mercredi 18 août 2010

"L'avenir de l'esclave est sous le talon du maître." Proverbe Maure.

Salut aux peuples des ombres, ceux qui parias n'ont qu'un droit, celui de n'en revendiquer aucun. Votre vie n'est qu'une longue douleur, zébrée de petites joies.

Bon, alors, grâce à notre gouvernement national et notre, ôh, combien grand président, la France créée en Europe des sous catégories de populations. Il y aurait donc ceux qui disposeraient de tous les droits attachés au statut de citoyen européen et ceux qui n'en disposeraient pas et devraient être cloîtrés dans la réserve que deviendrait leur pays.
Et, quand je dis leur pays, plutôt des zones où ils sont confinés.
Evidemment, je vous parle des roms roumains, bulgares, hongrois ou yougoslave.
Je ne dis pas que j'apprécie spécialement ces gens-là, mais, là n'est pas la question, il s'agit de savoir si en Europe, peut se créer des sous-catégories de citoyens qui n'auraient pas accès aux mêmes droits que tout le monde.
Car, dans ces conditions pourquoi l'on refuserait l'entrée de la Turquie en Europe sous prétexte que les chrétiens ne peuvent accéder à certains postes dans l'administration et l'armée. Ce qui de fait, les positionnent en situation de sous-catégorie.
Sans compter qu'expulser des roms dans leur pays d'origine, en leur accordant une allocation de départ, est complètement vide de sens puisqu'ils reviennent librement après avoir joué les oncles d'Amérique auprès de leur famille. Eh, oui, 100 euros par enfant, plus, je ne sais combien par adulte, c'est beaucoup d'argent en Bulgarie ou même en Roumanie où le salaire d'un ouvrier se situe environ à 250 euros.
A ce jeu là, on peut se permettre de s'amuser au yoyo. Un coup au pays, un coup en France, un coup en France, un coup au pays.
Ce qui permet de gonfler les chiffres des expulsions de notre ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, ça et le département de Mayotte, aux Comores, d'ailleurs.
En tout cas, ce que laisse suggérer la dérive idéologique du gouvernement Sarkozy a des relents nauséabonds.
De même que l'émergence au pénal de la responsabilité collective en place et lieu de la responsabilité individuel lorsque cela arrangera ces messieurs du pouvoir.
Là, je vous laisse imaginer l'étendue du champ d'application.
C'est du genre, "Tous aux abris !"
Cerise sur le gâteau, suppression du juge d'instruction et contrôle des dossiers par le procureur de la république, hiérarchiquement dépendant du pouvoir. Là, c'est, "Emballe-moi ça, ma poule, leur affaire est faite. Ils n'y ont vu que du feu !"
Pour revenir aux roms, une question, "Si, Sarkozy se permet de créer des sous catégorie de citoyens en Europe, peut-il le faire en France ou pire, l'a-t-il déjà réalisé sans que nous en soyons rendu compte ?"
Et, là, cette interrogation est extrêmement grave, car elle interpelle notre statut de citoyen.
Donc, si, nous considérons les démarches du gouvernement au delà même des roms, il y a manifestement dérive idéologique.
C'est bien pour cela qu'il faille identifier exactement la démarche en cours, car, elle suit une logique qui ne nous est pas accessible parce que perdue dans un ensemble confus de réformes.
En réalité, c'est l'arbre qui cache la forêt.
Et, cette dérive, si dérive, i y a, ne s'inscrit pas dans les effets collatéraux du libéralisme économique, elle s'enracine plus dans une conception maurasienne de la gestion de la cité.
De fait, nous sommes là, face à une politique de cantonnement des libertés publiques et de rejet de la différence.
Il y a donc, danger en la demeure, la maison brûle sans que l'on s'en rende compte.
Et, si, l'on ne s'en rend pas compte, c'est qu'il y a une logique derrière tout cela, une logique de camouflage.
Cela s'appelle, attirer l'attention sur l'évènementiel pour détourner le regard de l'essentiel !
Voilà, ça sera tout pour aujourd'hui.
Je pourrais continuer à vous en faire des tonnes, mais, mon objectif est de vous amener à réfléchir à autre chose que le reflet que vous renvoie les médias qui ne posent plus d'analyse de fond et vous baladent seulement sur, justement, de l'évènementiel.
Aussi, je vous souhaite bien le bonjour chez vous et bon vent.
A bentôt.
René.

"L'avenir de l'esclave est sous le talon du maître." Proverbe Maure.

