mercredi 7 décembre 2011

Salut aux poètes, le monde qu'ils nous construisent est pourri !

Bon, mes chers quatre lecteurs, je tente de réfléchir à ce qu'il nous arrive avec ces crises à répétition qui ne laissent pas aux états le temps de se remplumer, les livrant ainsi de plus en plus à la merci des marchés.
En fait, je pense que nous sommes dans une situation à la chilienne, sans pinochet.
Que veux-je dire ?
Eh, bien, je pense que certains instituts financiers contrôlent le niveau de la crise concernant l'Europe afin d'obliger les états à détruire tous les acquis sociaux et les soumettre à leur diktat.
Donc, à les contrôler en faisant nommer aux postes clés des hommes à eux comme aux Etats-Unis.
A mon avis, la chute du mur leur a appris que les peuples pouvaient passer d'une situation de "rente" à une situation d'extrême misère sans se révolter.
Comme, il s'est passé dans les "démocraties populaires".
Le cas de l'Europe occidentale n'étant pas forcément clair pour un tel scénario, ils profitent de la crise en la manipulant pour transformer la Grèce en laboratoire social afin de déterminer si, d'abord, cela marche et si, cela pourrait être transposer à tous les autres pays européens.
Pourquoi, je parle du Chili ?
Parce qu'à l'époque, les chantres de l'école de Chigago ont fait supprimer tous les acquis favorables aux citoyens. Tout y est passé et la misère et la répression ont fait plier le peuple en lui faisant subir la terreur.
Et, c'est exactement, ce qu'ils veulent faire avec l'Europe. Ils dépouillent les états providences pour en faire des états croupions à leur seule dévotion.
Les Etats-Unis ne leur suffisent plus, ils veulent contrôler la planète des pays développés en commençant par tous les pays qui partagent la même culture que les States.
Et, cette situation a été calculée, mise en place avec l'aide de ceux de nos politiques qui leur sont en connivence.
Pour eux, tout dispositif de protection sociale est un frein, non pas à la libre concurrence et au marché, mais, à leur volonté de draîner en leur faveur le plus possible des ressources des états.
Et, comme aux Etats-Unis placer leurs hommes-liges aux postes de décision et de contrôle des dirigeants, est la meilleure façon de contrôler les nommés par le peuple.
Ce qui a pour conséquence que ce sont eux qui contrôlent les dirigeants en laissant les lobbies le faire pour les élus lambdas et non le peuple qui les a élu.
L'intérêt d'un tel scénario, c'est qu'il est différent sur la forme de ce qui s'est passé au Chili de l'époque de Pinochet, il n'y a pas de coup d'état militaire, ce sont les élus du peuple qui affolés par la manipulation des marchés se laissent glisser dans ce scénario en pensant faire le mieux pour sauver, ce qu'en leur laisse, c'est-è-dire, rien.
Sauf, que, le fond est le même : la liquidation des états démocratiques avec un verni pour faire croire que la démocratie perdure toujours.
Donc, un scénario beaucoup plus vicieux que celui qui a été au Chili.
Naturellement, il y a beaucoup de victimes parmi les spéculateurs, comme les fonds de pensions ou autres. Mais, ils ne sont que de pions pour nous faire croire que c'est le jeu du marché.
Des banques, comme Godman Sachs et compagnie représentent une surface financière qui dépassent les budgets des Etats-Unis et de la communauté européenne. Donc, de toute façon, sur la crise, ils ne perdent pas d'argent.
En réalité, ils ne veulent pas faire des supers profits, ils veulent liquider les états providences des états les plus importants de l'Europe pour asseoir définitivement leur domination.
C'est la raison pour laquelle, je dis que les States sont devenues une puissance prédatrice et que les instituts financiers américains qui contrôlent déjà ce pays, en étendant leur pouvoir sur l'Europe pensent qu'ils finiront par obliger les états asiatiques et russes à se soumettre à leur tour.
Voilà, ce que je pense, mes quatre chers lecteurs et c'est pourquoi, les indignés américains ont un rôle important pour les empêcher d'atteindre leur but.
Ces gens-là ont des noms, à vous de les découvrir et vous risquez d'être surpris !
A bientôt.
René.

PS ; Il faut comprendre que les Etats-Unis n'est plus une démocratie, c'est un état prédateur !
PS2 : Le nouveau premier ministre grec a limogé l'état major de l'armée parce que les généraux ont refusé d'intervenir contre le peuple qui manifestait dans la rue. Un ancien, soi-disant de Goldman Sachs Europe.

mardi 6 décembre 2011

Salut à ce monde qui se termine, le prochain, cela va être l'horreur !

