volonté de mettre un peu de régulation dans ce gros merdier organisé par les banques.
Les sauver eux, à coups de centaines de milliards, et, nous ?
Je suis désolé, mon sort ne dépend pas de la survie d'une banque et des privilèges de ses dirigeants. Si, le système est pourri, l'état a encore pour un temps court les moyens de mettre un autre système de dépôt pour les citoyens et de crédit pour les toutes petites, petites et moyennes entreprises.
Tous les autres, tous les pourris, grands groupes bancaires, multinationales, il faut laisser se vautrer et surtout, mettre en prison leurs dirigeants pour faillite frauduleuse.
Nous baratiner que les banques sont la condition sine qua non du maintien de l'emploi par la croissance économique, comme le font les politiques, c'est nous mentir.
Les banques financent les très grosses entreprises et plus les petites ce qui les mènent à l'asphyxie et à la fermeture. Et, le tissu économique français, ce sont les toutes petites, petites et moyennes entreprises qui couvrent le territoire.
Ce n'est pas le système bancaire qui peut être remplacé par un autre système de dépôts et de crédit.
Mais, la faut à qui ?
A nos hommes politiques, à des gens comme Jospin qui a plongé ses mains dans le marché et qui brandit en bannière son honnêteté.
Cet honnêteté qui en dérugulant à l'instar des autres pays nous a tout simplement livré pieds et poings liés aux groupes de pressions industriels et financiers.
Voilà, ce qu'il a fait en son temps, l'honnête, monsieur Jourdain, pardon, monsieur Jospin.
Et, tant que nos politiques ne reviendront pas à une morale et une éthique, qu'ils n'ont plus, parce que plus ou moins assujettis à un groupe de pression, rien ne sera fait pour casser la voracité de la finance et des multinationales.
Ils sont les premiers responsables !
Ils sont coupables !
Réfléchissez-y, par que Hollande n'a jamais été de notre côté !
A bientôt.
René.








mercredi 13 juin 2012

Salut aux démocrates tunisiens, vous êtes en danger !

Bon, mes chers cinq lecteurs, je me suis tapé un déménagement tout seul aujourd'hui. Commencé à 9heures, je viens de finir, il est 21H43.
Que dire ?
Un peu fatigué, oui, c'est cela, un peu fatigué et rebelote demain après-midi. Mais, cette fois-ci, j'ai trouvé de l'aide. Ce qui ne fera pas de mal à ma colonne vertébral du fait que le poids sera réparti entre trois personnes.
Ainsi, va la vie, c'est comme cela que je passe mes congés pour rendre service.
Aussi, comme, je suis encore fatigué, juste un article de El Watan sur ce qui se passe en Tunisie où les fondamentalistes tentent par la force d'imposer leur vision de "leur" société.


La violence salafiste ébranle la Tunisie

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le 13.06.12 | 10h00 6 réactions

Une dizaine de foyers de violence ont été répertoriés depuis lundi soir dans la capitale tunisienne et sa banlieue (Jendouba, Sousse et Tataouine). A Tunis, les affrontements ont fait une centaine de blessés, dont 65 policiers et 165 personnes ont été arrêtées, selon le ministère de l’Intérieur.
 

Mais que se passe-t-il donc en Tunisie ? Un fois de plus, la violence refait surface dans ce pays qui a décidément bien du mal à se «normaliser». Des violences simultanées dont les acteurs se recrutent parmi les salafistes et des bandes de casseurs désœuvrés ont semé la peur, dans la nuit de lundi à mardi, dans plusieurs endroits de la capitale tunisienne. Bilan : plus d’une centaine de personnes blessées, entre civils et gardes nationaux, selon des sources hospitalières.
Les Tunisiens s’inquiètent du caractère répétitif de ces attaques nocturnes, mais aussi de l’identité de ceux qui sont derrière.

