dimanche 28 juin 2026

 La mégère climatique

Nord de la France, région Picardie

11 heures, 25°C, 25°C à l'intérieur, fenêtres ouvertes, ciel couvert de formes nuageuses, petit vent à éolienne, Dans la nuit, nous avons eu un orage formidable au vu du nombre d'éclairs, ça n'arrêtait pas, je me suis assis face à la fenêtre et j'ai contemplé le spectacle. A un moment, j'ai trouvé qu'ils tombaient un peu près, en tout cas plusieurs m'ont semblé frapper le bois voisin. Bon, bref, ce matin je pensais à la priorité qu'on pouvait donner à sa vie entre la recherche du bonheur et l'annihilation dans une idéologie. Alors, je me suis mis à interpréter, aujourd'hui la finance anglo-américaine, la city-wall street, fabrique de l'idéologie au kilomètre, l'écologie punitive, le libertarianisme, le wokisme, les lgbt, les dérivés des marchés financiers, chacune de ces postures impliquant une idéologie qui tend à atomiser les réseaux de solidarité allant jusqu'à détruire le noyau familial. Ils nous ont fait l'IA punitive, la société carcérale ou concentrationnaire, les génocide de toutes sortes au nom de la race, au nom de la dépopulation, au nom de la guerre des riches contre les pauvres, bref chaque posture idéologique appelant une réponse citoyenne, chaque réponse citoyenne impliquant l'accouchement d'une chapelle identitaire qui par essence exerce une force contraire à toute tentative d'unité pour une réponse commune. Il y a donc fort à faire pour tenter de maintenir l'exercice de ses droits, d'exercer son libre arbitre qui finit par s'engluer dans un maelström d'agressions totalitaires. Et c'est là que se pose le challenge : vivre à la recherche du bonheur ou engager sa vie dans une idéologie parcellaire. C'est un peu comme l'hindouisme, tous les dieux ne mènent pas au Nirvana, tous les dieux au contraire sont là pour vous égarer de suivre la voie qui conduit à l'illumination. Les dieux ne sont pas là pour aider comme les idéologies ne sont pas là pour nous aider, elles sont là pour nous égarer et sont dénaturées par ceux là mêmes qui y ont intérêt qu'ils soient ses servants ou ses opposants. Nos maîtres oligarques les fabriquent au kilomètre désormais pour nous égarer. Se fondre dans une idéologie, c'est se référer à l'appartenance clanique, tribale qui nous permet de ne pas être un individu isolé sans famillle face à l'inconnu : la vie. Cependant, cette appartenance ferme notre esprit à l'appréhension de l'autre, notre appartenance nous enferme dans un espace clos à moins d'être resté assez indépendant pour exercer notre libre arbitre ce qui n'est pas donné à tout le monde. Parce que celui qui s'égare, erre sans fin dans le brouillard et s'éloigne toujours plus de la voie qui conduit à la délivrance de la geôle de sa vie. A contrario, la recherche du bonheur est d'essence un partage, partage avec une âme soeur qui s'avère être un accomplissement dans un bonheur partagé. Nul besoin d'un bagage intellectuel à part un désir inextinguible de partager et de se fondre ensemble en un être différent et tellement similaire. Evidemment, ce temps peut s'inscrire dans la durée ou pas, seuls ceux qui s'inscrivent dans la durée comprennent que le partage implique autant de concessions que nécessaire de la part de deux complices. Atteindre ce niveau de bonheur est un accomplissement qui demande un long cheminement de l'esprit qui au quotidien rapproche de l'illumination vu comme la fusion d'un amour profond entre deux êtres. Alors, dites-moi, entre les deux réalités, celle qui prend la voie de l'idéologie et celle qui prend la voie du bonheur partagé, laquelle aura accompli sa vie, laquelle choisissez-vous ? En sachant que ceux qui ont choisi le bonheur partagé rayonnent la bonté autour d'eux.

Bien le bonjour chez vous.

(Ah, en ce moment, c'est la plume qui écrit plutôt que moi, plutôt en écriture automatique, je ne sais pas vraiment ce que l'écrit donnera et où la plume m'emmène. Dès que j'écris "La mégère climatique" POUF, ça démarre. Avant j'essayais de contrôler, de dire des trucs intelligents, là, j'ai lâché la barre, la plume dirige après j'essaie de donner du sens, des fois, je ne comprends pas trop, mais je me dis que mes lecteurs sont intelligents et qu'ils sauront donner un sens à ce que je ne vois pas vraiment.

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