Ainsi, donc, mes chers quatre lecteurs, le réel fonctionnement de l'Europe n'est pas celui qu'ils nous ont chanté.
Alors, si, l'Europe n'est pas l'Europe, qu'est-ce qu'est réellement le G20, G8 et autres grandiloquents délires ?
Parce que ces gens-là se réunissaient pour mettre un terme à d'autres délires, celui des marchés de la "Haute finance" internationale, tout en neutralisant les paradis fiscaux pour empêcher l'évasion fiscale et en recadrant les dérives des banques.
Qu'ont-ils fait ?
Rien !
Par contre, ils nous ont fait croire qu'ils agissaient alors que la situation s'empirait.
Qu'ont-ils fait ?
Ils nous ont ressortis les mêmes promesses.
Bizarre, non, comme s'ils savaient ce qui se tramait et qu'ils nous faisaient patienter pour le jour ou nous ne représenterons plus aucun danger pour eux.
Mais, alors, que font-ils dans ces G20, G8, G fourre tout ?
Croyez-vous, mes quatre chers lecteurs, qu'ils redoutent une explosion sociales ou des explosions pouvant amener des révolutions propre à les remettre en question, eux, les serviteurs d'un système qui n'ose pas se dévoiler encore ?
D'un système initié par une bande de grands instituts bancaires américains auxquels nos élus adhérent et qui nous promet un monde sans plus de protection de l'état, nous livrant à l'arbitraire du monde industriel et financier.
Sans soins, sans retraites et corvéables à merci pour ceux qui s'y soumettent et organisé misérablement pour ceux qui ne s'y soumettent pas.
Pourquoi, je dis cela, parce que cela fait, en France, depuis l'époque du premier ministre Lionel Jospin et avant avec Bérogovoy que les gouvernements les uns après les autres vendent le pays aux marchés.
Bien sûr, ne pouvant le faire dans le cadre d'un pays souverain, ils l'ont fait au nom de l'Europe. Cette fameuse Europe qui devait nous sauver tous et qui aujourd'hui, nous fait tous plonger.
Tous pourris !
Non, ils ont simplement tous acceptés d'aller dans le sens du nouveau système qui contrôle les Etats-Unis et dont Barack Obama s'est fait l'affidé.
Quelle est la signification d'une telle adhésion des politiques européens ?
Simple, un système unifié, mondialisé où tous les dispositifs de protection sociale et du citoyen auront été supprimés.
A quoi sert la crise ?
A faire accepter aux peuples européens la fin des états providences avec la peur de la misère qu'ils côtoyeront tous les jours, pour les museler.
Nouvelle question : "Est-ce que la crise a été provoquée volontairement ?"
Il semblerait que la succession de crises, d'après mon avis, a été provoquée pour assécher les trésoreries des états européens pour les obliger à passer sous les fourches caudines prônées par le système financier et industriel américain.
Et, cela au nom de la mondialisation !
Alors, question, la mondialisation, tant vantée par les médias et dans la réalité manipulée pour amener la planète à un objectif fixé, préparé d'avance et petit à petit mener à son terme.
Sauf, que dans le cas de l'Europe, cela s'est accéléré !
Sans doute, parce qu'il a été jugé que les peuples ne se révolteraient pas et c'est bien pour cela que je dis que l'expérience grecque est avant tout un laboratoire pour ces gens-là.
Le peuple grecque ne s'est pas rebellé, alors, ils peuvent passer à la vitesse supérieure.
Vitesse supérieure signifiant, prendre le contrôle des instituts financiers européens.
En cas contraire, faire voler en éclat la zone euro et l'Europe.
Qu'ont fait nos dirigeants ?
Ils leur ont donné le contrôle !
Même, si, ce n'est pas aussi manichéen que cela, je pense qu'il y a une grande part de vérité dans ce que je viens de vous exposer.
Nous, nous faisons manipuler !
Et, si, les peuples européens ne se révoltent pas et n'obligent pas leur gouvernement à ne plus honorer la dette, c'est notre monde à nous qui va s'écrouler.
Aller en Grèce, mes quatre chers lecteurs, pour les vacances et constatez la misère dans laquelle, ils sont plongés.
Et, réfléchissez vite, car, ils sont passés à la vitesse supérieur.
A bientôt.
René.

En fait, ils nous font le coup du Chili, sans pinochet. Et, ceux qui nous la font sont en majorité juifs américains.
Désolés, mais, c'est la vérité.

lundi 5 décembre 2011

Salut à leur Europe dont j'espère bientôt la fin. Celle, souvenez-vous, construite avec les socialistes français !

Alors, la grande Amérique s'occupe de ses banquiers et les condamne pour pratiques abusives. Même, ils doivent payer des amendes.
Nous ne verrions pas ça en France, malgré le grand amour de sarko pour la grande Amérique.
C'est bien, dirons-nous.
Pourtant, le montant des amendes, comme souvent, ne sont pas à la hauteur des bénéfices frauduleux réalisés.
Et, comme toujours, il y a délit, mais, il n'y a pas de peines de prison pour les banquiers.
Le résultat de leurs saloperies, entre autre a été de jeté plus d'un million de personnes à la rue.
Et, pshiit, que quelques millions de dollars d'amende, si, un juge ne s'était pas pris la tête pour en remonter le montant.
Après, c'est l'impunité, on se permet n'importe quoi, surtout de marcher sur la tête des citoyens en les utilisant comme de la vulgaire marchandise.
Impunité qui gagnait tous les échelons de la société, voir l'affaire DSK. Et, ce n'est pas la seule d'ailleurs, elles pullulent, si, je peux me permettre.
En tout cas, pour des banques de cette stature, payer 100, 500 ou 1 milliard, ce n'est pas cela qui leur faire changer leur pratique.
En fait, il faudrait que la première amende les obligent à rogner sur leur fond propre et le faire savoir à leur amis boursiers. La deuxième, à vendre une partie de leur patrimoine et la troisième à émettre des actions sur le marché au point de changer le conseil d'administration.
Enfin, vous voyez, un truc de ce genre, avec plus d'amendes certainement, mais, des amendes beaucoup, beaucoup plus conséquentes. Qui obligent les banques à changer leurs pratiques.
La bête peur du gendarme financier, en somme.

(source : le Monde.fr)

1-" L’absence de transparence dans les conditions de crédit : il s’agit d’une série d’offres qui ont appâté les emprunteurs hypothécaires en leur proposant deux années de taux d’intérêt alléchants, qui allaient, à partir de 2007, hausser en fonction de conditions de marché sur lesquelles l’emprunteur n’avait aucun éclairage ou visibilité. Ce sont ces prêts subprime qui font l’objet de poursuites judiciaires soit par les autorités de contrôle, soit par les emprunteurs eux-mêmes.

2-Une fois le drame exposé, la manière dont les banques sont entrées en possession des actifs immobiliers était irrégulière : elles ont engagé des signataires d’ordres de repossession qui ne lisaient pas les documents, obtenaient le soutien d’avocats véreux payés à la repossession, qui obtenaient de juges négligents des arrêtés de foreclosure , le tout au mépris du droit des débiteurs et d’une manière irrégulière. La semaine passée, c’est le Procureur de l’Etat du Massachussetts qui a entamé une série de poursuites auprès des grandes banques américaines pour avoir adopté des comportements « trompeurs et illégaux ».

