une feuille pour commenter la vie et tous ses acteurs.
lundi 13 mai 2013
Salut aux animaux, bientôt remplacés par des génétiquement modifié capables de résister à la rage humaine de détruire.
Des fois, il nous semble que les administrations réagissent à la dangerosité d'une produit. Mais, en général, elles suppriment un produit lorsque le produit de remplacement existe déjà. Et, comme les études d'impact ne sont ni assez encadrées, ni assez longues, le remplaçant est parfois aussi nocif que le précédent.
Genève,
correspondance. C'est désormais acté : l'un des retardateurs de flamme
les plus utilisés au monde, l'hexabromocyclododécane (HBCD), sera la 23e
substance inscrite sur la liste des polluants organiques persistants
(POP) que la convention de Stockholm s'est fixée pour objectif
d'éliminer ou de restreindre.
Lors de la
sixième réunion de la conférence des parties, qui se tenait à Genève du
28 avril au 10 mai, les 152 Etats signataires de la convention de
Stokhholm ont suivi les recommandations du comité d'études des polluants
organiques persistants, qui préconisait d'interdire la
commercialisation du HBCD "pour protéger la santé humaine et
l'environnement".
Depuis les années 1980, ce
retardateur de flamme est surtout présent dans l'industrie du bâtiment,
en tant qu'additif dans des mousses de polystyrène servant à fabriquer
des panneaux isolants. Il est aussi utilisé comme ignifugeant
dans de nombreux revêtements (rideaux d'hôpitaux, toiles à matelas,
draperies, rembourrage des sièges de voiture ou d'avion, etc.). On le trouve aussi dans les boîtiers de pièces électriques et électroniques, dans les fils et les câbles.
UNE SUBSTANCE QUI S'ACCUMULE DANS LES TISSUS VIVANTS
En octobre 2012,
les experts du comité d'études des POP, se basant sur de nombreuses
études et répondant à une demande de la Norvège déposée en 2008, avaient
conclu que le HBCD possédait toutes les caractéristiques d'un polluant
organique persistant : une substance chimique qui s'accumule dans les
tissus vivants, difficilement dégradable et dont l'impact est nuisible
pour la santé humaine et animale, ainsi que pour l'environnement.
Il
a été démontré que le HBCD, très toxique pour les organismes
aquatiques, a des effets négatifs sur la reproduction et le
développement des mammifères.
Chez l'homme, le
risque le plus important concerne les enfants en bas âge ou à naître,
en raison de la nocivité avérée du HBCD pour le système
neuroendocrinien. Il agirait aussi comme un perturbateur des hormones
thyroïdiennes.
Comment ce produit est-il ingéré et
inhalé ? En France, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de
l'alimentation, de l'environnement et du travail expliquait, dans un
avis rendu en septembre 2012, que "les sources d'émission potentielles
sont les usines de synthèse ou d'incorporation du composé mais également
les procédés d'usage ou de destruction de ces matériaux ; ces sources
peuvent être diffuses ou localisées".
CONCENTRATIONS ÉLEVÉES DANS LES POUSSIÈRES DOMESTIQUES
L'alimentation
constitue le "vecteur majoritaire de contamination pour la population
générale". Parmi les aliments susceptibles d'être contaminés : le
poisson, la charcuterie, les crustacés et la viande. Des concentrations
élevées de HBCD ont aussi été retrouvées dans les poussières
domestiques.
Selon le comité d'étude des POP,
11 580 tonnes ont été utilisées au sein de l'Union européenne (UE) en
2006, sur quelque 21 500 tonnes écoulées sur le marché mondial. En tête des pays producteurs viennent les Etats-Unis, qui n'ont pas ratifié la convention de Stockholm, puis l'Europe
(dont la France) et l'Asie (Japon). "Les chiffres dont nous disposons
manquent de précision, car cela dépend de ce que nous transmettent les
Etats", explique Melisa Lim, membre du secrétariat de la convention de
Stockholm. La Chine n'a, par exemple, communiqué aucune information sur
les quantités d'HBCD qu'elle produit ou importe.
Le
HBCD sera inscrit à l'annexe A de la convention qui rassemble les POP
dont l'utilisation et la production doivent être éliminées. Le temps de
trouver des produits de substitution, des dérogations de cinq ans
pourront être accordées aux Etats qui en feront la demande.
Renouvelables une fois, elles ne concerneront que le polystyrène expansé
ou extrudé. L'UE prévoit d'interdire le HBCD à partir de 2015 dans le
cadre du règlement Reach.
Alors, mes chers lecteurs, ne poussons pas trop vite un "OUF !" de soulagement.
Car, en fait, nos gouvernants ne font pas grand chose pour protéger notre santé. D'ailleurs, ils se foutent de l'environnement qui conditionne aussi notre niveau de santé.
