vendredi 30 juillet 2010

"Quand le lion saigne, les chacals reprennent courage". Proverbe Arabe.

Bon, je vous annonce, pour moi, c'est les vacances à partir d'aujourd'hui. Et, comme de nombreux français, vu que mon pouvoir d'achat en a pris un sacré coup et que ma banque m'a dépouillé, je ne pars pas en vacance. Merci Sarko et son désir forcené de nous américaniser.
Par contre, je vais rester à la campagne, country side, pour travailler. Hélas, dans un endroit où je n'ai pas accès à Internet.
Donc, le mois d'août, vous risquez ne pas avoir de mes nouvelles. A moins que je ne trouve un cyber café dans le coin.
Mais, à part les lapins, les perdrix, les faisans, les sangliers, les cerfs, le coin n'est pas très peuplé.
A voir.
Donc, aujourd'hui,je vous livre dans son intégralité un article d'Irin News sur la situation des bédouins en Cisjordanie.

"TPO: Les Bédouins de Cisjordanie dans une situation pire que celle des Gazaouis

Le berger Abdul Rahim Bsharat, 59 ans, tient dans ses bras ses deux dernières filles, Samoud, trois ans (blonde) et Assia, cinq ans
AL HADIDIYA, CISJORDANIE, 29 juillet 2010 (IRIN) - La route qui mène au village d'al-Hadidiya dans le district de Tubas, dans le nord-est de la Cisjordanie, est parsemée de rochers où sont gravés des avertissements en hébreu, en arabe et en anglais : « Danger – Zone de tir ».

Les rochers sont arrivés il y a six mois et ont été placés à l’entrée des villages palestiniens, indiquant que des pans entiers de la vallée du Jourdain étaient devenus des zones militaires fermées revendiquées par l’armée israélienne. Ils signalent une forme de pression supplémentaire sur les communautés bédouines de la région.

Abdul Rahim Bsharat, un berger de 59 ans, et sa famille habitent et cultivent la terre à al-Hadidiya depuis les années 1960. A cette époque, a-t-il dit, il y avait entre 400 et 500 familles ici. Aujourd’hui il en reste 17, qui n’ont accès ni à l’eau ni à l’électricité. Chaque bâtiment dans le village affiche un ordre de démolition israélien.

Le 21 juin, les soldats israéliens ont prévenu M. Bsharat que sa maison et les abris pour ses animaux pouvaient être détruits à tout moment. La dernière fois que la maison de M. Bsharat a été démolie en 2002, sa citerne d’eau lui avait aussi été confisquée. « S’ils détruisent à nouveau ma propriété, je reviendrai et je reconstruirai. Ici, c’est ma terre, » a-t-il dit à IRIN.

La maison de M. Bsharat est une sorte d’auvent fait de sacs cousus ensemble et posés sur des poteaux au-dessus du sol nu. Elle est facile à reconstruire. Ce sont les autres problèmes qui sont plus difficiles à résoudre.

Al-Hadidiya se trouve dans une partie de la Cisjordanie entièrement contrôlée par les Israéliens, connue sous le nom de Zone C. On estime que 40 000 Palestiniens y habitent. Dépendants d’un système de permis israélien très strict, ceux-ci n’ont pas le droit de construire ni de réparer les maisons, les écoles, les hôpitaux ou les réseaux d’assainissement, a dit le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA). Dans une région où presque toutes les familles sont éleveurs, les restrictions imposées aux Palestiniens par Israël pour accéder aux terres agricoles et les développer signifient que des milliers de personnes souffrent de la faim, selon les agences humanitaires.

Bsharat devant sa maison frappée d’un ordre de démolition israélien
Une étude publiée récemment par Save the Children UK et intitulée Life on the Edge, révèle que de nombreuses parties de la zone C sont plongées dans une crise humanitaire plus sévère encore que celle de Gaza.

Les communes israéliennes

Al-Hadidiya est entouré de trois communes israéliennes en pleine expansion, Ro’i, Beka’ot et Hemdat. Les terres du village touchent directement celles de Ro’i et la communauté ramasse dans des boîtes rouillées le trop-plein des pompes à eau qui irriguent les champs des colons.

Malgré une requête de longue date de M. Bsharat, les autorités israéliennes n’ont pas donné à al-Hadidiya la permission de se connecter à la canalisation d’eau principale. Le village n’a pas de centre médical et n’a pas le permis nécessaire pour en construire un. L’hôpital le plus proche est à plusieurs heures de route, à Jéricho.

A cause des barrages et des postes de contrôle israéliens, arriver jusqu’à un médecin peut prendre des heures. En 2002, le fils de M. Bsharat, qui avait alors deux ans et demi, a été hospitalisé pendant 16 jours quand un rhume banal s’est transformé en pneumonie.

