mardi 14 juillet 2015

(blog à finir et à corriger)

Alors, ça y est, le peuple grec n'a plus le droit de s'exprimer sur son avenir, mes chers cinq lecteurs, comme nous en France ou en Europe où l'opposition du peuple n'est que fadaise selon nos dirigeants.
Ah, oui, c'est vrai, ils construisent la grande europe financière, sans parler des multinationales qui sont contrôlées par ces mêmes financiers.
Le seul droit que nous ayons désormais, c'est de nous soumettre, ils ne nous laissent aucune autre alternative.
Manifester, ils s'en foutent, consulter le peuple à travers un référendum, ils l'ont supprimé. Ils ne nous restent que des élections où les adversaires servent les mêmes maîtres.
Quelle est leur alternative ? Pressurer le peuple pour lui faire cracher son dernier centime au nom de la dette. Une dette qui à partir d'un certain niveau augmente mécaniquement et ne peut être remboursable, même, si, l'état vend tous ses (nos) biens et nous vend à l'encan sur le marché aux esclaves.
Les français critiquent les grecs, mais, qu'ils se rassurent leur président hollande les dirige directement et relativement rapidement vers une crise à la grec.
Et, cela a déjà commencé, mais, vos médias n'en soufflent mot vu qu'ils appartiennent aux banquiers et au patronat.

(source : Trends.be via le vif.be)


Les vraies raisons de la démission de Yanis Varoufakis

13/07/15 à 21:21 - Mise à jour à 21:21
Source : Belga
L'ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufakis a révélé, dans un entretien publié lundi, avoir démissionné après avoir été mis en minorité, le soir du référendum, sur sa ligne dure prévue face à la BCE après la fermeture des banques grecques.
 Les vraies raisons de la démission de Yanis Varoufakis
Yanis Varoufakis © Reuters

L'économiste au fort tempérament, qui assurait avant le référendum qu'il démissionnerait en cas de victoire du oui, avait assez inexplicablement démissionné au lendemain de la victoire à 61,1% du non, le 5 juillet. Officiellement, il avait jeté l'éponge parce que les créanciers ne l'aimaient pas et que le Premier ministre Alexis Tsipras jugeait son départ "utile" pour un accord.
Mais dans un entretien au magazine britannique New Statesman, réalisé juste avant l'accord de lundi matin pour négocier une nouvelle aide à l'économie grecque, il révèle avoir en fait perdu à deux contre quatre lors d'une réunion de cabinet après la victoire du non, au cours de laquelle il prônait une ligne dure.

Un meilleur accord

M. Varoufakis, persuadé d'avance que cette situation "voulue par la BCE pour sceller un accord" allait se produire, avait prévu "un triptyque" d'actions pour y répondre : "émettre des IOUs" (phonétiquement "I owe you", "je vous dois", des reconnaissances de dettes en euros); "appliquer une décote sur les obligations grecques" détenues par la BCE depuis 2012, pour réduire d'autant la dette, et "prendre le contrôle de la Banque de Grèce des mains de la BCE".
Cela laissait, selon lui, entrevoir une possible sortie de la Grèce de l'euro mais avec la certitude, explique-t-il, qu'il n'y avait de toute façon aucun moyen légal de la pousser dehors. Le tout pour faire peur et obtenir un meilleur accord des créanciers, selon lui. Il a émis cette suggestion plusieurs fois entre le 29 juin et la victoire du non.
"Mais ce soir-là, regrette-t-il, le gouvernement a décidé que la volonté du peuple, ce 'non' retentissant, ne devait pas être le déclencheur de cette approche énergique (...) au contraire cela allait mener à des concessions majeures à l'autre camp".

"Je n'ai plus à me plier à cet emploi du temps infernal, inhumain, incroyable"

M. Varoufakis, qui a préféré passer la soirée de vendredi dernier en famille plutôt que d'aller voter au Parlement en faveur des négociations du week-end avec les créanciers du pays, se montre très soulagé de ne plus appartenir au gouvernement.
"Je n'ai plus à me plier à cet emploi du temps infernal, inhumain, incroyable. J'ai dormi deux heures par jour pendant cinq mois. Et je suis soulagé de ne plus avoir à endurer l'insupportable pression de négocier pour une position que je trouve difficile à défendre", ajoute-t-il.