3-Les crédits subprime ont ensuite été rassemblés dans des obligations auxquelles les agences de notation octroyaient négligemment une note AAA qu’elles ont diminuée d’une dizaine de crans après l’explosion de la crise subprime. Diverses actions ont été entreprises par les détenteurs de ces obligations et plusieurs de ces groupes ont obtenu des dédommagements atteignant des centaines de millions de dollars. La semaine dernière, le juge Jed Raskoff, qui s’était fait connaître pour avoir déjà forcé la SEC à augmenter une amende contre Bank of America Merrill Lynch de 30 a 100 millions de dollars, s’en est pris à la Citibank. Cette dernière avait obtenu un settlement (accord à l’amiable sans reconnaissance de responsabilité) de 285 millions de dollars : le juge a accusé la SEC d’avoir accordé une amende trop favorable a la Citi, qualifiée de « récidiviste » par le juge.

4-Enfin, l’affaire Citi s’ajoute à celle du fonds de Goldman Sachs Abacus qui lui a couté 550 millions de dollars:il s'agit de cas où la banque vend des produits structurés à ses clients en se positionnant à la baisse de ces instruments.La banque transfère à une structure de trust des crédits foireux, les vend à ses clients, et puis vend elle-même ces titres à découvert. Ce faisant, elle parie contre ses clients sur base de sa connaissance de la qualité pourrie des actifs concernés."

Donc, si, j'ai bien compris, les agences de notation "octroyaient négligemment une note AAA. J'aime bien le terme "négligemment".
Pourtant, pas de poursuite, pas d'amendes, pas un seul responsable de ces agences en prison. Tout le monde est au courant que dans ce cas-là, l'honnêteté et la rigueur, dont elles se vantent, ont passé l'arme à gauche et rien, pas, la moindre sanction.
Alors que, ces mêmes agences de notation faisant preuve d'une rigueur à toute épreuve mettent l'Europe à genoux.
Sauf que la question est : "En étant au courant, pourquoi, les dirigeants européens laissent faire sans entamer de poursuite judiciaire aux Etats-Unis contre elles ?"
A mon avis, ils trouveraient relativement facilement un biais pour se faire.
Aussi, malgré leurs cris d'orfraie, on dirait que cela les arrange.
Autre question : Et, en quoi, cela les arrangeraient-ils ?
Simple, car, la situation leur permet de liquider les dernières traces des états providences sans que cela ne crée des émeutes puisque le discours ambiant est " la nation esten danger".
Entre-nous, ils doivent bien rigoler à nous voir béats regarder être liquidés nos derniers acquis sociaux.
Et, en cela, ils sont d'accord avec les marchés, dont, ils disent tant de mal !
Sans compter qu'ils fabriquent l'Europe à deux, sans rien demander à personne. A croire que les autres n'ont qu'à fermer leur "gueule". Du genre, "Circulez, y'a rien à voir !"
Pourtant, j'avais cru que l'Europe avait un fonctionnement démocratique, euh, ou, alors, ils me l'ont fait croire.
Mais, alors, c'est quoi cette Europe qu'ils nous ont tant vanté. Un truc commandé par l'Allemagne et la France ou une Europe où tout le monde décide ?
En attendant, qu'ils nous expliquent, par contre les directives européennes continuent à s'appliquer contre l'intérêt des peuples.
Qu'est-ce que cela peut signifier ?
Que les commissions n'ont pas besoin de demander l'avis des élus, vu le foutoir existant.
A moins, à moins, qu'ils nous aient menti depuis le début !
A bientôt.
René.

dimanche 4 décembre 2011

Salut au grand Manitou. Il y avait longtemps que l'on n'avait pas parlé de toi.

Ainsi, donc, mes quatre chers lecteurs, il n'y aura pas de père Noël chinois pour l'Euro.
Peut-être que la Chine y met des conditions "inacceptables" comme l'affirment les financiers européens, mais, sans doute, aussi, ont-ils entendu parler du "doute" qui subsiste sur sa santé à moyen terme.
Finalement, ils vont garder leurs billes et, ils ont raison.
Et, peut-être qu'ils n'ont pas envie que leurs investissements nourrissent la spéculation internationale dont américaine. Et, à nouveau, ils ont raison.

(source : le Quotidien du Peuple)

Mise à jour 04.12.2011 09h13
"La Chine ne peut pas secourir d'autres pays avec ses réserves en devises étrangères

La Chine ne peut pas utiliser ses réserves en devises étrangères de 3 200 milliards de dollars pour secourir d'autres pays, a annoncé vendredi une haute diplomate.
"Le raisonnement selon lequel la Chine devrait venir en aide à l'Europe n'est pas soutenable, car les réserves ne sont pas gérées de cette façon", a affirmé la vice-ministre des Affaires étrangères Fu Ying lors d'un forum Lanting tenu par son ministère.
"La Chine participe aux efforts internationaux pour aider l'Europe, et de manière positive et saine", a ajouté Mme Fu.
Depuis le début de la crise financière européenne, la Chine a envoyé plus de 30 délégations d'achat en Europe, conduisant à l'augmentation des importations chinoises en provenance du continent, a souligné Mme Fu. Elle a ajouté qu'il y avait de nombreux malentendus concernant l'utilisation des réserves chinoises. "Les réserves en devises étrangères ne sont pas des recettes fiscales ou de l'argent dont peut disposer le Premier ministre ou le ministre des Finances", a-t-elle fait observer.
"Les réserves en devises étrangères s'apparentent à une épargne, leur liquidité doit être assurée", a expliqué la diplomate.
Elle a indiqué que la Chine avait tiré une leçon de la crise financière asiatique de la fin des années 1990 et avait compris l'importance des réserves en devises étrangères pour un pays."

Ah, là, là, tout ce pognon qui nous passe sous le nez.
Ah, les méchants chinois !
Parce qu'ils nous laissent à poil devant la spéculation internationale et les agences de notation qui tirent sur tout ce qui bouge.
Et, l'Allemagne et la France qui pousse pour un contrôle budgétaire européen sur les budgets des états avant même leur parlement.
Avec 3 point du PiB d'amende du PIB de l'année pour les mauvais élèves.
Moi, je vous le dis, on s'enfonce dans l'absurde.
J'espère que sarko est fier d'avoir enfanté le traité de Lisbonne. D'ailleurs, il n'en parle plus trop ces derniers temps.
Lui et les socialistes qui l'ont approuvé à l'époque.
Maintenant, il paraît qu'avec Merkel, il veut revenir dessus.
Sauf, que les dégâts sont là.
Et, que le monde ne danse sur un pied au point que le FMI demande à la BCE de l'argent pour qu'il puisse prêter aux pays européens en difficulté.
Question bête : "Pourquoi, la BCE ne prêterait pas directement à ces états ?