Salut aux peuples des ombres, ceux qui parias n'ont qu'un droit, celui de n'en revendiquer aucun. Votre vie n'est qu'un longue douleur, zébrée de petites joies.

Bon, alors, grâce à notre gouvernement national et notre, ôh, combien grand président, la France créée en Europe des sous catégories de populations. Il y aurait donc ceux qui disposeraient de tous les droits attachés au statut de citoyen européen et ceux qui n'en disposeraient pas et devraient être cloîtrés dans la réserve que deviendrait leur pays.
Et, quand je dis leur pays, plutôt des zones où ils sont confinés.
Evidemment, je vous parle des roms roumains, bulgares, hongrois ou yougoslave.
Je ne dis pas que j'apprécie spécialement ces gens-là, mais, là n'est pas la question, il s'agit de savoir si en Europe, peut se créer des sous-catégories de citoyens qui n'auraient pas accès aux mêmes droits que tout le monde.
Car, dans ces conditions pourquoi l'on refuserait l'entrée de la Turquie en Europe sous prétexte que les chrétiens ne peuvent accéder à certains postes dans l'administration et l'armée. Ce qui de fait, les positionne en situation de sous-catégorie.
Sans compter qu'expulser des roms dans leur pays d'origine, en leur accordant une allocation de départ, est complètement vide de sens puisqu'ils reviennent librement après avoir joué les oncles d'Amérique auprès de leur famille. Eh, oui, 100 euros par enfant, plus, je ne sais combien par adulte, c'est beaucoup d'argent en Bulgarie ou même en Roumanie où le salaire d'un ouvrier se situe environ à 250 euros.
A ce jeu là, on peut se permettre de s'amuser au yoyo. Un coup au pays, un coup en France, un coup en France, un coup au pays.
Ce qui permet de gonfler les chiffres des expulsions de notre ministre de l'immigration, Brice Hortefeux, ça et le département de Mayotte, aux Comores, d'ailleurs.
En tout cas, ce que laisse suggérer la dérive idéologique du gouvernement Sarkozy a des relents nauséabonds.
De même que l'émergence au pénal de la responsabilité collective en place et lieu de la responsabilité individuel lorsque cela arrangera ces messieurs du pouvoir.
Là, je vous laisse imaginer l'étendue du champ d'application.
C'est du genre, "Tous aux abris !"
Cerise sur le gâteau, suppression du juge d'instruction et contrôle des dossiers par le procureur de la république, hiérarchiquement dépendant du pouvoir. Là, c'est, "Emballe-moi ça, ma poule, leur affaire est faite. Ils n'y ont vu que du feu !"
Pour revenir aux roms, une question, "Si, Sarkozy se permet de créer des sous catégorie de citoyens en Europe, peut-il le faire en France ou pire, l'a-t-il déjà réalisé sans que nous en soyons rendu compte ?"
Et, là, cette interrogation est extrêmement grave, car elle interroge notre statut de citoyen.
Donc, si, nous considérons les démarches du gouvernement au delà même des roms, il y a manifestement dérive idéologique.
C'est bien pour cela qu'il faille identifier exactement la démarche en cours, car, elle suit une logique qui ne nous est pas accessible parce que perdue dans un ensemble confus de réformes.
En réalité, c'est l'arbre qui cache la forêt.
Et, cette dérive, si dérive, i y a, ne s'inscrit pas dans les effets collatéraux du libéralisme économique, elle s'enracine plus dans une conception maurasienne.
De fait, nous sommes là, face à une politique de cantonnement des libertés publiques et de rejet de la différence.
Il y a donc, danger en la demeure, la maison brûle sans que l'on s'en rende compte.
Et, si, l'on ne s'en rend pas compte, c'est qu'il y a une logique derrière tout cela, une logique de camouflage.
Cela s'appelle, attirer l'attention sur l'évènementiel pour détourner le regard de l'essentiel !
Voilà, ça sera tout pour aujourd'hui.
Je pourrais continuer à vous en faire des tonnes, mais, mon objectif est de vous amener à réfléchir à autre chose que le reflet que vous renvoie les médias qui ne posent plus d'analyse de fond et vous baladent seulement sur, justement, de l'évènementiel.
Aussi, je vous souhaite bien le bonjour chez vous et bon vent.
A bentôt.
René.

mardi 17 août 2010

Aujourd'hui, pas tellement envie d'écrire et peut-être pas d'inspiration. Seulement cette alerte de la dépeche.fr au sujet du frelon asiatique.
Gaffe et prenez le numéro de téléphone du spécialiste, vous pourrez sauvez nos abeilles, celles qui n'ont pas été empoisonnées par les pesticides, genre roundup ou quelque chose comme ça.

