mercredi 30 septembre 2026

La mégère climatique

Nord de la France, région Picardie

11 heures 37, 23°C, 22°C avec le chauffage d'appoint à gaz que je viens d'éteindre, ciel tout couvert d'une masse nuageuse grise, de la très légère bruine, vent à éolienne. Hier, j'ai continué à réparer le mur et plus je nettoie les pierres, plus je m'aperçois qu'il y a beaucoup à faire notamment pour solidifier des pierres qui en s'écroulant pourraient entraîner une partie du mur, donc, j'y vais pianissimo. A part ça, que dire, que dire et si on parlait de la "LIBERTE". Vous savez cette fameuse liberté au nom de laquelle tant de crimes sont commis, cette même liberté qui élève la liberté des minorités au niveau d'une idéologie totalitaire. Et je rappelle que je ne m'adresse qu'à la société occidentale. Avant existait la démocratie, le pouvoir de la majorité, disons ce qu'on nous faisait croire être le pouvoir de la majorité pour camoufler la prééminence du pouvoir économique entre les mains d'une minorité sur le pouvoir politique entre les mains de la majorité. En réalité le pouvoir politique n'est que le serviteur du pouvoir économique jusqu'à ce qu'il décide de tomber l'illusion et s'emparer du pouvoir politique avec ses propres courtisans pour le servir, par exemple les young leaders. Le problème est que la démocratie n'est qu'une apparence qui dissimule une autre réalité et lorsque vous vous en apercevez et désirez changer la règle, vous êtes exclus du jeu, on vous ostracise, on vous invisibilise et de nos jours, on vous sanctionne par une mort sociale programmée, là je parle de la méthode douce, dans certaines "démocratie", la méthode est plus radicale. Par conséquent, il faut bien connaître les règles du fait que dans les règles actuelles, la liberté a disparue. Eh, oui, l'adage "Liberté qu'en ton nom tant de crimes commis" reste d'actualité pour l'utilisation qu'ils en font. Car, c'est au nom de la liberté du plus grand nombre qu'on emprisonne, c'est au nom de la liberté de tous qu'on massacre et c'est au nom de cette liberté qu'on empoissonne pour au final arriver à identifier le dessein final : Le profit. Sauf que derrière le profit se tient un monstre en embuscade, le désir de se prendre pour dieu, de s'affranchir de ses limites, d'exercer un pouvoir absolu et de décider seul du bien et du mal (définition IA). Et là, nous rencontrons l'idéologie génocidaire, une idéologie qui appelle à l'extermination d'une partie de l'humanité et la réduction du reste en un esclave numérique. Et je parle bien de l'occident, non des autres pays et continents. Alors, que faisons-nous, ils expriment clairement, publiquement, répétitivement cette volonté et nous que faisons-nous, parce que là, tout ce qu'on fait, c'est se livrer pieds et poings liés entre les mains de criminels, Oui, je vous pose la question "Que faisons-nous ?"

Au moins, réfléchissez-y. Je ne fais pas trop long autrement, cela deviendrait incompréhensible, déjà que je commençais à m'embrouiller. 

Bien le bonjour chez vous

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