(source : AFP le 03/12/2011 à 08:30, boursorama)

"Le FMI lance un appel du pied à la BCE, le Trésor américain ne contribuera pas :

Le Fonds monétaire international a lancé vendredi un appel du pied à la Banque centrale européenne, au moment où plusieurs gouvernements de la zone euro l'appellent à contribuer aux ressources de l'institution de Washington.
La presse spéculait depuis une quinzaine de jours sur la possibilité pour la BCE de renforcer les moyens financiers du FMI, sur fond de montée des coûts d'emprunt pour l'Italie, l'Espagne et d'autres pays de la zone euro, y compris la France. Mais l'hypothèse n'avait rien d'officiel jusque-là."
Et, oui, mes quatre chers lecteurs, on nage à fond la caisse dans le grand guignol.
N'oublions pas les promesses de sarko qui auraient pu nous faire basculer dans un scénario à l'américaine.

(source : www.labanlieuesexprime)

"Déclaration de la campagne présidentielle 2007. Elles sont signées Nicolas Sarkozy.

« Les ménages français sont aujourd’hui les moins endettés d’Europe [...] Je propose que ceux qui ont des rémunérations modestes puissent garantir leur emprunt par la valeur de leur logement. Il faut réformer le crédit hypothécaire. Si le recours à l’hypothèque était plus facile, les banques se focaliseraient moins sur la capacité personnelle de remboursement de l’emprunteur et plus sur la valeur du bien hypothéqué. »
La proposition ressemble furieusement aux « subprimes » américains qui ont fait basculer la planète financière dans une crise qui dure depuis plus d’un an. Pour en avoir le cœur net, 20minutes.fr a interviewé deux économistes sur le sujet.

Marc Touati, économiste chez Global Equities

« Oui, c’est du subprime ! Le credo de Nicolas Sarkozy était que les Français les plus modestes devaient pouvoir devenir propriétaire de leur logement. C’était une promesse électoraliste qui ne tient pas l’analyse économique. Avec le vent de la crise financière, il serait impossible aujourd’hui de tenir ce discours.
Concrètement, la proposition de Nicolas Sarkozy signifie que le gouvernement aurait autorisé les banques à octroyer des crédits à des ménages non solvables, ce qui est interdit actuellement. Finalement, heureusement qu’il y a eu la crise, sinon, avec le retournement du marché immobilier, on aurait pu avoir le même problème qu’aux Etats-Unis. »

Eh, oui, mes quatre chers lecteurs, sarko nous a bassiné sur sa France de propriétaires. En réalité, il nous menait droit dans le mur, comme d'habitude, à chaque fois qu'il a une idée géniale.
Tellement géniales ses idées qu'à chaque fois, ce sont les français qui en payent les pots cassés. Ou alors, cela voudrait-il dire que c'est justement qu'il n'a aucune idée qu'il est obligé d'aller faire des couper-coller chez les autres.
En tout cas, moi, j'ai idée, que tous les états européens s'entendent pour annuler la dette, au lieu de suivre servilement le chemin vers l'enfer que nous dessinent les agences de notation, sans doute en lien avec la banque Goldman Sachs.
Question : "Est-ce que les Etats-Unis seraient prêts à nous faire la guerre pour sauver les créances de Goldman Sachs ?"
Et, sur cette question poignante, je vous laisse réfléchir mes chers quatre lecteurs.
A bientôt.
René.

samedi 3 décembre 2011

Salut aux templiers. Vers la fin, vous furent une sale engeance !

Mes chers quatre lecteur, le passé éclaire le présent, mais, le présent peut parfois éclairer le passé. Ainsi, je vous propose un rapprochement entre l'ordre des templiers et la banque Goldman Sachs, parfois appelée, la pieuvre.
L'évènement historique que constitua la déchéance de l'ordre des templiers en occident eut pour acteur principal Philippe le Bel qui fit arrêter tous les templiers de France le 13 octobre 1307.
(source : jean-francois.mangin.pagesperso-orange.fr/capetiens/capetiens_templiers.htm)
Pourquoi ?
Après l'unanimité du XIIe suscitée par les croisades et la chrétienté conquérante, l'opinion européenne commence à s'interroger à partir de la fin du XIIIe sur la légitimité du Temple : leur inactivité, leur arrogance et leur statut "intouchable" jettent le discrédit sur eux. La méfiance du peuple est attisée par tant de richesses et par le luxe ostentatoire dans lequel vivent certains templiers : où est la foi, l'austérité et l'humilité à l'origine de l'ordre ? Le fait de mener une vie sans rapport avec l'idéal monastique initial est jugé inacceptable. Il en est resté l'expression "boire comme un templier" !
Même le pape Clément IV leur lance un avertissement : "Que les templiers se gardent de lasser ma patience afin que l'Eglise ne soit pas obligée d'examiner de plus près certaines choses répréhensibles supportées jusqu'à ce jour avec trop d'indulgence ...".
Et, pourquoi, un tel rapprochement avec Goldman Sachs ?
Parce que comme le pouvoir économique des templiers, cette banque est devenue tentaculaire.
De plus, comme les templiers, banquiers de l'occident, elle développe des pratiques malhonnêtes vis-à-vis de ses clients et participent également à des pratiques usuraires totalement immorales.
Vers leur fin, les templiers n'étaient des chevaliers vertueux, les taux d'intérêt pratiqués poussaient les seigneurs à la ruine, permettant ainsi à l'ordre l'accaparement de leurs biens.
Personne n'osait protester vu la puissance de l'ordre des templiers qui semait la confusion, la ruine et la misère sans l'ombre de remord.
Ce qui ressemble fort à la situation actuelle de la banque Goldman Sachs, un état dans l'état, imposant même sa volonté à l'état réel.
Une situation insupportable pour le roi de France Philippe Le Bel.
Une situation insupportable pour l'actuel démocratie américaine.
Et, c'est bien pour cela que j'appelle le gouvernement américain à un démantèlement de la banque Goldman Sachs en réactivant les lois mises en sommeil qui autorisent un tel acte.
Donc, rappel de ce que fus l'ordre des templiers :