La même année, son fils de huit ans fut gravement blessé en tombant d’un tracteur. Il a fallu six heures avant qu’une voiture puisse parvenir à al-Hadadiya pour l’emmener à l’hôpital. L’enfant est mort d’avoir perdu trop de sang.

Dans le passé, Israël a été la cible d’attentats-suicides mortels venant de Cisjordanie. Pour Israël, les règles sévères imposées aux mouvements des Palestiniens par les postes de contrôle et les barrages sur les routes sont nécessaires à sa sécurité.

Selon l’armée israélienne, les maisons d’al Hadidiya et celles d’une grande partie de la vallée du Jourdain doivent être démolies parce qu’elles ont été construites illégalement, sans permis de construire israélien, ou parce qu’elles sont situées dans des « zones militaires fermées ». Environ 18 pour cent de la Cisjordanie sont aujourd’hui une zone militaire fermée.

Des enfants bédouins s’éloignent de leur foyer au village de al-Hadidiya qui se trouve maintenant à l’intérieur d’une zone militaire fermée revendiquée par l’armée israélienne
Retards de croissance

L’Agence des Nations Unies pour les réfugiés palestiniens (UNRWA) a découvert que, dans les communautés bédouines comme celles d’al-Hadidiya, les taux de retard de croissance sont au moins deux fois plus élevés qu’à Gaza. Près de la moitié des enfants souffrent de diarrhée, l’une des principales causes de décès des enfants de moins de cinq ans dans le monde ; trois-quarts des familles ne disposent pas d’une alimentation suffisamment nutritive.

Save the Children travaille avec une ONG locale, l’Union of Agricultural Work Committees (UAWC, une ONG de soutien aux activités paysannes) pour aider les familles d’al-Hadidiya à réparer les bâtiments et les terres endommagées, dans la mesure du possible. Mais la sévérité des restrictions concernant la construction et le droit d’accès signifient que l’Autorité palestinienne et les agences humanitaires sont limitées dans l’assistance qu’elles peuvent offrir aux familles partout dans la zone C.

« Dans les dernières semaines, la communauté internationale s’est à juste titre concentrée sur les souffrances des familles de Gaza, mais la détresse des enfants de la Zone C ne doit pas être oubliée. Le niveau de malnutrition et de pauvreté dont sont victimes beaucoup de familles, en particulier dans les communautés de Bédouins et de bergers, est nettement plus élevé, » a dit Salam Kanaan, coordinateur de Save the Children UK.

« Il est maintenant urgent de prendre des mesures pour s’assurer que les enfants d’ici aient un foyer sûr et de vraies salles de classe, suffisamment de nourriture à manger et d’eau potable à boire ».

pg/ed/cb/og/ail"

A bientôt.
René.

Ecris tes blessures dans le sable
où le vent du pardon peut les effacer;
mais grave tes joies dans la pierre
où rien ne peut les altérer.

Proverbe Bédouin.

jeudi 29 juillet 2010

"Suis ton coeur pour que ton visage rayonne durant le temps de ta vie". Proverbe Egyptien.

Salut peuple de la mer. Bientôt, il existera des villes flottantes. Au moins, les habitants ne craindront ni les tremblements de terre, ni les innondations.

Bon, alors, la marée noire en Chine est sous contrôle. Mais, il faut dire que les chinois ont mis les moyens. Pas comme British Pétroleum qui a embauché les pêcheurs de Louisiane à la hauteur du Rmi français.
Ils pointeront bientôt à la soupe populaire.
Par contre, les dégâts causés au Nigéria impunément par les compagnies pétrolière dont Total, personne n'en parle, alors que les terres agricoles sont empoisonnées pour des centaines d'années.
Mais, il est vrai que cela se passe en Afrique et que les autorités locales ont les yeux fermés par les dollars.

"Marée noire en Chine. (source Le Quotidien du Peuple)

Une explosion de deux oléoducs s'est produite le 16 juillet à Dalian. Presque 50 km de mer autour du port ont été pollués, et quelques zones ont été couvertes de nappes de pétrole.

Du 18 au 25 juillet, 266 bateaux professionnels et 7081 bateaux pêcheurs ont été dépêchés sur place pour le nettoyage. 8 724 employés et 27 607 bénévoles ont participé à ces efforts. Pour le moment, la qualité de l'eau est déclarée au Niveau II national."

Et, en attendant, en Espagne, la Catalogne pointe une tradition millénaire des espagnols, la corrida.
Finito, le massacre des taureaux qui finissent dans les boucheries du coin. En tout cas, c'est un bon point parce que de la viande de taureaux qui a tapé un marathon, cela doit être dur comme du caoutchouc.

(source : Le Parisien.com)

"Espagne : la corrida interdite en Catalogne.

