(blog à finir et à corriger)
Eh, oui, mes chers lecteurs, les leaders américains finissent par le reconnaître, les Etats-Unis ne sont pas une démocratie, mais, un système qui s'est mis en place pour contrôler toutes les expressions du pouvoir afin d'asservir le peuple américain et utiliser la puissance des States pour soumettre le reste du monde à ses intérêts.
Dans ce cadre, le bi-partisme, démocrate-républicain n'est que l'outil anti-démocratique de sa main mise puisque voter les uns contre les autres, c'est exactement bonnet blanc et blanc bonnet. Ils sont tous inféodés au système établi par l'oligarchie américaine, s'en revendiquent et participent à l'imposer à la planète par le biais de la guerre, du FMI, de la banque mondiale, de l'OMS (pour les vaccins) et de la FAO onusienne qui prend en charge le secteur agricole planétaire.
(source : Boulevard Voltaire)
Jimmy Carter : « Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée »
C’est ce qu’a déclaré, le 2 août dernier, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter.
Les guerres, mes chers lecteurs, où les Etats-Unis sont les responsables avec les européens ont créé une situation tellement catastrophique que le seul moyen de s'en sortir est de passer à une phase de conflit armé et limité en zone ukrainienne avec la Russie.
Et, c'est là où l'on peut se demander, si, l'armée et les services US obéissent encore au gouvernement élu du pays ou à l'oligarchie dont la tête de l'hydre est la FED.
(source : Réseau International)
Et, oui, les guerres, mes chers lecteurs dont celle d'Irak qui ont permis d'imposer les graines OGM aux agriculteurs les amenant à abandonner leurs semences traditionnelles. Eh, oui, la guerre a de multiples objectifs et participe à la main mise totale sur un pays.
Mais, il n'y a pas que cela, il y a le mythe des banques "Too big, to fail", ce qui signifie qu'elles spéculent à tout va sans réglementations, qu'elles ruinent des millions de citoyens, qu'elles mettent à genoux des nations via une dette qui à un certain niveau augmente mécaniquement sans devoir en rajouter (le cas de la France) et que si, un bug intervient, c'est le citoyen qui paie par l'état interposé et sur son compte personnel désormais.
Donc, si, l'état ne peut plus renflouer les banques "privées", car, étranglé par la dette, on pique l'argent des citoyens directement à la source, sur leur compte et ils ne peuvent rien y faire.
Aucun risque, c'est tout bénéfice et les citoyens se font "enculer" bien profond. De toute façon, aux Etats-unis, en France (le traité de Lisbonne), en Grèce (le référendum), dans l'Union Européenne (le TAFTA) cela fait longtemps que les politiques n'ont en plus rien à foutre d'eux mis à part leur demander de participer à la mascarade que représente désormais les élections.
Et, au final, cela donne cela, dans les pays occidentaux, une économie ravagée volontairement et une population tellement pauvre qu'elle en devient inaudible, le cirque peut donc continuer jusqu'à ce que l'oligarchie finisse par prendre directement le pouvoir en se passant de la mascarade électorale.
(source : Spread the truth 777)
Et, oui, mes chers lecteurs, la crise majeure arrive et elle annoncée à grand cri !
Eh, oui, mes chers lecteurs, les leaders américains finissent par le reconnaître, les Etats-Unis ne sont pas une démocratie, mais, un système qui s'est mis en place pour contrôler toutes les expressions du pouvoir afin d'asservir le peuple américain et utiliser la puissance des States pour soumettre le reste du monde à ses intérêts.
Dans ce cadre, le bi-partisme, démocrate-républicain n'est que l'outil anti-démocratique de sa main mise puisque voter les uns contre les autres, c'est exactement bonnet blanc et blanc bonnet. Ils sont tous inféodés au système établi par l'oligarchie américaine, s'en revendiquent et participent à l'imposer à la planète par le biais de la guerre, du FMI, de la banque mondiale, de l'OMS (pour les vaccins) et de la FAO onusienne qui prend en charge le secteur agricole planétaire.