Schäuble, "chef d'orchestre" de l'Eurogroupe

Il s'en prend également au ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble. Selon lui, le groupe des ministres des Finances de la zone euro est "complètement, totalement" dominé par lui. "C'est comme un orchestre extrêmement bien dirigé, dont il serait le chef", raconte M. Varoufakis.
Selon lui, "il n'y a que le ministre des Finances français (Michel Sapin, ndlr) qui émettait une tonalité différente de la ligne allemande, et c'était très subtil. (...) Dans l'analyse finale, quand Doc (sic) Schäuble répondait et déterminait la ligne officielle, le ministre français finissait toujours par plier et accepter", assure-t-il.
Enfin M. Varoufakis, universitaire de carrière, s'en prend à l'absence de débat de fond au sein des instances européennes: "Il y avait un refus pur et simple d'engager des débats économiques." Et d'assurer que lorsqu'il exposait un argument économique à ses homologues européens, il était confronté à "des regards vides". "J'aurais pu tout aussi bien chanter l'hymne national suédois, j'aurais obtenu la même réponse", assène-t-il."








































































Et, maintenant, à nouveau, l'Allemagne est regardée avec méfiance par les peuples d'Europe.

(source : Histoire de la fin de la croissance)

L'accord sur la Grèce inquiète en Allemagne


L'accord sur la Grèce inquiète en Allemagne | Histoire de la Fin de la Croissance | Scoop.it
L'hebdomadaire "Der Spiegel" estime que "le gouvernement allemand a détruit plusieurs décennies de diplomatie", évoquant un "catalogue des horreurs".

Alors que Berlin semble avoir imposé la plupart de ses exigences à la Grèce, les voix sont nombreuses en Allemagne à qualifier ce succès de « désastre » diplomatique. « En un week-end, le gouvernement allemand a détruit plusieurs décennies de diplomatie », accusait lundi l'hebdomadaire Der Spiegel sur son site internet, déplorant un « catalogue des horreurs » destiné à « humilier la Grèce ». Angela Merkel, régulièrement surnommée la « Reine de l'Europe », et son ministre des Finances Wolfgang Schäuble ont incarné une ligne dure décriée à l'étranger mais aussi dans leur pays. « La ligne est mince entre sauver et punir la Grèce. Cette nuit, cette ligne a disparu », regrettait sur Twitter Mathias Müller von Blumencron, du quotidien conservateur Frankfurter Allgemeine Zeitung. Pour le Süddeutsche Zeitung, journal bavarois de centre gauche, « Merkel a réussi à raviver l'image d'une Allemagne laide, avare et au coeur sec, qui commençait seulement à s'estomper ». « Chaque centime d'aide à la Grèce que les Allemands ont tenté d'épargner devra être dépensé deux ou trois fois dans les prochaines années pour redorer cette image », s'inquiète le quotidien."


Sauf que, sauf que, à mon avis, la Grèce aurait mieux fait de sortir de la zone euro, parce que les accords conclus pour qu'elle reste sont le pire du pire.
Et, ceux qui ont voulu qu'elle reste dans l'euro l'ont dépouillé plus qu'elle ne l'était.
En conclusion, c'est un service que l'Allemagne rendait à la Grèce vers la sortie, même, si bizarrement aucun texte européen ne l'autorisait.
Alors, s'agitait-il d'un psychodrame monté de toute pièce pour "niquer" le peuple grec ?
Cela serait beaucoup moins reluisant, mais parfaitement dans le cadre du partenariat France-Allemagne.
Et, sans compter ces méchants capitalistes américains qui ont joué en sourdine dans ce jeu de dupe.
Quels casse pieds ces amerloks, il y en a même qui veulent sauver la planète !

(source : Inform'action)

24 MAR
2015

Recyclez votre gobelet à café pour planter des arbres

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Réduire. Réutiliser. Cultiver, voici le slogan d’un projet de gobelet écologique en cours de financement participatif sur Kickstarter , inventé par un étudiant américain. Cette une tasse à café n’est pas seulement biodégradable, elle a même des graines dans ses parois de sorte qu’elle peut être plantée et cultivée.