A Barcelone, plus aucune corrida n'aura lieu dans les arènes de la Monumental en 2012. Les députés du parlement régional de Catalogne, au nord-est de l'Espagne, ont approuvé ce mercredi, l'interdiction des mises à mort de taureaux, à partir du 1er janvier 2012, par 68 voix pour et 55 contre. Certains élus sont-ils devenus allergiques à cette tradition nationale ?"
Les conservateurs espagnols, en tout cas, n'ont guère goûté le choix des Catalans.

Par contre, dans notre douce France aux verts pâturages, la tradition espagnole, donc étrangère, s'accroche comme le lierre sur la pierre.
Quand donc, décidera-t-on d'abandonner cette barbare tradition ?

(source : La Provence.com)

"Les défenseurs de la corrida contre-attaquent

De l'autre côté des Pyrénées, l'aficion se porte bien : "C'est exactement le contraire de la Catalogne. Les villes taurines défendent une identité par la tauromachie", relève le maire d'Arles, Hervé Schiavetti. Il en sait quelque chose, puisque sa ville compte deux ferias qui accueillent respectivement 120 000 et 450 000 personnes, en septembre et à Pâques."

Je suppose sournoisement que les 450.000 aficionados sont tous des sarkozystes impénitents puisque cet homme est un malade des lancés de cape verbaux.

Et, en attendant encore, l'accès à l'eau s'annonce comme le problème fondamental de notre siècle. Même, les pays bien pourvus connaîtront des troubles. Pourquoi ?
Tout simple, parce que l'eau est la vie.
Et, alors que s'annoncent les pénuries, nos agriculteurs de notre douce France continuent à polluer les ressources.
Là dernière fois, que j'étais à la campagne, c'est-à-dire hier, le gros céréalier du coin, après avoir moissonner ses blés, a innondé ses champs de nitrate.
Mon dieu, la France. Toute la journée et toute la soirée une odeur nauséabonde s'en est dégagée.
A vomir !
Dire que notre gouvernement a une nouvelle fois reculé pour ne pas désobliger ces empoisonneurs d'agriculteurs. Alors, que sa demande de baisser les épandages de 20% était plus que raisonnable.
Salauds d'empoisonneurs. Moi, je vous le dis, il est temps de dresser à nouveau les guillotines sur les places de notre république !
Mais, revenons en à l'eau d'Egypte.

(source : Irin news)

EGYPTE: Les manifestations contre les pénuries d’eau s’amplifient

Dans le gouvernorat de Minya, le manque d’eau fait échouer les récoltes
En Egypte, le deuxième pays le plus peuplé d’Afrique, des dizaines de milliers de personnes sont récemment descendues dans la rue pour protester contre les pénuries d’eau. Ceci explique en partie les réticences du gouvernement à abandonner sa part actuelle de l’eau du Nil.

Le 26 juillet 2010, 600 personnes du gouvernorat de Minya dans le sud du pays ont organisé un sit-in au Caire devant le ministère de l’Irrigation, pour protester contre le manque d’eau pour arroser leurs terres. Les années précédentes avaient certes connu des manifestations contre les pénuries d’eau, mais selon les observateurs locaux, l’ampleur et la fréquence des manifestations de 2010 sont sans précédents.

« La rareté de l’eau va encore augmenter à l’avenir », a dit à IRIN Riad Aldamk, directeur d’un projet d’études sur l’eau à l’Ecole d’ingénieurs du Caire."

Donc, n'oubliez pas, lorsque vous parler à un agriculteur et surtout à un céréalier, c'est à celui qui vous empoisonne que vous vous adressez. Celui, qui ajoute tous les jours des petits tchernobyls dans votre corps qui finiront par exploser un jour de votre vivant.

"Il faut les arrêter !", c'est là l'appel que je lance.

Réfléchissez y et actionner !

A bientôt.
René.
Désolé, je n'ai pas eu le temps de finir.

Farines animales (AFP)

L'Agence nationale de la sécurité des aliments (Ansès) et le Conseil national de l'alimentation (CNA) vont examiner séparément la possible réintroduction en France des farines animales, interdites depuis la crise de la vache folle, comme le propose Bruxelles, a-t-on appris mardi 27 juillet.

L'Ansès va être sollicitée dans les jours à venir par le ministère de l'Alimentation pour évaluer les dangers liés à un retour de ces farines composées de viande et d'os de mammifères pour nourrir porcs, volailles et poissons, comme l'a suggéré mi-juillet la Commission européenne, a indiqué le ministère.

mardi 27 juillet 2010

"Même si tu le nourris, le loup regarde toujours dehors". Proverbe Gitan.

Salut aux personnes qui n'ont plus d'espoir d'améliorer leur vie. Il reste uune chose à faire, "changer la vie !"

Alors, alors, la Chine se confronte avec la hausse des matières premières agricoles suite à des interventions étrangères. Pas bon pour les chinois les moins aisés. Mais, n'est-ce pas là, le principe de l'économie de marché à qui elle a ouvert tout grand ses bras ?