L'ordre du Temple est un ordre religieux et militaire fondé en 1119 en Terre Sainte après la 1ère Croisade, à l'initiative du chevalier champenois Hugues de Payns aidé de quelques preux chevaliers. Le roi de Jérusalem Baudoin II leur octroie pour installer leur siège la mosquée Al-Aqsa, où était anciennement situé le temple de Salomon, d'où leur nom.
La mission initiale de l'Ordre du Temple est de défendre la chrétienté en Orient :
assurer la garde des Lieux Saints de Palestine,
protéger les pèlerins et les routes menant à Jérusalem, notamment celle situées le long de la côte méditerranéenne entre Haïfa et Césarée de Palestine, à l'est de Nazareth (un défilé très dangereux entre les montagnes).
(...) L'organisation, dirigée par le Grand Maître, est la suivante :
les chevaliers, seuls combattants, sont recrutés dans la noblesse,
leurs auxiliaires, sergents et écuyers, appartiennent à la bourgeoisie ou au peuple,
les prêtres assurent le service religieux et les sacrements,
enfin, des serviteurs et aides divers viennent du bas de l'échelle sociale.
(...) Le prestige des moines-soldats au manteau blanc frappé d'une croix vermeille a été immense pendant les deux siècles qu'ont duré les Croisades : au début du XIIIe, le Temple dispose d'une force militaire impressionnante de 15000 hommes dont 1500 chevaliers, bien plus que n'importe quel roi de la chrétienté aurait pu en lever.
Les Templiers développent une dualité complémentaire :
En métropole, l'intendance économique :
Ils contrôlent de 2000 à 3000 commanderies (Domus Templi) en Europe, dont 1200 en France (les chiffres sont variables du simple au double en fonction des ouvrages consultés). On peut citer l'assainissement d'un vaste marécage en bord de Seine à Paris ... quartier qui deviendra le Marais ! Ils mettent aussi en valeur de vastes terrains par leurs travaux agricoles.
D'une puissance militaire vers une puissance économique

(...) A partir du XIVe, les templiers se sont reconvertis de moines soldats en banquiers et ont complètement perdu de vue la reconquête des Lieux Saints de Palestine, quittés en 1291.

L'ordre est devenu immensément riche grâce :

aux considérables donations que les riches consentent pour le "salut de leur âme",
aux legs des seigneurs ou chevaliers qui souhaitent devenir templiers et lui confient leurs richesses,
aux dons des "manants" qui souhaitent les aider dans leur mission initiale de protection des pèlerins,
aux quêtes organisées dans les églises,
aux redevances sur les marchés, moulins, chasses, coupes de bois sur leurs terres ; le Temple étant alors le 1er propriétaire foncier en Europe !
à l'exemption d'impôts dont il bénéficie et autres privilèges octroyés par le Pape.
Ainsi, le Temple s'est mué en une puissance économique et devient l'une des principales institutions financières occidentales ... et la seule qui soit sûre. Les "pauvres chevaliers du Christ" exécutent les opérations financières suivantes :
banquier des biens de l'Eglise et de ceux des rois d'Occident : on peut citer Philippe le Bel, Jean sans Terre, Henri III,
prêt de sommes conséquentes pour les croisades ou autres,
attestation de crédit : les pèlerins confient leur argent aux commanderies templières qui leur délivrent une attestation de crédit à hauteur des sommes perçues. Ils peuvent ainsi récupérer leur argent dans n'importe quelle autre commanderie templière et ne sont ainsi plus détroussés en chemin !"

Voilà, pour l'historique. Maintenant, je vous laisse mes quatre chers lecteurs comparer les deux pieuvres, l'une du passé, l'autre de notre époque.
Aucune ne doit s'approprier le fonctionnement d'un état souverain, sans mettre en danger l'existence même des citoyens.
Pétitionnons pour le démantèlement de la banque Goldman Sachs !
René.

PS : Complément d'information.

Ces 147 sociétés qui dominent le monde 0
équipe Actualutte décembre 03, 2011 Economie, Société

Andy Coghlan et Debora Mackenzie | New Scientist

L’économie mondiale est hyperconcentrée, selon une équipe de chercheurs de Zurich. Leur étude souligne la fragilité d’un système financier contrôlé par un petit groupe de multinationales, liées entre elles par des participations croisées.

La science a peut-être bien confirmé les pires craintes des indignés qui ont manifesté contre le pouvoir financier. L’étude des relations entre 43 000 multinationales a en effet mis en évidence l’existence d’un groupe relativement restreint de sociétés – pour la plupart des banques – jouissant d’une influence disproportionnée sur l’économie mondiale.

Selon les spécialistes des systèmes complexes que nous avons interrogés, ces travaux, qui fournissent une remarquable tentative d’analyse du pouvoir économique mondial, pourraient servir de base de travail pour définir les moyens de renforcer la stabilité du capitalisme.

L’idée qu’une poignée de banquiers contrôle de vastes secteurs de l’économie mondiale n’est pas nouvelle pour les militants d’Occupy Wall Street. Mais cette étude, menée par trois théoriciens des systèmes complexes de l’Institut fédéral suisse de technologie de Zurich, est la première à dépasser le cadre idéologique pour démontrer de manière empirique l’existence d’un tel réseau de pouvoir. Pour ce faire, Stefania Vitali, James Glattfelder et Stefano Battiston ont combiné les formules mathématiques utilisées depuis longtemps pour modéliser les systèmes naturels avec des données relatives aux entreprises afin de cartographier les liens capitalistiques entre multinationales. « La réalité est tellement complexe qu’il faut s’éloigner des dogmes, que ce soient ceux du libéralisme ou ceux des tenants de la théorie du complot, explique James Glattfelder. Notre analyse est fondée sur la réalité. »

Exploitant la base de données Orbis 2007, qui enregistre 37 millions d’entreprises et d’investisseurs à travers le monde, les chercheurs en ont extrait les multinationales (43 060 au total) ainsi que les participations en capital qui les relient. Ils ont ensuite observé quelles sociétés en contrôlaient d’autres par l’intermédiaire des réseaux d’actionnariat et ont associé ces données au chiffre d’affaires de chacune d’entre elles afin de définir la structure du pouvoir économique.