Alex Henige est un jeune étudiant qui a voulu trouver une solution positive à un constat effarant : 400 millions de gobelets à café sont utilisés chaque jour aux USA selon les statistiques officielles. Ce chiffre astronomique représente 146 milliards de gobelets chaque année dont un grand nombre finiront leur vie dans une décharge.
S’il existe déjà des gobelets recyclables, ceux-ci ne peuvent l’être que 3 fois. Ils sont ensuite inutilisables dans le cycle. Son idée simple et brillante consiste à fabriquer des gobelets en papier biodégradable contenant des graines de vie. Ces gobelets seraient donc techniquement « plantables » pour faire pousser des arbres. Au rythme de milliards de gobelets consommés, le projet pourrait amener à la reforestation active en vue de capturer le CO2 rejeté par l’activité humaine dans l’atmosphère.
Les différentes enseignes comme Starbuck seraient chargées, si le projet voit le jour, de fournir les gobelets usagés aux différentes associations de reforestation. Ces associations, qui s’occupent déjà du reboisement, recevraient gratuitement des lots de « gobelets à graines » afin de les replanter dans les zones utiles.
En pratique, le consommateur peut aussi choisir de conserver son gobelet pour le planter soit dans un jardin privé ou collectif, soit dans un espace urbain, soit dans la nature. L’eau fait disparaitre l’enveloppe externe en 5 minutes. Les graines « gratuites » sont relâchées et disponibles pour la plantation. Il faut compter une à quatre semaines pour que les graines germent. Celles-ci sont sélectionnées en fonction de la région afin de replanter des variétés utiles à l’environnement local. Le type de graine est indiqué sur le gobelet ainsi que la marche à suivre.
Ce type de gobelet à planter ne couterait pas plus cher à produire que les équivalents « bio » actuels, soit 0,2 cents de dollars. L’effort économique ne serait pas astronomique pour les enseignes. Le choix serait éthique avant tout.

On croise les doigts pour que ce projet prenne forme et on ne manquera pas de vous tenir informés.

Mots clés : arbre • starbuck • graines • café • forêt • reforestation • déforestation • écologie •recyclage


Et, pour Fukushima, y'aurait pas un étudiant américains qui aurait une idée ?

(source : Sciences et avenir)





Stocker la terre contaminée de Fukushima : un puits sans fond

Une photo qui donne le vertige : celle des sacs de terre contaminée, accumulés dans l'un des sites d'entreposage après la catastrophe de Fukushima. Explications sur le blog de Dominique Leglu, directrice de la rédaction.


Le 21 février 2015, à Tomioka, la terre contaminée de Fukushima accumulée dans des sacs, à perte d'horizon. © The Asahi shimbun / Getty imagesLe 21 février 2015, à Tomioka, la terre contaminée de Fukushima accumulée dans des sacs, à perte d'horizon. © The Asahi shimbun / Getty images









 CATASTROPHIQUE. Cette photo a été publiée par le grand quotidien japonais Asahi Shimbun : pour se rendre compte de la quantité vertigineuse de sacs entreposés, il faut voir le cliché dans son intégralité, sur le blog de la directrice de la rédaction de Sciences et Avenir "Science pour vous et moi". Dominique Leglu y explique comment elle a découvert cette image en juin 2015 lors de son reportage au Japon pour visiter la centrale deFukushima. Et cette photo, prise à proximité de la ville de Tomioka, ne concerne que l'un des 20 sites japonais où viennent actuellement s'accumuler ces monceaux de terre souillée par la catastrophe nucléaire."On les appelle ISF, non pas pour impôt sur la fortune, mais pour 'interim storage facility', lieu de stockage temporaire" explique Dominique Leglu sur son blog. Selon l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléairefrançais), il y aurait de quoi remplir jusqu'à... 22.000 piscines olympiques.

Et, quand les banques nous "enculent", désolé pour la grossièrté, mais, c'est le terme exact, la société civile s'organise.

(source : Agenceecofin.com)


Le crowdfunding pourrait faire perdre 11 milliards $ par an aux banques américaines  

Le crowdfunding pourrait faire perdre 11 milliards $ par an aux banques américaines  


