lundi 29 janvier 2024

 

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  • Condamner le docteur Labrèze pour avoir prôné un usage approprié de la vitamine C

    par AIMSIB

    Les vieux comptes ordinaux ne se soldent jamais juste parce que le temps passe et que les vieilles querelles d’hier doivent tomber dans l’oubli. La preuve, le Dr Jean-Philippe Labrèze retourne se faire juger pour avoir appelé à utiliser la vitamine C à hautes doses comme tant de médecins l’ont fait avant lui depuis presque un siècle. Mais en 2020 il fallait l’interdire plus qu’à tout autre moment de notre histoire car la menace portée contre le développement des futurs vaccins anti-Covid était intolérable. En 2024 en France on poursuit encore les médecins qui démontrent que la vitamine C peut venir à bout de situations gravissimes sans le moindre risque, simplement par obéissance aux industriels en place… Bonne lecture.

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    Soigner les patients Covid dès le début de l’épidémie Covid

    Dès le 11 mars 2020, le Docteur Labrèze écrit au ministre de la Santé Olivier Véran1 afin de porter à sa connaissance «l’existence de ressources thérapeutiques validées mais encore insuffisamment connues de la communauté médicale».

    L’un de ces protocoles de soins était d’ailleurs officiellement recommandé par le gouvernement de Shanghai.2

    Il consiste à traiter les patients atteints de Covid 19 avec de fortes doses de vitamine C par voie intraveineuse, 50-100 mg par kilo de poids corporel et par jour.

    La condamnation du Docteur Labrèze

    Bonjour à toutes et tous.

    J’espère que ce mail vous trouvera en super forme et avec une énergie débordante. J’en profite d’ailleurs pour vous souhaiter une année 2024 aussi prospère et sereine que possible.

    J’ai été, comme beaucoup d’entre vous, condamné pour avoir fait ce que je devais faire : soigner et contribuer à diffuser la vérité. Trois ans de suspension dont deux avec sursis (j’ai repris le 1er septembre dernier) pour avoir assisté et commencé à tirer d’affaire avec des perfusions de vitamine C, une vieille dame qui agonisait dans un service de soins palliatifs3.

    Puis 6 mois de condamnation pour avoir diffusé, dès mars 2020, auprès des ARS, des associations d’urgentistes et réanimateurs et de tous les CD, le protocole de la FLCCC (Front Line Covid 19 Critical Care, que vous connaissez certainement).

    6% de mortalité avec ce protocole versus 22% (voire beaucoup plus) avec la prise en charge «standard».

    Le soutien du Docteur Paul Marik

    Le Docteur Paul E. Marik est chef du service pneumologie et soins critiques au sein du département de médecine interne à l’East Virginia Médical School. Il a participé à l’élaboration des protocoles de soins de la FLCCC, et écrit une lettre de soutien au Dr Labrèze.4

    En octobre 2020, il affirme que la mortalité Covid dans son hôpital est de 6,1% alors que la mortalité au niveau national aux États-Unis et en Europe est d’environ 22%.

    La DREES a publié une étude confirmant cette donnée. Dans cette étude, sur 106 000 patients entrés en soins intensifs durant la période donnée, 80 000 en sont sortis. Cela fait donc 26 000 décès soit près de 25% !5

    Une revue systématique et méta-analyse de 157 publication portant sur plus de 948 000 patients retrouvait une mortalité globale moyenne de 25,9% chez les patients hospitalisés pour COVID et de 37,3 chez ceux admis en soins intensifs.6

    Les résultats avec le protocole du Docteur Marik, même si l’on ne prend en compte que la mortalité globale, montrent une mortalité divisée par 4 avec le protocole de la FLCCC !

    À nouveau jugé en appel le 20 février 2024

    D’après le jugement de première instance, une nouvelle condamnation ferait sauter le sursis de la précédente (cf «dossier de la vieille dame»). Je ne suis pas avocat, mais ce point-là me semblait très surprenant. J’attends confirmation de mon avocate, mais ce ne serait pas possible. C’est intéressant : aveuglés par leur volonté de me nuire, ils en oublient même le droit…

    Je passe donc en appel le 20 février prochain à 14h15 au siège du Conseil National de l’Ordre des Médecins, 4 rue Léon Jost, 75017 Paris.

    Je diffuse l’info simplement, sans intention particulière. Je sais que vous tous avez déjà beaucoup fait et avez très certainement encore beaucoup de choses à faire. Si vous êtes sur Paris ce jour là, et avez un peu de tempsvous êtes bien entendu les bienvenus.

    Si vous pouvez diffuser cette info, ce serait super. L’idée est de frapper les esprits autant que nous le pouvons. Je pense que c’est un levier nécessaire pour édifier et mettre en mouvement un nombre croissant de nos concitoyens.

    Sanctionné pour avoir fait mon métier de médecin et pour avoir diffusé des informations qui auraient permis d’éviter 2/3 voire 3/4 des décès…

    Pas mal non, comme injustice ? Je sais que le parcours du site (ne serait-ce que la page d’accueil) «interpelle» beaucoup. Une pétition peut être signée7 et il y a un modèle de courrier pour le président du CN (à modifier légèrement car depuis le Conseil d’état a rejeté mon pourvoi, entérinant ainsi notamment la violation de l’article 40 du Code pénal par toutes les juridictions et violant lui-même cet article).

    À travers moi, et à travers le dossier des médecins qui ont été injustement sanctionnés, ce sont deux libertés fondamentales qui sont en jeu : celle de pouvoir communiquer, essentielle dans une démocratie, et la liberté thérapeutique, qui nous permet de déterminer les soins dont on va bénéficier, et qui nous donneront les meilleures chances de guérison et de survie.

    Les temps changent… Nos efforts seront bientôt payants. C’est une certitude.

    Je vous souhaite une excellente journée. Meilleurs sentiments.

    source : AIMSIB

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