Ces travaux, publiés par la revue scientifique en ligne PloS One, mettent en évidence un noyau de 1 318 entreprises liées par des participations croisées. Chacune a des liens avec deux autres ou plus, avec une moyenne de 20 connections. De surcroît, ces 1 318 sociétés, qui représentent 20 % du chiffre d’affaires mondial, possèdent collectivement la majorité des plus grandes entreprises et sociétés de production du monde – celles qui constituent « l’économie réelle » – , soit 60 % du chiffre d’affaires mondial.

En poussant plus loin ses recherches, le trio a fait apparaître l’existence d’une « superentité » de 147 sociétés encore plus interconnectées (la totalité du capital de chacune d’elles est détenue par d’autres membres de l’entité) qui contrôle 40 % de la richesse totale du réseau. « Dans les faits, moins de 1 % des sociétés contrôlent 40 % du réseau », résume Glattfelder. La plupart sont des institutions financières. Parmi les vingt premières figurent Barclays, JPMorgan Chase et Goldman Sachs.

La concentration du pouvoir n’est ni bonne ni mauvaise en elle-même, explique l’équipe de Zurich. Ce qui peut poser problème, ce sont les interconnexions. Ainsi que le monde l’a appris en 2008, ce genre de réseaux est en effet instable. « Quand une [société] a des problèmes, il y a un risque de contagion », explique Glattfelder.

Yaneer Bar-Yam, responsable du New England Complex Systems Institute (Necsi) à Cambridge, dans le Massachusetts, fait toutefois observer que les chercheurs de Zurich présument que la propriété signifie le contrôle, ce qui n’est pas toujours vrai. La plupart des actions sont entre les mains de gestionnaires de fonds qui ne contrôlent pas forcément ce que font réellement les entreprises qu’ils possèdent partiellement. Savoir quel effet cela peut avoir sur le comportement du système nécessiterait des analyses supplémentaires.

En mettant ainsi à jour l’architecture du pouvoir économique mondial, cette étude pourrait contribuer à le rendre plus stable. Une fois les vulnérabilités du système identifiées, les économistes pourraient imaginer des mesures visant à éviter des effondrements en cascade. Pour Glattfelder, il faudrait peut-être étendre les règles nationales antitrust au niveau international afin de limiter les interconnexions excessives. George Sugihara, un spécialiste des systèmes complexes à la Scripps Institution of Oceanography à La Jolla, en Californie, qui a conseillé la Deutsche Bank, propose une autre solution : taxer les sociétés trop interconnectées afin de les inciter à limiter le risque.

Reste un point qui ne fera pas l’unanimité auprès des indignés : il est peu probable que ce noyau d’entreprises soit le résultat d’un complot. « Ce genre de structure est très répandu dans la nature », assure Sugihara. Dans n’importe quel réseau, les nouveaux arrivants cherchent de préférence à créer des liens avec les membres les mieux connectés. Les multinationales entrent au capital des autres multinationales pour des raisons commerciales, pas pour devenir les maîtres du monde. Et les participants les plus connectés attirent également le plus de capitaux, explique Dan Braha, chercheur au Necsi. « Le fait, dénoncé par les militants d’Occupy Wall Street, que 1 % de la population possède l’essentiel des richesses est le résultat logique de l’économie auto-organisée. »

Pour l’équipe de Zurich, la véritable question est de savoir si la superentité peut exercer un pouvoir politique. Selon John Driffill, spécialiste en macroéconomie à l’université de Londres, ces 147 entreprises sont trop nombreuses pour former une collusion. Braha, lui, estime qu’elles se concurrencent sur le marché mais agissent ensemble pour protéger des intérêts communs. Résister à tout changement dans la structure du réseau fait peut-être partie de ces intérêts."

vendredi 2 décembre 2011

Salut à tous les mondes libres de cette planète. Bientôt, il va falloir rester cacher au plus profond des bois.