Et, tous cela au nom de la croissance, donc, soi-disant de l'emploi, ce qui n'est plus vrai et en fait cela ne sert que les grandes multinationales et pas les petites et moyennes entreprises, les moyennes et petites industries et les toutes petites entreprises qui, elles sont au coeur de l'emploi de nos nations.
Plus
de la moitié des espèces végétales et d'un tiers des espèces animales
les plus communes devraient voir l'espace propice à leur existence
réduit de moitié d'ici 2080 à cause du réchauffement climatique si la
tendance actuelle se poursuit, selon une étude publiée dimanche.
Les
émissions de gaz à effet de serre (GES), en augmentation, mettent la
planète sur la trajectoire d'un réchauffement d'environ 4°C d'ici la fin
du siècle, par rapport aux niveaux pré-industriels.
Les
chercheurs de l'université britannique de East Anglia se sont
intéressés à l'impact d'une telle montée du mercure sur les «zones
climatiques» de 48.786 espèces, soit les espaces où les conditions
climatiques sont propices à leur existence.
D'après
leurs conclusions, publiées dans la revue Nature Climate Change,
quelque 55% des plantes et 35% des animaux pourraient voir cet espace
réduit d'au moins de moitié d'ici 2080.
Ce
sont les plantes, les amphibiens et les reptiles qui sont le plus «à
risque» car le rythme de leur capacité d'adaptation est plus lent que
celui du changement climatique, souligne les chercheurs.
Les zones les plus touchées seraient l'Afrique sub-saharienne, l'Amérique centrale, l'Amazonie et l'Australie.
Selon
la chercheuse Rachel Warren, ces estimations se situent «probablement
dans la fourchette basse» dans la mesure où elles ne prennent en compte
que l'impact de la hausse des températures et pas les évènements
extrêmes induits par le changement climatique comme les cyclones ou les
inondations.
«Les populations d'animaux en
particulier pourraient disparaitre plus que nous ne l'estimons avec
moins de plantes disponibles pour les nourrir», explique-t-elle dans un
communiqué présentant l'étude.
«Il y aura
aussi des retombées sur les hommes car il y a des espèces qui sont
importantes pour la purification de l'eau et de l'air, pour limiter les
inondations et le cycle de l'alimentation», ajoute-t-elle.
Selon
l'étude, cet impact sur les zones climatiques des espèces pourra être
limité, y compris de manière significative, si des mesures de réduction
d'émissions de GES sont prises rapidement.
Si les
rejets de GES plafonnaient en 2016, scénario irréaliste, les pertes de
zones climatiques seraient réduites de 60%. Si les émissions
atteignaient un plafond en 2030, ce chiffre serait de 40%."
Alors, pourquoi, ils ne font rien ?
La crise, mes chers cinq lecteurs, la crise qui paralyse tous les acteurs politiques. Qui fait "fuir" l'argent dans les banques et dans les poches des grands spéculateurs internationaux.
Pourtant, il existe une solution, "prendre aux spéculateurs" pour réinjecter l'argent dans l'économie réelle créatrice d'emploi.
Ainsi, la taxe sur les transactions financières est l'une des solutions qui est d'ailleurs refusée par les Etats-Unis, alors qu'elle pourrait les aider à résoudre le problème abyssale de la dette publique.
La future taxe sur les transactions financières (TTF) fait toujours l'objet d'un intense lobbying.
Il
est prévu que onze Etats membres (dont la France et l'Allemagne)
appliquent à partir de l'an prochain une taxe sur les transactions de
produits financiers émis dans l'un de ces pays. Dans un courrier adressé
au ministre des Finances, les représentants des banques et des
entreprises de la finance, assurent que "la survie de la place
financière de Paris est en jeu". ..."
Sauf, que les States ne veulent pas prendre aux riches soi-disant. Pourtant, il ne s'agit pas des riches, il s'agit de ceux qui ont tellement d'argent qu'ils amassent des "PROFITS" en faisant fermer des entreprises pour les découper à la hache en revendant les morceaux et qui ruinent volontairement les états en réalisant des ententes entre-eux pour couler les états cibles.
Et, nous finirons par cet article du Monde Planète concernant l'opposition des New Yorkais à l'exploitation de gaz de schiste dans leur état.
Les Américains divisés sur le "fracking"
Le Monde.fr
|
Par Philippe Bernard
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Si l'extraordinaire enjeu de l'indépendance énergétique des Etats unis donne aux partisans américains de l'exploitation du pétrole et du gaz de schiste ("shale oil and gas") un poids politique et financier considérable, le pays n'est pas unanimement acquis à l'idée qui voudrait que ce "miracle" ne pose aucun problème d'ordre environnemental ou économique. Ainsi, l'organisation écologiste Sierra Club fait campagne pour amener l'administration Obama à édicter une règlementation plus stricte d'un secteur qu'elle qualifie de "sale, dangereux et incontrôlable". Sorti en 2010, le documentaire de Josh Fox intitulé Gasland
a marqué les esprits, notamment la scène montrant l'eau s'enflammant
des robinets à Dimock (Pennsylvanie), où est extrait le gaz de schiste.
