Salut à chaque rebelle dans sa tête. Un jour, il faudra nous rencontrer.
Qu'est-ce être rebelle ? C'est ne pas accepter ni pour soi, ni pour l'autre un état de fait que l'on considère comme insupportable et pour sa conscience et pour son intégrité. Est-ce se mettre dans une posture de refus ?
Non, cela est plus que refuser parce que l'on peut refuser et subir malgré tout.
Se mettre en position de rebelle, c'est mettre en place les termes de son opposition, c'est combattre ce pourquoi on se situe en posture de rebelle. L'agir dans cette position, c'est mettre en place en solo ou en collectif les conditions de sa mobilisation.
Être rebelle, c'est agir à l'intérieur du système pour l'amener à changer le pourquoi pour lequel on n'est pas d'accord. Ce n'est pas être révolutionnaire en faisant de la violence le premier terme du changement. C'est utilisé, les mécanismes inclus dans tous systèmes démocratiques. C'est vivre tous les jours dans des attitudes qui marquent son opinion de rebelle. En clair, c'est la "Rebelle attitude".
Cela peut passer par des tee-shirts qui disent simplement, "Je suis pas d'accord !"
Et, si, nous sommes des centaines de milliers à porter ce tee-shirts, ce sera un signe de reconnaissance qui nous permettra de nous reconnaître, de nous contacter pour nous organiser et définir ensemble les termes de la "Rebelle attitude". Afin d'amener notre gouvernement à entamer des réformes plus justes pour l'ensemble et non pas pour un quarteron de priviligiés.
Alors, voilà, je vous livre cette réflexion.
Maintenant, passons à autre chose.
Je vous communique un extrait du quotidien les Nouvelles Calédoniennes de la semaine dernière à propos de légumes contrôlés positifs aux pesticides :
"Que choisir a fait analyser six échantillons de fruits et légumes provenant du marché municipal de Nouméa. Sur ces différents prélèvements, les salades, persil, chou de chine, tomate et orange sont issus de cultures locales et sont censés, comme les produits importés, respecter la LMR, la fameuse limite maximale de résidus. En clair, il s'agit de la quantité maximum de pesticides qui ne doit pas être dépassée pour un produit alimentaire. Elle repose sur des normes européennes, légèrement modifiées en Nouvelle Calédonie.
Les résultats de ces analyses réalisées en Nouvelle Zélande, rendus publics il y a quelques jours sont clairs : deux anomalies ont été trouvées sur les 220 molécules testées, et c'est le chou de chine qui est clairement montré du doigt. On y a retrouvé des teneurs en Carbendazime, un fongicide, supérieure à la LMR. Mais, le plus étonnant, c'est la présence d'Heptachlore époxyde, un termicide très toxique dont l'usage est interdit en agriculture depuis 1986 et qui n'est même plus homologué en Nouvelle Calédonie.
"Le résultat de ces analyses soulève le problème plus général des pesticides en Nouvelle Calédonie qu'il serait criminel de passer sous silence plus longtemps" affirme l'union des Consommateurs soutenus par le Collectif Ensemble pour la Planète. Mais, le problème des pesticides est vaste et tout reste à faire. D'autant qu'en matière de normes européennes, la Calédonie est encore un peu à la traîne. "
Ce qui se passe en Nouvelle Calédonie nous amène à nous poser une question, Est-ce que cela n'es pas possible en France, surtout quand les fruits et légumes proviennent d'ailleurs ?"
Un laboratoire indépendant de l'industrie agro-alimentaire et chimique ne pourrait-il pas procéder à des contrôles déjà au niveau de la grande distribution ?
Parce qu'entre-nous en parlant des OGM, ce sont des céréales dont les graines sont stériles. Donc, les agriculteurs devront acheter de nouvelles graines à la multinationales qui les aura fourni. Si, nous considérons l'homme, alors parlons des futurs humains OGM, ceux dont la vitalité des spermatozoïdes aura été bouffée par les fongicides, termicides, pesticides et autres joyeusetés. Ceux-là, à qui s'adresseront-ils ?
A leur créateur ?
Sauf que le créateur en question depuis ce qu'on lui a fait à son fils, il s'est inscrit aux abonnés absent.
Alors que faire ?
Moi, je vous conseille d'investir dès maintenant dans les banques de spermes parce que bientôt, il ne restera plus qu'elles pour se reproduire !
Alors, réfléchissez et envoyez-moi vos suggestions.
A bon entendeur, salut.
René.
lundi 30 juillet 2007
dimanche 29 juillet 2007
Le chat s'amuse avec la souris et la souris lui crie, "Je ne suis pas à la sécurité sociale, alors, fais gaffe !"
Salut aux indiens de l'amazonie. Les brésiliens affirment qu'ils ne détruiront pas la forêt pour planter des cultures pour les biocarburants. Faut-il les croire ?
Bon, que devient notre gouvernement ?
Sarko récupère la négociation instaurée par l'Union Européenne avec la Lybie pour une histoire de récupération médiatique et il fait ça en ménage. Un peu cavalier quand même.
Kouchner veut poser langue avec la Syrie qui réarme le Hezbollah. Pourquoi pas ?
Il vend une centrale nucléaire à Khadafi qui n'a jamais respecté sa parole. Tout ça pourquoi, on se le demande ?
