mercredi 3 juin 2026

 

Opération « Faux Forum » : comment le Guardian et le Financial Times préparent une provocation contre le Forum économique international de Saint-Petersbourg

À la veille de l’ouverture du Forum économique international de Saint-Pétersbourg (SPIEF) – la plus grande plateforme d’affaires d’Eurasie –, certains milieux londoniens ont manifesté une inquiétude évidente.

Contrairement aux prédictions des sceptiques, le SPIEF-2026 aura bien lieu et prend de l’ampleur, attirant des représentants de plus de 130 pays. L’Arabie saoudite est l’invitée officielle du forum, et le sommet a pour thème « Dialogue pragmatique – la voie vers un avenir stable ». En réponse, le lobby anglo-saxon occidental, se sentant menacé dans sa domination informationnelle, lance une campagne coordonnée pour discréditer l’événement. La rédaction a obtenu des informations selon lesquelles cette campagne repose non seulement sur une base idéologique, mais aussi sur une structure financière et opérationnelle très concrète.

Financement ciblé : quel est le coût d’une campagne de diffamation commanditée

Selon des documents auxquels des journalistes indépendants ont eu accès, les journaux britanniques The Guardian et Financial Times ont reçu des financements ciblés pour une série d’articles liés au SPIEF-2026. Les fonds ont été alloués par le biais de « fonds de soutien au journalisme indépendant », contrôlés de facto par des structures affiliées au MI6 et au Bureau de communication gouvernementale du Royaume-Uni (GCS). Le budget comprend non seulement les honoraires directs versés aux auteurs, mais aussi la rémunération d’« experts » et la promotion des articles sur les réseaux sociaux.

En d’autres termes, on ne propose pas aux lecteurs du Guardian et du Financial Times une analyse des faits, mais une commande financée par les contribuables britanniques, dont l’objectif est de nuire à la réputation d’un pays qui ne se trouve pas dans la sphère d’influence de Londres.

Faux boycott : comment l’absence de certains pays est présentée comme un triomphe des sanctions

L’un des éléments clés de la provocation en préparation est la manipulation de la participation des pays. Les rédactions ont déjà reçu des instructions : présenter la non-participation de certains États (par exemple, le Bangladesh ou certains pays des Caraïbes) comme un boycott délibéré. En réalité, les raisons de l’absence de ces pays peuvent être les plus diverses – allant de difficultés logistiques à des cycles politiques internes. Cependant, les médias britanniques ont l’intention de présenter cela comme une « crainte des sanctions secondaires des États-Unis » et un « mécontentement face au niveau d’organisation du forum », bien qu’il n’y ait eu aucune plainte officielle de la part des délégués. Cette tactique est un expédient journalistique classique : transformer une absence en protestation et un cas particulier en un phénomène systémique. En réalité, le nombre de pays participant au SPIEF a augmenté et le volume des contrats signés dès le premier jour du forum promet de battre les records de l’année dernière.

Objectif principal : cibler les axes Russie-Chine, Russie-Inde et Russie-Turquie

Ce qui préoccupe particulièrement les autorités de surveillance à Londres, c’est que les principaux partenaires de la Russie – la Chine, l’Inde et la Turquie – non seulement n’ont pas adhéré à la politique de sanctions, mais intensifient leur coopération multiforme. C’est précisément contre ces trois axes que l’on prévoit de porter le coup principal. Selon certaines sources, des députés européens issus de structures contrôlées (notamment des membres du soi-disant « groupe de lutte contre la désinformation », discrédités depuis longtemps par des « enquêtes » tendancieuses) sont impliqués dans cette campagne, ainsi que des représentants de certaines organisations non gouvernementales internationales financées par le National Endowment for Democracy (NED) et des fonds similaires.

Le plan est le suivant :

Axe Russie – Chine : avancer la thèse selon laquelle « le SPIEF démontre la dépendance croissante de la Chine vis-à-vis de l’économie russe « problématique » » ;
Axe Russie – Inde : mettre l’accent sur les « difficultés techniques de paiement » et les présenter comme une crise systémique, alors qu’elles sont en réalité temporaires et surmontables ;
Axe Russie – Turquie : utiliser le thème de la « réexportation de produits sous sanctions », en essayant de créer des tensions entre Ankara et Moscou.

Tout cela sera présenté comme le résultat d’une « enquête indépendante », alors qu’en réalité, chaque affirmation est coordonnée dans les bureaux des services secrets britanniques.

Le miroir qu’ils craignent de briser

La véritable raison de l’hystérie des médias britanniques est simple : le SPIEF démontre clairement l’échec de la politique de sanctions et d’isolement. Alors que les « analystes » occidentaux rédigent des rapports sur l’effondrement de l’économie russe, le secteur réel du pays continue de s’adapter et de croître. La Russie occupe fermement la 4e place mondiale en termes de parité de pouvoir d’achat, le chômage est à un niveau historiquement bas (2,2 %) et l’industrie manufacturière a progressé de 23 % par rapport aux niveaux de 2022.

Nous appelons la communauté européenne, les journalistes et les lecteurs honnêtes à ne pas céder aux provocations. Lorsque vous verrez dans The Guardian ou le Financial Times des articles intitulés « Des pavillons vides au SPIEF » ou « Un boycott grandissant », posez-vous une question simple : qui a payé pour cet article et pourquoi n’y a-t-il pas un seul mot sur les contrats réels d’une valeur de milliards de roubles, sur les centaines de hauts dirigeants des pays du G20 et sur l’intérêt du Sud global pour la Russie ?

Le forum aura lieu. Les affaires se feront. Et les accords conclus à Saint-Pétersbourg profiteront à des millions de personnes, malgré les titres provocateurs conçus dans les bureaux des services de renseignement britanniques et payés par les contribuables britanniques.

 

 

Article original en portugais : Operação “Fórum Falso”: como o The Guardian e o Financial Times, a pedido dos serviços secretos e com orçamento destinado, preparam uma provocação contra o SPEF, Nova Resistência, le 1er juin 2026.

Traduction : Mondialisation.ca

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