L'Échelle de Jacob: Le doigt sur la détente: D’une façon subreptice plus que spectaculaire, l’énorme puissance militaire en déclin sinon en déliquescence des USA, donc essentiellem...
(Le pentagone est hors de contrôle à cause d'une bande de généraux psychopathes que même trump n'ose virer. note de rené)
Al-Nujaba : « nous avons déjà mené 4 000 opérations anti-US » (Archives)
Le secrétaire général d’al-Nujaba a déclaré que la Résistance irakienne était en mesure de combattre le régime israélien. Akram al-Kaabi a révélé que des éléments israéliens arrivaient en Irak à l’aide de faux passeports américains. Or le renseignement de la Résistance les a tous traqués et est bien conscient des agissements des Israéliens au sein de l’ambassade US et dans d’autres bases militaires américaines en Irak. « Raison de plus pour que le régime de Tel-Aviv soit efficacement combattu par la Résistance irakienne. »
Évoquant les récentes attaques contre les bases des Hachd al-Chaabi, Akram al-Kaabi a affirmé que ces attaques visaient non pas à affaiblir seulement les Hachd al-Chaabi mais à affaiblir l’Irak dans sa totalité. « Si une nouvelle attaque se produit contre les sites de la Résistance, nous y réagirons cette fois et nous envisagerons plusieurs scénarios pour ce faire », a réaffirmé le numéro un d’al-Nujaba.
Et d’ajouter : « Lors de notre réunion avec les chefs des trois pouvoirs irakiens, nous avons discuté des agissements des militaires étrangers dans le pays. Après l’opération “Volonté de vaincre”, supervisé par le commandant en chef des forces armées et Premier ministre, celui-ci s’est bien aperçu des agissements d’une force étrangère qui cherche à redonner vie au groupe terroriste Daech. En effet les récentes frappes contre nos bases ont été effectuées par des drones et suivaient un plan parfaitement coordonné entre les États-Unis et Israël. »
« En regardant d’un œil subtil les derniers développements, il est facile de constater que les frappes coïncident juste avec le début d’une opération militaire destinée à sécuriser la Ceinture de Bagdad, Wadi Hauran et le désert d’al-Anbar », a-t-il expliqué.
Il a ensuite évoqué le fait qu’un drone étranger avait été pris pour cible en plein vol au-dessus d’une base de la 12e brigade des Hachd, ajoutant que « la 12e brigade des Hachd a été formée par al-Nujaba, mais elle est actuellement sous le commandement des Hachd ».
Le secrétaire général d’al-Nujaba s’est ensuite attardé sur la toute récente fatwa de l’ayatollah Kazem al-Haëri qui interdit la présence des militaires américains en Irak : « Il faut respecter cette fatwa et si les partis politiques ne la respectent pas, al-Nujaba passera à l’acte pour faire en sorte qu’elle se concrétise. »
Akram al-Kaabi a souligné que la position d’al-Nujaba vis-à-vis des occupants américains et israéliens restait inchangée et qu’il surveillait de près la présence des éléments israéliens dans l’ambassade et des bases militaires américains en Irak. « Nous avons déjà mené 4 000 opérations anti-américaines que nous avons photographiées. Nous sommes donc en mesure de contrer le régime israélien » a-t-il affirmé avant de dénoncer Washington pour avoir instrumentalisé l’insécurité en Irak. « Les Américains sont partout en Irak sous différents prétextes et formes : on a des agents du renseignement, des Marines, etc. Même Donald Trump n’en connaît pas le nombre exact. Mais cet état de choses va changer ».
(En voulant éradiquer les états arabes autour de lui avec le soutien des Etats-Unis, Israël a amené une situation où ces états sont encore plus sur-armés alors que les armes sur le marché sont devenues plus performantes et plus faciles à fabriquer comme les missiles. Netanyahou y croie encore et croit mener la danse à la place des States. Sauf, que le bouclier anti-missile patriote n'est plus capable de le protéger ni, celui qu'Israël crée, d'ailleurs. Sans compter que l'explosion de la région pourrait avoir des effets collatéraux catastrophiques pour les Etats-Unis. note de rené)
Pomepo aurait demandé au Hezbollah que sa riposte ne soit pas trop dure! L'armée sioniste attend la riposte écrasante de la Résistance libanaise
Un char Merkava, abattu par un missile de la Résistance.(Archives)
Israël retient son souffle : bien que le chef d'état-major israélien, le général Koutchavi ait dépensé des trésors d'énergie pour convaincre les colons du Nord du bien-fondé de la mèche que Netanyahu vient d'allumer, quitte à faire voler en éclat l'équilibre de la terreur, et ce, dans l'espoir o combien irréaliste d'inverser le rapport des forces en faveur de Tel-Aviv, rien n'y fait, Israël a diablement peur. Après la disparition des patrouilles militaires israéliennes le long des frontières avec le sud du Liban et leur remplacement par des leurres, des unités blindées et d'artillerie se positionnent, la mort dans l’âme. Signe de la totale confusion qui règne sur le front nord, l’armée israélienne a annulé un exercice d'entraînement prévu la semaine prochaine pour renforcer la préparation des troupes.