Il intervient près ou au Darfour alors que les arrières de la force d'intervention ne sont pas assurés. Il faut être téméraire parfois. Là, encore, ça pourrait se faire sauf que les milices se vengeront encore plus sur les civils pouvant accentuer encore plus la crise humanitaire. Mais, je ne dis pas qu'il faut pas le faire, sauf qu'il faut bien calculer comment on y met nos pieds.
Maintenant, il veut faire intervenir l'ONU en Somalie alors que l'Erythrée surarme les milices islamistes pour les préparer à leur prochaine offensive.
Au Liban, il s'imagine qu'il va réussir à faire discuter les adversaires alors qu'eux mêmes n'y arrivent pas et que surtout la Syrie n'y a pas intérêt. Pourtant, il a été à Damas, alors quoi ? Pour offrir un coup médiatique à Sarko ? Avec les manières d'agir de celui-ci et maintenant de sa femme, on ne sait plus vraiment quoi penser.
Par contre, la ministre de la justice a ses deux frères soupçonnés de trafic de drogue (nouvel obs, 25 juillet 2007) et voit ses collaborateurs la quitter les uns après les autres. Je veux pas dire, mais son maintien dans les murs soulève quand même un problème, celui du respect de la fonction.
François Fillon quant-à lui, fait voter les 12 ou 13 milliards de cadeaux fiscaux aux revenus les plus riches et la ministre de l'éducation pousse à l'autonomie des universités ce qui aura pour résultats de générer des études universitaires à deux vitesses. Des universités riches et d'autres moins, donc moins cotées comme au USA.
Le ministre de la santé va mettre en place les franchises, ce qui aura pour effet de ponctionner le portefeuille des plus précaires et les exclura pratiquement des opérations chirurgicales à coût trop élevée.
Décidément, ce gouvernement prend une étrange tournure. C'est carrément la posture de la tortue ninja. On fonce en gesticulant le plus possible.
Mais, nous l'avons voulu, nous l'avons élu.
Tout ça me rend dubitatif. Changeons plutôt de sujet.
Ah, oui, une réflexion, ce n'est pas la mondialisation qui va obliger les nations et les peuples à se comprendre et à partager. Parce ce créneau, c'est pour les friqués, il s'agit là de se partager les profits entre grandes entreprises multinationales.
"S'installer là où il y a une pépinières de cerveaux à moindre prix, produire là où les coûts de production sont les moins élevés et vendre là où le profit est le meilleur", telle est la définition de la mondialisation d'un industriel indien.
Après ça, on parle de préserver un minimum les politiques sociales, ça fait carrément bidon parce que les industriels sont tous d'accord sur cette vision de la mondialisation.
Et, vous, mes chers amis, vous comptez sur Sarko pour sauver les meubles ? Même ce qui reste des classes moyennes va y laisser sa peau.
Alors, je lance un cri :
"Pour survivre, il faudra être rebelle ! Se mobiliser ! S'opposer à la grande distribution qui participe par sa politique de bas-prix à la mise sur le marché de denrés de mauvaise qualité. Il faudra que le consommateur, l'utilisateur de service, en partenariat avec les prestateurs de services, les producteurs conscients des enjeux, se mobilisent ensemble. Ils doivent donner un avertissement à tous ceux qui veulent nous réduire à la misère en descendant tous le même jour dans la rue. Le danger se précise, il faut s'organiser dès maintenant et non pas au dernier moment comme en on l'habitude les syndicats et les partis politiques. Parlons entre-nous, discutons, prenons la température par le mail et lançons des appels à la mobilisation à travers des coordinations de quartiers, de copains. Que chaque coordination se donne une dénomination et se coordonne sur une adresse mail où nous pourrons tous nous rejoindre. Simple péquins, groupes de copains, associations, partis politiques, ONG, syndicats, nom de dieu, levons-nous !" Levons-nous maintenant pour une première démonstration à la rentrée avec ce seul mot d'ordre : "Non à l'abandon et à la déchéance des services publics, non à la précarité organisée et annoncée !"
Voilà, cet appel est mon acte rebelle à moi.
Soyons tous rebelles, à tous les niveaux. Même sur notre pallier, il y a sûrement quelque chose à faire.
Alors, réfléchissez et appellez-moi.
René.
Bon, que devient notre gouvernement ?
Sarko récupère la négociation instaurée par l'Union Européenne avec la Lybie pour une histoire de récupération médiatique et il fait ça en ménage. Un peu cavalier quand même.
Kouchner veut poser langue avec la Syrie qui réarme le Hezbollah. Pourquoi pas ?
Il vend une centrale nucléaire à Khadafi qui n'a jamais respecté sa parole. Tout ça pourquoi, on se le demande ?
Il intervient près ou au Darfour alors que les arrières de la force d'intervention ne sont pas assurés. Il faut être téméraire parfois. Là, encore, ça pourrait se faire sauf que les milices se vengeront encore plus sur les civils pouvant accentuer encore plus la crise humanitaire. Mais, je ne dis pas qu'il faut pas le faire, sauf qu'il faut bien calculer comment on y met nos pieds.
Maintenant, il veut faire intervenir l'ONU en Somalie alors que l'Erythrée surarme les milices islamistes pour les préparer à leur prochaine offensive.
Au Liban, il s'imagine qu'il va réussir à faire discuter les adversaires alors qu'eux mêmes n'y arrivent pas et que surtout la Syrie n'y a pas intérêt. Pourtant, il a été à Damas, alors quoi ? Pour offrir un coup médiatique à Sarko ? Avec les manières d'agir de celui-ci et maintenant de sa femme, on ne sait plus vraiment quoi penser.
