samedi 31 août 2019

Yemen. Les Émirats arabes unis mènent des frappes aériennes contre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l'Arabie saoudite, tuant plus de 300 personnes (Southfront)

par South Front 30 Août 2019, 15:24 Yemen EAU Bombardements Arabie Saoudite Crise Articles de Sam La Touch
Les Émirats arabes unis mènent des frappes aériennes contre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l'Arabie saoudite, tuant plus de 300 personnes.
Article originel : UAE Carries Out Airstrikes On Saudi-backed Yemeni Government Forces, Killing Upwards Of 300
South Front
Yemen. Les Émirats arabes unis mènent des frappes aériennes contre les forces gouvernementales yéménites soutenues par l'Arabie saoudite, tuant plus de 300 personnes (Southfront)
Le 29 août, les forces des Émirats arabes unis (EAU) ont mené des frappes aériennes contre les forces gouvernementales yéménites soutenues par les Saoudiens à Aden et dans la province d'Abyan, au sud du Yémen.

Les Émirats arabes unis, deuxième puissance de la coalition saoudienne au Yémen, ont déclaré avoir mené des frappes aériennes contre des " organisations terroristes " qui ont attaqué les forces de la coalition à l'aéroport d'Aden.
    "L'aggravation récente des offensives contre les forces de la coalition arabe et les civils constitue une menace menaçante pour la sécurité de la coalition. Cela a nécessité des frappes aériennes précises et directes les 28 et 29 août 2019 contre les milices terroristes."

Le ministère de la Défense du Yémen a déclaré dans un communiqué que plus de 300 personnes ont été tuées et blessées par les frappes aériennes des EAU sur Aden et la province d'Abyan.

Le gouvernement du Yémen, soutenu par les Saoudiens, a accusé les Émirats arabes unis d'avoir lancé des frappes aériennes contre ses troupes dans la capitale intérimaire Aden, en soutien au Southern Transitional Council (Conseil de Transition du Sud) qui affirme avoir repris le contrôle de la ville du sud.
    "Le gouvernement yéménite condamne les frappes aériennes émiraties contre les forces gouvernementales dans la capitale intérimaire Aden et à Zinjibar, qui ont fait des victimes civiles et militaires ", a déclaré Mohammad al-Hadhram, ministre adjoint des Affaires étrangères du gouvernement saoudien.

Il a exhorté le chef de la coalition en Arabie saoudite " à soutenir le gouvernement légitime et à mettre fin à cette escalade militaire illégale et injustifiée ".
Un clivage au sein de la coalition dirigée par l'Arabie saoudite devient de plus en plus apparent, et c'est la première fois que les forces des Émirats arabes unis ciblent activement les forces du gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite.
Traduction SLT

La justice américaine classe l’affaire Epstein mais continuera d’enquêter (Sputniknews)

par Sputniknews 30 Août 2019, 16:17 Epstein ENquête Justice Classement USA
La justice américaine classe l’affaire Epstein mais continuera d’enquêter (Sputniknews)
L'affaire Epstein au pénal est officiellement classée suite au décès du milliardaire accusé de «trafic sexuel». La justice continue toutefois à enquêter pour déterminer l'existence d'éventuels complices vivants susceptibles d'être inculpés.
La justice fédérale américaine a officiellement abandonné jeudi 29 août les poursuites pour agressions sexuelles intentées contre l'ancien gestionnaire de fortune Jeffrey Epstein, qui s'est suicidé en prison.

Le juge qui a classé l'affaire a déclaré mardi lors d'une audience qu'il était légalement tenu d'abandonner les poursuites contre le principal accusé alors que le parquet a précisé que l'enquête globale se poursuivait et que d'éventuels complices pourraient être inculpés, indique Reuters.

Après son arrestation en juillet, Jeffrey Epstein avait plaidé non coupable pour les accusations de «trafic sexuel» à son encontre impliquant plusieurs dizaines de mineures entre 2002 et 2005.

Mort du milliardaire
Jeffrey Epstein, qui était âgé de 66 ans, a été retrouvé sans vie le 10 août dernier dans sa cellule du Metropolitan Correctional Center (MCC) à Manhattan, où il était détenu après son arrestation le 6 juillet. L'enquête a conclu au suicide par pendaison.
Les avocats de Jeffrey Epstein ont déclaré à l'audience qu'ils avaient des doutes sur les causes du décès de leur client. Le FBI est en train d'examiner deux caméras qui étaient placées devant la cellule de Jeffrey Epstein.

Bin Salman arrive aux Etats-Unis au milieu de nouvelles d'une rencontre secrète avec les Houthis (Middle East Monitor)

Bin Salman arrive aux Etats-Unis au milieu de nouvelles d'une rencontre secrète avec les Houthis.
Article originel : Bin Salman arrives in the US amid news about a secret meeting with the Houthis
Middle East Monitor
Le vice-ministre saoudien de la défense, le prince Khaled bin Salman, est arrivé mardi aux États-Unis pour une visite officielle au cours de laquelle il devrait discuter des derniers développements au Yémen avec des responsables étatsuniens.