(Source: le Quotidien du Peuple en ligne)

"Chine : éventuelle hausse des prix des céréales due à leurs achats par des capitaux étrangers

Les prix d'achat du blé ont grimpé depuis la deuxième décade du mois de juin, ce qui indique une nouvelle hausse générale des prix de céréales en Chine, une hausse qui touche et bouleverse directement le nerf sensible de l'inflation. Un responsable concerné du Bureau d'Etat des Céréales a accordé à cet effet, le 19 juillet courant, une interview exclusive à un correspondant de l'Agence de presse Xinhua (Chine Nouvelle) et il a déclaré que les réserves céréalières chinoises se trouvent actuellement à un niveau relativement élevé et qu'elles sont plus que suffisantes pour assurer l'approvisionnement du marché intérieur.

Des capitaux étrangers se jettent dans la « bataille d'achat de céréales ».

(...) Ce qui mérite toute notre attention, c'est que certaines entreprises à capitaux étrangers se sont introduites dans les rangs des « acheteurs de céréales » et commencent à disputer avec CGRC (China Grain Reserves Corporation). Kerry Yihai Investment Co, Ltd (YHK Groupe), une entreprise qui se charge spécialement d'achats de produits céréalier et oléagineux et qui dépend de Wilmar International, une entreprise agroalimentaire de droit singapourien et l'une des plus importantes agro-entreprises d'Asie, s'est installé officiellement dans la région du grenier de la Plaine centrale (bassin des cours moyen et inférieur) du Fleuve Jaune. Lors des trois grands travaux d'été (moisson, plantation et entretien des champs) de cette année, Kerry Yihai a pour la première fois participé aux achats de céréales au Shandong, à Shijiazhuang et dans plusieurs autres régions et les prix d'achat qu'il propose sont plus élevés que les prix courants du marché et en général 0,05 yuan environ pour un demi-kilo.

Les capitaux secouent et bouleversent les prix de céréales.

(...) La grande bataille ayant pour but d'acheter les céréales provoque directement la hausse des prix d'achat qui deviennent ainsi plus élevés que les prix recommandés par l'Etat (prix de protection minimum fixé par l'Etat) et cela ne s'était jamais produit jusqu'ici. On peut citer la Province du Jiangsu comme exemple. Vu des prix d'achat, pour un jin, ils sont plus élevés de 0,08 yuan environ par rapport aux prix d'achat recommandés par l'Etat pour le marché et une hausse de près de 0,11 yuans par rapport à l'année dernière. Du fait qu'il existe une violente espérance de hausse des prix, les paysans ont de plus en plus du regret et de la répugnance à vendre leurs céréales. En réalité, depuis le commencement des achats du blé, les prix du marché ont été toujours plus élevés que les prix d'achats fixés par l'Etat. Cependant, la répugnance manifestée par les paysans, qui espère toujours une hausse des prix, pour vendre leurs produits céréaliers fait que dans de nombreux endroits, ce sont les acheteurs qui attendent l'apparition de vendeurs.

Un risque inflationniste pas tellement grand.

Certains spécialistes en matière du marché pensent que les prix céréaliers continueront à augmenter durant la deuxième moitié de cette année, mais qu'avec l'apparition sur le marché de nouveaux produits céréaliers et avec la croissance de l'approvisionnement en céréales, les prix des céréales commenceront à se stabiliser petit à petit.

Bon, tout ça, finalement n'annonce par une crise alimentaire en Chine. Cependant, il faut que la Chine fasse attention. La dernière spéculation sur les matières agricoles qui a précédé la crise financière a jeté dans la famine les populations africaines. Et, il ne me semble pas que dans la Chine profonde, les gens y soient plus riches.
Mais, passons.
Car, je vais quand même vous donnez de mes nouvelles puisque vous n'avez pu me lire ces quatre derniers jours. Alors, voilà, j'avais le cou et l'épaule droite bloqués.
Ah, pauvre corps qui nous abandonne plus nous avançons en âge.
Et, nous qui nous étions crus indestructibles adolescent. Lui, pendant ce temps, il s'use doucement, mais, sûrement.
Ah, mes pauvres trois chers lecteurs, si, vous saviez la souffrance qui fut mienne, vous en pleureriez dans mes bras. A moins, naturellement que vous ne me portiez qu'indifférence.
Alors, si tel est le cas, j'arrête de parler de moi et je me remets à disserter.
Donc, une dernière news et rien que pour votre plaisir, nous allons nous intéresser aux papous de la province indonésienne ou plutôt de la colonie indonésienne de Nouvelle Guinée. Pour dire que le monde reste encore vaste, malgré tout.

(source : Les Nouvelles Calédoniennes en ligne)

"Les agents du recensement national indonésien sont allés pour la première fois à la rencontre du peuple Korowaï et ont découvert plusieurs tribus de chasseurs-cueilleurs habitant dans les arbres. Certains membres affirment avoir 130 ans.