Plusieurs quartiers de Tunis ont ainsi subi la furia des ultras des deux bords qui, visiblement, ont conclu une «sainte» alliance pour un même objectif : installer le chaos.  Signes particuliers de ces descentes : elles s’attaquent prioritairement aux édifices publics, notamment les bâtiments administratifs. Et, au besoin, les assaillants engagent des corps à corps avec les forces de l’ordre. Ce fut le cas lundi soir, dans plusieurs cités populaires de l’ouest de Tunis (Intilaka, Ettadhamen et Essijoumi) ainsi que dans la chic banlieue nord (La Marsa, Carthage, Le Kram), rapporte l’AFP.
Des affrontements sont également signalés dans le nord-ouest du pays, notamment à Jendouba où des salafistes ont incendié des postes de police et attaqué des établissements vendant de l’alcool. Pour le ministère de l’Intérieur, ces violences portent une signature : les «milieux salafistes et criminels». Lotfi Hidouri, responsable du bureau de presse du ministère tunisien de l’Intérieur, a révélé hier un coup de filet dans ce milieu qui s’est soldé par quelque 90 arrestations. «Nous avons arrêté 90 personnes dans les milieux salafistes et criminels», a-t-il déclaré.

Des attaques terroristes, selon l’Intérieur

Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Khaled Tarrouche, a confirmé aussi qu’il s’agissait de groupes «mixtes» d’assaillants mêlant «des gens de la mouvance salafiste et des malfaiteurs». Mais l’incident le plus grave a eu pour théâtre Essijoumi (quartier de Tunis) où le tribunal a été attaqué et le bureau du procureur totalement incendié.
«Un groupe de criminels a attaqué le tribunal vers 22h. Il y a beaucoup de destructions et des ordinateurs ont été volés. C’est grave, car le tribunal représente la souveraineté de l’Etat», a déclaré à l’AFP le procureur de la République, Amor Ben Mansour.
Une attaque suffisamment grave pour susciter cette réaction tout aussi grave du  ministre de la Justice, Nourredine Bhiri, qui ne s’est pas encombré de formules pour désigner «un acte terroriste» et promis que les coupables allaient le «payer cher». «Ce sont des groupes terroristes qui perdent leur sang-froid, ils sont isolés dans la société», a-t-il déclaré sur la radio Shems FM. D’autres actes de violence plus ou moins graves ont eu lieu dans plusieurs quartiers de la capitale tunisienne. En cause, une exposition artistique, le «Printemps des arts» à La Marsa, qui n’a pas trouvé grâce aux yeux des islamistes radicaux en raison de certaines figurines jugées «blasphématoires».

Vendredi de l’angoisse

La bande d’assaillants s’est introduite dans le palais Abdellia, qui abrite l’exposition, deux nuits de suite, et s’est acharnée sur les œuvres artistiques incriminées. Le directeur de l’exposition, Luca Luccatini, a déposé plainte et estimé que ces actes étaient le résultat d’un mélange de «fanatisme, de manipulation, de volonté d’être médiatisé», rapporte l’AFP. Il ne fait donc aucun doute que le mobile religieux est le principal électrochoc de cette poussée de violence. En Tunisie, les gens en sont convaincus, d’autant plus que ces descentes punitives interviennent deux jours après l’appel du chef d’Al Qaîda, Ayman Al Zawahiri, qui a exhorté les Tunisiens à se soulever pour réclamer l’application de la charia.
Il reste que les résidus de l’ancien régime, qui voudraient installer le chaos, ne sont pas au-dessus de tout soupçon. Une alliance tactique, alors ? Possible. «Le fait que les violences aient éclaté dans plusieurs endroits au même moment laisse à penser que c’était organisé», estime le porte-parole de l’Intérieur, Khaled Tarrouche. En effet, au moment où des bandes opéraient à Tunis, un autre groupe mettait le feu au bureau régional de la puissante centrale syndicale UGTT, dans la nuit de lundi à mardi, à Jendouba.
Les assaillants ont également mis le feu hier matin à un camion transportant des boissons alcoolisées et barré la route devant la direction régionale de la Protection civile de Jendouba, selon l’agence.
Et connaissant la position du syndicat vis-à-vis du gouvernement Ennahda et, plus généralement, de la mouvance islamiste en Tunisie, il est loisible de deviner les agresseurs.  Le mouvement salafiste radical Ansar Al Charia a tôt fait de s’en laver les mains de ces violences. Il a tout de même appelé «tous les Tunisiens» à manifester vendredi après la prière.
Son alter ego radical, le jeune imam Abou Ayoub, qui a lancé la fetwa contre la chaîne Nessma TV, lui a renvoyé l’écho en appelant, via une vidéo, à un «soulèvement». Faut-il alors s’inquiéter de la situation en Tunisie ? Plus que jamais.