(source : Boulevard Voltaire)
Jimmy Carter : « Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée »
C’est ce qu’a déclaré, le 2 août dernier, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter.
« Les US sont une oligarchie d’une corruption illimitée. » C’est ce qu’a déclaré, le 2 août dernier, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter sur une radio nationale syndiquée, durant l’émission “The Thom Hartmann Program”. Il y déclare que les États-Unis sont devenus une oligarchie d’une corruption illimitée, « qui a créé la subversion de tout notre système politique, qui favorise les “contributeurs”, des démocrates aux républicains ». Carter affirme « que ces fonds illimités sont dans leur intérêt exclusif ». Jimmy Carter répondait aux questions de Hartmann sur les décisions récentes de la Cour suprême concernant la décision du financement de campagnes, comme celle de Citizens United. En voici la traduction :
Hartmann : la Cour suprême vient de déclarer que les fonds en politique « seront illimités ». On dirait que cela est une violation de tous les principes de la démocratie. Qu’en pensez vous ?
Carter : cela viole l’essence même de ce qui a fait que l’Amérique était un grand pays pour ce qui concerne son système politique. Désormais, ce n’est plus qu’une oligarchie corrompue sans limite, devenue la norme pour concourir à la présidentielle et être élu président. Cela s’applique également aux gouverneurs et aux sénateurs, ainsi qu’aux membres du Congrès. Nous voyons dorénavant une totale subversion de notre système politique, transformé en pot-de-vin géant, en faveur des contributeurs importants, qui attendent et exigent d’obtenir des retours sur investissement pour eux-mêmes lorsque les élections sont passées. Ceux qui sont en exercice, les démocrates et les républicains, comptent sur ces fonds illimités comme un grand bénéfice pour eux-mêmes. Ceux qui sont déjà en place au Congrès ont plus à vendre à un contributeur avide que d’autres qui ne sont que des challengers.
La liste des politiciens américains qui admettent être corrompus est apparemment importante. Ce qui n’est pas le cas en France. Nous pouvons toujours chercher de tels aveux des nos hommes politiques dans une meule de foin !
Cette interview réalisée avant le premier débat des primaires républicaines vient confirmer les déclarations de « Tsunami Trump », qui a avoué payer les politiques pour bénéficier de leur influence. Cependant, Trump, conscient que ce système ne peut perdurer, l’a clairement souligné. D’où le cauchemar qu’il doit représenter pour toute la classe politique américaine, les siens compris. Lui, le milliardaire, n’a besoin de personne pour accéder aux plus hautes fonctions et servir enfin son pays et son peuple. Les aveux de Trump sont lourds de menaces de donner un grand coup de balai dans ce système corrompu. On imagine sans peine l’agitation dans les officines de tous les candidats, républicains et démocrates. Que vont-ils faire de ce gêneur mondialement médiatisé ?
Les guerres, mes chers lecteurs, où les Etats-Unis sont les responsables avec les européens ont créé une situation tellement catastrophique que le seul moyen de s'en sortir est de passer à une phase de conflit armé et limité en zone ukrainienne avec la Russie.
Et, c'est là où l'on peut se demander, si, l'armée et les services US obéissent encore au gouvernement élu du pays ou à l'oligarchie dont la tête de l'hydre est la FED.
(source : Réseau International)
L’Ukraine aura de plus en plus de mal à faire la guerre, faute de combattants
Les défections, les désertions et les disparitions se multiplient au sein de l’armée ukrainienne. Le matériel arrive de tout côté, accompagné d’instructeurs de tous les pays de l’OTAN, mais il y a de moins en moins de soldats motivés pour s’en servir.
Cette semaine, le procureur général militaire de l’Ukraine Anatoli Matios a annoncé qu’environ 8.000 hommes étaient passés à l’ennemi. Ce chiffre avoué est certainement à multiplier par 2, 5, 10, voire plus. En plus de ces déserteurs, les sources officielles ukrainiennes font état de 845 membres des forces de sécurité ukrainiennes disparus.