Le prince Khaled, frère du prince héritier Mohammed bin Salman, est censé rencontrer un certain nombre de responsables pour discuter des relations bilatérales et des questions d'intérêt commun, afin de promouvoir la sécurité et la stabilité dans la région, selon l'Agence de presse saoudienne, SPA.
Cependant, le Wall Street Journal a rapporté que la visite du prince Khaled coïncidait avec celle du président étatsunien Donald Trump, qui cherchait à " lancer des négociations secrètes directes entre l'Arabie saoudite et les Houthis pour mettre un terme à la guerre au Yémen ".

"Les négociations doivent avoir lieu à Oman ", a révélé le journal. Le secrétaire d'État US, Mike Pompeo, rencontrera le secrétaire d'État adjoint à la défense saoudien pour tenter de convaincre l'Arabie saoudite, leader de la coalition arabe, de l'importance de la diplomatie et des négociations pour garantir un cessez-le-feu au Yémen.
Depuis plus de quatre ans, le territoire yéménite est le théâtre de batailles acharnées entre le groupe Ansar Allah (Houthis) et les forces alliées, d'une part, et l'armée yéménite, soutenue par l'alliance militaire des pays arabes et islamiques dirigée par l'Arabie saoudite, d'autre part.
La coalition et les forces militaires fidèles au président Hadi cherchent à récupérer les zones détenues par Ansar Allah en janvier 2015.
En raison des opérations militaires en cours, le Yémen connaît la pire crise humanitaire au monde. Selon les données de l'ONU, des centaines de milliers de civils et de militaires ont été tués ou blessés lors du conflit au Yémen. Environ 22 millions de personnes, soit 75 % de la population, a besoin d'aide humanitaire et de protection.
Traduction SLT

Un accord se dessine entre les États-Unis et les talibans (Afghanistan)

Alors que les négociations entre les États-Unis et les talibans sont toujours en cours à Doha, jeudi 29 août, Donald Trump a promis qu’il allait réduire les effectifs militaires de 13 000 à 8 600 hommes sur le terrain, après signature d’un accord. Une annonce qui montre les compromis et stratégies à l’œuvre.

  • Mathilde Blayo
  • le 30/08/2019 à 16:31 source : La Crotx
Un accord se dessine entre les États-Unis et les talibans
La perspective d’un accord entre les talibans et les États-Unis se rapproche. Alors que les pourparlers se poursuivent depuis le 20 août dernier à Doha, au Qatar, le président américain Donald Trump a promis de réduire les effectifs militaires dans le pays à 8 600, contre plus de 13 000 actuellement, une fois cet accord conclu.

Des compromis

Un an après le début des discussions, Washington et les talibans parviennent à des compromis. Donald Trump souhaitait un accord rapide et un désengagement total des troupes quand les talibans n’acceptaient de négocier qu’à la condition qu’il n’y ait plus de soldat américain sur le territoire. « Les annonces de ces derniers mois, les compromis, montrent les débats qu’il y a en interne dans les deux camps », explique Karim Pakzad, chercheur à l’Iris (1).

En annonçant que 8 600 soldats resteront en Afghanistan, sans donner de calendrier pour un départ complet des troupes, Donald Trump suit les recommandations de certains généraux et conseillers américains. Ceux-ci craignent que les talibans ne tiennent pas leurs engagements, une fois les troupes américaines parties comme celui d’empêcher les actions des groupes terroristes liés à l’EI ou Al-Qaida dans les régions qu’ils contrôlent.

Les talibans partenaires

« Nous allons toujours avoir une présence » en Afghanistan, a assuré Donald Trump, insistant surtout sur le fait qu’une force résiduelle devrait permettre d’avoir « des renseignements de haut niveau ». Il a aussi annoncé qu’il y aurait toujours un soutien aux forces de sécurité afghanes. « En réalité, les Américains ont décidé de rester en Afghanistan avec le consentement des talibans, analyse Karim Pakzad. Ils vont s’appuyer sur eux pour s’installer plus durablement dans le pays et en faire des partenaires de la lutte contre les groupes terroristes. » Ces derniers jours, la diplomatie américaine a semblé lier la réduction ultérieure du nombre de soldats à une vraie accalmie sur le terrain, voire aux avancées dans les discussions inter-afghanes.

La difficulté d’un dialogue inter-afghan

Pour le chercheur de l’Iris, « l’accord avec Washington va arriver vite. Le plus compliqué, ce sera son application et le dialogue inter-afghan. » Des négociations de paix entre talibans et autorités afghanes doivent aussi s’ouvrir à Oslo dans la foulée de l’accord avec les États-Unis. Mais ce dialogue n’est pas souhaité par tout le monde. Karim Pakzad évoque « une forte résistance locale » de certains chefs talibans.
C’est le moment qu’a choisi le fils du commandant Massoud, Ahmad Massoud, pour reprendre le flambeau de son père. Mercredi 28 août, il exprimait sa méfiance concernant un accord avec les talibans, estimant qu’il leur donnerait « un sentiment de triomphe ». « Il traduit les craintes d’une partie de la population afghane, particulièrement de la jeunesse, analyse Karim Pakzad. Ces jeunes n’ont pas vécu sous les talibans ou les moudjahidins et même s’ils n’ont connu que la guerre, ils ont peur de tout perdre. »
(1) Institut des relations internationales et stratégiques

En Colombie, les rebelles veulent coordonner leurs actions

L’ancien numéro deux des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) Ivan Marquez a déclaré reprendre les armes avec le soutien d’autres groupes rebelles dans une vidéo postée jeudi 29 août. L’Armée de libération nationale (ELN) a salué l’annonce, faisant craindre une nouvelle guérilla.