Par contre, la ministre de la justice a ses deux frères soupçonnés de trafic de drogue (nouvel obs, 25 juillet 2007) et voit ses collaborateurs la quitter les uns après les autres. Je veux pas dire, mais son maintien dans les murs soulève quand même un problème, celui du respect de la fonction.
François Fillon quant-à lui, fait voter les 12 ou 13 milliards de cadeaux fiscaux aux revenus les plus riches et la ministre de l'éducation pousse à l'autonomie des universités ce qui aura pour résultats de générer des études universitaires à deux vitesses. Des universités riches et d'autres moins, donc moins cotées comme au USA.
Le ministre de la santé va mettre en place les franchises, ce qui aura pour effet de ponctionner le portefeuille des plus précaires et les exclura pratiquement des opérations chirurgicales à coût trop élevée.
Décidément, ce gouvernement prend une étrange tournure. C'est carrément la posture de la tortue ninja. On fonce en gesticulant le plus possible.
Mais, nous l'avons voulu, nous l'avons élu.
Tout ça me rend dubitatif. Changeons plutôt de sujet.
Ah, oui, une réflexion, ce n'est pas la mondialisation qui va obliger les nations et les peuples à se comprendre et à partager. Parce ce créneau, c'est pour les friqués, il s'agit là de se partager les profits entre grandes entreprises multinationales.
"S'installer là où il y a une pépinières de cerveaux à moindre prix, produire là où les coûts de production sont les moins élevés et vendre là où le profit est le meilleur", telle est la définition de la mondialisation d'un industriel indien.
Après ça, on parle de préserver un minimum les politiques sociales, ça fait carrément bidon parce que les industriels sont tous d'accord sur cette vision de la mondialisation.
Et, vous, mes chers amis, vous comptez sur Sarko pour sauver les meubles ? Même ce qui reste des classes moyennes va y laisser sa peau.
Alors, je lance un cri :
"Pour survivre, il faudra être rebelle ! Se mobiliser ! S'opposer à la grande distribution qui participe par sa politique de bas-prix à la mise sur le marché de denrés de mauvaise qualité. Il faudra que le consommateur, l'utilisateur de service, en partenariat avec les prestateurs de services, les producteurs conscients des enjeux, se mobilisent ensemble. Ils doivent donner un avertissement à tous ceux qui veulent nous réduire à la misère en descendant tous le même jour dans la rue. Le danger se précise, il faut s'organiser dès maintenant et non pas au dernier moment comme en on l'habitude les syndicats et les partis politiques. Parlons entre-nous, discutons, prenons la température par le mail et lançons des appels à la mobilisation à travers des coordinations de quartiers, de copains. Que chaque coordination se donne une dénomination et se coordonne sur une adresse mail où nous pourrons tous nous rejoindre. Simple péquins, groupes de copains, associations, partis politiques, ONG, syndicats, nom de dieu, levons-nous !" Levons-nous maintenant pour une première démonstration à la rentrée avec ce seul mot d'ordre : "Non à l'abandon et à la déchéance des services publics, non à la précarité organisée et annoncée !"
Voilà, cet appel est mon acte rebelle à moi.
Soyons tous rebelles, à tous les niveaux. Même sur notre pallier, il y a sûrement quelque chose à faire.
Alors, réfléchissez et appellez-moi.
René.
jeudi 26 juillet 2007
Tout ça me fait rire mortel, comprenne qui pourra
Rien à dire.
A part que je propose qu'une pétition soit lancée pour que Sarko soit le premier français qui pose son pied sur la lune.
A part ça, mort de rire Kouchner vend une centrale nucléaire à Khadafi.
René.
A part que je propose qu'une pétition soit lancée pour que Sarko soit le premier français qui pose son pied sur la lune.
A part ça, mort de rire Kouchner vend une centrale nucléaire à Khadafi.
René.
mardi 24 juillet 2007
Il reste toujours à la main qui a cueilli la rose l'odeur de parfum. Confucius
Bien le bonjour à tous les gueux de la terre, la nouvelle cour des miracles est à fonder.
D'abord, reparlons du changement climatique. Reparlons également de la bio-diversité.
Les espèces disparaissent soit à cause d'une ponction trop importante de leur population, ce qui empêche le renouvellement de l'espèce, soit que leur milieu disparaît. Ou l'espèce s'éteint incapable de s'adapter comme les ours blancs ou elle mute. Peu, d'espèce en sont capables, à part les insectes, les virus et les bactéries. Les autres sont condamnés à moins de survivre dans des zoo.
L'espèce humaine, elle, devra subir ces deux facteurs en même temps, le changement climatique et la raréfaction de la bio-diversité. Dans quelle mesure pourra-t-elle s'adapter ?
Nous pensons ingénument que notre espèce a vocation à s'inscrire sur la durée. Mais, cela est-il vrai ou réalisable ? Et pour quel échantillon d'ailleurs ?
