(Offensive généralisée en France contre la chloroquine. Le seul médicament dont dispose la France qui a fait ses preuves en Chine en passe d'être interdit en faveur d'un médicament produit par le laboratoire français, sanofi, le plaquenil, jamais testé.
Sanofi, vous savez, vous les femmes, le vaccin contre le cancer du col de l'utérus, gardasil. note de rené)

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Le traitement envisagé par les USA contre le Covid-19 a été catalogué "substance vénéneuse" par la France il y a 2 mois
Trump a annoncé que les américains vont utiliser l'hydroxycholoroquine comme traitement aux Etats-Unis. Or, un décret du 13 janvier classe sur la liste II des substances vénéneuses l'hydroxychloroquine sous toutes ses formes. Dans un avis du 12 novembre 2019, l'ANSES indiquait que "la chloroquine substance de la même famille présente un potentiel génotoxique qui pourrait être similaire pour la substance hydroxychloroquine. Des études ont été demandées aux titulaires des AMM (autorisation de mise sur le marché) des médicaments concernés afin d’évaluer le risque sur la santé humaine)."
Le professeur Raoult, ardent défenseur de la chloroquine indique pourtant que c'est un traitement efficace et sans danger. Tout le monde n'est pas de son avis.
"Les premières déclarations de M. Raoult sur la chloroquine étaient basés sur un article quasi-vide en terme de résultats des Chinois et sans données vérifiées", explique l'infectiologue. "Ce que j'ai dit à l'époque, c'est qu’il fallait attendre. Les retours qu’on a eu de nos collègues marseillais, c'est que la chloroquine permettait de négativer les prélèvements", confie le professeur Alexandre Bleibtreu.
Concrètement, cela veut dire que "quand on donne ce médicament on négative plus rapidement, qu'au bout d'un moment les patients positifs deviennent négatifs" et "c’est encourageant". L'article "se focalise uniquement sur la négativité des prélèvements mais être négatif ne veut pas dire qu'on est guéri".
Ce médecin utilise pourtant aussi l'hydroxychloroquine pour des raisons "compassionnelles" mais se veut très prudent sur ses effets réels sur les patients à ce stade:
"L'hydroxycholorquine n’a pas fait sa preuve sur la survie, la guérison clinique". Concernant l'effet sur les patients, "on a commencé vendredi, il faut se laisser au moins 7 jours car pour ce virus, il y a une ligne de crête au bout du 7ème jour". L'histoire naturelle de la maladie peut à ce moment-là s’aggraver rapidement ou s’améliorer sensiblement. "Pour l'instant, je suis dans l'incapacité scientifique de vous dire si ça marche ou si ça ne marche pas".
Concernant la chloroquine et l'assertion selon laquelle ce médicament serait sans danger, là non plus, beaucoup ne sont pas de son avis:
Selon Gilbert Deray, néphrologue à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, "Il faut y faire très attention parce qu’il donne beaucoup d’effets secondaires, et en particulier il donne des atteintes de la rétine avec des pertes de la vision qui peuvent être irréversibles", prévient-il. Ajoutant que la chloroquine donne également "des troubles du rythme qui peuvent conduire à l’arrêt cardiaque".
"Ce n’est pas du tout un médicament anodin. Il ne faut pas laisser ce médicament se diffuser comme ça sans contrôle médical",
Ce traitement contre la paludisme, qui n’a jamais été approuvée pour le traitement d’infections virales à ce jour, peu en effet provoquer des neuropathies, myopathies, cardiomyopathies, une surdité et un cortège d'autre effets secondaires. Un article dans Le point sciences (que je n'ai pas pu consulter car il est payant) tire également la sonnette d'alarme concernant ce médicament.
Le résume des caractéristiques du médicament Nivaquine, composé de chloroquine, évoque même que le risque cancérogène n'est pas exclu et et qu'il y a un effet sur la fertilité.