Hélas, mes chers quatre lecteurs, nous sommes gouvernés par des incapables. Sarko reporte l'effort dû à la crise sur le travail. Comme d'habitude, il est à côté de la plaque.
La crise a été générée par la bulle spéculative et des institutions financières mal intentionnées. Quant-à l'Européenne, elle porte la marque personnelle de sarko qui a voulu par manque de discernement sauvé la Grèce alors que le feu était au lac.
Alors, qu'ils auraient dû isoler la Grèce en en profitant pour mettre en place un mécanisme de sortie de la zone euro pour les pays en grande difficulté.
Quant- se replier sur la France et l'Allemagne pour garder une zone saine, hélas, c'est trop tard.
Car, ce qui était en jeu, ce n'est pas seulement l'euro, mais, l'Europe.
Sarko n'a pas u identifié les vrais enjeux, aveuglé par la certitude de sa grande intelligence et il s'est fait manipulé par les marchés.
Maintenant, il reste les bras ballants sans trop savoir que faire. Tout ce qui lui reste, c'est se raccrocher à Merkel pour garder la tête hors de l'eau.
A court d'argument, il nous balance sa fameuse règle d'or, c'est-à-dire, "Rien".
Mais, que dire, lorsqu'il accepte la nomination d'affidés de la banque Goldman Sachs à des postes majeurs en Europe. Alors, que l'on sait parfaitement que celle-ci parie parie et agit pour la disparition pure et simple de l'euro.
Pourtant, comme d'habitude, cette banque a poussé ses investisseurs à s'engager sur les dettes souveraines européennes, tout en travaillant à préparer la faillite de ces états.
Les taux d'intérêts jouant le rôle d'effet de leviers en ce sens.
Et, là, est ce que à quoi doit s'attaquer sarko et Merkel.
Les marchés américains exercent des actes hostiles contre les peuples européens. Et, là, que nous attendons une réponse de sarko et de tous les autres.
A moins, qu'ils ne soient d'accord pour laisser faire et eux aussi en tirer profit sur notre dos à nous ?
Malgré cela, en sachant cela, sarko et Merkel veulent plus d'Europe.
Quelle piètre réponse !
Les marchés américains et Goldman Sachs compte se faire énormément de bénéfices sur la disparition de l'euro et tout ce que les européens trouvent comme réponse, c'est nommer des affidés de cette banque à la tête de la BCE et autre pour conclure l'affaire.
Que pensaient-ils, neutraliser cette banque en lui faisant des concessions "ENORMES !"
J'ai envie de dire, "Pauvre naîfs !"
Tout ce que vous venez de faire, c'est assurer la fin de l'euro.
Tout le monde le sait et tout le monde vous regarde manoeuvrer.
Alors, que sarko accuse misérablement les 35 heures ou les socialistes, on a l'habitude, dans le rôle qui lui est désormais dévolu, il ne peut être que minable.
Il n'a plus aucune marge.
Sauf, faire porter un effort de petites économies sur le monde du travail, ce qui, ne résoudra rien, puisque, ce n'est pas là que devrait se porter l'action gouvernementale.
Mais, au fait, y-a-t-il action ou écran de fumée ?
Pense-t-il que son écran de fumée nous fermera les yeux ?
Pourquoi, n'agit-il pas, là, où, il le devrait ?
Il est clair que les Etats-Unis travaille contre l'Europe. Je dis, les Etats-Unis, parce qu'ils ne devraient laisser leurs institutions financière attaquer et chercher à détruire un allié en appauvrissant la majorité de sa population.
A une époque, de tels actes seraient identifiés à des actes de guerre.
Mais, voilà, la fameuse mondialisation qui devait soi-disant servir au bénéfice de la planète et qui ne sert qu'à la planète financière.
Planète financière qui se permet, comme Goldman Sachs, d'ailleurs de stocker des monceaux de produits miniers ou de première nécessité pour faire monter les cours.
Affamer les peuples ne les gènent en rien. Tout ce qui l'intéresse, c'est faire du profit puissance N.
Alors, qu'est-ce qu'il nous raconte sarko en cherchant à nous faire croire que ce problème peut être surmonter par plus de sacrifice par les peuples.
Alors, que la vérité est ailleurs !
Tout ce qu'il va faire misérablement, c'est supprimer les devoirs de l'état vis-à-vis de ses citoyens.
Son fétichisme envers les Etats-Unis nous conduit directement à la misère la plus noire.
Pour essayer de masquer son incapacité, il nous désigne des boucs émissaires en espèrant se faire réélire.
Mais, même, pour cela, il est trop tard.
Son manque de courage est notre malheur.
Moi, à sa place, j'exigerais le démantèlement de la Banque Goldman Sachs.
Croyez-moi, mes quatre chers lecteurs, les charges contre elle, pullulent.
A bientôt.
René.

jeudi 1 décembre 2011

Salut à la France qui gagne. Problème, on ne sait pas où elle est !

Ah, là, là, mes quatre chers lecteurs, les banques, les banques n'en finissent pas de nous coûter de l'argent. Par exemple, la Dexia, pourquoi, les contribuables français la protégeraient, dites-moi ?
Elles n'abritaient pas les comptes courants des français moyens, non !
Plutôt, une banque d'investissement qui a spéculé très fort sur les marchés et qui s'est écroulé avec les actifs pourris.
Que l'état français intervienne avec les belges et les luxembourgeois pose une question, qui sauve-t-on, les français ou les banquiers ?
La réponse me semble évidente, les banquiers, tout en faisant croire aux français que c'est eux que l'état va aider à travers les banques.
Ah, ce sarko, il ne peut vraiment pas s'empêcher de nous prendre pour des imbéciles, même, si, ses intentions se devinent comme le nez au milieu de la figure, comme dirait ma mère-grand.
Et, en attendant, comme dirait un gars que je viens de rencontrer et qui a été jeté en prison pour 180 euros d'amande, les riches sont toujours plus riches.

(source : Le Soir.be)

Dexia : accord sur une garantie d’États temporaire.
jeudi 01 décembre 2011.

"La Belgique, la France et le Luxembourg sont parvenus à un accord politique sur des garanties temporaires pour Dexia, annoncent De Tijd et L’Echo. Le ministre des Finances, Didier Reynders, s’est pour sa part refusé à confirmer ou infirmer la nouvelle.

L’accord sur le démantèlement de la s.a. Dexia dégagé par les trois pays au début du mois d’octobre prévoyait que les États belge, français et luxembourgeois accordent respectivement 60,5 %, 36,5 % et 3 % d’une garantie maximale de 90 milliards d’euros pour permettre au groupe de se financer. Mais cet accord était toujours sujet à discussion entre les pays.
C’est surtout la répartition du poids de la garantie, avec une part de 60,5 % pour la Belgique, confrontée par ailleurs à une hausse des taux à long terme, qui posait problème.
Les trois pays ont dès lors élaboré un plan alternatif la semaine dernière. Cet accord sur une construction temporaire de garanties des États, porterait sur un financement à court terme de Dexia à hauteur de 40 à 45 milliards garantis pendant 6 mois, selon les deux quotidiens économiques. Il devrait permettre de gagner du temps dans l’attente d’une solution solide pour les taux d’intérêt à long terme, commentent-ils.
Le ministre des Finances Didier Reynders s’est refusé à confirmer ou informer la nouvelle. Il n’apportera de commentaires que lorsqu’un accord aura été définitivement conclu, a-t-il fait savoir à l’agence Belga. Le groupe Dexia lui non plus n’a pas souhaité réagir."