Quel peut être le moral d’une armée qui voit partir ses hommes un à un ? Proche de zéro. Une telle armée serait incapable de mener quelque opération que ce soit et les soldats qui la composent ne seront animés par aucune motivation, sachant que, à tout moment, le camarade d’à côté peut aller rejoindre l’ennemi.
Les oligarques de Kiev semblent pourtant très conscients de la situation, puisqu’ils connaissent les vrais chiffres de désertion, de morts et de tentatives de se soustraire à la mobilisation. Cependant, ils maintiennent un état de guerre dont ils connaissent déjà l’issue, comme si la mission qui leur a été assignée était précisément de maintenir la tension guerrière toujours intacte.
Avic – Réseau International
Et, oui, les guerres, mes chers lecteurs dont celle d'Irak qui ont permis d'imposer les graines OGM aux agriculteurs les amenant à abandonner leurs semences traditionnelles. Eh, oui, la guerre a de multiples objectifs et participe à la main mise totale sur un pays.
Mais, il n'y a pas que cela, il y a le mythe des banques "Too big, to fail", ce qui signifie qu'elles spéculent à tout va sans réglementations, qu'elles ruinent des millions de citoyens, qu'elles mettent à genoux des nations via une dette qui à un certain niveau augmente mécaniquement sans devoir en rajouter (le cas de la France) et que si, un bug intervient, c'est le citoyen qui paie par l'état interposé et sur son compte personnel désormais.
Donc, si, l'état ne peut plus renflouer les banques "privées", car, étranglé par la dette, on pique l'argent des citoyens directement à la source, sur leur compte et ils ne peuvent rien y faire.
Aucun risque, c'est tout bénéfice et les citoyens se font "enculer" bien profond. De toute façon, aux Etats-unis, en France (le traité de Lisbonne), en Grèce (le référendum), dans l'Union Européenne (le TAFTA) cela fait longtemps que les politiques n'ont en plus rien à foutre d'eux mis à part leur demander de participer à la mascarade que représente désormais les élections.
Et, au final, cela donne cela, dans les pays occidentaux, une économie ravagée volontairement et une population tellement pauvre qu'elle en devient inaudible, le cirque peut donc continuer jusqu'à ce que l'oligarchie finisse par prendre directement le pouvoir en se passant de la mascarade électorale.
(source : Spread the truth 777)
Oubliez la Grèce, aux États-Unis, il y a maintenant 93,77 millions d’américains en dehors de la population active
Près de 30% de la population américaine sans emplois dans un pays totalement en faillite qui ne cesse de relever le plafond de la dette pour échapper à un défaut, concrètement, ils en sont là! Il y a 25,6% de chômage en Grèce, moins qu’aux États-Unis. Rendez-vous bien compte de la situation catastrophique de ce pays qui se veut encore crédible, et qui n’hésite pas à menacer autrui pour atteindre systématiquement ses fins (dont la mise en place du TAFTA):
- La dette totale des USA atteint la bagatelle de 60 000 milliards de dollars, soit 29,5% de la dette mondiale.
- La valeur du dollar s’est effondrée ces dernières décennies, et sa vélocité est en chute libre, de plus en plus de pays abandonnent cette monnaie comme monnaie de référence pour les affaires internationales.
- Le chômage explose malgré les chiffres truqués et plus maquillés qu’une prostituée de bas étage (mais en Europe, est-ce réellement mieux?).
- Le revenu médian des ménages ne cesse de chuter. 72 % des travailleurs américains gagnent moins de 50.000 $ par an, soit moins de 416$ par mois (soit 373 euros).
- Vivre aux États-Unis coute de plus en plus cher. Depuis l’an 2000, l’augmentation des prix de la nourriture a dépassé les 50%.
- Fin 2014, 46 millions d’américains bénéficiaient des « food stamps », des aides alimentaires du gouvernement." (...)
« Nous arrivons vers l’émergence d’une transformation globale.
Tout ce dont nous avons besoin, c’est de LA CRISE MAJEURE
et le peuple acceptera le Nouvel Ordre Mondial »
David Rockefeller au C.F.R. (Council on Foreign Relations).
Et, oui, mes chers lecteurs, la crise majeure arrive et elle annoncée à grand cri !
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