Décidément, la guerre civile se rapproche en Tunisie. Un pays, malheureusement à éviter.
A bientôt.
René.

mardi 12 juin 2012

Salut, à ceux qui croient que les socialistes vont nous sauver. Au moins, vous avez une raison d'espérer.

Bon, après, mon coup de colère d'hier, vous avez, évidemment compris, mes chers cinq lecteurs, que je n'avais pas été voté au premier tour de l'élection législative, et que, je ne compte pas me déplacer pour le deuxième tour.
En effet, depuis, l'élection présidentielle, j'ai rejoint le camp des abstentionnistes. Celui qui n'a pas besoin qu'on lui fasse des promesses à la con. Sans compter que je trouve les socialistes d'une suffisance qui me ramène à l'époque où Jospin a perdu les élections et le pourquoi de cette défaite.
Finalement, je n'ai rien à attendre d'eux, alors, je m'abstiens.
Et, j'espère que le camp des abstentionnistes dépassera les 50%.. Finalement, la vraie voix de la France.
Naturellement, vous n'êtes pas obligés de me suivre, faites donc selon votre humeur et votre envie de croire en leurs promesses.
Moi, c'est fini, je passe la main, je n'irais plus jamais voter.
Et, qu'ils fassent ce qu'ils veulent, moi, je vais tenter de me faire un coin tranquille où je ne serais pas trop atteint par ce qu'ils vont nous faire subir. Parce que n'oubliez pas, les promesses, c'est pour les élection, après, plus rien ne les empêchera de nous faire le coup, "c'est la seule solution".
Mais, passons.
Pour ceux qui s'intéressent à la situation au Mali, deux informations provenants du Quotidien du Peuple qui peuvent éclairer les futurs évènements en rapport aux mouvements armés djihadistes et proches d'al quaida qui se sont emparés d'une partie du territoire de l'Azawad.
A mon avis, ils font faire les frais des alliances qui se forment contre eux. Et, il n'y aura sans doute pas besoin des gros godillots des armées occidentales et des bombes à fragmentation qui font des victimes des années après que les conflits se soient apaisés.




Mise à jour 11.06.2012 09h05
Crise malienne: le MNLA fait confiance à la médiation de la CEDEAO
 
Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) est venu pour la première fois remettre officiellement une lettre de son secrétaire général au président Blaise Compaoré, médiateur de la CEDEAO dans la crise malienne, a indiqué dimanche la direction de la communication de la présidence du Faso.

Dans la lettre, il est signifié que le MNLA est disposé et accepte la médiation de la CEDEAO et de la communauté internationale pour une sortie de crise au Mali: "le MNLA se met à la disposition de la CEDEAO et de la communauté internationale pour trouver une sortie honorable à cette crise".

Cette déclaration est de Ibrahim Ag Mohamed Assaleth, membre du Conseil de transition de l'Azawad (CTA), une composante du MNLA, à l'issue d'une audience le 9 juin avec le président du Faso, Blaise Compaoré, médiateur désigné de la CEDEAO.

Le chef de la délégation du MNLA, M. Assaleth, avait à ses côtés, deux autres membres du MNLA dont le colonel Hassan Ag Mehdy et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération régionale du Burkina, Yipénè Djibrill Bassolé.

Selon M. Bassolé, l'audience accordée par le président du Faso à la délégation du MNLA fait suite à une "décision du secrétaire général de ce mouvement d'envoyer des membres du MNLA auprès du médiateur de la CEDEAO, Blaise Compaoré, pour préparer les conditions et les modalités du dialogue".

"Le MNLA marque ainsi sa disponibilité à trouver une solution négociée avec la CEDEAO et la communauté internationale", a souligné le ministre burkinabé en charge des Affaires étrangères.

Selon lui, le MNLA veut également trouver une cohésion interne en son sein et va procéder très prochainement à une concertation plus élargie avec les autres mouvements armés et toutes les communautés vivant dans le Nord du Mali pour trouver une plate-forme qui sera soutenue par tous et sera portée à la connaissance du médiateur de la CEDEAO.

