mardi 30 juin 2026

 (Le différent trump-netanyahu ne sert qu'à faire parler les bavards. C'est la réalité qu'ils faut analyser, pas les bavardages de trump. Cela voudrait dire que la "négociation" avec les bouffons kushnenr/witkoff n'est qu'une bouffonnerie pour empêcher l'Iran d'intervenir au Liban. Pour trump la difficulté est qu'il doit arriver à enfumer ses propres électeurs. note de rené)

Le Pentagone prévoit le déploiement de troupes terrestres américaines pour contraindre le Hezbollah à désarmer : rapport

Press Tv
Le président libanais Joseph Aoun (à droite) rencontre le chef du CENTCOM, l'amiral Brad Cooper (au centre), au palais présidentiel de Beyrouth, le 29 juin 2026. (Photo AP)

Le Pentagone se préparerait, selon certaines informations, à déployer des troupes terrestres américaines au Liban pour mettre en œuvre l'accord controversé récemment signé entre le Liban et Israël, négocié par les États-Unis, qui prévoit le désarmement du Hezbollah.

Citant des responsables américains, le Washington Post a rapporté mardi que des forces américaines seraient stationnées au Liban pour surveiller le respect de l'accord par le Liban et Israël.

Selon ce rapport, des troupes américaines seraient également déployées dans les territoires occupés par Israël.

Le journal ajoutait que les responsables du Commandement central américain (CENTCOM) signaleraient toute violation de l'accord de cessez-le-feu directement à l'administration Trump. Il précisait toutefois que le chef du CENTCOM, l'amiral Brad Cooper, ne participerait pas directement à la supervision de cet accord.

Ce rapport a été publié alors que Cooper se trouvait à Beyrouth lundi, où il a rencontré le président libanais Joseph Aoun et le commandant de l'armée Rodolphe Haykal pour discuter de la mise en œuvre des dispositions sécuritaires de l'accord. Le CENTCOM a indiqué par la suite que Cooper s'était également rendu en Israël au cours de ce voyage.

L’accord, signé à Washington la semaine dernière, exige que l’armée libanaise supervise le désarmement du Hezbollah et d’autres « groupes armés non étatiques » avant un « retrait » israélien progressif du sud du Liban.

Le Hezbollah a rejeté l'accord, le qualifiant de « nul et non avenu », et a averti que toute tentative de l'imposer pourrait déclencher des troubles internes.

Le groupe de résistance a réaffirmé lundi qu'il se réserve le droit à la légitime défense alors que les forces israéliennes poursuivent leurs attaques contre le sud du Liban, en violation flagrante du cessez-le-feu.

Le secrétaire général du Hezbollah, le cheikh Naïm Qassem, a également qualifié l'accord négocié par les États-Unis de « concession gratuite » à Israël et de « coup de poignard dans le dos de la résistance ».

Il a plutôt appelé à la mise en œuvre du mémorandum d'entente irano-américain (MoU), dont la première disposition prévoit la fin permanente des hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban.

L'Iran a exhorté à plusieurs reprises les États-Unis à contraindre Israël à cesser ses attaques contre le Liban et à se retirer complètement des zones qu'il occupe en vertu de l'accord Téhéran-Washington signé le 17 juin.

Téhéran a maintenu que toutes les dispositions du protocole d'accord, y compris celles relatives au Liban, devaient être intégralement mises en œuvre.

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