Qui nous dit que le changement climatique ne va pas ruiner nos cultures. Nous disons, les cultures du sud remonteront vers le nord et que les cultures du nord remonteront plus haut vers le nord. Mais, qui nous dit que les tempêtes, que le gel, que les inondations, que le froid ou la chaleur précoce ne détruiront pas les récoltes, surtout celles dédiées aux biocarburants
Nous allons tuer la bio-diversité pour cultiver des céréales qui seront utilisés pour les bio-carburants. Des surfaces immenses seront colonisés pour mettre en place ces types de cultures. Au nom du nouvel Eldorado, nous allons accélérer la mise à mort de la bio-diversité accélérant ainsi le changement climatique. Au Chili, les pêcheurs se sont plaints des effets collatéraux de El Nino, car le changement de température de la mer a fait disparaître certaines espèces de poisson. Tout est lié et au nom du fric roi, nous allons perturber violemment les facteurs climatiques qui s'entre-influencent au niveau de la planète.
Un jour, les japonais se ramasseront les pluies acides venant de Chine et partout la désorganisation du système climatique engendrera une désorganisation de la stratosphère. Et, un jour nos enfants le paieront chèrement.
La science a tendu a améliorer les conditions de vie de l'homme sur notre planète. Aujourd'hui la science crée les conditions de sa souffrance. Saura-t-elle pallier ces effets collatéraux aussi vite que ceux-ci se manifesteront ?
Le Mahtma Gandhi avait raison de se méfier d'une science qui sous prétexte d'un mieux être provoquait de la souffrance. Il n'imaginait pas à quel point.
Ne pourrions-nous pas rediscuter au niveau de la planète les limites d'un développement scientifique respectueux des grands équilibres naturels. Un développement qui respecte, dirons-nous, un cahier des charges qui le cadre dans des innovations ne provoquant pas de bouleversement de nos environnements.
A mon avis, il est temps de rediscuter de la finalité du progrès scientifique. Non pas qu'il faille le mettre au rebut, mais, lui donner un cadre qui nous permette de vivre dans un environnement équilibré. Tant que cela ne sera pas fait, on pourra toujours discuter d'interventions ponctuelles comme les gaz à effet de serre, nous n'aurons pas parlé de l'essentiel.
Pour moi, les bio-carburants vont avoir des effets pire que l'exploitation des énergies fossiles. Ce n'est pas parce que le Brésil s'est embourbé dans une erreur de direction qu'il faut faire la même. Toucher à l'alimentaire en plus, c'est touché à l'essence même de l'homme. C'est le renvoyer au temps des cavernes quand il cherchait à manger, alors qu'aujourd'hui, il est dans la caverne et autour de lui, il y aura plein de cultures qu'il ne pourra plus consommer.
Il est temps de se réveiller et de prendre le problème par le bon bout et non pas par tous les bouts.
Ah, une autre chose, les africains vont souffrir d'une sécheresse pire que ce qu'ils n'ont jamais connu. A cause de qui ? A cause des démocraties occidentales industrialisées.
Et, nous, nous leur fermons notre porte et nous allons les regarder mourir en versant des larmes de crocodile. Ce ne sont pas eux qui ont bousillé la planère. C'est nous. Alors, prenons nos responsabilités et ouvrons leur nos frontières.
Voilà, ce que aujourd'hui, j'avais à vous dire. Alors, je vous souhaite une bonne réflexion.
René.
D'abord, reparlons du changement climatique. Reparlons également de la bio-diversité.
Les espèces disparaissent soit à cause d'une ponction trop importante de leur population, ce qui empêche le renouvellement de l'espèce, soit que leur milieu disparaît. Ou l'espèce s'éteint incapable de s'adapter comme les ours blancs ou elle mute. Peu, d'espèce en sont capables, à part les insectes, les virus et les bactéries. Les autres sont condamnés à moins de survivre dans des zoo.
L'espèce humaine, elle, devra subir ces deux facteurs en même temps, le changement climatique et la raréfaction de la bio-diversité. Dans quelle mesure pourra-t-elle s'adapter ?
Nous pensons ingénument que notre espèce a vocation à s'inscrire sur la durée. Mais, cela est-il vrai ou réalisable ? Et pour quel échantillon d'ailleurs ?
Qui nous dit que le changement climatique ne va pas ruiner nos cultures. Nous disons, les cultures du sud remonteront vers le nord et que les cultures du nord remonteront plus haut vers le nord. Mais, qui nous dit que les tempêtes, que le gel, que les inondations, que le froid ou la chaleur précoce ne détruiront pas les récoltes, surtout celles dédiées aux biocarburants
Nous allons tuer la bio-diversité pour cultiver des céréales qui seront utilisés pour les bio-carburants. Des surfaces immenses seront colonisés pour mettre en place ces types de cultures. Au nom du nouvel Eldorado, nous allons accélérer la mise à mort de la bio-diversité accélérant ainsi le changement climatique. Au Chili, les pêcheurs se sont plaints des effets collatéraux de El Nino, car le changement de température de la mer a fait disparaître certaines espèces de poisson. Tout est lié et au nom du fric roi, nous allons perturber violemment les facteurs climatiques qui s'entre-influencent au niveau de la planète.
Un jour, les japonais se ramasseront les pluies acides venant de Chine et partout la désorganisation du système climatique engendrera une désorganisation de la stratosphère. Et, un jour nos enfants le paieront chèrement.
La science a tendu a améliorer les conditions de vie de l'homme sur notre planète. Aujourd'hui la science crée les conditions de sa souffrance. Saura-t-elle pallier ces effets collatéraux aussi vite que ceux-ci se manifesteront ?
Le Mahtma Gandhi avait raison de se méfier d'une science qui sous prétexte d'un mieux être provoquait de la souffrance. Il n'imaginait pas à quel point.