M. Bassolé a fait remarquer que d'autres "acteurs importants que sont l'Algérie, la Mauritanie seront associés à la démarche du médiateur pour trouver une solution durable au problème malien, de même que le président nigérian Goodluck Jonathan, le président en exercice de la CEDEAO, Alassane Ouattara et le président du Niger, Mahamadou Issoufou dont le pays est géographiquement très proche du Nord Mali".

Réagissant à la dernière tentative de rapprochement entre le MNLA et un Mouvement islamiste de la région, le chef de la délégation du MNLA a été catégorique : "Le MNLA se démarque de tout autre groupe à velléité islamique ou terroriste dans la zone. Le MNLA est un mouvement autonome qui veut privilégier le dialogue, car dans toute guerre, on finit toujours autour d'une table de négociation".

Ibrahim Ag Mohamed Assaleth dit avoir foi en la médiation du président Blaise Compaoré. "Le président Blaise Compaoré n'est pas médiateur seulement aujourd'hui dans la crise malienne. Il connaît le problème azawadien depuis les années 1990", a-t-il affirmé.

Mise à jour 04.06.2012 13h20
Les arabes du nord malien réunis en Mauritanie pour discuter de la lutte contre les islamistes armés
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Des centaines d'arabes de l'Azawad, nord malien, se sont réunis dimanche, à Mbeiket Lahwach (plus de 1.200 km à l'est de Nouakchott), pour se concerter sur une stratégie à adopter afin de lutter contre l'invasion de l'Azawad par les islamistes armés, a-t-on appris de source sécuritaire.

Les participants à cette rencontre devront également examiner une proposition du Mouvement national de la libération de l'Azawad (MNLA, un des groupes rebelle au nord malien), visant à libérer l'Azawad pour y instaurer un Etat laïc.

Selon des témoins, un important dispositif sécuritaire a été déployé par les forces mauritaniennes dans la zone de Mbeiket Lahwach où se déroule cette rencontre, à moins de 40 km de la frontière malienne.

Selon une source proche des arabes de l'Azawad, cette conférence à laquelle prennent part des notables, des militaires de l'armée malienne, des chefs de tribus arabes, et des hommes politiques, devra aboutir à une feuille de route pour la lutte contre les mouvements islamistes armés alliés d'Al-Qaïda au Maghreb Islamique dans le nord du Mali.

Des milliers de Maliens arabes et touaregs se sont refugiés en Mauritanie depuis l'éclatement, en février dernier, de la rébellion ayant conduit à l'occupation de l'Azawad par des mouvements islamistes armés allié d'AQMI.

La situation au Mali devient préoccupante pour la communauté internationale et les pays du champ (Algérie, Mali, Niger et Mauritanie), notamment depuis la proclamation par les islamistes armés d'un Etat islamique indépendant de l'Azawad où règne la loi islamique.

lundi 11 juin 2012

Juste un cri de colère.

