vendredi 11 janvier 2008

Le silence dans certain cas est le bonheur du couple. Alors, acte !

Salut à tout mes compagnons de Longo Maï. Pourvu que ça dure !

Eh, oui, je ne suis pas seul au monde. Quelque part en France, j'ai des amis qui m'apprécient. Les pauvres !
Parce qu'autrefois, il paraît que je fus un mec bien. Un mec qui se battait pour les autres et qui ne demandait rien en échange. Mais, ce temps est loin et mes compagnons de lutte de cette époque ont depuis longtemps penser à construire leur vie. C'est vrai que se battre pour les autres ne te construit pas un avenir lorsque tu ne cherche pas à devenir leader assermenté et payé.
Arrive toujours un jour où tu te regardes et tu te demandes, mais, qu'ais-je fait pour moi et pour les miens ?
Le sacrifice au nom des autres est un plaisir égoïste et s'inscrit dans un narcissisme prononcé.
Pourtant, je ne regrette pas ces jours passés à ne pas savoir si demain tu seras toujours vivant. Je ne regrette pas, non plus, ces jours où la faim te tenaillait le ventre, la faim et la peur parce que tu savais que ce pour quoi tu te battais, était juste.
Cependant, il en reste toujours une trace qui te marque comme un fer rouge tant que tu n'es pas en paix avec toi même. Cette même marque qui t'as livrée à toutes les luttes qui se proposaient. Cette marque qui te nargue depuis ton adolescence.
Aujourd'hui, je suis plus reposé, moins fébrile, moins compulsif et je n'attends de la vie que le peu qu'elle peut m'apporter encore.
Voilà, mes chers lecteurs, je suis passé à confesse. Cependant, rassurez-vous, des vrais militants, il y en a encore. Des Don Quichotte, il y en aura toujours parce qu'il y aura toujours des causes à défendre. José Bové en est un illustre exemple.
Par contre, pour le compulsif, le narcissisme, le fébrile, Sarko en est un autre aussi.
Mais, il faut lui rendre ce qui lui est dû. Chapeau bas, messieurs, pour la libération des deux otages colombiens. Son rentre dedans a fini par payer et c'est à lui et à lui seul que le mérite en revient. Pour la suite, on s'inscrit pour le feuilleton.
Quant-à ce qui concerne la France, le medef continue à prendre les travailleurs pour des merdes. Le nouveau contrat qu'il nous a concocté est de la saloperie en boîte. Que font les syndicats représentatifs ?
Ils ont peur ou quoi ? C'est au conflit qu'il faut aller, le medef ne nous laisse aucun autre choix.
Si, personne ne se bat aujourd'hui, alors, on est mort.
Qu'est-ce que le medef propose à la place des CDD et de CDI, un contrat intérim camouflé sans le bénéfice des 20% maximum en plus sur la fiche de salaire.
Les syndicats représentatifs, je me marre. Syndicats patronal, plutôt ! Avec la CGT en tête !
Tout ça parce que le patronat n'a pas d'idée pour créer des produits nouveaux ou des produits qui ne pourraient être repris par les industries des pays émergents.
De toute façon, la mondialisation fait que les brevets des sociétés françaises partent à l'étranger après des prises d'intérêts dans le capital. Mais, il paraît qu'il ne faut pas réglementer parce que cela nuirait à l'investissement étranger en France.
C'est facile de dire, il est vrai, parions sur l'innovation, sauf que personne n'arrive à l'identifier. La recherche développement, c'est sûr. Encore faut-il avoir les capitaux pour le faire.
L'université, un vivier de cerveaux ?
Il y a longtemps que c'est fini, vu le peu de moyens mis à la disposition des chercheurs français, sans parler de leur salaire de misère.
Bref, le père Noël est passé, mais, il a oublié de mettre des cerveaux dans ses paquets cadeaux.
Bon, mise à part ça. Je pense à tous les parents qui sont séparés de leur enfant. Comme moi, je l'ai été. Séparé par 22.000 km et le RMI. Il en restera toujours une trace dans la douleur que traîne mon gamin et dans celle que je m'évertue de gommer. Aussi, je dédie ce poème à tous les parents qui par bonheur ou malheur, on ne sait jamais pour les gamins, ont été séparés de leur enfant. Et, en plus, je n'ai pas beaucoup de temps aujourd'hui pour écrire.

EBAUCHE D’UN COEUR INACHEVÉ

Il est si loin
Si loin de tout
Si loin de moi
Qu’ça m’fout un coup
Partout son souvenir me dérange
Quand son absence s’appelle souffrance.

Il est si loin
Si loin de tout
Si loin de moi
Qu’ça détruit tout
Même l’infime espoir d’un bonheur
Qui agirait comme un baume au coeur
En glissant comme une voile l’oubli
Sur mes angoisses et
Sur mes peurs.
Il est si loin Si loin de tout
Parti trop loin, parti pour tout
De lui, il ne me reste plus rien
Que le vague d’une image floue
Qui s’évapore quelque part
au bout d’un chemin
Si loin, si loin
de tout et
de rien
......
....
..
.

Montjay La Tour le 25/10/98
Allez, je vous en commets un autre, style vieille France.
Ephémérité

Jolie rose
belle rose, à peine éclose
larme du matin dans son écrin
consolation de mon regard chagrin
petit bonheur fugace
tu resplendis
de vie.