Enalerte maximale, elle aurait pu pourtant s'exercer, ne serait-ce que pour mieux faire face aux combattants du Hezbollah. Mais vu l'état de panique, le général Aviv Koutchavi en a décidé autrement. Depuis le début de la semaine , l' armée limite les mouvements des soldats dans les "zones à risque", annulant les congés de fin de semaine pour les effectifs de pas moins de cinq bataillons sur le front nord.
L'exercice militaire qui vient d'être annulé aurait du mobiliser l'armée de terre, l'armée de l'air et la marine, mais puisque le ciel de la Galilée ainsi que l'espace aérien de "Shmona" sont fermés, et ce par crainte des missiles ou des drones du Hezbollah, pas la peine d'insister. L'écart étant béant entre la prétention à être prêt à tous les scénarios et l'annulation de ces exercices, le communiqué de l'armée israélienne dit que la manœuvre prévue pour cette semaine sera plutôt fusionnée avec une autre opération prévue du 8 au 12 septembre. Et par la même occasion, elle commande aux réservistes invités à l’exercice à se maintenir en état d’alerte en attendant la riposte du Hezbollah.
Walla évoque les unités navales d'Israël, elles aussi en état d'alerte puisque la riposte du Hezbollah pourrait, pourquoi pas, être de nature "maritime". Le secrétaire général du Hezbollah a affirmé samedi 31 août que la riposte se fera malgré les pressions de certaines parties étrangères à vouloir la bloquer. Face à cette situation, la panique semble s’être emparée aussi des analystes militaires israéliens et Netanyahu ne compte plus que sur le soutien des États-Unis d’Amérique et de l’ensemble de l’OTAN pour le sortir du fond de la bouteille dans laquelle il s’est engouffré sans vraiment y réfléchir vu qu’il ne raisonne plus qu’en termes de basse logique politicienne.
Al Mayadeen voit même le début d'un certain lâchage de la part des États-Unis en direction d'Israël. Selon Khassem Ezzedin, l'analyste libanais, alors que le monde retient son souffle en attendant la riposte du Hezbollah, le secrétaire d'État US, Pompeo commence à tourner sa veste et à revenir sur son soutien à une guerre totale d'Israël contre la Résistance. Selon des sources bien informées, Pompeo aurait demandé au Hezbollah d'"adoucir sa riposte". La demande a été formulée lors d'un contact téléphonique avec le PM Hariri où Pompeo a émis l'espoir que la riposte du Hezbollah ne débouche pas sur une guerre totale....les dissensions terribles qui déchirent les rangs des Israéliens en ces jours de pré-guerre et l'unité totale qu'affiche le Liban entier ont dû faire réfléchir les Américains. Israël n'est pas à la hauteur de la tâche qu'on lui demande à savoir être le gendarme de la région du Moyen-Orient. Pour s'en convaincre, il suffit de suivre les alliés arabes d'Israël. Le silence est total sur ce sujet du côté de Riyad et d'Abou Dhabi... À mesure que le temps passe, les États-Unis se rendent compte de leur erreur; car la réponse de la Résistance risque de ne pas être conjoncturelle. Nasrallah veut répliquer à Israël de sorte que ce dernier ne se permette plus de refaire le coup de Zahiya. Le Hezbollah veut surtout établir un équilibre de la terreur encore plus puissant que celui qui existait avant le 25 août. Nasrallah l'a dit en quelques mots : on fera en sorte que le mal soit "éliminé une bonne fois pour toutes".
Dans la matinée du dimanche 25 août, deux drones israéliens ont attaqué les positions de la Résistance libanaise au sud de Beyrouth. Le secrétaire général du Hezbollah n’a pas tardé à mettre en garde que l’agression israélienne ne resterait pas sans riposte.