Pour la première fois, et grâce aux informations fournies par des missionnaires, les agents du recensement indonésien ont pénétré dans la jungle des hauts plateaux de Papouasie-Nouvelle-Guinée pour interroger les 2 868 Korowaïs, une tribu « isolée et primitive », selon Suntono, chef de l’agence des statistiques papoues. Une tribu qui jusqu’à présent a eu très peu de contacts avec la « civilisation » et dont certains membres affirment avoir 130 ans.
« C’est comme s’ils vivaient encore comme à l’Age de Pierre. Ils ne portent aucun vêtement et vivent en haut des arbres de la jungle. Ils utilisent simplement des feuilles de bananiers pour cacher leurs parties intimes. Ils mangent des feuilles et chassent des animaux sauvages pour se nourrir », a-t-il expliqué au quotidien Jakarta globe."

Espérons que ceux-là, l'armée indonésienne n'ira pas les chercher pour en faire des réfugiés. Et, surtout, prions que les Korowais n'habitent pas au dessus d'un gisement de minerais.
En tout cas, bonne chance, peuple des arbres.
Et, sur ces bonnes paroles, je vous quitte. A demain, si, vous le voulez bien.
René.

mardi 20 juillet 2010

Salut grand Manitou! Tes fils attendent que tu te réveilles pour leur rendre l'orgueil, la force et la liberté.

Aujourd'hui, je vous propose une définition du verbe Talibaniser. A mon avis, il s'agit d'une situation où même le désir est mort. Donc, lorsque la terre où un individu se talibanise, c'est qu'il perd l'essence même du désir.
Par exemple, une entreprise qui se talibanise, c'est parce que les salariés ont tellement perdu le désir qu'ils finissent par se jeter par les fenêtres.
En tout cas, c'est un terme qui mérite d'entrer dans la panthéon de ceux qui ont droit d'existence dans le dictionnaire.
Et, en parlant de désir, parlons du désir forcené des banques de nous dépouiller. Sauf que le gouvernement laisse faire, même si un rapport fait des propositions pour encadrer les frais bancaires.

"Tarifs bancaires : un rapport qui déçoit et pas de projet de loi
Par Conso.net

La ministre de l'Economie s'en remet à la bonne volonté des banques et à la concertation au sein du Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Parce que consensuelles, certaines mesures proposées seront appliquées. D'autres ne verront pas le jour dans tous les établissements, sauf si une loi est votée. C'est ce que réclame l'UFC-Que choisir.
(...)Christine Lagarde veut que les changements dans le secteur viennent avant tout des établissements bancaires et de futurs travaux et concertations au sein du CCSF.
« Seule une loi permettra d'arrêter les frais », estime pourtant l'Union fédérale des consommateurs (UFC-Que choisir). L'association salue « la lucidité du constat » dressé par le rapport, mais « s'alarme de l'absence de détermination gouvernementale à réformer » :
« C'est à un plan de non-bataille que nous risquons d'assister. La ministre fait confiance aux banques. […] Autant demander à un sourd de tendre l'oreille ! »
(...)Le rapport part d'un double constat : les frais sont élevés, fondés de plus en plus sur des forfaits de services (« packages »), tandis que l'information tarifaire est trop complexe. Les rapporteurs écrivent :
« Un consommateur français ayant un profil européen moyen […] dépensera chaque année un montant 14,5% plus élevé que la moyenne des six principaux partenaires (Italie, Allemagne, Royaume-Uni, Espagne, Pays-Bas, Belgique). »
(...) Y a-t-il vraiment gratuité des retraits ?
Le rapport recommande à la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et au CCSF de vérifier si « la gratuité des retraits d'espèces auprès de l'agence où le compte de dépôt est ouvert » est respectée. Façon de dire que ce n'est pas toujours le cas aujourd'hui…
Et le rapport précise que « les prix des forfaits connaissent une hausse de l'ordre de 3% par an » -au-delà donc de l'inflation. En revanche, ceux des opérations de banque à distance diminuent."

Merci, la ministre de l'économie. Heureusement, que vous êtes là pour soutenir les banques. Sans vous, mon dieu, elles risqueraient de ne pas pouvoir faire sur le dos des français les bénéfices escomptés, sans compter verser les bonus, les primes aux traders, les dividendes et fournir quelques retraites chapeaux.
Ouf, mais, heureusement, vous étes là pour les soutenir.
Quant-à soutenir les français ? Bof, peut-être au prochain quinquennat de votre président adulé des foules ?
Et, ça sera tout pour aujourd'hui parce que j'ai la flemme.
Je suis en train de m'endormir à cause de la chaleur étouffante.
A bientôt.
René.