  • Hugo Simon
  • le 30/08/2019 à 15:52  source :  La Croix
En Colombie, les rebelles veulent coordonner leurs actions
Au milieu d’ex-combattants en treillis vert, armes à la main, l’ancien numéro deux des Farc Ivan Marquez est réapparu dans une vidéo jeudi 29 août pour annoncer le retour aux armes du groupe armé.
L’ancien chef dénonce « la trahison » par l’État du pacte de 2016. Impopulaire auprès des Colombiens, le processus de paix a été entaché par de nombreux incidents et est très critiqué par les ex-guérilleros.
En annonçant « coordonner les efforts » avec d’autres dissidents Farc et avec l’Armée de libération nationale, le de facto chef de la rébellion fait craindre une nouvelle guérilla en Colombie.

Unité et soutien de Caracas

La dernière guérilla considérée comme active par le gouvernement, l’ELN, a répondu au message d’unité d’Ivan Marquez en saluant sa décision. Le groupe armé qui s’est renforcé ces dernières années a pris des engagements pour l’aider. Il ouvre ainsi la porte à une unification des groupes dissidents dispersés et des guérilleros de l’ELN. Cumulées, ces rébellions comptent au moins 4 600 combattants d’après les renseignements militaires. Du côté des 13 000 anciens soldats des Farc en cours de réincorporation sociale, ils ne devraient pas être nombreux à retourner dans la jungle car ils perdraient leurs avantages judiciaires.

Pour s’organiser, ces groupes armés peuvent compter sur le soutien de Nicolas Maduro, le président vénézuélien. Contesté et ayant rompu toutes relations diplomatiques avec Bogota depuis que Caracas a apporté son soutien à Juan Guaido, il a déclaré en juillet qu’Ivan Marquez et son bras droit Jesus Santrich – aussi présent sur la vidéo – sont « bienvenus au Venezuela ». D’après les experts, le Venezuela sert de base arrière aux guérilleros.

Réaction ferme de Bogota

« Nous ne sommes pas confrontés à la naissance d’une nouvelle guérilla, mais à des menaces criminelles d’une bande de narco-terroristes qui compte sur le refuge et l’appui de la dictature de Nicolas Maduro », affirme le président de la Colombie Ivan Duque. Dans la foulée, le chef d’État a annoncé la création d’une « unité spéciale afin de poursuivre ces criminels (…) sur tout le territoire colombien » et a promis une récompense de 880 000 dollars pour la capture de chacun des commandants des Farc apparaissant sur la vidéo.

Ce n’est pas la première fois que le président Duque fait preuve de fermeté à l’égard des dissidents. Jugeant l’accord de paix trop laxiste, il a déjà tenté de le modifier dans le passé. Le contexte électoral de ces prochaines semaines – élections des maires et des gouverneurs en octobre – est de nature à tendre encore plus la situation entre le gouvernement et les rebelles. Pour éviter la montée des tensions, le parti de la Force alternative révolutionnaire commune (Farc), formé par les ex-guérilleros après le désarmement, a réitéré son intention de respecter le pacte de paix.

Les banques envisagent désormais de faire payer leurs clients qui déposeraient de l’argent sur leur compte

C‘est une décision qui commence à faire grincer les dents des clients, les banques envisagent désormais … de faire payer les personnes qui déposeraient de l’argent sur leur compte !
Des établissements allemands et suisses ont pris cette mesure en raison des taux d’intérêt négatifs, et pour leurs clients les plus fortunés. Le but ? Ne pas perdre d’argent! Au micro de France 2, un client s’agace: « C’est injuste, je ne vois pas au nom de quoi. Ils nous font déjà payer des frais bancaires (…) Ils vivent largement de leurs revenus de banquiers ».
Nos confrères expliquent que depuis plusieurs mois, lorsque les banques déposent leur argent dans la Banque centrale européenne, cela leur coûte de l’argent, ce qui représente un gros manque à gagner pour elles. Elles ont ainsi décidé de compenser cela … sur les clients! « Ce serait désastreux en terme de relation clients, mais surtout en terne de concurrence », explique sur France 2 Éric Delannoye, spécialiste banque au cabinet Tenzing. « La banque qui va faire ça prend le risque de voir ses clients partir, notamment sur les banques en ligne », explique-t-il.
Source: MORANDINI

EFFONDREMENT DE LA CIVILISATION Pic pétrolier, Réchauffement climatique,...(De toute façon, les enfants des milliardaires crèveront avec nous. note de rené)