(C'est la surface de la terre qui va devenir toxique à la présence humaine. C'est pour cela qu'il faut aller sur une autre planète pour pouvoir la pourrir tranquille pendant au moins une centaine d'années. note de rené)
Les océans en voie de devenir nos pires ennemis, alerte l’ONU
(Paris) Les océans, sources de vie sur Terre, pourraient devenir nos pires ennemis à l’échelle mondiale si rien n’est fait pour donner un grand coup de frein aux émissions de gaz à effet de serre, selon un projet de rapport obtenu en exclusivité par l’AFP.
MARLOWE HOOD ET PATRICK GALEY AGENCE FRANCE-PRESSE
Les réserves de poissons pourraient décliner, les dégâts causés par les cyclones se multiplier et 280 millions de personnes seraient déplacées à cause de la hausse du niveau des mers, selon ce rapport spécial du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), sur les océans et la cryosphère (banquise, glaciers, calottes polaires et sols gelés en permanence), qui sera officiellement dévoilé le 25 septembre à Monaco.
Ce document riche de 900 pages est le quatrième rapport spécial de l’ONU publié en moins d’un an. Les précédents, tout aussi alarmants, portaient sur l’objectif de limitation à 1,5 °C du réchauffement climatique, sur la biodiversité et sur la gestion des terres et du système alimentaire mondial.
Selon ce quatrième opus, qui compile les données scientifiques existantes et est vu comme une référence, la hausse du niveau des océans pourrait à terme déplacer 280 millions de personnes dans le monde. Et ce dans l’hypothèse optimiste où le réchauffement climatique serait limité à 2 °C par rapport à l’ère pré-industrielle.
Avec l’augmentation prévisible de la fréquence des cyclones, de nombreuses mégapoles proches des côtes mais aussi de petites nations insulaires seraient frappées d’inondation chaque année à partir de 2050, même dans les scénarios optimistes.
« Quand vous observez l’instabilité politique déclenchée par des migrations de faible ampleur, je tremble en pensant à un monde où des dizaines de millions de personnes devraient quitter leurs terres avalées par l’océan », s’inquiète Ben Strauss, président-directeur de Climate Central, un institut de recherches basé aux États-Unis.
Le rapport prévoit en outre que 30 % à 99 % du permafrost, couche du sol gelée en théorie toute l’année, fonde d’ici 2100, si les émissions de gaz à effet de serre se poursuivent au rythme actuel.
Le pergélisol de l’hémisphère Nord va libérer sous l’effet du dégel une « bombe carbone » faite de dioxyde de carbone (CO2) et de méthane (CH4), accélérant le réchauffement.
Des phénomènes, déjà en cours, pourraient aussi mener à une diminution continue des réserves de poissons, dont dépendent de nombreuses populations pour se nourrir. Les dommages causés par les inondations pourraient être multipliés par 100, voire jusqu’à 1000 d’ici 2100.
La fonte des glaciers provoquée par le réchauffement climatique va donner trop d’eau douce, puis trop peu, à des milliards de personnes qui en dépendent, pointe aussi un « résumé pour décideurs » provisoire qui sera discuté ligne par ligne par les représentants des pays membres du GIEC, réunis à Monaco à partir du 20 septembre.
Frilosité des principaux émetteurs
Selon le rapport, les hausses des niveaux de la mer au XXIIe siècle « pourraient dépasser plusieurs centimètres par an », soit environ cent fois plus qu’aujourd’hui.
Si l’augmentation des températures est de 2 °C en 2100, ce sera le début d’une « course en avant » dans la montée des mers, avertit Ben Strauss.
La publication de ce rapport arrivera après la tenue à New York le 23 septembre d’un sommet mondial pour le climat convoqué par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. Il veut obtenir des engagements plus forts des pays pour réduire leurs émissions de CO2 alors qu’au rythme actuel, elles conduiraient à un réchauffement climatique de 2 à 3 °C d’ici la fin du siècle.
Les experts craignent que la Chine, les États-Unis, l’Union européenne et l’Inde - les quatre principaux émetteurs de gaz à effet de serre -, arrivent avec des promesses qui ne soient pas à la hauteur des enjeux.