Ne pourrions-nous pas rediscuter au niveau de la planète les limites d'un développement scientifique respectueux des grands équilibres naturels. Un développement qui respecte, dirons-nous, un cahier des charges qui le cadre dans des innovations ne provoquant pas de bouleversement de nos environnements.
A mon avis, il est temps de rediscuter de la finalité du progrès scientifique. Non pas qu'il faille le mettre au rebut, mais, lui donner un cadre qui nous permette de vivre dans un environnement équilibré. Tant que cela ne sera pas fait, on pourra toujours discuter d'interventions ponctuelles comme les gaz à effet de serre, nous n'aurons pas parlé de l'essentiel.
Pour moi, les bio-carburants vont avoir des effets pire que l'exploitation des énergies fossiles. Ce n'est pas parce que le Brésil s'est embourbé dans une erreur de direction qu'il faut faire la même. Toucher à l'alimentaire en plus, c'est touché à l'essence même de l'homme. C'est le renvoyer au temps des cavernes quand il cherchait à manger, alors qu'aujourd'hui, il est dans la caverne et autour de lui, il y aura plein de cultures qu'il ne pourra plus consommer.
Il est temps de se réveiller et de prendre le problème par le bon bout et non pas par tous les bouts.
Ah, une autre chose, les africains vont souffrir d'une sécheresse pire que ce qu'ils n'ont jamais connu. A cause de qui ? A cause des démocraties occidentales industrialisées.
Et, nous, nous leur fermons notre porte et nous allons les regarder mourir en versant des larmes de crocodile. Ce ne sont pas eux qui ont bousillé la planère. C'est nous. Alors, prenons nos responsabilités et ouvrons leur nos frontières.
Voilà, ce que aujourd'hui, j'avais à vous dire. Alors, je vous souhaite une bonne réflexion.
René.
lundi 23 juillet 2007
Rien ne sert de courir dit la tortue au lapin qui l'attendait à l'arrivée un whisky à la main et un cigare au bec.
Salut à tous les consommateurs qui se font avoir par l'industrie agro-alimentaire et l'industrie chimique.
Eh, oui, que nous dit Libération d'aujourd'hui à sa deuxième page ? Ceci, "Le prix des matières agricoles décolle, notamment grâce au succès des agrocarburants. Mais le consommateur risque de trinquer."
Ça, c'était couru d'avance à partir du moment où l'espace agricole dédié à la consommation est pris d'assaut par l'espace agricole dédié aux agrocarburants. Encore que nous, ce qui en ont pas beaucoup, nous allons le sentir sur le porte-monnaie, mais, je ne vous dis pas les pays émergents. Eux, ils vont trinquer grave. Et, naturellement, les stocks en surplus pouvant être dédiés aux régions du monde subissant la famine, vont se réduire drastiquement.
Donc, notamment au Darfour, ils vont avoir des problèmes de ravitaillement. Après tout, que tous ces gens là crèvent la bouche ouverte en avalant des mouches, c'est pas notre concerne ! De toute façon, ils ne rapportent pas un rond. Pourtant, des réseaux économiques se sont aperçus que les pauvres pouvaient dépenser de l'argent et que en ciblant certains créneaux, ça rapporte.
Eh, oui, messieurs, mesdames, on peut encore tirer du fric des pauvres. Sauf, qu'il faut leur envoyer des messages publicitaires subliminaux pour leur tirer du pognon. Mais, non, je mens ! En France et dans les pays développés, les messages subliminaux sont interdits.
Peut-être que si on envoyait des messages subliminaux aux intégristes islamistes, ils se contenteraient de cultiver du pavot, au lieu de prendre les armes.
Mais, revenons en à nos moutons; les denrées agricoles vont voir leurs prix à la consommation augmenter.
Sérieux, déjà que pauvre, c'est pas la joie, alors dans quelques temps, ça sera encore plus la misère. On sera plus pauvre que maintenant.
Et, ça même l'AKP, d'Erdogan en Turquie ne pourra le contrer. A moins que l'état ne se mette à contrôler les prix à la source et n'impose un code de bonne conduite aux intermédiaires. La question qui se pose alors est, "est-ce que la montée des prix agricoles ne va pas transformer les équilibres sociaux dans le monde, en amenant la mise en place de régimes plus autoritaires". Déjà, qu'il y a une dérive sur le respect des libertés fondamentales à cause du terrorisme, celle-ci va peut-être s'aggraver à cause des tensions provoquées par l'augmentation des prix agricoles ?
C'est une question et les projections que l'on pourrait en déduire pourraient dessiner une nouvelle donne des régimes notamment des pays émergents. Certaines situations pourraient être exploitées dans les pays musulmans par exemple pour renverser leurs régimes existant, là, je pense au Pakistan entre-autre.
Peut-être qu'un jeu vidéo pourrait être créé, histoire de faire de nouveaux paris en France. Par exemple, tel régime affrontera tels troubles qui donneront tel changement, en projection sur une année ou deux . Celui qui gagne a droit un séjour au Etats-Unie ou en Russie payé par la CIA ou le nouveau KGB russe.
C'est une proposition, alors, réfléchissez jusqu'à demain et vous me direz, si vous trouvez l'idée amusante. Autrement, si vous voulez vous lancer dans le pur économique, vous pouvez créer des panneaux en aggloméré de fibres de bambous croisées. Le bambou est imputrescible, il absorbe le bruit et est aussi solide que le béton. Il y a un brevet à déposer, car, j'avais vérifié, sur ce cas précis, il n'y en avait à l'époque aucun. Mais, le réaliser allait me coûter trop cher puique à l'époque, j'étais au RMI.