lundi 19 juillet 2010

A vrai dire, aujourd'hui, je n'ai pas trop la pêche. Mal à l'épaule et pas trop envie de vous conter fleurette, mes trois chers lecteurs. Pourtant, ce matin, un évènement aurait pu chauffer mon coeur, une abeille butinant une fleur de citrouille.
Par contre hier, parcourant la campagne de notre belle France, j'ai aperçu un jeune cerf gambadant dans un champ de betteraves. Arrêtant la voiture,je l'ai contemplé.
Même pas peur l'autre, il m'a regardé longuement avant de se décider à se carapater.
Ces deux faits troublants à notre époque de massacres à coup de bombes aurait pu réjouir mon âme au point de me donner cette envie d'écrire.
Mais, niet !
Rien, pas l'once d'un désir.
Alors,quoi ?
Ce manque de désir précéde-t-il la fin du monde ?
Mais, non, je rigole !
En tout cas, qui se prépare un enterrement politique de première, c'est notre ministre du travail, Eric Woerth.
A lui seul, il risque de couler le gouvernement Fillon et notre président national.
A se demander, combien de casseroles traîne-t-il encore derrière lui ?
Dans n'importe quelle république à part africaine, il aurait déjà été viré. En France, avec Sarko, les services rendus priment l'éthique politique et le service de l'état consiste de plus en plus à se rendre service.
Mais, passons !
Voyons plutôt ce qu'il se passe ailleurs dans le monde. (source : Irin News)

"Riche en pétrole, mais pauvre en médecins : La Guinée équatoriale, qui figurait en 2009 parmi les 64 pays ayant les revenus par habitant les plus élevés au monde – et le plus élevé en Afrique subsaharienne, selon la Banque mondiale – a le même nombre de médecins (trois) pour 10 000 habitants que le Bangladesh, la République démocratique populaire Lao, la Namibie, le Togo, le Soudan, le Yémen et les îles Tonga et Samoa, dans le Pacifique".

Nuits blanches au Swaziland : Aucun enfant âgé de moins de cinq ans ne dormait sous une moustiquaire imprégnée, permettant éloigner les moustiques vecteurs du paludisme, au Swaziland, alors qu’à Madagascar, 60 pour cent des enfants le faisaient, selon les enquêtes les plus récentes menées par ces pays depuis 2000.

MALI: Le nord a besoin de plus d'aide

Dans le nord du Mali, environ 40 pour cent du bétail est malade ou moribond.
DAKAR, 16 juillet 2010 (IRIN) - Les organisations humanitaires luttent pour répondre aux besoins alimentaires et en eau des habitants et du bétail au Mali, actuellement frappé par la sécheresse, avec potentiellement des « lacunes catastrophiques » dans la réponse humanitaire, selon Gilles Marion, directeur d'Oxfam au Mali.

Selon le système d'alerte précoce (SAP) gouvernemental, environ 258 000 personnes ont besoin d'aide d'urgence au Mali et 371 000 autres sont vulnérables, à cause de la faiblesse des précipitations dans la région du Sahel.

Selon Oxfam, on enregistre des taux de malnutrition aiguë globale de 19 pour cent dans le nord-est. Selon les analystes en sécurité alimentaire de FEWSNET, 40 pour cent du bétail est malade ou mort dans le nord et 30 pour cent risque de tomber malade ou de mourir.

Dans le nord du Mali, huit personnes sur 10 vivent de l'élevage du bétail.

« Ce sera une catastrophe si davantage de personnes ne réagissent pas », a dit M. Marion aux journalistes lors d'une conférence de presse dans la capitale sénégalaise, Dakar."

Et, voilà, ce sera tout pour aujourd'hui. Décidément,j'ai une flemmingite aigue.
A bientôt.
René.

vendredi 16 juillet 2010

"Celui qui posséde un métier est comme celui qui possède un château-fort". Proverebe Berbère, Oh, combien d'actualité.

Salut à tous ceux qui en plus des compagnies pétrolière vont subir la loi d'airain des compagnies qui développent les agro-carburant !

Eh, oui, mes trois chers et uniques lecteurs, au nom de l'écologie, la bio-diversité et les hommes vont subir de nouveaux assauts. Ah, vraiment, triste humanité qui pour son confort exploite et détruit la nature qu'elle vient juste de redécouvrir.
Finalement, le monde que nous suggére les écologistes sera-t-il plus juste et plus respectueux de la nature que celui qu'il nous propose de quitter ?
Rien,n'est moins sûr, vu la manière dont les agro-carburants sont en train d'accaparer les terres et s'en prendre aux hommes. L'exemple du Kenya augure mal de ce qui se dessine en ce qui concerne le sauvetage de la planète.