"Frelons asiatiques, c'est la vigilance
attention danger

Le nid qui a été détruite la semaine dernière à Villefranche.

Comme en témoigne la récente destruction d'un nid à Villefranche, la seconde partie du mois d'août est propice à l'accentuation de la prolifération des frelons asiatiques.

Apiculteur par passion, Jean-Pierre Mangé avait déjà, fin 2009, été à l'origine de la destruction d'un nid de frelons asiatiques aux portes de Villefranche-de-Rouergue. Depuis, dans l'ouest Aveyron, faisant figure de référent, on le prévient dès que la présence incongrue, mais destructrice, de ce prédateur est signalée. La semaine dernière, c'est au Raix, entre Villefranche et Saint Rémy qu'il a été appelé. Une occasion pour lui de rappeler certains préceptes. « J'insiste bien auprès des gens qui voient le frelon asiatique, beaucoup plus noir et orangé que le frelon classique, pour qu'ils préviennent ; car cette présence peut avoir des conséquences catastrophiques pour les abeilles et les ruches », détaille-t-il. Rappelant les dégâts occasionnés par ce prédateur, qui dès que son nid commence à grossir et avec celui-ci une quantité importante de larves, a besoin de protéines et donc se jette sur les abeilles dont il se nourrit, Jean-Pierre Mangé met en avant la période cruciale qui va de cette mi-août à la mi-septembre. « C'est maintenant qu'ils commencent à apparaître en nombre ; jusque-là un nid pouvait à peine atteindre la taille d'un ballon de football ; d'ici quelques semaines, il ira jusqu'à un mètre de diamètre », poursuit-il. Seul hic, et non le moindre, les nids de cet insecte grand consommateur de chaleur ne deviennent vraiment visible à la cime des arbres que lorsque les premières gelées arrivent. Et avec elles, la chute des feuilles. « Cela surprend souvent les gens, insiste-t-il, car si dans leurs pièges à guêpes, il trouve de temps à autre un ou deux frelons asiatiques, les quantités n'impressionnent pas. » Sauf que c'est lorsqu'on rentre ces mêmes pièges que leur prolifération s'avère la plus forte. Reste le fond du problème. Ce type d'invasion n'étant pas bon pour la faune indigène, les apiculteurs craignent la présence massive de ces frelons venus d'ailleurs…

Contact : Jean-Pierre Mangé au 0 6 83 52 74 70."

A bientôt.
René.

lundi 16 août 2010

"Ce n'est pas la destination mais la route qui compte". Proverbe Gitan.

Salut, aux enfants du paradis. Nous autres, les paysans du coin, nous trimons et vous, vous planez. Dans quel quartier ? Le dix huitième arrondissement parisien ?

Et, si, nous reparlions de l'adhésion de la Turquie à l'Europe ?
Perso, j'ai fini par me prononcer avec une grande, grande appréhension, à la condition que le peuple kurde obtienne l'autonomie de sa province dans l'ensemble turc. Vous me direz, je ne risque pas grand chosen vu que ce n'est pas demain la veille que cela risque d'arriver.
Pourquoi, cette condition ?
Simple, le PKK, principal parti kurde est laïque à fond la caisse.
Cependant, lorsque j'entends la position du premier ministre anglais qui se pose en donneur de leçon concernant cette adhésion, je me demande si, il sait de quoi il parle.
Est-il au courant que les chrétiens et autres minorités religieuses n'ont pas les mêmes droits que les musulmans ?
Cela ne l'interpelle-t-il pas ?
Parce qu'entre nous, introduire un pays dans l'Europe qui traite ses propres citoyens différemment selon leur religion, cela risquerait de faire jurisprudence dans la communauté.
Vous voyez le topo mes trois chers lecteurs ?
Chaque état de l'Europe pourrait traiter différemment des catégories parmi ses citoyens !
Mais, où irions-nous ?
Parce que, c'est ce qui se passe en Turquie selon un article d'El Watan dont l'extrait, je le souligne est sorti de son contexte pour nourrir ma phraséologie. Et, je m'en excuse auprès de son auteur.
Pourtant, de cette situation, tous nos leaders politiques sont au courants, même les industriels d'ailleurs. Alors, pourquoi, n'en parlent-ils pas ?
Ils ont fait l'Europe à la va que je te pousse en nous racontant que de la daube. Maintenant, ils feraient bien de ralentir le rythme en faisant en sorte que les pays adhérents soient vraiment en conformité avec les traités européens et surtout les lois européennes qui prônent normalement le libre accès au droit pour tous les citoyens.