"Les données de la littérature ont montré, dans des études in vitro et/ou in vivo, que la chloroquine provoque des mutations géniques et des cassures chromosomiques.
Aucune étude pertinente de cancérogénicité n’a été fournie permettant d’exclure un risque cancérogène.
Sur la base de rapports de littérature, des effets foeto-létaux et tératogènes (malformations oculaires) ont été rapportés chez les rats après administration de doses supra thérapeutiques (supérieures ou égales à 250 mg/kg). Les études auto radiographiques ont montré que, lorsqu’elle est administrée en début ou en fin de gestation, la chloroquine s’accumule dans les yeux et les oreilles.
Une étude effectuée sur des rats mâles, après 30 jours de traitement avec la chloroquine par voie orale à 5 mg/jour, a montré des modifications des paramètres spermatiques (viabilité, morphologie) et une diminution des concentrations de testostérone, du poids des testicules, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate. Une diminution du taux de fertilité a également été observée chez le rat après administration intrapéritonéale de 10 mg/kg/jour."
Alors toujours aussi génial ce traitement?
"Les données de la littérature ont montré, dans des études in vitro et/ou in vivo, que la chloroquine provoque des mutations géniques et des cassures chromosomiques.
Aucune étude pertinente de cancérogénicité n’a été fournie permettant d’exclure un risque cancérogène.
Sur la base de rapports de littérature, des effets foeto-létaux et tératogènes (malformations oculaires) ont été rapportés chez les rats après administration de doses supra thérapeutiques (supérieures ou égales à 250 mg/kg). Les études auto radiographiques ont montré que, lorsqu’elle est administrée en début ou en fin de gestation, la chloroquine s’accumule dans les yeux et les oreilles.
Une étude effectuée sur des rats mâles, après 30 jours de traitement avec la chloroquine par voie orale à 5 mg/jour, a montré des modifications des paramètres spermatiques (viabilité, morphologie) et une diminution des concentrations de testostérone, du poids des testicules, de l’épididyme, des vésicules séminales et de la prostate. Une diminution du taux de fertilité a également été observée chez le rat après administration intrapéritonéale de 10 mg/kg/jour."
Alors toujours aussi génial ce traitement?
Publié par Fawkes News
Les stocks de chloroquine ont été supprimés sous couvert de « vol »
source : Agoravox, jeudi 19 mars 2020
#Covid19 Le docteur Perronne révèle que tout le stock de #Chloroquine de la France a été volé et que la pharmacie centrale n'en a plus du tout.
La chloroquine était ce possible "médicament miracle" dont tout le monde parlait..
Après les masques et les gels, ils volent les remèdes
La Chloroquine, médicament contre le paludisme, a été testée par le Docteur Raoult à Marseille sur un groupe de patients atteints par le coronavirus chinois. Les résultats se sont révélés encourageants au point que cela a été remarqué par le Président Trump (grâce à Tucker Carlsson de Fox News) et que celui-ci a demandé que le médicament soit le plus rapidement possible mis à disposition des hôpitaux et des malades américains.
En France, au contraire, l'ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a fait classer la chloroquine dans le tableau des "substances vénéneuses" en JANVIER, rendant ainsi plus difficile de se procurer ce médicament pourtant depuis de longues années en vente libre !
Aujourd'hui, nous apprenons que les stocks de Chloroquine des pharmacies centrales hospitalières ont été littéralement pillés et que, comme pour les masques, nous sommes en pénurie complète de chloroquine.
En France, au contraire, l'ex-ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a fait classer la chloroquine dans le tableau des "substances vénéneuses" en JANVIER, rendant ainsi plus difficile de se procurer ce médicament pourtant depuis de longues années en vente libre !
Aujourd'hui, nous apprenons que les stocks de Chloroquine des pharmacies centrales hospitalières ont été littéralement pillés et que, comme pour les masques, nous sommes en pénurie complète de chloroquine.