(source : Rue 89)

"Déforestation et délogements pour un agrocarburant au Kenya
Par David Barissa Ringa | ONG ActionAid | 15/07/2010 | 17H40

David Barissa Ringa tente d'empêcher l'implantation d'un vaste projet d'agrocarburants dans son pays, le Kenya. Lors de son passage à Paris, il nous a expliqué comment des paysans kenyans sont sur le point d'être expulsés de chez eux pour répondre à la demande européenne d'arriver à 10% de carburants verts d'ici 2020.
Il travaille pour ActionAid au Kenya, une ONG qui lutte contre la pauvreté, et souligne l'absurdité d'un projet qui déplacerait 20 000 personnes, mettrait en danger la biodiversité… pour un carburant aux bénéfices écologiques plus que douteux. Témoignage.
L'an dernier, Kenya Jatropha Energy Limited, filiale d'une société italienne spécialisée dans la production d'énergie électrique, a reçu l'accord du conseil du comté [qui représente les habitants, ndlr] de la région de Malindi pour produire un agrocarburant sur 50 000 hectares de terre.
Les habitants de la région m'ont alerté en voyant arriver les bulldozers : ils n'avaient jamais entendu parler de ce projet, à part quelques dirigeants locaux.
Une terre normalement collective
Contrairement à ce que prévoit la loi kenyane, le conseil du comté n'a pas consulté les communautés qui cultivent cette terre et qu'il est censé représenter. La terre est supposée être une propriété collective, conséquence de la décolonisation : sa gestion appartient à des représentants qui, dans le cas présent, se sont permis de ne pas consulter les principaux intéressés.
Cette région de Malindi, sur la partie côtière du Kenya, contient une forêt où vivent des espèces rares et protégées d'oiseaux. La forêt couvre environ 30% des 50 000 hectares concernés par le projet, et le reste est parsemé de villages.
On estime que sur les 39 000 personnes qui y vivent, 20 000 devraient être déplacées. Parmi elles, une communauté de chasseurs-cueilleurs qui vivent de manière traditionnelle et prélèvent dans leur environnement de quoi se nourrir, mais aussi leur eau et leur médication naturelle."

Alors, qu'en pensez-vous, mes trois chers lecteurs ?
Quelle est le sens de cette histoire quand, les agrocarburants provoquent les mêmes situations de détresses humaines que l'exploitation pétrolière.
Finalement, y'a-t-il une morale à tout cela, docteur ?
Sans doute, les écolos qui s'arrogent le droit d'accuser sauront remédier à ces flops de départ. Autrement, c'est qu'ils ne sont pas différents des autres qu'ils critiquent et subiront la loi du marché.
Mais, passons.
Et, en attendant, aux Etats-Unis, Barack Obama continue à tracer sa route. Il est venu à bout de sa réforme pour moraliser le système financier américain.
Bravo !
Chapeau l'artiste !
Et, l'on peut se poser cette question, "Mais, que fait notre président Sarko pour en faire autant, au lieu de nous abreuver de discours ?"

(source : NouvelObs.com)

"Barack Obama a affirmé jeudi après-midi depuis la Maison Blanche que l'application de la réforme allait mettre fin aux "affaires louches" qui ont mené le système financier américain à la crise de l'automne 2008 et précipité l'économie du pays dans le chaos.
Le texte, de plus de 2.300 pages de la loi "Dodd-Frank" du nom de ses principaux artisans, le sénateur Chris Dodd et le représentant Barney Frank, vise à étendre le contrôle des régulateurs sur des pans entiers de la finance qui lui échappaient. Il prévoit la création d'un organisme de protection des consommateurs de produits financiers au sein de la banque centrale (Fed) et il empêche le sauvetage de grandes institutions financières aux frais des contribuables.
Parmi les autres mesures phare du texte figure une disposition pour un meilleur contrôle de l'immense marché des produits dérivés. Ces outils spéculatifs ont été au cœur de la dernière crise financière aux Etats-Unis.
Le texte contient aussi une mesure surnommée la "règle de Volcker", du nom du conseiller économique de Barack Obama, Paul Volcker, dont l'idée est de détourner les banques commerciales de la "tentation" de prendre des risques pour qu'elles se concentrent sur leurs activités de prêt."

Alors, répétons-le bien fort, "Chapeau l'artiste !"
Par contre, en Chine, cela bouge aussi concernant la corruption ambiante dont il est tant parlé sous forme de sous-entendus en France.
Et, là encore, on peut poser la question, "Mais, que fait notre président Sarko pour en faire autant ?"

(source : le Quotidien du Peuple en ligne)

"Corruption : la justice chinoise a récupéré 4,62 milliards de dollars depuis 2005

La justice chinoise a récupéré 31,26 milliards de yuans (4,62 milliards de dollars) par le biais d'enquêtes et de poursuites dans des affaires de corruption entre 2005 et le mois de mai de l'année, indique le Parquet populaire suprême de Chine.
Les parquets du pays ont eu à connaître 146 570 affaires de corruption impliquant plus de 170 000 personnes, précisent les chiffres révélés mercredi lors d'une conférence nationale sur la lutte contre la corruption et les crimes relatifs au travail."