Mais, c'est quoi cette histoire d'Europe, mes cinq chers lecteurs ?
C'est l'histoire d'un gros ratage par la faute de nos gouvernants qui ont cru que le simple sigle Europe allait entraîner une dynamique qui remplacerait toute nécessité de contrôle sur les institutions financières ?
Qui ont fait l'Europe non pas pour l'adapter aux marchés, mais, pour la soumettre aux marchés dès le départ en s'imaginant, comme les américains,  que c'était la seule voie à suivre pour la "croissance". Sans vouloir comprendre que la croissance ne pouvait être infinie.
Qu'ils ont créé les institutions européenne pour les mettre à la disposition des marchés et des multinationales et des instituts financiers.
Que de fait, ils ont construits une Europe qui n'était pas au service des citoyens, mais, des puissants industriels et financiers européens et internationaux.
Qu'aujourd'hui, nous payons le prix de leur pêché originel.
Qu'aujourd'hui, ils dépensent l'argent de nos impôts en grande partie pour sauver un système bancaire qu'ils ont encouragé à s'enfoncer dans un cycle spéculatif complètement délirant.
Qu'ils ont agrandi l'Europe dans un souci de tous les intégrer, s'imaginer un marché de consommateurs sans consistance, mais, intéressant leurs industriels.
Dont des pays déjà à la limite de l'insolvabilité comme la Bulgarie, la Roumanie.
Que pour complaire à leurs banquiers et industriels, ils ont été trop vite dans l'intégration, supposons que le terme Europe était une garantie.
Tous ces gens, Mitterrand, Strauss-Kahn, Jospin, Chirac, Balladur et leurs collègues européens ont créé les conditions du futur échec de l'Europe et sans doute seront à l'origine des conflits qui finiront par à nouveau la déchirer.
Voilà, ce que ces gens ont fait et aujourd'hui, ils viennent nous dire que c'est la faute à la crise !
Ce sont eux qui ont dérégulé, qui ont fait que les banques, les industries, les compagnies pétrolières puissent édicter des lois en leur faveur que l'assemblée européenne n'a eu plus qu'à voter.
Ce sont eux qui ont nommés de soi-disant experts qui étaient eux-mêmes, d'une manière ou d'une autre affiliés à ces mêmes banques ou ces mêmes industries.
E, c'est à nous à payer !
Voilà, ce qu'ils nous disent encore en renflouant à coup de centaines de milliards ces banques qui nous volent et ces industries qui nous empoisonnent.
Et, aujourd'hui, en France, nous allons voter à nouveau pour ces gens-là.
Alors, si, comme moi, vous en avez marre. "RESTEZ CHEZ VOUS N'ALLEZ PAS VOTER !"


































































  

dimanche 10 juin 2012

Salut au peuple américain pour qui la démocratie signifie misère au nom de la liberté des autres !

Il est vrai, mes chers cinq lecteurs que l'on ne parle jamais de l'Irian Java, la province indonésienne de la Nouvelle Guinée. Ancienne colonie hollandaise, elle a été occupée militairement par les indonésiens et rattachée de force à ce pays avec la bénédiction de l'administration américaine de l'époque.
Depuis, c'est une terre de colonisation pour l'Indonésie qui veut minoriser le peuple papou dans son propre pays.
Evidemment, les journaux occidentaux n'en parlent jamais, car, ce pays est l'objet du pillage de toutes ses richesses minières et forestières.
Pourtant, le peuple se bat et meurt pour se liberté dans l'indifférence générale.

(source : actualutte)


Indonésie : Sept morts après la dispersion d’un meeting indépendantiste papou


Par Survival France
Au moins sept personnes auraient été tuées par la police qui a ouvert le feu sur des centaines de Papous lors d’un rassemblement indépendantiste, près de la capitale provinciale de la Papouasie occidentale.
Les représentants des tribus de toute la Papouasie occidentale se rencontraient pour élire une nouvelle équipe dirigeante et discuter de l’avenir politique de la région. La Papouasie occidentale a été annexée par l’Indonésie en 1963.
La police a confirmé que les cadavres de cinq Papous ont été retrouvés, deux derrière un baraquement militaire et trois dans les montagnes. Selon des sources fiables, deux autres personnes au moins auraient été tuées; leurs cadavres n’ont pas encore été retrouvés.
Les tensions se sont accrues avec la réunion du troisième congrès national papou dans la ville d’Abepura. Mercredi dernier, des soldats et des policiers armés ont encerclé le meeting et tandis que les participants manifestaient leur désir d’indépendance vis-à-vis de l’Indonésie, les forces de sécurité ont pris d’assaut le lieu de réunion, tirant des coups de feu et faisant usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
Selon des sources internes à la Papouasie, 300 participants environ, dont des femmes et des enfants, ont été arrêtés – beaucoup ont été sauvagement battus alors qu’on les emmenait.
La plupart d’entre eux ont été libérés depuis lors, mais les leaders qui ont été élus pendant le meeting sont toujours en garde à vue. Cinq d’entre eux ont été accusés de trahison – une accusation qui a déjà donné lieu à la condamnation à 20 ans de prison de plusieurs Papous.

Et, vous, mes chers cinq lecteurs, le saviez-vous ?
En attendant, cela se complique dans le nord du Mali, le territoire de l'Azawad déclaré indépendant par les touaregs. Il n'y aurait pas que les djihadistes et divers mouvements qui grenouillent dans la région. Il y aurait également le Quatar et....la compagnie pétrolière Total.