Et, oui, c'est comme ça, mes trois chers lecteurs, ils scient les barreaux de l'échelle sociale, comme aux States, ils ont vidé de sa substance le rêve américain.
Et, pour se conserver le pouvoir, l'Ump, pour parler de ce parti part faire la chasse aux voix frontistes.
Et, pour ce faire, le ministre de l'intérieur tape sur l'immigration légale ou illégale, provoquant des vaguelettes, comme l'expulsion de citoyens américains. Parce que cela serait quand même inconstitutionnel de ne viser que les noirs africains ou les arabes.
Le droit d'asile va être "réétudié", l'aide médicale d'état soumise dès maintenant à un droit de 30 euros, enfin, bref, on veut que ces gens là vivent un enfer en France. Sans doute pour les dégoutter d'y venir ou d'y rester.
S'attaquer au plus faibles sera sans doute le seul acquis de l'ère sarkozyste.
Mais, heureusement, qu'il nous reste de bonnes nouvelles à annoncer de temps en temps. L'une d'elle nous vient de Chine où semble-t-il une prise de conscience commence à s'inscrire dans les habitus des citoyens.
Celle-ci concerne les ailerons de requins et ouvre peut-être une fenêtre pour la préservation de l'espèce.

(source : le Quotidien du Peuple en ligne)

"Les amateurs d'ailerons de requin vont bientôt rester sur leur faim.

Plusieurs hôtels de luxe et restaurants populaires ont décidé de retirer de leur carte le potage aux ailerons de requin –un mets raffiné traditionnel sur les tables de banquet- afin de contribuer à la protection d'une espèce menacée de disparition.

La Hong Kong and Shanghai Hotels, Ltd (HSH), société-mère des Peninsula Hotels, a ainsi annoncé qu'elle cesserait de servir des ailerons de requin à compter du 1er janvier prochain dans la totalité de ses huit hôtels, dont un à Shanghai, un à Beijing et un à Hong Kong.
HSH a dit que cette décision a été prise « à titre de reconnaissance de la menace à laquelle fait face la population mondiale de requins, et en concordance avec la vision de durabilité de l'entreprise.
Une porte-parole du Peninsula Shanghai, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré au Shanghai Daily que retirer le plat de la carte n'aurait qu'un impact très limité sur les bénéfices de l'hôtel en termes de nourriture et de boissons.
« Nous remplacerons le potage aux ailerons de requin par d'autres ingrédients précieux comme les abalones et les holoturies », a t-elle dit.
Le Swissotel Beijing a lui aussi décidé de bannir le potage aux ailerons de requin. « Notre restaurant a cessé de proposer du potage aux ailerons de requin au début du mois de novembre afin de protéger les requins », a ainsi dit Zhang Lei, membre du personnel du département de cuisine chinoise du Swissotel de Beijing, un établissement cinq étoiles.
« Nous avons vu l'ancienne star de la NBA Yao Ming faire une publicité contre la dégustation du potage aux ailerons de requin, et nous avons pris conscience de la nécessité de protéger les requins », a dit M. Zhang.
« De même, le nombre des clients demandant du potage aux ailerons de requin a récemment baissé. Ils sont peut-être eux aussi conscients des problèmes de protection de l'environnement »

Voilà, pour la bonne nouvelle, par contre en Egypte, il n'y a pas que le problème de la montée du fondamentalisme qui risque même de déranger les frères musulmans. La sécurité y est préoccupante.

(source : Irin News)
LE CAIRE, 28 novembre 2011.

"EGYPTE: L’insécurité pousse les citoyens à prendre les armes

Depuis la chute du régime d’Hosni Moubarak en février dernier, de nombreux Égyptiens se procurent des armes pour se défendre et combler le vide sécuritaire qui règne dans le pays
LE CAIRE, 28 novembre 2011 (IRIN) - Quelques heures seulement après avoir vu un homme se faire voler et tuer par un groupe de criminels, Ahmed Fawzi, diplômé du Collège d’études islamiques, est allé s’acheter une arme à feu.
« Je n’ai pas envie de finir comme cet homme innocent », a dit à IRIN M. Fawzi, 26 ans. « Mon père est mort il y a plusieurs années et je dois défendre ma famille en l’absence de toute forme de sécurité ».
Dans le contexte d’incertitude et d’insécurité qui règne depuis le renversement, en février, du régime d’Hosni Moubarak, qui avait dirigé le pays pendant 31 ans, les Égyptiens découvrent le besoin de se défendre eux-mêmes.
Les postes de police ont été attaqués, vandalisés et brûlés et des milliers de détenus ont réussi à s’évader des prisons de l’ensemble du pays.
« Des dizaines de millions de citoyens innocents ne se sentent pas en sécurité parce qu’on rapporte une augmentation marquée du nombre de crimes et que les policiers sont visiblement absents », a dit Maher Zakhari, un analyste indépendant en matière de sécurité. « Ces gens ont le droit de se sentir en sécurité. Puisque l’État ne leur offre pas ce sentiment, ils sont contraints de prendre la situation en main."

Bref, la situation est très compliquée, surtout, si, l'on considère que les salafistes ont obtenu 20% des suffrages.
Et, pour finir, une nouvelle concernant les méthodes de l'église de scientologie qui attendent le messie interplanètaire un jour bientôt.

(source : Actualités > Brèves du Pacifique - 30/11/2011)

"Valeska Paris accuse l'Église de Scientologie de séquestration. [ABC - Lateline]

Prisonnière des Vents Libres – Une résidente australienne accuse l’Église de scientologie de l’avoir emprisonnée sur un navire de croisière Freewinds (Vents libres) pendant 12 ans. Valeska Paris est née en Suisse dans une famille adepte de la Scientologie.
À l’âge de 6 ans, elle est placée dans un internat du siège de l’église en Grande-Bretagne et à 14 ans, elle rejoint l’élite de la Scientologie Sea Organisation et signe un contrat qui la lie pendant un milliard d’années à cette église et qui outrepasse les liens parentaux.
La mère de Valeska, Ariane, a ensuite dénoncé l’Église de Scientologie sur une chaîne de télévision française pour l’accuser de l’empêcher de voir ses trois enfants.
Valeska affirme que David Miscavige, dirigeant de la scientologie, l’a contrainte d’embarquer contre son gré à bord du Freewinds où elle restera 12 ans."

Drôle de gens !
A bientôt.
René.