dimanche 31 octobre 2021
96 études de recherche confirment l'immunité naturellement acquise contre le Covid-19 : Documentées, liées et citées
(Tiens donc, l'armée américaine sort une tentacule dans cette histoire de pandémie. Cela étonne quelqu'un qu'une de ses tentacules finisse par ressortir malgré toutes les précautions pour garder son implication dissimulée. note de rené)
Une unité des renseignements militaires est au centre de la campagne américaine en faveur du passeport numérique vaccinal
PAR JADE · PUBLIÉ · MIS À JOUR
MITRE a obtenu d’énormes contrats de l’État en matière de sécurité pour mettre au point des technologies d’espionnage invasives, notamment la mise en place de passeports vaccinaux numériques.

L’organisation est une société à but non lucratif dirigée par des professionnels du renseignement militaire sous contrat avec le ministère de la Défense, le FBI et le secteur de la sécurité nationale, rapporte The Grayzone.
L’effort de MITRE « pour étendre les passeports vaccinaux à code QR au-delà des États comme la Californie et New York » est un partenariat public-privé connu sous le nom de Vaccine Credential Initiative (VCI) décrit par Forbes comme un « atelier de cape et d’épée [recherche et développement] » qui est « l’organisation la plus importante dont vous n’avez jamais entendu parler ».
Elizabeth Renieris, directrice fondatrice du laboratoire d’éthique technologique de Notre Dame et d’IBM, s’inquiète de ce que MITRE « cherche de nouvelles sources de revenus dans le domaine des soins de santé et des services financiers… les systèmes d’identification détenus et exploités par des particuliers, dont les modèles commerciaux maximisent les profits, menacent la vie privée, la sécurité et d’autres droits fondamentaux des individus et des communautés ».
En janvier 2021, plusieurs partenaires du Forum Economique Mondial, dont Microsoft, Oracle, Salesforce et d’autres méga-corporations, ont annoncé le lancement de la Vaccine Credential Initiative (VCI) afin de déployer des passeports vaccinaux basés sur des codes QR à travers les États-Unis.
« Une organisation à but non lucratif créée par la Fondation Rockefeller et appelée The Commons Project mène la campagne de lobbying en faveur des cartes SMART numériques par le biais de la VCI qu’elle a cofondée. Et il se trouve que le PDG de Commons Project, Paul Meyer, a été cultivé par le FEM en tant que ‘jeune leader' », selon The Grayzone.
Basé en Virginie du Nord, le groupe de réflexion sur le renseignement militaire MITRE reçoit 2 milliards de dollars par an d’agences américaines, dont le ministère de la défense, et est dirigé par d’anciens fonctionnaires du Pentagone et d’anciens agents des services de renseignement. Il a été fondé en 1958 en tant que projet conjoint de l’US Air Force et du Massachusetts Institute of Technology (MIT) pour développer des systèmes de « commande et de contrôle » pour la guerre nucléaire et conventionnelle.
Noam Chomsky a d’ailleurs été l’un des premiers à être nommé pour le « développement d’un programme visant à établir le langage naturel comme langage opérationnel pour le commandement et le contrôle ».
Ainsi, l’application plugin pour navigateur SQUINT de MITRE, par exemple, « permet aux responsables de la santé publique d’être rapidement informés par les médias sociaux de la désinformation liée au COVID-19 grâce à des rapports provenant de la foule », selon le matériel promotionnel.
La société de capital-risque de la CIA, In-Q-Tel, figure également sur la liste de la coalition Covid-19 Healthcare de MITRE. Dan Hanfling, vice-président d’In-Q-Tel, a déclaré au Washington Post en septembre que les personnes non vaccinées devraient être privées de soins de santé : « Ce groupe d’individus qui ont volontairement choisi de ne pas se faire vacciner, pour des raisons illégitimes, il serait juste de les placer en queue de file. »
Le Washington Post a omis de mentionner l’affiliation de Hanfling à la CIA et l’a plutôt décrit comme un « médecin urgentiste ».
Le président du conseil d’administration de MITRE, Donald Kerr, a été directeur adjoint pour la science et la technologie à la CIA, où il a reçu la CIA Distinguished Intelligence Medal.
Traduction de Free West Media par Aube Digitale
(Vous faites quoi lorsque comme en France, on vous annonce pour 2024 ou 25, la fin des voitures à essence ou diesel et leur interdiction sur les routes. Et, on fait comment pour acheter une voiture électrique, le mix étant interdit, si notre pouvoir d'achat s'est effondré. Les banques vont-elles créer une bulle genre subprimes en accordant du crédit à ceux qui ne peuvent pas le rembourser ou seront-elles en faillite d'ici là avec la banque centrale européenne ? note de rené)
Les voitures diesel et à essence perdent du terrain dans l’UE
PAR JADE · PUBLIÉ · MIS À JOUR
L’industrie automobile est l’un des secteurs les plus touchés par les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et les pénuries mondiales de puces causées par la pandémie de coronavirus. Toutefois, comme le note Florian Zandt de Statista, cela ne l’a pas empêchée d’être scrutée pour son rôle dans le changement climatique, que ce soit en raison du processus de production ou des voitures fabriquées.
En ce qui concerne ce dernier point, les acheteurs de voitures de l’Union européenne semblent faire leur part pour réduire l’impact des automobiles fonctionnant aux combustibles fossiles.

Vous trouverez d’autres infographies sur Statista
Selon les données de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les immatriculations de voitures à essence et diesel ont diminué de 9 et 8,5 % respectivement au cours des neuf premiers mois de 2021 par rapport à l’année précédente. Les véhicules équipés d’un groupe motopropulseur hybride électrique, en revanche, ont enregistré une hausse des immatriculations de 8,8 %, ce qui place leur part de marché parmi les voitures immatriculées entre janvier et septembre 2021 à environ 1 % derrière les unités diesel. Dans l’ensemble, la part des voitures équipées de groupes motopropulseurs alternatifs continue d’augmenter régulièrement, représentant plus d’un tiers des automobiles nouvellement immatriculées dans l’UE au cours des trois premiers trimestres de cette année.
L’évolution vers les voitures électriques à batterie rechargeable n’est pas sans inconvénients. Même si une étude menée par les universités d’Exeter, de Cambridge et de Nimègue a montré que les émissions moyennes totales de carbone d’un véhicule électrique sont toujours bien inférieures à celles d’un véhicule alimenté par des combustibles fossiles, même en tenant compte des émissions de production, il reste le problème de l’approvisionnement en minéraux pour les batteries, leur longévité et la production accrue de déchets électroniques.
Même si l’industrie automobile de l’Union européenne continue à atteindre ses objectifs de réduction des émissions moyennes de CO2 selon les données de l’ICCT, ces chiffres sont à prendre avec des pincettes : Sans les dispositions d’introduction progressive et les crédits supplémentaires pour les véhicules à faibles émissions et les technologies d’éco-innovation, la plupart des grands constructeurs comme Ford-Volvo, BMW et Volkswagen manqueraient la cible de beaucoup. Sur les quelque 7 gigatonnes de CO2 émises par le secteur des transports en 2020, les voitures particulières représentent 2,9 gigatonnes, soit 40 %.