dimanche 1 septembre 2019


Les incendies se multiplient en Grèce, poussant à l'évacuation d'un millier de touristes

Belga via RTBF Info
 Publié le dimanche 25 août 2019 - Mis à jour le dimanche 25 août 2019 à 14h44

Des dizaines d'incendies ont débuté durant le week-end en Grèce, surplombant de fumée des destinations prisées des touristes. Les responsables de la protection civile locale ont indiqué dimanche que le pays restait en état d'alerte quasi-maximale. Les pompiers ont dû combattre 56 incendies rien que samedi.Les incendies sont apparus sur le Péloponnèse, les îles de Corfou et Samos ainsi que sur le continent, poussant à l'évacuation temporaire d'un millier de touristes environ. Cinq hotels de la ville de Pythagoreio, sur l'île de Samos, ont ainsi dû être évacués à cause des fumées.

Les vacanciers ont été recueillis dans un hall sportif, selon des médias locaux. Les garde-côtes ont fait usage de leurs bateaux pour éloigner des dizaines de personnes des plages. "Tous les vacanciers sont actuellement de retour dans leurs logements", a indiqué dimanche Christodoulos Sevastakis, maire de l'île de Samos. Des incendies dévastateurs avaient déjà marqué la Grèce l'été dernier, avec le décès de plus d'une centaine de personnes autour d'Athènes.
Des incendies de forêt sont régulièrement causés par des citoyens ignorant les règles de sécurité, par exemple en jetant des mégots de cigarettes ou en allumant des barbecues sans précaution


Députés européens : la note est salée

source : Contribuables associés, Le 3 juillet 2019

Indemnités généreuses, jetons de présence, frais de transport et de traduction, double siège à Strasbourg et Bruxelles… Le Parlement européen va dévorer 2 milliards d’euros en 2019.
Les électeurs des 28 pays membres de l’UE auront élu leurs députés européens, le 26 mai 2019. Ils devraient être 751, dont 74 Français, avec le report du Brexit britannique au 31 octobre 2019.
Qu’ils soient là en attendant autre chose, pour faire joli, s’occuper la retraite venue, ou pour faire réellement leur boulot, si tant de candidats se bousculent à l’élection, c’est parce que le statut de député européen est enviable.
Les 2 milliards d’euros de budget en 2019 du très babélien Parlement européen – qui fonctionne dans 24 langues – représentent environ 20 % des dépenses administratives de l’ensemble des institutions de l’Union européenne.
7 700 fonctionnaires ou agents temporaires et contractuels travaillent pour les eurodéputés.
À titre de comparaison, les trois assemblées de la République française, qui ne sont pourtant pas réputées être économes, coûtent « seulement » 882 millions d’euros, pour 1 158 représentants (557 députés, 348 sénateurs, 233 membres du Conseil économique, social et environnemental).
De substantielles économies seraient pourtant possibles : 114 millions d’euros sont gaspillés chaque année du fait de la bilocalisation du Parlement qui se partage entre Bruxelles et Strasbourg.
Le hic est que le siège des institutions est fixé par les traités, lesquels ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité des États membres, et autant dire que la France n’entend pas abandonner son hémicycle alsacien.
En 2013, Tom Staal, l’animateur hollandais de GeenStijl TV, s’était rendu aux parlements de Strasbourg et de Bruxelles pour savoir comment s’y dépense l’argent des contribuables.
Il en avait ramené un reportage édifiant. On y voyait des ex-députés, comme le tchèque Miroslav Ransdorf ou l’italien Raffaele Baldassarre (décédés depuis) pointer à l’hémicycle sans y siéger, juste pour encaisser leur indemnité de présence.
Ou bien encore des parlementaires  » bullant  » à trois heures de l’après-midi, une coupe de champagne à la main, à l’expo d’un artiste dont ils ne connaissent même pas le nom, au lieu d’être en séance…
Le journaliste et son caméraman avaient d’ailleurs fini par se faire expulser par le service de sécurité du Parlement après avoir été menacés par des députés !
En novembre 2013, le Parlement a adopté le budget de l’UE pour 2014-2020, d’un montant de 963,5 milliards d’euros, soit un peu plus d’1% de la richesse produite chaque année par les pays membres.
Si ce budget était en légère baisse par rapport au précédent en termes de crédits de paiement (-3,7%) et d’investissement (-3,5%), les parlementaires s’étaient bien gardés de rogner dans les dépenses de fonctionnement de l’Union européenne : 69,5 milliards d’euros à dépenser entre 2014 et 2020, soit 6 % du budget communautaire (un quart de plus que pour la période 2007-2013).
Quant au budget 2021-2027, il n’a pas encore fait l’objet de débats. Certains considèrent qu’il n’a pas à être arrêté avant les élections européennes de mai 2019, car les nouveaux députés et les nouveaux commissaires devraient mettre en œuvre des actions qu’ils n’auraient pas avalisées.
Prime de présence
Les députés sont actuellement payés 8 484,05 euros brut par mois (avant déduction des impôts européens et nationaux).
À ce salaire de base s’ajoute une « indemnité de frais généraux ». Avec un montant de 4 416 euros mensuels, elle permet de voir large.
Pour faire bonne mesure, les députés perçoivent également une prime d’assiduité, à condition qu’ils signent un « registre de présence ». Imaginez un salarié touchant une indemnité parce qu’il se rend effectivement au bureau. Absurde ? Pas du tout !
C’est ce qui se passe au Parlement européen où les députés perçoivent 313 euros quand ils travaillent. Depuis quelques années cette indemnité peut être réduite de moitié pour les députés volages qui manquent plus de la moitié des votes par appel nominal, les jours de vote en séance plénière, « même s’ils sont présents et signent la liste de présence ».
L’actuel commissaire européen Pierre Moscovici fut parmi les premiers sanctionnés après l’instauration de cette mesure, du temps où il était encore député européen.
Côté transport, la bilocalisation du Parlement est ruineuse. Qu’importe ! Les billets d’avion des parlementaires sont remboursés en classe Affaires, en première classe pour le train ou 0,53 euro au kilomètre pour ceux qui font le trajet en voiture. Les faux-frais (péages autoroutiers, excédents de bagages ou frais de réservation…) sont également pris en charge.
Cerise sur le gâteau, les députés se déplaçant hors de leur pays se font rembourser leurs frais de transports professionnels à hauteur de 4 358 euros par an. Voilà de quoi justifier des séminaires de travail, de préférence dans des pays ensoleillés.
Les frais ne s’arrêtent pas là puisque les parlementaires disposent d’une autre enveloppe mensuelle de 24 526 euros mensuels (c’est le montant maximum). Elle leur permet de rémunérer leurs assistants, ce qui porte la dépense totale à près de 40 000 euros par mois et pour chacun des 751 eurodéputés.
Tout ça pour quoi ? Pour pas grand-chose. Selon les spécialistes, les institutions européennes tournent avec une centaine de députés qui siègent dans des commissions au niveau de technicité himalayen. Largués, les autres parlementaires font de la présence dans le meilleur des cas…
Livre noir des gaspillages de Jean-Baptiste LeonArticle extrait du « Livre noir des gaspillages 2019 » de Contribuables AssociésDisponible sur notre boutique en ligne sécurisée ou sur Amazon.

