mercredi 30 septembre 2026

 


Milei le «loubavitch» (Netanyahou dixit) aggrave la pauvreté en Argentine, «la nouvelle Terre promise»

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par Alfredo Jalife-Rahme

La campagne électorale de Javier Milei a été entièrement financée par quelques milliardaires juifs argentins. Nous devons constater que sa présidence dessert le peuple argentin, qui est plongé dans une grande pauvreté, tandis qu’elle sert, de manière outrancière, les intérêts de ses généreux donateurs.

En 1896 (sic), l’Argentine était devenue la première économie mondiale, selon les études classiques de Maddison, raison pour laquelle le journaliste Theodor Herzl, promoteur du sionisme, l’avait choisie comme siège du «foyer juif».

Avec Milei, l’Argentine a gravement dépéri. Selon l’AFP, «la pauvreté en Argentine atteint une personne sur trois» : le taux est passé à 32,3%, selon les données officielles de l’agence gouvernementale Indec, et celui de la pauvreté extrême est passée à 7,5%. L’agence souligne que «parmi les enfants de moins de 14 ans, 44,5% sont en situation de pauvreté», dont près de 11% sont «extrêmement pauvres», autrement dit dans la misère.1

Les données de l’Indec sont à peine crédibles car il s’agit des «statistiques libertariennes» du groupe idéologique au pouvoir qui a intronisé le criminel argentin Cerimedo, conseiller de Milei, et son partenaire espagnol Negre, impliqués dans des scandales fétides2. Cette faction de «libertariens argentins» est professionnellement désinformante, comme Nicolas Morás, aujourd’hui étrangement basé au Paraguay, qui n’a même pas dépassé l’école primaire et souffre d’incontinence buccale.

On est à un niveau pornographique de sainte alliance khazare entre la secte pédophile Chabad Loubavitch, débordante de scandales fétides, et la triade Netanyahou/Zelensky/Milei.3

Milei a reçu le prix «Lover of Israel» à New York4 puis s’est lâché, avec exultation, proclamant : «Netanyahou est un dirigeant extraordinaire (sic), l’Argentine est la nouvelle Terre promise».

Le jour où paraissait le pitoyable rapport sur la pauvreté en Argentine, le Messie des calamités Netanyahou, louait le Loubavitcher Milei : «L’un des grands dirigeants de notre époque. Ce que vous avez fait pour l’économie de l’Argentine est magistral»5. Le génocidaire Netanyahou n’est pas à jour ni à l’aise pour reconnaître la dépréciation dévastatrice du peso argentin. Apparemment, ni les «lois internationales» ni les «lois économiques» ne s’appliquent en Israël ou en Argentine.

Au fait, Hanoch Milwidsky, allié de Netanyahou au sein du parti Likoud et président de la commission des finances de la Knesset, a déclaré : «Nous ne sommes pas comme les autres (sic) et c’est pourquoi toutes les lois (sic) qui s’appliquent aux autres (sic) ne s’appliquent pas à nous… Le peuple juif est un peuple de haute naissance».6

Netanyahou a déjà baptisé Milei dans l’allégeance Loubavitch : «tu vois, maintenant que tu es un Loubavit, tu fais partie du mishpacha, de notre famille (sic), au sens le plus profond du terme»7. Signalons que Milei a offert à Netanyahou un tableau du rabbin Schneerson, vénéré par tous les deux. En action de grâce, le Loubavitcher Milei s’est rendu à New York au tombeau du même rabbin Schneerson (éminence sacralisée de la secte pédophile Chabad Loubavitch), un hommage largement célébré par The Times of Israel.8

Les acteurs impliqués ne s’accordent pas sur leurs statistiques démographiques hautement manipulées et manquent de rigueur scientifique. Avec toutes les réserves du monde, on peut estimer que entre 85 et 90% — sur un total de 16 millions de «juifs» dans le monde — ne sont pas des sémites, mais des «ashkénazes européens», dont la langue est le yiddish, une langue non sémitique issue de l’allemand médiéval. Rappelons que dans son livre classique L’Invention du peuple juif9, Shlomo Sand (lui-même khazarien), affirme que les ashkénazes ne sont pas sémites, mais d’origine khazare turco-mongole.

La population de l’Argentine s’élève à 46,5 millions d’habitants — pour une superficie de 2,78 millions de kilomètres carrés, un PIB nominal de 688 milliards de dollars — et le nombre de «juifs» y est de 173 000 : la plus grande communauté juive d’Amérique latine.

Parmi eux, 85% des «juifs» argentins sont ashkénazes, nullement sémites, ce qui n’empêche pas une minorité se prétendant argentine avant tout — un phénomène similaire à ce qui reste de l’Ukraine sous le régime actuel du khazare Zelensky, persécuteur de la majorité chrétienne — de tenter d’imposer les accords d’Isaac10 enfants supposés des accords d’Abraham de Netanyahou.

source : La Jornada via Réseau Voltaire

traduction Maria Poumier

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