Dans l'Etat de New York, dont les réserves de gaz sont également prometteuses mais qui est densément peuplé, la fronde est soutenue par Lady Gaga et Yoko Ono. Le gouverneur Andrew Cuomo, pris entre cette contestation et la pression des pétroliers qui le pressent de donner son feu vert à l'exploitation via la technique controversée du "fracking", ne cesse de reporter
sa décision. A l'automne dernier, il a commandé un nouveau rapport sur
d'éventuelles conséquences sanitaires. D'autres voix soutiennent que les
réserves ont été largement surestimées et mettent en garde contre
l'éclatement d'une bulle spéculative. EMISSIONS DE CO2
Mais le débat porte aussi directement sur les risques relatifs à la qualité de l'eau et de l'air. Un rapport
de la Banque mondiale publié en juillet 2012 montre que le gaz brûlé
dans les torchères du Dakota du Nord compromet les efforts mondiaux de
réduction des émissions de gaz à effet de serre, comme en témoignent de
spectaculaires photos-satellites.
L'administration commence d'ailleurs à réagir à ce sujet : depuis
octobre 2012, l'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA)
exige des opérateurs qu'ils brûlent les composés organiques volatils
dégagés par l'exploitation des puits de gaz de schiste.
Mais la bataille entre partisans et adversaires du gaz et du pétrole
de schiste est loin d'être gagnée par ces derniers, notamment du fait du
financement de campagnes électorales et de spots publicitaires par les
industries gazière et pétrolière. Directement inspiré par ces dernières,
le film FrackNation, sorti en janvier, pose le pétrole et le gaz de schiste en "miracle du XXIe siècle". A l'inverse, le film anti-fracking Promised Land avec Matt Damon
récemment sorti en France, a été attaqué en raison de son cofinancement
par un fonds des Emirats arabes unis. Ses contempteurs soutiennent que
le film cherche à perpétuer la dépendance américaine à l'égard du pétrole du Golfe.
Alors que Barack Obama est resté prudent sur les questions d'environnement, la décision, qu'il doit annoncer incessamment, d'autoriser ou non la construction de l'oléoduc Keystone XL aura valeur de test. Keystone XL est destiné à transporter le brut extrait des sables bitumineux de l'Alberta (Canada) vers les raffineries texanes du Golfe du Mexique.
Aux firmes pétrolières soutenues par les syndicats attirés par les
dizaines de milliers d'emplois promis, s'opposent les défenseurs de
l'environnement et les agriculteurs qui dénoncent la pollution générée
par l'extraction des sables bitumineux et celle des nappes phréatiques
et des cours d'eau.
Philippe Bernard
A bientôt.
René.
PS : Et, toujours des banques qu'il faut sauver toujours et toujours pour qu'elle puisse un jour nous voler en toute impunité et, les sauver avec l'argent du contribuable, c'est-à-dire le nôtre.
Mauvaise nouvelle pour les finances belges: Dexia devrait être à nouveau recapitalisée
Selon les estimations, Dexia continuera à essuyer des pertes
jusqu'en 2018. Sa solvabilité se détériorerait jusqu'en 2015, tout en
restant malgré tout au-dessus des minima légaux, mais les pertes
entameront son capital propre, a indiqué Karel De Boeck, mercredi, lors
de l'assemblée générale des actionnaires de Dexia.
09 Mai 2013 14h32
Ce n'est pas une surprise, mais cela reste une mauvaise nouvelle
pour les finances belges. La banque Dexia a essuyé une perte nette de
329 millions d'euros pour le premier trimestre 2013 et a confirmé
qu'elle serait en perte jusque 2018. Comme il l'avait déjà fait
auparavant, Karel De Boeck, l'administrateur délégué du groupe
franco-belge, s'est refusé à exclure l'éventualité d'une nouvelle
injection de capital après la recapitalisation du groupe, fin 2012, à
hauteur de 5,5 milliards d'euros, par la Belgique et la France.
"Un épée de Damoclès"
L'état
belge et la France seraient plus que probablement invités à mettre la
main à la poche lorsqu'une recapitalisation sera nécessaire. Dernière
opération du genre, fin 2012, les deux pays avaient injecté 5 milliards
et demi d'euro.
Bruno Colmant, professeur de finances à l'UCL, a répondu aux questions de Céline Hurner pour Bel RTL: "On
sait depuis des années que le dossier Dexia n'est pas terminé et le
risque existe que l'État belge doive intervenir. Il y a eu un accord
entre l'État belge et le gouvernement français de recapitaliser
l'entreprise quand c'est nécessaire. C'est une épée de Damoclès même si
le gros des pertes a déjà été financé. S'il y a recapitalisation, ce
sera néanmoins pour des montants plus modiques que ceux du passé."
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