dimanche 18 octobre 2026

 La mégère climatique

Nord de la France, région Picardie

10 heures 55, 9°C, 17°C à l'intérieur, 19°C avec le chauffage à gaz d'appoint, ciel couvert de gris, petite brise à la cime des arbres. Hier, j'ai terminé de débiter les charmes morts debout que j'avais repéré, cela fait trois jours que je suis dessus, pas très gros, mais, le poêle il s'en fout du moment que ça brûle. Maintenant, je vais finir de débiter le chêne, mais là je suis sur des rondins très noueux que je vais tronçonner parce qu'autrement je devrais utiliser des coins en acier et une masse. Je ne vais pas jouer à terminator, je vais utiliser la méthode douce, tronçonneuse, c'est elle qui fait le travail, moi, j'ai juste à la tenir. Pour l'instant, je n'ai pas encore utilisé le poêle, sauf que ce matin la température descend, je vais m'y mettre et je pense que j'ai assez de bois pour l'hiver. Je vais tourner entre 19, 20°C avec le poêle et le chauffage à gaz d'appoint, à moins qu'il ne fasse plus froid que l'année dernière. A part ça, que dire, je me suis dis que j'allais vous faire un hymne à la vie, histoire de voir si je peux sortir un truc cohérent. La vie, Oh mon dieu qu'elle est grande, je vis, tu vis, il vit, donc nous existons, mais est-ce vrai ? Attention, je ne dis pas que nous sommes virtuels, que nous sommes un jeu d'ombres, je dis "est-ce que c'est ça la vie ?" Oui, ça, naître, devenir adolescent dans un type de culture donnée qui produit un type de société particulière, travailler, trouver un logement, se mettre en couple, fonder une famille, s'ancrer socialement dans la société, vieillir, se séparer de sa descendance pour finir sur la fin annoncée, disparaître. Dites-moi, il est où le jeu d'ombre et elle est où la vie ? Le jeu d'ombres n'est-il pas ce que je viens de lister, mais si c'est cela, où est la vie ? Déjà cela fait plein de points d'interrogations en quelques phrases, peut-être parce que la vie est un gros point d'interrogation dont on ne sait rien. Vous me direz, "Je me pince, cela fait mal, donc j'existe dans la douleur comme dans le plaisir". Et si je vous disais que justement cela fait parti du jeu des ombres. Nous sommes l'univers, dans le sens où l'univers est de la matière en mouvement quel que soit sa forme, il n'y en a trois principales, liquide, solide, gazeuse, donc nous existons parce que notre corps lui même est mouvement. Ca, c'est la base et c'est à partir de cette base que nous devons comprendre la vie, parce que la vie réelle, la vie universelle, c'est cela le mouvement. Donc, si nous sommes mouvement, en principe, il y aurait comme un cycle, nous passons d'un état à un autre, d'un mouvement à un autre, qu'il soit gazeux, liquide ou solide. Ca, c'est la base de la vie, mais me direz-vous encore, l'âme ou est l'âme dans cette histoire parce que là ce que vous dites, on le sait depuis des temps immémoriaux, "Né de la poussière, tu retourneras à la poussière". Mais la question "Que devient-ton après la mort ?" Alors, à mon humble avis, il faut ouvrir la porte, ouvrir la porte signifiant avoir compris comment passer d'un état à un autre en demeurant une entité consciente submergée par un état différent. Je pense que c'est à ce moment là que se perd l'état de conscience en rapport au traumatisme du changement d'état, de solide à liquide par exemple. Et si il se perd, c'est qu'il n'y a pas de préparation psychique comme sont supposés le faire les sages indous ou les moines boudhistes, les vrais pas ceux appartenant à l'appareil ou ceux de représentation comme le dalaï lama. Ce qui veut dire, qu'il faille vivre comme un bon citoyen intégré à son biotope parce qu'il est nécessaire de connaître cette vie du jeu des ombres pour arriver à la transcender,  mais qu'à un moment il faille s'en détacher car ce qui attend ceux qui arrivent à passer d'un état à un autre dans un état de conscience est de passer à un autre état supérieur, devenir "Univers".

Bon, comme c'est dimanche, je m'arrête là. En fait je ne savais pas trop quoi dire, mais, voilà, j'ai fini par dire quelque chose. 

Je vous souhaite bien le bonjour chez vous. 

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