Burundi : L’ONU apporte au gouvernement burundais un appui de 2 millions de dollars pour lutter contre Ebola
Cet appui s'inscrit dans le cadre d'une réponse financière plus large du CERF, qui a alloué 24 millions de dollars à des actions de confinement rapide dans les pays frontaliers à haut risque.
Jean Bosco Nzosaba
28 Août 2026
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Mise à jour: 28 Août 2026
BUJUMBURA`
L’Organisation des Nations Unies (ONU) a annoncé vendredi sur son site web un appui de 2 millions de dollars au gouvernement burundais pour lutter contre la maladie à virus Ebola.
« Pour soutenir le Plan national de préparation et de réponse à Ebola du gouvernement burundais, le coordonnateur des secours d'urgence des Nations Unies, Tom Fletcher, a débloqué 2 millions de dollars américains provenant du Fonds central d'intervention d'urgence (CERF) », a rapporté l’ONU vendredi.
L’Organisation des Nations Unies a précisé que ce financement « s'inscrit dans le cadre d'une réponse financière plus large du CERF, qui a alloué 24 millions de dollars américains à des actions de confinement rapide dans les pays frontaliers à haut risque ».
L’épidémie de maladie à virus Ebola a été officiellement déclarée le 15 mai dernier dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo (RDC).
Selon les dernières données du ministère congolais de la Communication, disponibles au 25 août, 5 713 cas et 2 744 décès ont été confirmés en RDC.
Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies renforce la surveillance sanitaire aux points d’entrée stratégiques afin d’empêcher l’introduction et la propagation du virus au Burundi, pays frontalier de la RDC.
Le Burundi compte 19 points d'entrée officiels reconnus et placés sous surveillance sanitaire le long de sa frontière avec la RDC.
Face à la ville congolaise d’Uvira, dans la province du Sud-Kivu, le poste-frontière de Gatumba, situé à l’ouest de Bujumbura, constitue l’un des points de passage les plus fréquentés et stratégiques entre les deux pays pour les voyageurs et les échanges commerciaux.
Le Burundi n’a, à ce stade, signalé aucun cas confirmé, mais reste considéré comme un pays à haut risque en raison de sa frontière et des importants mouvements de population avec la RDC.
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