Matin blême
Jour nouveau, fleur nouvelle
au souffle du vent qui se déchaîne
et arrache sans haine tes pétales vermeilles
sans cris, sans souffrances,
tu te redresses
et vis.

Soirée radieuse
ultime journée, vie éphémère
parée des couleurs de ta robe sans pareille
dans un dernier adieux sans regret, ni mélancolie
ployant ta tige dans un suprême hommage
tu remercies
la vie.


Paris le 05/11/97
A bienôt, j'espère.
René.

jeudi 10 janvier 2008

"Un seul être vous manque et tout est dépeuplé". Je ne dirais pas ça de Sarko.

Salut à mes compagnons. Nous nous sommes battus, mais le rêve a été récupéré. Souvenons-nous et retrouvons l'espoir pour d'autres jours de lutte.

Bon, mes chers lecteurs. J'ai reçu un message anonyme qui dit,"On te surveille !"
Bien, alors, je demande si c'est quelqu'un que je connais qu'il se manifeste autrement, j'en ai rien à cirer.
En tout cas, comme disent les africains, le discours de Sarko m'a laissé pantois. Pour moi, c'est un discours fait de rien.
Rassurez-vous, lorsque je pose le mot "rien", cela ne signifie pas que je vais repartir dans le débat que nous avons eu sur le rien et le néant. Quoique ?
Par contre, je suis d'accord avec un député socialiste qui dit que le gouvernement compte privatiser une partie des chaînes publiques pour faire plaisir à des copains, plein de fric sans doute, afin de récupérer des tunes.
Et, en ce qui concerne la durée du travail, il va sans doute s'enliser dans l'art et la manière d'avancer masquer pour petit à petit réduire les 35 heures à merci.
A part ça, le vide des abysses !
Ah, si ! Ah, si ! Le medef exige de faire passer le mois d'essai à trois mois renouvelable pour le simple travailleur et à un an pour le cadre.
Et la rentabilité sociale de l'entreprise ? A-t-elle seulement existé un jour ?
Tout à fait, je vous l'affirme.
Elle existait lorsque les entreprises familiales comme Michelin ou à l'époque les grandes familles industrielles créaient des crèches, des écoles, des magasins pour leurs ouvriers et des bourses pour les fils d'ouvriers. C'était le bon temps, aujourd'hui disparu. Dommage. !
Y'a qu'à voir certaines grosses entreprises américaines qui avaient acceptés de mettre en place une caisse retraite pour leurs salariés et qui aujourd'hui font machine arrière grave à cause du coût final.
Mais, voilà, on critique, on critique et on ne fait pas de proposition. Le gouvernement a raison dans un sens, vous critiquez, mais, vous ne proposez rien.
Il a raison, on cause, on cause, mais, à part ça, on se la coule. Alors, une idée ?
Bon, nous allons tenter de réfléchir. D'abord avant de réfléchir, il faut savoir sur quel champ, nous nous devons de réfléchir.
Le pouvoir d'achat ?
Non, je ne pense pas car ce n'est qu'un effet collatéral.
Mais, un effet collatéral de quoi ?
Ben, mes bons messieurs, de la croissance, off course !
Et, la croissance, c'est, je vous le donne en mille, le revenu.
Et, pour avoir un revenu, il faut avoir un travail.
Donc, maintenant que nous avons cerné le champ, il faut l'identifier.
Qu'est-ce qui amène du travail en France, à mon avis, c'est le tissu nationale des PME-PMI. N'êtes-vous pas d'accord ?
Donc, il faut pouvoir booster nos braves industriels qui actuellement cherchent à exploiter à mort leurs salariés. Besancenot, au secours !
C'est quoi ton problème comme dirait Georges Marchais ?
Leur problème, c'est qu'ils ont cru que la libéralisation de la circulation des biens et des personnes allaient être un arc de triomphe pour balancer leurs produits dans le monde. Les plus malins ont tout de suite compris que la délocalisation allait leur permettre d'atteindre un stade international.
Ailleurs, nos délocalisés produisent pour moins cher des biens qu'ils revendent en France au même tarif. Ça, c'est pas gentil !
D'autre part, les industries au pays se retrouvent confronter à un savoir faire des pays émergents qui ne peut aller qu'en s'améliorant.
Alors que faire ?
Simple, comme dirait Sarko, il faut créer les conditions localement pour que nos industriels puissent répondre à la concurrence internationale. Et, quelle est sa solution, simple encore, car vous apprenez ça quand vous faites un MBA américain, réduire les coûts de production et optimiser la chaîne de production.
Dans ce cadre, le travailleur n'est plus qu'une force de travail corvéable à merci et à coût réduit. Entre-nous, faut pas être grand clerc pour arriver à une telle abstraction de la productivité.
Bon, vous me direz que c'est du baratin et que je repars dans mes délires.
Alors, je vous réponds, si cela ne marche plus avec du vieux, créons du neuf. Inventons puisque nous n'avons pas de pétrole, mais des idées, des produits innovants.
Parce que selon la bonne loi de la consommation, c'est pas le produit qui détermine le marché, c'est le besoin créé de toute pièce qui provoquent l'effet d'entraînement.
En peu de mots. Considérons, les produits qui sont fortement concurrencés et créons leur un nouvel emballage pour intégrer le marché, en somme une nouvelle utilité.
Ce qui veut dire, que sur les produits, il faut imaginer de nouvelles transformations. Pas tous s'y prêteront évidemment, un certain nombre, c'est sûr.
Les pays émergents reproduisent, à nous alors d'inventer de nouvelles présentations de nos produits pour les rendre audibles et attrayants.
Bon, je m'excuse! Je dois rompre là parce que j'écris pendant l'heure du repas et là, le temps va me manquer. Il est donc temps de conclure.
Aussi, je vous propose ce texte, pas vraiment terminé et qui est aussi une réflexion sur ce que nous ne pourrons plus faire du fait de la chute drastique de notre pouvoir d'achat.