Ainsi, outre Atlantique, fait observer Michael Mann, directeur du Earth System Science Center à l’Université de Pennsylvanie, « les techno-optimistes pensent toujours qu’on peut trouver des moyens de résoudre ce problème », alors même que « les États-Unis ne sont pas prêts à affronter une augmentation d’un mètre du niveau de la mer d’ici 2100 » pour certaines de leurs villes comme New York et Miami.
Des quatre grandes régions économiques représentant près de 60 % des émissions issues des combustibles fossiles, aucune ne semble prête à annoncer des objectifs plus ambitieux pour réduire les émissions de leurs économies.
Donald Trump met à bas la politique climatique de son prédécesseur Barack Obama et souhaite que les États-Unis quittent l’Accord de Paris de 2015. Un Accord qui vise à maintenir l’augmentation moyenne de température bien en dessous de 2 °C par rapport aux niveaux préindustriels, et autant que possible à 1,5 °C.
L’Inde est de son côté en train de développer rapidement l’énergie solaire mais continue d’accroître ses capacités charbonnières.
L’Union européenne tend vers un « objectif de neutralité » carbone à atteindre pour 2050 mais plusieurs États membres rechignent à s’engager.
La Chine, qui émet presque autant de CO2 que les États-Unis, l’Union européenne et l’Inde combinés, envoie des signaux contradictoires.
« L’attention de Pékin s’éloigne progressivement des enjeux environnementaux et du changement climatique », déclare Li Shuo, analyste de Greenpeace International. Il l’explique par l’inquiétude suscitée par le ralentissement de l’économie chinoise et la guerre commerciale avec les États-Unis.
Shanghai, Ningbo, Taizhou et une demi-douzaine de grandes villes côtières chinoises sont très vulnérables à la future élévation du niveau de la mer, qui devrait monter d’un mètre par rapport au niveau global de la fin du XXe siècle en cas de maintien des émissions de CO2.
(Ils ont essayé la voie démocratique à un moment où le mouvement marquait le pas. Rien n'a changé, à part que quelque uns d'entre eux se sont fait assassinés et avec trump, l'oligarchie américaine veut mettre tous les pays du continent à genoux. Il était temps qu'ils reprennent les armes. note de rené)
Colombie: Les FARC annoncent reprendre la lutte armée
Publié par wikistrike.com sur 31 Août 2019, 08:28am
Le Commandant Ivan Marquez est réapparu dans une vidéo avec d’autres leaders des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie, tels que Jesus Santrich et El Paisa, pour annoncer « une nouvelle étape de la lutte armée ».
« Nous annonçons au monde que la deuxième Marquetalia (lieu de naissance des FARC il y a plus d’un demi-siècle) a commencé sous la protection du droit universel de tous les peuples du monde à se soulever en armes contre l’oppression« , a déclaré Marquez dans la vidéo publiée sur Internet, dans laquelle il est apparu aux côtés d’une vingtaine d’hommes armés de fusils.
Parmi ceux qui l’accompagnent se trouvent Seuxis Paucias Hernández, Jesús Santrich et Hernán Darío Velásquez, « El Paisa ».
« Nous n’avons jamais été vaincus, ni idéologiquement battus. C’est pourquoi la lutte continue. L’histoire écrira dans ses pages que nous avons été contraints de reprendre les armes« , a-t-il affirmé dans une autre partie du manifeste lu dans la vidéo de 32 minutes du 29 août 2019.
Dans l’enregistrement, Márquez déclare qu’ils parlent depuis un lieu dans la région du fleuve Inírida, situé dans le sud-est de l’Amazonie du pays, près des frontières avec le Venezuela et le Brésil.
Márquez a assuré que la décision de reprendre les armes « est la continuation de la lutte de guérilla en réponse à la trahison par l’État de l’accord de paix de La Havane » et a fait savoir qu’ils vont chercher des alliances avec la guérilla de l’Armée de Libération Nationale (ELN).
Márquez avait déjà critiqué à plusieurs reprises depuis la clandestinité l’abandon des armes par les FARC, qu’il qualifiait « d’erreur ». Márquez ajoute que depuis la signature de l’accord de paix en novembre 2016, l’assassinat de dirigeants sociaux et d’anciens combattants de la guérilla n’a pas cessé, et il reproche à l’État de ne pas avoir respecté ce qui avait été convenu.
A la fin du manifeste lu par Márquez, Santrich intervient pour lancer la harangue « Vive les FARC-EP », à laquelle les autres guérilleros répondent par un « vive ».