Donc, je vous laisse, réfléchissez et à demain.
René.
Eh, oui, que nous dit Libération d'aujourd'hui à sa deuxième page ? Ceci, "Le prix des matières agricoles décolle, notamment grâce au succès des agrocarburants. Mais le consommateur risque de trinquer."
Ça, c'était couru d'avance à partir du moment où l'espace agricole dédié à la consommation est pris d'assaut par l'espace agricole dédié aux agrocarburants. Encore que nous, ce qui en ont pas beaucoup, nous allons le sentir sur le porte-monnaie, mais, je ne vous dis pas les pays émergents. Eux, ils vont trinquer grave. Et, naturellement, les stocks en surplus pouvant être dédiés aux régions du monde subissant la famine, vont se réduire drastiquement.
Donc, notamment au Darfour, ils vont avoir des problèmes de ravitaillement. Après tout, que tous ces gens là crèvent la bouche ouverte en avalant des mouches, c'est pas notre concerne ! De toute façon, ils ne rapportent pas un rond. Pourtant, des réseaux économiques se sont aperçus que les pauvres pouvaient dépenser de l'argent et que en ciblant certains créneaux, ça rapporte.
Eh, oui, messieurs, mesdames, on peut encore tirer du fric des pauvres. Sauf, qu'il faut leur envoyer des messages publicitaires subliminaux pour leur tirer du pognon. Mais, non, je mens ! En France et dans les pays développés, les messages subliminaux sont interdits.
Peut-être que si on envoyait des messages subliminaux aux intégristes islamistes, ils se contenteraient de cultiver du pavot, au lieu de prendre les armes.
Mais, revenons en à nos moutons; les denrées agricoles vont voir leurs prix à la consommation augmenter.
Sérieux, déjà que pauvre, c'est pas la joie, alors dans quelques temps, ça sera encore plus la misère. On sera plus pauvre que maintenant.
Et, ça même l'AKP, d'Erdogan en Turquie ne pourra le contrer. A moins que l'état ne se mette à contrôler les prix à la source et n'impose un code de bonne conduite aux intermédiaires. La question qui se pose alors est, "est-ce que la montée des prix agricoles ne va pas transformer les équilibres sociaux dans le monde, en amenant la mise en place de régimes plus autoritaires". Déjà, qu'il y a une dérive sur le respect des libertés fondamentales à cause du terrorisme, celle-ci va peut-être s'aggraver à cause des tensions provoquées par l'augmentation des prix agricoles ?
C'est une question et les projections que l'on pourrait en déduire pourraient dessiner une nouvelle donne des régimes notamment des pays émergents. Certaines situations pourraient être exploitées dans les pays musulmans par exemple pour renverser leurs régimes existant, là, je pense au Pakistan entre-autre.
Peut-être qu'un jeu vidéo pourrait être créé, histoire de faire de nouveaux paris en France. Par exemple, tel régime affrontera tels troubles qui donneront tel changement, en projection sur une année ou deux . Celui qui gagne a droit un séjour au Etats-Unie ou en Russie payé par la CIA ou le nouveau KGB russe.
C'est une proposition, alors, réfléchissez jusqu'à demain et vous me direz, si vous trouvez l'idée amusante. Autrement, si vous voulez vous lancer dans le pur économique, vous pouvez créer des panneaux en aggloméré de fibres de bambous croisées. Le bambou est imputrescible, il absorbe le bruit et est aussi solide que le béton. Il y a un brevet à déposer, car, j'avais vérifié, sur ce cas précis, il n'y en avait à l'époque aucun. Mais, le réaliser allait me coûter trop cher puique à l'époque, j'étais au RMI.
Donc, je vous laisse, réfléchissez et à demain.
René.
lundi 16 juillet 2007
L'indien dit. "Merci à dieu qui a crée la terre, merci au blanc qui nous a appri l'amour de dieu et donné l'eau de feu. On est vachement content !
Salut aux indiens tarahumaras du mexique.
Salut aux aborigènes de Tasmanie qui ont été massacrés jusqu'au dernier.
Heureusement que les tarahumaras habitent sur les hauts plateaux, là où la bonne terre le dispute aux terres caillouteuses. Au moins, les colons ne leur ont pas piqué leurs pauvres terres. Ah, oui, quel est le jeu le plus pratiqué par les tarahumaras. Ben, c'est jeté une balle devant eux et la poursuivre pendant des dizaines de kilomètres. Ce qui leur a valu le surnom de marathonien.
Moi, je veux bien, taper dans une balle pendant minimum 10 kilomètres pour les moins doués, car taper tout seul sous le soleil, ça doit être un sport qui trempe l'âme. Les mayas s'amusaient bien à faire passer une balle dans un trou et le malheureux qui perdait était sacrifié aux dieux.
Chez nous, au moins, la baballe, quelque soit l'objectif qu'on lui donne rapporte du fric. Et, en plus, à chaque fois, c'est un jeu d'équipe ou un duel entre deux personnes. Sans compter que l'on ne sacrifie personne aux dieux du cirque.
Même en politique, les candidats pousse une balle symbolique devant eux, mais, eux, toujours en jeu d'équipe, et ça rapporte.
Quoi ? Je ne sais pas, à vous de me le dire.