Rêve en couleurs.

Il y a tant à voir
tant de choses à connaître
tant d'aventures à vivre
tant d'amours à en jouir
que ma vie seule
ne saurait y suffire.

J'aspire pourtant d'en faire
une pérpétuelle surprise
de ce que je ressens
et ne connais encore.

Il y a tant à parcourir
de ces terres si lointaines.

Malgré tout, un jour
mes voyages ont dépassés
mes rêves.

Mais, en vrai
je n'ai pas quitté mon quartier.

Paris, le 08/1/2008

C'est vrai, c'est un peu court et pas vraiment fini. Je vous promets de faire mieux la prochaine fois.
Donc, c'est l'histoire d'un mec qui n'est pas parti parce qu'il n'avait pas les moyens. Ce qui me fait penser à tous ceux qui en France ne partent plus en vacances. Merci François Mitterrand pour les nouveaux pauvres de ton époque.
Après, on dira que tu as été un grand président !
Et, sur ces paroles de miel et de sucre, je vous tire ma révérence.
A bientôt.
René.

mercredi 9 janvier 2008

Pour savoir qui a tort ou savoir qui a raison, j'irais voir le capitaine du port. Il me dira que le roi du monde a pris le gouvernail.

Salut aux frères de la côte. Il se dit que dans le golf de Siam, vous volez et vous tuez. Nous sommes en 2008 et l'homme compte retourner polluer la lune. Comprenne qui pourra !

Eh, oui, messieurs, les pirates existent toujours. Mais, ceux-là sont une redoutable engeance qui pille et qui tue sans pitié. Par contre, il y a des pirates en col blanc et ceux-là ne tuent pas, mais, ils jettent dans la misère les ouvriers dont ils découpent les entreprises pour mieux en écouler les morceaux sur le marché.
Sauf que ceux-là sont fêtés, appréciés et invités à intervenir dans les médias pour se faire mousser. On dit alors que c'est la réussite sociale.
Eh, bien, oui, mes chers amis. C'est la réussite sociale comme ces spéculateurs qui achètent le pétrole en euro et le revende dans la zone dollars un peu plus cher pour s'enrichir sur les quantités vendues. Que ce soit le baril de pétrole ou les matières premières alimentaires, tel le blé, les produits laitiers....etc.
Car ça, c'est de la vrai spéculation. Sans capital avancé, vous achetez et vous revendez aussitôt en payant avec le gain perçu.
Et, croyez-moi, tous les spéculateurs sont sur la brèche.
Merci pour eux, tant pis pour nous.
Mais, que cela veut-il dire pour les usagers ? Des émeutes de la faim au Pakistan et ailleurs ?
En Afrique, notamment, où même le prix du mil est parti pour la hausse. Bientôt, si ça continue, même le prix de la viande de chameau va s'envoler. Si, nous prenons les pays où ça va le plus craindre en Afrique, nous trouvons en premier le zimbabwe, la Somalie, le Malawi, bref, tous les pays qui ne sont pas ou plus autosuffisant.
Et, comme, il n'y a plus de réserve mondiale, ils sont morts !
Ah, par contre, ce qui risque de changer en Afrique, c'est l'Afrique du Sud. Parce que le nouveau président de l'ANC a plutôt le profil de celui du zimbabwe. Il aura tendance à s'occuper beaucoup de son compte en banque et à placer ses affidés. Ensuite, il rendra les blancs responsable des déboires du pays comme au zimbwabwe.
Bref, tout ça n'annonce rien de bon, surtout si il essaie de se faire passer aux yeux des zoulous pour celui par qui la revanche arrive.
Finalement, l'Afrique continue à accumuler les problèmes et lorsque cela s'arrête dans un endroit, cela recommence ailleurs.
Peut-être que la famine qui s'annonce un peu partout va calmer tout le monde. Qui sait ?
Bon, à part ça, espérons qu'Hilary Clinton changera la politique extérieure américaine et que plutôt qu'engraisser l'establishment militaro-industriel, elle pense plus à empêcher le million de propriétaires américains de se retrouver à la rue et à augmenter les aides sociales. Et, peut-être que le rêve américain commencera à rééxister.
Bon, à part ça, aujourd'hui, j'ai pas trop envie de parler. Aussi, je vous propose au poème que la fille aux yeux de lac avait bien aimé.

Désir perdu

Objet de tous mes désirs
objet de tous mes soupirs
fille reine, princesse de l’oubli
tu règnes, coeur de pierre
sur les malheurs de ceux
qui un jour ont cru
te conquérir.