L'usine qui produit la chloroquine, près de Lyon, placée en redressement judiciaire
15h41, le 23 mars 2020 source : Europe 1
La seule usine habilitée à fabriquer en France de la chloroquine, cet antipaludéen testé contre le coronavirus, se trouve près de Lyon et est actuellement placée en redressement judiciaire. Les syndicats appellent l’État à la rescousse pour trouver un repreneur.
L’entreprise Famar Lyon se trouve dans une situation paradoxale. C'est la seule usine habilitée par l’agence du médicament à fabriquer de la chloroquine, cet antipaludéen testé contre le coronavirus et sur lequel repose de gros espoirs. Mais elle se trouve actuellement en redressement judiciaire.
L’entreprise, située à Saint-Genis-Laval, pourrait pourtant être d’importance stratégique dans les prochaines semaines, si les tests cliniques démarrées le week-end dernier se révèlent concluants. Les syndicats en appellent désormais à l’État pour continuer la production de chloroquine.
En vente depuis 9 mois
La société Famar Lyon compte 250 salariés et fabrique depuis des années le médicament Nivaquine, un antipaludéen à base de chloroquine, pour le compte de Sanofi. Mais l’entreprise, en difficulté financière, cherche un repreneur. Son propriétaire, un fonds d’investissement américain, l’a mise en vente il y a neuf mois.
Une audience aurait dû avoir lieu devant le tribunal de commerce la semaine dernière, mais elle a été reportée en raison de l’épidémie de coronavirus. Pour l’instant, aucun repreneur n’est intéressé, selon Lyon Mag.
150.000 boîtes en stock
En attendant, l’entreprise continue de tourner. Face à cette situation, le représentant du personnel CGT a lancé un appel à l’État pour reprendre l’entreprise. Des messages ont été envoyés au ministère de la Santé et de l’Économie, mais aussi à Sanofi.
Pour l’instant, Famar Lyon peut continuer son activité jusqu’à la fin juin. La société dispose de 150.000 boîtes de Nivaquine en stock et peut redémarrer la production rapidement, sous réserve qu’elle puisse se procurer les matières premières nécessaires.
Chloroquine : des stocks insuffisants, la nouvelle inquiétude
source : DH les sports
Plusieurs patients témoignent des bienfaits de la chloroquine… mais s’inquiètent de ne plus pouvoir être soignés.
Alors que la chloroquine semble être le traitement le plus efficace à l’heure actuelle pour soigner le coronavirus, à l’étranger comme en Belgique, certains patients sortis de l’hôpital se trouvent dans l’impossibilité de se procurer du Plaquenil (l’un des médicaments à base de chloroquine). "Mon beau-frère à été traité en hôpital pour le Covid-19, au Plaquenil, avec succès. Son état évoluant bien, on le renvoie à la maison avec une prescription pour poursuivre le traitement. Tous les pharmaciens nous disent qu’ils ont reçu pour consigne de ne plus vendre de Plaquenil car il est réservé aux hôpitaux", témoigne Maximilien, inquiet de voir ainsi le traitement de son beau-frère interrompu.
En France aussi, plusieurs patients témoignent des bienfaits du traitement. Xavier Fouque, soigné au CHU d’Amiens l’affirme. "Samedi, j’étais un légume. Je ne pouvais même plus ouvrir les yeux tellement la lumière me faisait mal au crâne."
Les premiers signes de la maladie se sont manifestés le 12 mars dernier, s’empirant de jour en jour. "Je me suis senti mourir." Jusqu’à ce que l’on décide de lui administrer le fameux traitement expérimental à base d’hydroxychloroquine. "Dès le lendemain, je me sentais déjà mieux." S’il est toujours un peu faible, après 48 heures de traitement, il entrevoit enfin le bout du tunnel. "Si mon état continue à progresser, je pourrai finir le traitement chez moi, avec des règles strictes de confinement…"
Pour autant que le médicament soit disponible car, en France aussi, la pénurie guette.



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