Les tarahumaras, eux, c'est des solitaires. Ils ne doivent pas aimer les lumières des médias et encore moins les magazines people.
Des fois, ils me font penser à Sarko qui même si il a une équipe, continue à courir tout seul. Eh, oui, c'est ce que l'on appelle la solitude du pouvoir.
Sauf que l'impression qu'il commence à donner, est d'être l'homme des coups médiatiques qui le place devant tout le monde.
Il est sur le coup de Bétancourt, sur le coup des infirmières bulgares en Lybie, sur le coup de la réconciliation au Liban, tout ça avec des effets médiatiques calculés.
Par contre, quand ça ne fonctionne pas, on laisse retomber la neige.
Par exemple, envoyer sa femme rencontrer Kadhafi alors que la négociation est pratiquement achevée, cela s'appelle de la récupération. La question qui se pose est, a-t-il vraiment besoin de ça ?
Quant-à chercher à neutraliser le PS en pensant courcircuiter la gauche, c'est vraiment un calcul à court terme. Parce que avec ceux qui viendront après, le jeu se fera différemment. Grâce à lui, le PS est obligé de se remettre en question et de se réorganiser.
Il est à espérer qu'il sera plus cohérent, plus solide et plus combatif en coordination avec les autres représentations de gauche.
Là, peut-être les altersmondialistes ont un rôle à jouer parce que la refondation de la gauche de la gauche ne viendra pas de la LCR qui malgré son score reste une pensée d'extrême gauche mal adaptée à notre réalité. Peut-être que Bové devrait revenir après avoir réfléchi à ce que sa candidature a pu impliquer comme participation au désordre ambiant à la gauche de la gauche.
De toute façon, si il n'y a personne en face, Sarko est parti pour dix ans.
Par contre, Hollande semble vouloir tenir un pari, le pari de tenir et d'apparaître comme un recours. Surtout, si il évite l'implosion du PS entre un parti dont les têtes sont à la dérive et une tentative de désir d'avenir de mettre en place un parti dans le parti à travers des jeunes militants peu ou prou politique. Ce qui serait le pire cauchemar du PS.
Un autre cauchemar, ça serait que le centre nucléaire japonnais qui a subi les effets d'un tremblement de terre recèle des fissures non décelées. Les moteurs se sont arrêtés automatiquement, d'accord, mais des dégâts existent sûrement.
Bon, vous me direz, ce n'est pas notre affaire. Alors, là, je vous donne raison. D'ailleurs, vu les vents, le Japon risque de se manger une partie de la pollution chinoise. Ce qui ne va pas les arranger.
Et nous ?
Nous, on se mange les tomates des serres espagnols et marocaines. Ce qui n'est pas vraiment mieux.
Bon, quand même, je ne vais pas vous prendre la tête avec tous ça. Aussi, je vous souhaite plus que le bonheur du monde, simplement le bonheur chez vous. A plus.
Réné.
Salut aux aborigènes de Tasmanie qui ont été massacrés jusqu'au dernier.
Heureusement que les tarahumaras habitent sur les hauts plateaux, là où la bonne terre le dispute aux terres caillouteuses. Au moins, les colons ne leur ont pas piqué leurs pauvres terres. Ah, oui, quel est le jeu le plus pratiqué par les tarahumaras. Ben, c'est jeté une balle devant eux et la poursuivre pendant des dizaines de kilomètres. Ce qui leur a valu le surnom de marathonien.
Moi, je veux bien, taper dans une balle pendant minimum 10 kilomètres pour les moins doués, car taper tout seul sous le soleil, ça doit être un sport qui trempe l'âme. Les mayas s'amusaient bien à faire passer une balle dans un trou et le malheureux qui perdait était sacrifié aux dieux.
Chez nous, au moins, la baballe, quelque soit l'objectif qu'on lui donne rapporte du fric. Et, en plus, à chaque fois, c'est un jeu d'équipe ou un duel entre deux personnes. Sans compter que l'on ne sacrifie personne aux dieux du cirque.
Même en politique, les candidats pousse une balle symbolique devant eux, mais, eux, toujours en jeu d'équipe, et ça rapporte.
Quoi ? Je ne sais pas, à vous de me le dire.
Les tarahumaras, eux, c'est des solitaires. Ils ne doivent pas aimer les lumières des médias et encore moins les magazines people.
Des fois, ils me font penser à Sarko qui même si il a une équipe, continue à courir tout seul. Eh, oui, c'est ce que l'on appelle la solitude du pouvoir.
Sauf que l'impression qu'il commence à donner, est d'être l'homme des coups médiatiques qui le place devant tout le monde.
Il est sur le coup de Bétancourt, sur le coup des infirmières bulgares en Lybie, sur le coup de la réconciliation au Liban, tout ça avec des effets médiatiques calculés.
Par contre, quand ça ne fonctionne pas, on laisse retomber la neige.
Par exemple, envoyer sa femme rencontrer Kadhafi alors que la négociation est pratiquement achevée, cela s'appelle de la récupération. La question qui se pose est, a-t-il vraiment besoin de ça ?
Quant-à chercher à neutraliser le PS en pensant courcircuiter la gauche, c'est vraiment un calcul à court terme. Parce que avec ceux qui viendront après, le jeu se fera différemment. Grâce à lui, le PS est obligé de se remettre en question et de se réorganiser.
Il est à espérer qu'il sera plus cohérent, plus solide et plus combatif en coordination avec les autres représentations de gauche.