Fille catin, reine menteuse
légende perdue et retrouvée
semblable à l’image oubliée
d’un présent déjà lointain
tu marches sur les corps
des victimes de la poursuite
d’un rêve inachevé.

Objet de tous mes désirs
objet de tous mes soupirs
femme infidèle et souveraine
à l’ombre de ta silhouette
ô ma reine, je hume
le parfum de ton corps
pareil à un chien fidèle.

Paris le 06/11/97

Et, sur ces bonnes paroles, je vous dis, demain sera un autre jour. Mais, surtout ne demandez pas de sous à Sarko, les caisses sont vides. Mais, rassurez-vous, maintenant, il va s'occuper de la caisse retraite et il va s'arranger pour que vous en touchiez encore moins.
A bientôt.
René.

mardi 8 janvier 2008

Une météorite touchera la terre en 2036. Alors, à quoi sert de lutter contre le changement climatique. Celui qu'elle provoquera sera définitif.

Salut à tous les poètes de l'ére atomique. Si, on vous colle une bombe H dans le cul, vous ressemblerez à un feu d'artifice.

C'est vrai, quoi ! A quoi sert d'être poète à notre époque si ce n'est pour donner de la couleur à la nocivité de la vie. Partout où l'on parle de verdoyant vallon traversé par une source limpide, vous pouvez être sûr qu'une cheminée d'usine se pointe à l'horizon.
Alors, où aller nourrir son inspiration si ce n'est au fin fond de la mongolie où il n'y a ni autoroutes, ni voies ferrées pour salir le paysage.
Ah, nobles mongoles, que votre vue est agréable à mon coeur lorsque je vous aperçois sur vos vaillants destriers parcourant l'immensité de la plaine. Je me dis qu'il reste encore des parcelles de beauté sur cette morne planète. Et, je me sens rassuré.
Car, rassuré, à notre époque, nous nous devons de l'être vu la noirceur de l'âme humaine.
Mais non, mais non, rassurez-vous, je vous titille. Le monde, il est beau et magnifique. D'ailleurs, vous n'avez qu'à voir, on ne parle plus du président du Zimbabwe, cet infâme dictateur qui continue à mettre son pays à genoux. Ailleurs, vous n'avez qu'à voir au Pakistan les femmes continuent à se faire massacrer sous prétexte de crime d'honneur.
Ou le gouvernement français qui n'a augmenté les petites retraites que de 1,1%.
Pourtant, il y aurait à faire.
Par exemple sur les prix du textile. D'industrie textile, il n'y en a plus en France. Donc, tout vient des pays émergents où les coûts de production sont largement moins élevés. Alors, pourquoi il n'y a pas de répercution sur les prix des vêtements dans les magasins une fois arrivés en France ?
Nous prendrait-t-on pour des imbéciles ?
Alors, là, je vous le dis net et clair, ils nous prennent pour des gros cons, juste bon à passer à la caisse.
Le coût des matières premières augmentent, mais, il me semble que l'euro fort permet de maintenir le cap en compensant au niveau de la quantité acheté par rapport à la zone dollars.
Donc, de fait, l'euro fort avantage nos industriels. Alors, pourquoi, se plaignent-ils ?
Sans doute pour nous faire avaler l'augmentation généralisée des coûts et nous imposer une baisse de fait des salaires en participant à l'augmentation du coût de la vie.
Sans doute, sans doute et nous nous avalons cela benoîtement parce que tous les médias nous renvoient l'idée que nous sommes dans l'oeil du cyclone. Ils nous renvoient cette idée, "Ne vous plaignez pas parce que bientôt, ça va être pire. Alors, laissez-nous vous dépouillez de tout vos acquis sociaux sans rien dire parce que l'establishment tente par tous les moyens de sauver ce qui peut l'être".
Que dire ?
Rien à part de nous laisser dépouiller de tous les avantages acquis durement conquis par nos anciens à travers des luttes qui ont souvent vu des ouvriers mourir.
Et, nous, que faisons nous ?
Rien ! Nous nous laissons dépouiller. Aujourd'hui, des régimes spéciaux car on nous a suriné que la justice sociale, c'était tous dans la même merde. Et, ça c'est la justice sociale.
Maintenant, on nous dit que le droit du travail est obsolète et que la durée du travail est un frein à l'épanouissement des entreprises. Des entreprises ou des comptes en banque des patrons ?
Les 35 heures, l'une des rares choses intelligentes faîtes par les socialistes va gicler. A la place, on aura le droit de travailler 40 heures et plus.
Ça, y a pas à dire, c'est le progrès social !
Et, après, sur quoi, ils vont rogner ? Je vous le donne en mille....sur les congés payés. Pourquoi, tout simplement parce qu'ils n'ont pas d'idées et que les idées, ils vont les prendre dans les autres pays en faisant du copié-collé. On est en France et la France n'est pas le monde, surtout les français qui ont une réputation de rouspéteur.
On prend sur les Etats-Unis, on prend sur l'Angleterre, on prend sur l'Allemagne. Mais, à chaque fois, qu'ils font un copié-collé, ça réduit encore plus le pouvoir d'achat des français les moins fortunés.
Vouloir que le président fasse un discours à l'assemblée nationale, c'est faire le discours à la nation des présidents américains devant le congrès. Et, des exemples comme celui-là, il y en a en pagaille maintenant. Cependant, je vous laisse trouver les autres et croyez-moi, y'a de quoi faire. Notamment, si vous comparez les congés payés aux Etats-Unis et en France. Mais, pour les congés payés, le gouvernement attendra le résultat des élections municipales.
Cependant, ne rêvez pas. Sarkho veut mettre les travailleurs français à genoux, soi-disant pour que les industriels redeviennent concurrents. Sauf que peut-être, ce sont les industriels qui n'ont pas de politiques commerciales assez dynamiques ? Et, que pour couvrir leur manque, le gouvernement va leur faire un cadeau en réduisant le pouvoir d'achat des travailleurs. Mais, qui achètera les produits ?
Sans doute les chinois aisés puisqu'il plus de 150 milliardaires chinois. En Yuan, s'entend.
Et, pendant ce temps, les huissiers sont l'une des rares activité à ne pas connaître le chômage, les huissiers et les croques mort. Et, pendant ce temps, les banques crucifient les citoyens qui ont dépassé leur découvert ou qui n'arrivent pas à rembourser leurs prêts revolving ou de consommation.
Que fait le gouvernement pour aider tous ces gens qui bientôt comme aux Etats-Unis vont se retrouver sur le carreau , Rien !
Rien, parce que s'occuper des cas sociaux, ça fait mauvais genre dans les magazines people et ça mérite pas une page de couverture.
Sauf que tous ces gens, ils vont perdre leur logement, ils vont perdre leur famille et se retrouver par la suite au chômage.
Donc, beaucoup de risques de séparation avec les enfants.
Et là, et là, je trouve un prétexte pour vous tirer ma révérence en vous offrant ce texte que je dédie à toutes les familles séparées. Et, je leur dis, "pensez à la douleur des enfants". Merci pour eux.

