CRISE DES BOUTIQUES VIDES - AUSSI AU QUEBEC. (Canada)
du 21 au 25 septembre 2026
De notre lecteur Mr Lefebvre: " Je suis votre revue de presse chaque semaine depuis 2009 et vos informations me permettent de mieux vivre, en ayant un point de vue vrai sur les évènements mondiaux et l'air du temps. Cela m'aura permis jusqu'à présent de faire des choix éclairés. Je vous exprime ma profonde gratitude pour cet engagement que vous avez pris.
Je vous transmets un lien paru aujourd'hui dans La Presse, journal québécois, concernant la crise de l'immobilier commercial au Québec. On dirait bien que les journalistes officiels ont été les derniers à se rendre compte de la situation : les commerces de la ville de Montréal meurent, et la ville ressemble de plus en plus à un décor de film post-apocalyptique.
Je vous transmets un lien paru aujourd'hui dans La Presse, journal québécois, concernant la crise de l'immobilier commercial au Québec. On dirait bien que les journalistes officiels ont été les derniers à se rendre compte de la situation : les commerces de la ville de Montréal meurent, et la ville ressemble de plus en plus à un décor de film post-apocalyptique.
Les causes latentes sont évoquées du bout des lèvres, notamment la taxation municipale qui a beaucoup augmenté pour des commerçants qui avaient déjà du mal à joindre les 2 bouts (+24% en moyenne sur 10 ans) ou des logiques d'attentismes des propriétaires qui gardent leur espace vide face à un marché qui ne cesse de monter dans l'espoir de le revendre à des gros promoteurs (comme à Vancouver avec les investisseurs Chinois). Tout cela alors que la population s'appauvrit et que la fréquentation baisse " lire ici La Presse pour le croire.
Le sous-titre à lui seul est édifiant: "423 commerces vacants sur 35 kilomètres de rue. Plus de 400 locaux commerciaux sont vacants (...)
Une forte proportion d’entre eux est constituée d’espaces fantômes. Ni à louer ni à vendre, ils sont souvent laissés à l’abandon depuis des années, décrépits et infestés de vermine. Un « cancer » pour les grandes artères et pour ceux qui y tiennent boutique".
Pour rappel, si avant les confinements et surtout le pseudo virus la situation n’était pas plus brillante à Montréal qu’à Paris, après les confinements et la psychose respiratoire Covid, tout s’est totalement effondré.
Le sous-titre à lui seul est édifiant: "423 commerces vacants sur 35 kilomètres de rue. Plus de 400 locaux commerciaux sont vacants (...)
Une forte proportion d’entre eux est constituée d’espaces fantômes. Ni à louer ni à vendre, ils sont souvent laissés à l’abandon depuis des années, décrépits et infestés de vermine. Un « cancer » pour les grandes artères et pour ceux qui y tiennent boutique".
Pour rappel, si avant les confinements et surtout le pseudo virus la situation n’était pas plus brillante à Montréal qu’à Paris, après les confinements et la psychose respiratoire Covid, tout s’est totalement effondré.
Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.quotidien.com 2008-2026

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