Là, peut-être les altersmondialistes ont un rôle à jouer parce que la refondation de la gauche de la gauche ne viendra pas de la LCR qui malgré son score reste une pensée d'extrême gauche mal adaptée à notre réalité. Peut-être que Bové devrait revenir après avoir réfléchi à ce que sa candidature a pu impliquer comme participation au désordre ambiant à la gauche de la gauche.
De toute façon, si il n'y a personne en face, Sarko est parti pour dix ans.
Par contre, Hollande semble vouloir tenir un pari, le pari de tenir et d'apparaître comme un recours. Surtout, si il évite l'implosion du PS entre un parti dont les têtes sont à la dérive et une tentative de désir d'avenir de mettre en place un parti dans le parti à travers des jeunes militants peu ou prou politique. Ce qui serait le pire cauchemar du PS.
Un autre cauchemar, ça serait que le centre nucléaire japonnais qui a subi les effets d'un tremblement de terre recèle des fissures non décelées. Les moteurs se sont arrêtés automatiquement, d'accord, mais des dégâts existent sûrement.
Bon, vous me direz, ce n'est pas notre affaire. Alors, là, je vous donne raison. D'ailleurs, vu les vents, le Japon risque de se manger une partie de la pollution chinoise. Ce qui ne va pas les arranger.
Et nous ?
Nous, on se mange les tomates des serres espagnols et marocaines. Ce qui n'est pas vraiment mieux.
Bon, quand même, je ne vais pas vous prendre la tête avec tous ça. Aussi, je vous souhaite plus que le bonheur du monde, simplement le bonheur chez vous. A plus.
Réné.
jeudi 12 juillet 2007
héo, héo, matelot,matelot navigue sur les flots. Hollande prend l'eau de tous les bords. Qui restera-t-il sur le bâteau ?
Salut à tous les clowns qui rient, qui pleurent et particulièrement aux camarades du front du nord.
C'est bon de boire de l'eau de mer, ça purge. Ça, c'est un conseil que je donne au PS.
Eh, oui, la boîte de pandore a été ouverte et tous les diables quittent la maison. Selon le bon principe qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, les poissons vont chercher l'hameçon.
Après tout, ils n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-mêmes. Un socialo à la tête du FMI. Ca fait quand même réfléchir.
Le FMI n'est-il pas cet organisme financier international qui a mis la moitié de la planète à genoux en imposant des plans de redressement structurels ?
Quant-à Jacques Lang dans une commission du gouvernement de droite, c'est pas banal non plus.
Après tout, tous ces gens là nous chantaient qu'ils voulaient nous rendre la vie plus belle et qu'en face, c'étaient des salopards.
Maintenant, ils se débandent en courant pour obtenir des postes. Comment, on appelle ça, des opportunistes ?
C'est l'histoire de pince mi et pince moi. Pince mi tombe à l'eau qu'est-ce qu'il reste, Hollande ou Ségo ? Le couple infernal du PS. Entre l'immobilisme et le boulangisme, que reste-il, la démocratie participative ?
Faudrait peut-être que mister plus immobile que moi, tu meurs, se décide à lancer son parti dans une introspection. Histoire de comprendre pourquoi il nage dans le marasme au plan des idées et de la mobilisation de l'opinion publique. Sarko avec son activisme lui en donne l'occasion. Alors qu'attend-il
A part ça, rien à dire. Peut-être que l'explosion que certains prédisent au Pakistan n'aura pas lieu. Une guerre civile, ça ne se décréte pas comme ça. En plus, ça risquerait de tourner en guerre tribale.
Alors, souhaitons que cela n'arrive pas.
Sur ces bonnes paroles, je vous salue.
René.
C'est bon de boire de l'eau de mer, ça purge. Ça, c'est un conseil que je donne au PS.
Eh, oui, la boîte de pandore a été ouverte et tous les diables quittent la maison. Selon le bon principe qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, les poissons vont chercher l'hameçon.
Après tout, ils n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-mêmes. Un socialo à la tête du FMI. Ca fait quand même réfléchir.
Le FMI n'est-il pas cet organisme financier international qui a mis la moitié de la planète à genoux en imposant des plans de redressement structurels ?
Quant-à Jacques Lang dans une commission du gouvernement de droite, c'est pas banal non plus.
Après tout, tous ces gens là nous chantaient qu'ils voulaient nous rendre la vie plus belle et qu'en face, c'étaient des salopards.
Maintenant, ils se débandent en courant pour obtenir des postes. Comment, on appelle ça, des opportunistes ?
C'est l'histoire de pince mi et pince moi. Pince mi tombe à l'eau qu'est-ce qu'il reste, Hollande ou Ségo ? Le couple infernal du PS. Entre l'immobilisme et le boulangisme, que reste-il, la démocratie participative ?
Faudrait peut-être que mister plus immobile que moi, tu meurs, se décide à lancer son parti dans une introspection. Histoire de comprendre pourquoi il nage dans le marasme au plan des idées et de la mobilisation de l'opinion publique. Sarko avec son activisme lui en donne l'occasion. Alors qu'attend-il
A part ça, rien à dire. Peut-être que l'explosion que certains prédisent au Pakistan n'aura pas lieu. Une guerre civile, ça ne se décréte pas comme ça. En plus, ça risquerait de tourner en guerre tribale.
Alors, souhaitons que cela n'arrive pas.
Sur ces bonnes paroles, je vous salue.
René.
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