ENFANT DU MALHEUR

Ma vieille amie la haine
m’a soufflé à l’oreille
qu’ils comptent s’en servir pour ma punition.

Quel statut pour lui,
d’enfant du bonheur, il passe à celui d’enfant du malheur.
De son propre malheur que les adultes vont lui construire avec délectation
en en peaufinant chaque terme de sa destruction.

Otage d’une affection, prisonnier d’une incompréhension
condamné par procuration, victime inutile,
enfant de notre bonheur passé
pourras-tu seulement résister
à notre désir de nous faire mal,
de voir sur ton visage, l’empreinte de nos vaines victoires.

Enfant du malheur, pourquoi pleures-tu
alors que tous t’aiment, t’aiment à t’en faire mourir.

La haine appelle la haine, ainsi se bâtit la tour de Babel
du haut de laquelle, tu pourras te jeter pour nous faire comprendre
que tu nous aimes.

Ta souffrance se lit sur ton visage, dans le fond de ton regard où flotte comme une désolation un paysage inhabité.
Tu te noies dans l’amour de tous ceux qui cherchent à te préserver
et t’obligent à t’impliquer pour faire de toi l’arme fatale
qui détruira dans une dernière rafale.

Enfant du malheur, pourquoi pleures-tu
alors que tous t’aiment, t’aiment à t’en faire mourir.

Regarde moi, sèche les larmes sur ton visage,
tu sais bien que moi, au moins, c’est vrai.........je t’aime

Paris le 13/02/98

Et, sur ces bonnes paroles, je vous salue bien bas.
René.

lundi 7 janvier 2008

Dieu a dit, "Ne fais pas à ton voisin ce que tu ne voudrais pas qu'il te fit !" Alors Fillon, ne me balance pas à la rue.

Salut à tous ceux qui ont le vertige. Il n'y a nul besoin d'aller à la montagne pour l'avoir, il suffit de mesurer votre pouvoir d'achat et c'est bon.