(source : le blogfinance)



Quand le pétrole et le Qatar s'invitent au Mali et au Sahel

taoudeni-basin-oil-mali-gas-aqmi.gifIl fallait s'en douter ... alors que nous indiquions ici même que la carte d'implantation d'AQMI (Al Qaïda au Maghreb islamique) au Sahelressemblait "étrangement" à celle de l'implantation des ressources pétrolières de la région, « Le Canard Enchaîné » nous révèle l'activisme diplomatique du Qatar en faveur des islamistes et son implication dans le financement des mouvements armés notamment au nord duMali.
Selon l'hebdomadaire satirique, l'émir du Qatar aurait aidé financièrement les mouvements armés qui ont pris le contrôle du Nord du Mali. Parmi ces groupes figurent notamment le fameux Mujao, lequel retient en otage 7 diplomates algériens depuis le 5 avril dernier.
Dans un article intitulé « Notre ami du Qatar finance les islamistes du Mali », le Canard Enchaîné précise que la Direction du renseignement militaire (DRM), qui relève du chef d'état-major des armées françaises, a recueilli des renseignements selon lesquels « les insurgés du MNLA (indépendantistes et laïcs), les mouvements Ansar Dine, Aqmi et Mujao (djihad en Afrique de l'Ouest) ont reçu une aide en dollars du Qatar ».
Le fin mot de l'histoire : l'impétueux volatile révèle que le Qatar aurait "des visées" sur les richesses des sous-sols du Sahel, évqouant « des négociations discrètes » qui auraient d'ores et déjà débuté avec Total », pour une exploitation prochaine du pétrole de la région à l'avenir !
Toujours selon le Canard Enchaîné, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, "n'ignore aucune des mauvaises nouvelles arrivées d'Afrique subsaharienne. Et rien de l'implication de "notre ami du Qatar" -  formule d'un officier de l'état-major -  dans la "capture" du Nord du Mali par plusieurs mouvements djihadiste."
Selon l'hebdomadaire, au début de cette année, « plusieurs note de la DGSE ont alerté l'Elysée sur les activités internationales », de l'émirat du Qatar. Mais le président Sarkozy n' y a pas donné suite pour ne pas incommoder son"am" le cheikh Hamad ben Kalifa Al-Thani, nous dit-on.
Selon ces notes secrètes des officiers de la DRM, la « générosité du Qatar est sans pareille », l'émirat ayant également aidé « financièrement, parfois en livrant des armes, les révolutionnaires de Tunisie, d'Egypte ou de Libye ».
sahel-aqmi-confusion.jpgEn janvier dernier, alors que la région du Sahel était soumise à des troubles de plus en plus violents, le géant pétrolier français Total avait annoncé avoir signé deux permis d'exploration avec les autorités mauritaniennes dans le très prometteur bassin de Taoudéni. 
Le groupe a ainsi acquis, en tant qu'opérateur, une participation de 90% dans les blocs C 9 en mer très profonde et Ta 29 à terre dans le bassin de Taoudéni.  La compagnie nationale mauritanienne SMH détiendra les 10% restants.
Le bloc C 9, situé à environ 140 kilomètres à l'ouest des côtes mauritaniennes, s'étend sur plus de 10.000 km (!...), par des profondeurs d'eau comprises entre 2.500 et 3.000 mètres. Le bloc Ta 29 est situé dans le désert du Sahara à 1.000 kilomètres à l'est de Nouakchott, au nord du bloc Ta 7 sur lequel Total mène déjà des activités d'exploration.
En février 2011, la presse algérienne indiquait que le groupe français Total  et le groupe énergétique national algérien Sonatrach avaient dans leurs besaces plusieurs projets au Sahel. L'essentiel semblant être pour les deux groupes de « rafler » le plus de projets possibles, au Mali et au Niger. (...)

Imaginez, le mic mac, les intérêts divers et variés et la population qui va mourir.
C'est cela le monde, tel qu'ils nous le font.
Réfléchissez-y, mes cinq chers lecteurs.
A bientôt.
René.