(Agence Ecofin) - Les banques américaines commencent à s’inquiéter de la montée en flèche du crowdfunding. Ce mode de financement, qui veut dire littéralement «financement par les foules» et dans le cadre duquel les entreprises sollicitent des milliers de personnes afin de leur apporter des capitaux sans passer par les acteurs financiers traditionnels, pourrait occasionner un manque à gagner de 11 milliards par an au cours des cinq prochaines années pour les banques américaines, selon une étude de Goldman Sachs. Ce montant représente 7 % du total des profits engrangés en 2014 (150 milliards de dollars).
Au total,  Goldman Sachs estime que, sur l’ensemble des types de prêts concernés (prêts personnels, aux PME, aux étudiants, immobilier…), la part des banques pourrait se réduire de 20 % face à ces nouveaux acteurs.
Le gros du manque à gagner (4,6 milliards de dollars de bénéfice par an) provient des prêts personnels, un marché totalisant outre-Atlantique un encours proche de 850 milliards de dollars, contrôlé actuellement à 80 % par les banques.
Les plateformes de crowdfunding telles que Prosper ou Lending Club pourraient à terme se saisir d’un tiers de la part des banques sur ce marché.
Dans le crédit immobilier, les banques pourraient voir s’évaporer 2,2 milliards de dollars de bénéfice net par an. Viennent ensuite les marchés des prêts aux petites entreprises (1,6 milliard de profits en risque) à et aux étudiants (700 millions de dollars).
Lire aussi


En attendant, le gouvernement français pourrait utiliser ce réseau pour financer son super réacteur nucléaire, l'EPR, qui au niveau du gros oeuvre est une catastrophe et un gouffre financier sans fond.
Ce qui conduira sans doute au morcellement et à la privatisation d'Areva à terme.

(source : Reporterre)

Aider la Grèce coûterait moins cher à la France que l’EPR de Flamanville, selon José Bové

13 juillet 2015 

 

   

Le Sénat a publié le 8 juillet un rapport intitulé Les risques financiers pour la France inhérents à un éventuel défaut grec, indique José Bové. Il y est indiqué à la page 13 : « Si un défaut total (de la Grèce) venait à être constaté en 2015, le besoin de financement de notre pays serait accru de 11,4 milliards d’euros au titre de cet exercice (budgétaire). »
L’EPR en construction à Flamanville devrait voir son coût dépasser les 11,2 milliards d’euros alors que le budget initialement prévu était de 3,3 milliards d’euros.
Conclusion de José Bové : « Aider la Grèce coûte toujours moins cher au contribuable français que de payer l’EPR d’Areva à Flamanville. »
- Source : José Bové


Et, quand l'Afrique se vend aux multinationales de l'agro-alimentaire, quelles peuvent en être les conséquences ?
A terme, l'appropriation des terres des paysans qui ne peuvent plus vendre leurs produits "traditionnels".
A peu près, 85% des agriculteurs africains.
Après, on s'étonne qu'ils s'approprient de la Grèce !

(source : idem)

Les Etats africains ouvrent leurs pays aux semences commerciales au détriment des paysans

11 juillet 2015 

 

   

Méprisant les protestations de leurs agriculteurs et de la société civile, les gouvernements africains ont signé le 6 juillet, à Arusha, en Tanzanie, un protocole de « protection des variétés »qui va ouvrir leurs pays à des monopoles de semences commerciales, tout en limitant les droits des agriculteurs à conserver, utiliser, échanger, replanter, améliorer, distribuer et vendre les semences qu’ils ont développées au fil d’innombrables générations.
- Source : The Ecologist


A part ça, mes chers lecteurs, c'est de ça qu'ils ont menacé la Grèce ?

(source : Finextra)

Nuclear agreement sees Iran return to Swift fold

4 hours ago  |  1290 views  |  0Iran
Iran's banks are to be allowed to reconnect to the Swift financial messaging network as part of a deal that sees the country limit its nuclear activity in exchange for an end to economic sanctions.


Swift was forced to take the unprecedented step of cutting off its financial messaging network to Iranian banks subject to European sanctions back in 2012.

Now, in the nuclear deal reached between Iran and the so-called six world powers, the taps are to be turned back on.

Under the sanctions section of the document, Iran is promised the "supply of specialised financial messaging services, including Swift, for persons and entities set out in Attachment 1 to Annex II, including the Central Bank of Iran and Iranian financial institutions;"

The agreement also allows the transfer of funds between EU and Iranian people and entities, including financial institutions, as well as the opening of Iranian bank branches and subsidiaries in EU states.

Iran is the only country to have been cut off by Swift but Europe has floated the possibility of using the messaging network as a tool against other rogue states.

Last year there was a clamour for Russia to be expelled over the crisis in Ukraine, with the European Parliament among those floating the possibility, prompting Swift to put out a statement saying that it "regrets" the political pressure it came under."

Et, je dis que la mer morte disparaisse dans le centre de la terre !


























































vvvvv

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