Parfois, il me vient à l'idée que le monde est mal fait. Que les intellos et tous les marginaux de l'intellect n'ont pas été au bout de leurs pensées. Ils nous ont rêvé des mondes meilleurs et au final, ce sont seulement les gros poissons qui ont changé d'écailles.
Tout ce qui nous arrive, c'est que nous avons changé de maîtres.
Ah, oui, cela me fait penser à ce temps béni où il se disait, "Ni dieu, ni maître".
Baliverne !
Aujourd'hui, nous comprenons bien que même la démocratie dont on nous fait tant de louanges n'est qu'un cadre où la justice sociale n'est qu'une projection télécommandée par ceux-là même qui forgent notre oppression.
En résumé, la démocratie tant vantée n'est plus que le lieu où la pauvreté se pose en principe de liberté. Liberté de pouvoir t'en sortir, liberté de pouvoir accéder à la classe des oppresseurs.
Mais, démocratie ne signifie-t-il pas aussi solidarité ? Solidarité et inscription dans un processus d'égalité des chances de manière que l'origine sociale ne soit pas un handicap ? Solidarité de l'état de manière à permettre à chacun d'accéder à un mieux être ?
Que nenni, citoyen ! Nous en revenons à l'époque de Louis XIV et de Fillon/Colbert. A quand les famines pour le bas-peuple ?
Les caisses de l'état sont vides ! Est-ce de notre faute ? Nous, à qui l'état demande le maximum d'effort ?
Nous, qui sommes obligés de faire des crédits à la consommation ou pire des crédits revolving qui un jour nous jetterons dans les bras des huissiers. Parce que les huissier, messieurs, mesdames ont le plus beau métier du monde, ils jettent les gens à la rue.
On se gausse des américains et des malheureux qui ont pratiqués les taux variables. Bien ! Mais, pense-t-on à ces milliers de français dont le revenu baisse tellement qu'ils se jettent dans les crédits à la consommation et dans les crédits révolving. Tous ces honnêtes citoyens qui bientôt ne pourront plus faire face, non parce qu'ils sont inconscients, mais plutôt parce que la baisse de leurs revenus ne leur laisse aucun choix pour nourrir leurs gamins.
Pendant ce temps, notre président se baguenaude dans des visites privées à l'étranger et s'amuse à nous la jouer au feuilleton populaire.
Des fois, je me demande si il nous fait pas vivre un conte de fée. Sauf, que ce conte de fée là risque de mal se terminer pour nous.
Et, pendant ce temps, il se sert de nous comme paillasson. Comme paillasson pour essuyer son histoire de divorce, de paillasson pour essuyer son histoire d'amour, de paillasson pour essuyer son narcissisme et bientôt de paillasson pour son mariage.
Dommage pour lui, il ne pourra pas le célébrer à Notre Dame.
Mais, basta de tout ça, ça finit par fatiguer les neurones.
Toi, tu te prends la tête pour savoir ce que tu peux encore acheter pour nourrir tes enfants et l'autre, il la fait à, "J'irais chercher la croissance par la peau du cul".
Par contre, tout ce que je me souviens du voyage de Khadafi dans notre beau pays, c'est son discours devant les immigrés, "Ils nous ont mis dans des bateaux pour nous asservir".
A ce qu'il me semble, ce sont les arabes qui les premiers faisaient des razzias pour aller chercher des esclaves noirs. Et, d'après ce que je sais, ils n'étaient pas plus sympas que les européens. Même si ce n'étaient pas les tribus bédouines de Lybie qui allaient les chercher, ils les réceptionnaient des tribus Touaregs pour les répartir dans le monde musulman. Et, que l'esclavage en Mauritanie n'a été aboli que dans les années 60.
Bref, ça a été l'hôpital qui se fout de la charité !
Mais, les noirs présents à cette conférence khadafienne ont applaudis des deux mains. Ce qui me rappelle Johnny Hallidays chantant à Dakar, "Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir" et ces milliers de Sénégalais se levant pour applaudir.
C'est à peu près la même.
Pourtant, tout ça ne me dit pas pourquoi les banques américaines sont si frileuses à transformer les emprunts à taux variables en emprunts à taux fixes pour ce million d'américains qui se retrouvent dans la galère avec leurs maisons achetées à crédit.
Ne serait-ce pas une question à poser aux candidats à la présidentielle. Parce que pour le moment, aucun d'eux ne s'est positionné sur la question.
Courage, fuyons est peut-être leur devise ?
Bon, rompons là. Et, pour ce faire, je vous propose un texte sur l'ambition.
Lecteur, à vos neurones !

Destinées controversées

Il y eut un jour une course tout autour de la terre,
le premier arrivé gagna comme prix un beau perroquet vert.
le deuxième eut un immense éléphant bleu et
le troisième hérita d'un beau sous-marin jaune.

Le perroquet vert parla des jours sans arrêt au premier
qui le fit écouter par un de ses amis, puis par tous réunis.
Bientôt des foules entières vinrent l'entendre béates
pour finalement élire, le premier, président.

Le deuxième monta sur son immense éléphant bleu.
et partit au loin visiter des pays.
Il trouva une belle aux yeux couleur noisette,
construisit une maison et cultiva un champ.

Dans son sous-marin jaune, le troisième s'en alla.
Au fond des océans, il chercha la fortune.
Un jour, il trouva une mine d'or et de diamants aussi.
Il en mit tant et tant qu'il fut bloqué au fond.

Le premier devint muet quand son perroquet vert mourut.
Le deuxième vécut longtemps entouré d'un tas d'enfants.
Le troisième ne remonta jamais à cause des trésors entassés.

Forcalquier 22/07/97

Et, sur cette réflexion complètement existentielle, je vous tire ma révérence.
Demain sera un autre jour.
René.

vendredi 4 janvier 2008

Regardez Spartacus. Il a mené la révolte des gladiateurs sous l'empire de Rome. Il a perdu, mais, au moins,il a rêvé en couleurs.

Salut, les hommes ! On a des couilles, c'est pas pour les mettre en porte feuille. On est les meilleurs.