Photo de Une : L’hémicycle du Parlement européen à Strasbourg © DILIFF / Wikimedia Commons
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(Je pige pas ce genre de nouvelles, l'Amazonie est un poumon parmi d'autres, sauf que tous les forêts primaires sont rasées. Alors que reste-t-il mon capitaine ? Vu que ces journalistes ou ces experts sont tellement intelligents, ils vont nous le dire, au lieu de nous la faite, "y'a pas de mouron à se faire". note de rené)

Non, la forêt amazonienne ne produit pas 20% de l’oxygène de la planète


La protection de l’Amazonie devrait être une préoccupation mondiale ; cependant, certains faits entourant l’Amazonie sont tout simplement faux.

amazonie-oxygène
Vos fils d’information ont probablement été enflammés par les mises à jour constantes des feux de forêt qui ravagent actuellement la forêt tropicale amazonienne. Ces incendies sans précédent menacent non seulement les écosystèmes complexes de la région environnante, mais ils auront certainement un impact sur notre planète et risquent d’affecter notre climat pour le pire.
Selon le National Institute for Space Research, jusqu’à maintenant cette année, il y a eu 80 000 incendies, un bond sans précédent de 80 % par rapport au nombre d’incendies survenus l’an dernier au cours de la même période. Pourtant, ce sont des choses que vous savez peut-être déjà.
Néanmoins, il y a un fait au sujet de l’Amazonie qui est faux et qui doit être éclairci. Donc, non, la forêt amazonienne ne produit pas 20 % de l’oxygène de la planète.

Pour que les faits soient clairs

Aujourd’hui, l’Amazonie régule en fait une partie du cycle du carbone, du cycle de l’eau et du climat de la Terre. Cependant, cette idée de “20% d’oxygène” que quelques médias partagent et que les politiciens citent n’est tout simplement pas vraie. Ainsi, non, vous n’avez pas à retenir votre respiration de temps en temps pour vous assurer que vos voisins reçoivent la bonne quantité d’oxygène.
Alors, c’est combien exactement ? Le célèbre climatologue, le professeur Michael E. Mann, a tweeté la réponse en déclarant : “Le chiffre de 20 % est trop élevé et se rapproche de 6 % selon Jon Foley… et même cela est trompeur car les niveaux d’oxygène ne baisseraient pas réellement de 6 % si nous déboisions l’Amazonie.”

Comprendre notre planète

Comme mentionné plus haut, même si l’Amazonie représentait 20 % de notre oxygène, cela ne signifierait pas que l’approvisionnement en oxygène de notre planète chuterait automatiquement de 20 %. Aujourd’hui, oui, les forêts jouent un rôle important dans la production d’oxygène, mais il existe d’autres héros méconnus sur notre planète.
Même le phytoplancton microscopique de nos océans produit de grandes quantités d’oxygène. Cependant, ils ne jouent même pas un rôle aussi important dans notre consommation d’oxygène, car la majeure partie de cet oxygène est réinjectée dans le cycle de l’oxygène de la biosphère marine par le processus de la respiration. Notre planète est beaucoup plus compliquée que vous ne le pensez.
Comme l’a mentionné Scott Denning, professeur de sciences atmosphériques à la Colorado State University, “Même si toute la matière organique sur Terre était brûlée en même temps, moins de 1 % de l’oxygène du monde serait consommé.”
“Il y a assez d’oxygène dans l’air pour durer des millions d’années, et la quantité est fixée par la géologie plutôt que par l’utilisation du sol.”
Aujourd’hui, la situation en Amazonie est épouvantable et illustre à quel point l’activité humaine exacerbe les changements environnementaux pour le pire. Pourtant, dans une situation aussi importante, il est important que les faits utilisés soient exacts.
Source : Interesting Engineering – Traduit par Anguille sous roche

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