C'est vrai ça, qu'attends la France pour récupérer de l'argent en réprimant la corruption. C'est bien les beaux discours à deux francs cinquante, mais, où sont les actes ?
Hein, mes trois chers lecteurs, où sont les actes ?
Pipo, pipo et trois fois pipo !
Si, jamais, vous pouvez m'en citer un qui ne consiste pas à taper sur les petits en préservant les gros, je le mettrais la prochaine fois sur ce blog.
Sur ce, je vous souhaite bien le bonjour chez vous et à bientôt.
René.

PS : Suite de mes élucubrations financières avec ma banque, la LCL, crédit lyonnais de Denfert Rochereau.

Donc, après avoir été braqué par ma banque de plus de 700 euros pour un dépassement d'autorisation de découvert de 196 euros, mes aventures continuent.
Je reçois intérêts debiteurs au 30/06/10 de 11,91 et nous sommes le 16/07/2010. Et, ce n'est pas la première fois depuis que je suis arrivé à couvrir mon compte.
Donc, ça, je passe et sans doute ma banque a compri que j'étais une bonne poire qui ne protestait jamais, donc à ponctionner à mort, puisque je suis une grosse poire de victime.
Je reprends mon compte est couvert et comme je m'installe à la campagne, je fais trois chèques dont un quatrième pour payer l'électricité et un de 40 euros pour payer véolia là où je vais habiter.
Donc, en tout 650 euros.
Pas de problème, y'a de quoi et je vais me retrouver à la fin du mois et sans découvert autorisé avec au minimum 150 euros.
Donc, cool Raoul, ça baigne.
Evidemment, cela était sans compter sur la LCL, crédit lyonnais qui a vu marqué sur ma gueule "victime".
Qu'est-ce qu'elle fait ?
je fais un virement automatique pour payer l'école de mon gamin qui me coûte un tiers de mon salaire. Mais, normalement, je ne paie pas pendant les deux mois de vacances. Normal, non ?
Ce que j'avais évidemment spécifié à l'employé de la banque à qui j'avais demandé de mettre en place le virement.
Donc, je redis, tout baigne pour moi et que fait la banque, elle fait, au mois de juillet un virement en faveur de l'école privé de mon gamin.
Trop fort, la banque ! Vraiment, je dois avoir la gueule d'un couillon !
Moi, qui pensais être créditeur de 150 euros à la fin du mois, je suis dans la merde !
Merci, la LCL, crédit lyonnais !
Encore que je ne suis pas au courant.
Et, sans être au courant, je fais, le 15 juillet à mon agence, un virement en plus de ce qu'il est supposé me rester de mon godevi de 150 euros pour être sûr de sûr parce que je pense avoir un dernier chèque sur les quatre qui va arriver sur le tard.
En plus, je dépose un chèque de 2000 euros qui doivent me servir à acheter du matériel pour des travaux.
C'est clair, ça baigne.
Eh, bien, non, grâce à la LCL, crédit lyonnais qui m'a attaché une pancarte "gros couillon" derrière le dos.
Le lendemain matin, ma conseillère me téléphone au boulot le matin. Elle m'annonce tout de go que je vais être interdit bancaire.
Nous sommes le 16 juillet.
Il paraît que j'ai des chèques qui sont arrivés. Ca, je le sais, ce sont deux chèques sur quatre que j'ai émis pour acheter de l'alimentaire et du matériel.
Pas de panique, je lui dis que j'ai mis 150 euros. Elle me répond que cela ne suffit pas. Je lui dis avoir aussi déposé un chèque de 2000 euros. Elle est étonnée et me demande de lui préciser le numéro de bordereau. Heureusement, je l'avais gardé sur moi.
Donc, ça roule à nouveau.
Sauf, que si, ma conseillère ne m'avait pas téléphoné et que le crédit lyonnais m'avait mis interdit bancaire, il me piquait d'office 200 euros en pénalité, 30 euros par chèque, donc 60 euros, plus les intérêts débiteurs, plus, plus.
Alors, que j'étais largement créditeur.
A quoi, joue la LCL, crédit lyonnais ? A voler ses clients ?
Si, la conseillère ne m'avait pas téléphonée, j'aurais été interdit bancaire et la LCL m'aurait volé les 2000 euros ?
Qu'est-ce que les banques veulent qu'on fasse, qu'on rentre dans les agences avec un canon scié et qu'on tire dans le tas ?
C'est ça que les banques veulent qu'on fasse ?
Et, en attendant les dirigeants vont rester planquer dans leurs bureaux pleurant des larmes sur le sort de leurs employés et l'ingratitude des clients ?
Mais, que fait Sarko pour nous protéger des banques voraces et prédatrices ?
Il s'en fout carrément, lui et son gouvernement, voilà, ce qu'il fait !
En fait, les français, à part les riches, il n'en a rien à foutre !
Y'en a marre, moi, je vous le dis. Il faudra qu'un jour ça claque, à force que tous ces cons, tous ces salauds nous prennent pour que de la merde !