Strangulation de l'hypophyse, me dis-je, le pénitent est de retour.
Surveillez vos âmes pervers, il revient pour notre malheur.
Il revient pour peser chacun de nos pêchés et mettre en balance notre droit d'entrée au paradis.
Il revient pour nous dire que le bonheur est pêché et qu'il faut vivre dans le dénuement le plus extrême pour purifier notre âme.
Il revient pour nous signifier que le temps de l'abstinence et le temps de la macération de l'âme sont venus.
Après tout ça et seulement après tout ça, il aura le devoir de nous dire si nous faisons partis des lauréats.
Alors, de quoi, se plaint-on quand notre gouvernement nous incite à aller de l'avant en faisant marche arrière. Rien de plus logique, croyez-moi.
Il y a des jours comme ça, des jours sans et des jours avec. Pour le moment, nous sommes dans les jours sans.
Des fois, je me dis que j'aurais dû naître spéculateur ou industriel. Car, si, je remonte dans l'histoire n'a-t-on pas tout fait pour les industrieux agricoles ou manufacturiers.
On a conquis des territoires et soumis des peuples pour piller les ressources naturelles de leurs pays.
On a pratiqué le trafic d'esclave pour nourrir les grandes exploitations agricoles.
On a fait travailler des ouvriers dans la misère la plus noire pour qu'ils s'enrichissent un max.
On a fait des guerres pour leur conquérir des marchés.
On a provoqué des guerres pour qu'ils vendent leurs produits.
On a proposé un développement biaisé au pays sous-développé pour qu'ils vendent leurs produits.
On a dérégulé les marchés et abolis les taxes douanières avec l'OMC pour qu'ils partent à la conquête d'autres marchés.
Et, au final, ils se sont fait avoir.
Et, maintenant, ils veulent nous en faire payer les pots cassés.
Je trouve qu'il y a là quelque chose d'immoral et de malfaisant. Serait-ce eux, comme dit la bible, qui seraient à la source du mal ?
Seraient-ils le mal incarné ?
Tout ça me troue le cul !
Je préfère penser à autre chose. Par exemple que les galaxies subissent un phénomène d'attraction qui les placent en orbite sur un axe. Que cet axe a comme centre le noyau du big bang. Et que si nous situons l'axe, nous finirons par trouver l'emplacement du noyau.
Et, que si nous arrivons à envoyer une sonde dans ce noyau, elle passera de l'autre côté du miroir. Vers d'autres dimensions infinitésimales !
Voilà, à peu près le genre de réflexion qui m'attire plus que les dérives partisanes des politiques. Parce qu'entre nous, y'en a pas un pour sauver l'autre.
C'est vrai, déjà qu'être député, c'est pas mal. Mais, être député tout en continuant à travailler dans le public, c'est encore mieux.
Ah, il paraît que c'est pour rester en contact avec la réalité. Mais, pour ça, il leur suffit de rentrer en contact avec les français qui vivent dans le dénuement malgré un boulot. Là, la réalité, ils pourront la saisir.
Mais, non l'argent a ce pouvoir qu'il incite à plus servir son porte feuille que l'état ou que les français. Les français ont de moins en moins d'argent à cause d'eux. Et, eux, ils cherchent à en gagner encore plus. N'est-ce pas immoral......aussi ?
Il est vrai que l'éthique à notre époque, ça fait un peu rabas joie. Sauf que si ceux qui nous dirigent n'en ont plus, qui en aura ?
Mal barré, je vous dis. On est mal barré !
Cependant, que peut-on faire ? Ils se sont arrangés pour nous enlever le droit à la parole. C'est pas pour rien que les médias appartiennent aux capitaines d'industries. L'éthique, ils la connaissent qu'à la hauteur de leur capital.
C'est vrai que désormais, ils peuvent faire ce qu'ils veulent. Ce n'est pas Libération qui va les dénoncer, ni le monde d'ailleurs. Il reste le Canard enchaîné pour dénoncer,ça fait un peu seul tout.
Par contre, nous, nous les citoyens de ce pays, nous sommes devenus les sans voix. Juste bon à se faire baiser de droite ou de gauche d'ailleurs.
Nous sommes les cocus de la démocratie, voilà ce que nous sommes en réalité !
Alors, à tous les frères en perdition,à toutes les soeurs en perdition, il ne nous reste plus qu'à boire, à boire pour oublier et nous donner le courage de nous laisser écraser.

A tous les frères en perdition

J’aurais dû en acheter quatre
avec celle que j’avais
cela m’en aurait fait cinq
Cinq bières pour finir en enfer.
Avec ça,
j’aurais pu me péter la gueule
et finir la tête sous l’eau.
j’aurais pas vu des paysages
mais j’aurais écrit une chanson
pour tous les fous du village
qui ne comprennent pas mes raisons
de boire et de prendre la tête
à tous mes compagnons.
Je ne suis pas ce qu’on appelle
un notable
J’aime jouer à coups de gueule
et parfois au couteau.
J’ai la tête dans les nuages
sans vouloir raser la moquette
pour ressembler à l’image
de l’homme entreprenant.
Je préfère et loin de là
naviguer dans les pas du vent
Cela peut sembler précaire
sauf que c’est ma situation.
J’ai beaucoup lu
un peu souffert
mais ma vie ne subit pas
les saisons.
L’automne ressemble à l’hiver
et le printemps
n’annonce plus le beau temps
Dans un café et dans mon verre
j’en oublie de parler
de ce qui marquent
la vie des gens.
Les événements et les guerres
ne sont rien d’autre que la marque
du temps.
Moi, j’en ai déjà assez bavé
à vivre au fil du temps,
Je n’ai pas fini la galère
qui s’achève au cimetière.
Alors, laissez moi continuer
à semer ma vie
si c’est là, le plaisir qui me reste.

René Guiart - 31/12/2000

Et, sur ces bonnes paroles de miel et de perdition, je vous salue.
A bientôt.
René.

jeudi 3 janvier 2008

Les soleils sont des astres qui brillent pour notre seul plaisir puisque nous sommes seuls dans l'univers.

Salut à tous ceux qui croient que l'anarchisme est la seule solution. Vu la daube que nous racontent les politiques, ils ont peut-être raison.

La colère gonfle mon coeur. 1,1% d'augmentation pour les petites retraites et je ne parle pas du reste. Mais, que veulent-ils que les petits retraités fassent de cette misère ?
Sarko a été plus généreux pour ses amis les riches. Car, lui, ne fréquentent que les riches. Évidemment, ça pose. Tandis que la reconnaissance d'un petit retraité, ça reste au raz des pâquerettes.
Le grand stratège qui a fini d'ailleurs par adopter la politique de Chirac vis-à-vis de la Syrie. Il aurait dû lui demander conseil au lieu de l'envoyer devant les tribunaux. C'était quoi son message de propagande, "Personne sous mon sceptre n'est au dessus des lois !"
Y'a de quoi s'effondrer de rire, ne pensez-vous pas ?
Qu'est-ce qu'il croit que la Syrie va se tordre de terreur ?
D'un autre côté, il demande à Israël de faire un geste significatif vis-à-vis des palestiniens. Même, les américains n'y arrivent pas.
Car, le seul geste significatif que pourrait faire Israël, c'est même pas de réintroduire les travailleurs palestiniens qui ont été remplacés, ça serait plus d'évacuer les colonies de Cisjordanie.
Mais, comme on dit, c'est pas demain la veille.
Par contre, il veut partir à Bogota. On se demande bien pourquoi. Depuis qu'il a transformé Ingrid Betancourt en un enjeu international, les FARC ont de moins en moins de raison de la lâcher.
Par contre, en France, il accélère l'appauvrissement des masses populaires comme dirait Georges Marchais.
A l'international, il fait la pub pour les grosses multinationales françaises alors que la création d'emploi dépend du tissu des PME-PMI.
Et, cela en sachant que les mutinationales françaises font la majorité de leur fric à l'étranger.
Bref, à mon avis, il fait tout à l'envers. Que dieu nous garde !
Aujourd'hui, il nous fait la politique des civilisations. Bientôt, il nous fera la danse des canards en la faisant passer pour de la tecktonik (sorry pour l'orthographe. Ce mot n'est pas encore dans le dictionnaire).
En fait, il s'agite, il s'agite, mais, cela ne donne rien.
Tout ce que son gouvernement est capable de faire, c'est de vendre les derniers bijoux de famille que lui ont laissé les socialos pour camoufler le fait qu'il n'a plus de liquidités. Et, que pour en trouver un peu, ils devront encore et encore taper sur les petits. Merci, Jésus, et après, on peut se demander si ça valait la peine que tu finisses sur la croix.
Bon, disons que 2008 s'annonce morose.
A part ça, pour les spéculateurs, tout s'annonce rose, merci pour eux.
En effet, ils ont de quoi faire, le dollars en baisse, le pétrole en hausse, les matières premières en hausse également, l'alimentaire qui s'envolent et les niveaux de vie qui partent en perdition.
Normalement, y'a de quoi faire si on est un président à la hauteur de ses discours. Mais, il est vrai que les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.
Alors, espérons que les élections municipales vont se transformer en référendum anti sarko. Pas anti UMP, mais anti Sarko puisqu'il a transformé le statut présidentiel en pouvoir personnel.
Et, pour ce faire, il faudra bien que les socialos se réveillent. Eux ou une nouvelle gauche qui se passerait d'eux.
Parce qu'entre-nous, sérieux, y'a longtemps qu'ils ne sont plus à la hauteur.
Quant-à la Chine, elle s'enfonce dans les marais d'une pollution qui lui coûtera cher en vie humaine et en environnement insalubre.
Comme la Russie d'ailleurs qui est devient un espace où l'industrie est loi. Pas les droits de l'homme, je vous rassure. Autrement, les Tchétchénes seraient déjà au courant. Et, plus les médias sont rachetés par les capitaines d'industries, plus, ils meurent dans le silence.
Comme ça, au moins, ils nous cassent plus les pieds !
Bon, que vous dire de plus, un peu d'humour peut-être ?

Une veuve joyeuse

La veuve noire est ma copine
Bernadette est sa cousine
Ne me dites pas de ne pas l’aimer
son étreinte est passionnée
vaut mieux ça que chevaucher
un tracteur ou un vélomoteur.

La veuve noire est ma copine
pourtant j’ai préféré sa cousine
Elle m’a caressé, m’a cajolée
j’en ai oublié mon aimée
qui dans sa toile m’attendait.

La veuve noire est ma copine
elle a liquidé sa cousine.
En six morceaux l’a tronçonnée
avant de m’en offrir un quartier.
Je dois avouer, j’ai pas aimé
mais je suis terrorisé.

La veuve noire est ma copine
pour elle je suis prêt à tous les crimes
le ménage, la cuisine, le repassage et le lavage
Il lui suffit d’un geste
Pour me transformer en un homme orchestre.

La veuve noire est ma copine
dans sa toile d’hémoglobine
Elle attend patiemment
de m’étreindre passionnément.

Paris le 11/05/98
A bientôt, René.