(source : El watan, extrait d'un article, "L’islam et la laïcité : Entre malentendu lexicologique et refus de voir plaquer un concept ressenti comme étranger (2ème partie) par DG)

"Le seul pays musulman, mais non arabe celui-ci à se déclarer officiellement laïc est donc la Turquie kémaliste. En effet, la laïcité est le fondement de la République turque fondée par Mustafa Kemal. En 1924, Kemal supprimait le califat, et en 1937, il faisait introduire dans la Constitution le principe de la séparation de l’Etat et de la religion. Le principe de laïcité a été par la suite constamment réaffirmé par les deux Constitutions suivantes en 1961 et en 1982. Cependant, il y a loin de la laïcité à la française à la laïcité alla turca, car c’est l’Etat qui continue à contrôler les activités cultuelles par le biais de la direction générale des Affaires religieuses, rattachée au Premier ministre et dirigée par un religieux.
Les imams sont payés par l’Etat qui participe aussi à la construction des mosquées, quand les alévis (entre 20/25% de la population), les juifs et les chrétiens n’ont aucun de ces avantages, d’autant qu’à partir des années 1970, l’Etat turc a confisqué des biens appartenant à des communautés chrétiennes (rappelons la fermeture du séminaire orthodoxe d’Istanbul depuis une quarantaine d’années. Des discussions seraient en cours pour une éventuelle réouverture, mais qui traînent de façon indéfinie). Enfin, les citoyens non musulmans ne peuvent jamais accéder à des postes d’encadrement dans la Fonction publique et dans l’armée, ce qui n’est pas sans poser de graves questions quant à une intégration future de la Turquie à l’Union européenne."

Et, voilà, après ça, on peut se demander pourquoi, c'est un journal algérien qui pose la question, plutôt que nos propres leaders politiques ?
C'est grave, mon capitaine ?
Oui, c'est grave parce qu'une nouvelle fois, ils nous prennent pour des débiles mentaux et ça, ce n'est plus supportable !
Ils nous ont dit que la spéculation allait être encadrée. Mes fesses, oui ! Elle se reporte sur les matières premières agricoles comme cela était prévisible.
Du coup, les denrées alimentaires vont augmenter et notre pouvoir d'achat va encore en prendre un coup.
Lorsque, l'on regarde l'affaire Woerth, on se demande si il y a quelqu'un d'honnête en politique.
Lorsqu'on regarde Strauss Kahn qui va poser sa candidature au parti socialiste pour la présidentielle de 2012, on se demande si le PS et l'UMP, ce ne serait pas blanc bonnet et bonnet blanc.
Lorsque l'on regarde Cohn-Bendit qui s'agite, qui prend tout le monde de haut en se prenant pour le plus intelligent de la planète, on se demande si justement, nous vivons sur la même planète. Il faudrait dire à celui-là, que les poilus, ça fait longtemps qu'on ne les respecte plus en France, vu qu'ils sont tous morts.
Bref, toutes ces petites personnes nous font énormément de moulinets verbaux, et moi, je dois dire, ça me fatigue.
Déjà, que y'a notre Sarko national, si, ils s'y mettent tous, on n'est pas sorti de l'auberge !
Et, voilà, qu'Eva Joly veut s'y coller.
Au secours, laissez-nous respirer !
Mais, n'y a-t-il pas une bonne nouvelle sur cette terre ?
Mais, si, et je vous l'ai d'ailleurs dégotté sur Bakchich.Info au sujet de la dure condition de nos députés qui travaillent d'arrache pied pour nous concocter des propositions de lois.

"HORS CONCOURS

Les adeptes du hors-piste législatif ne manquent pas d’inventivité. Le député UMP Robert Lecou (de foudre de Bakchich) s’est investi d’une mission vitale pour la sauvegarde de la République : faire « respecter l’orthographe exacte des noms patronymiques lorsqu’ils sont écrits en majuscules ». Un dada lié aux « désagréments qui peuvent naître d’un nom mal écrit en majuscules lorsque ce nom est prononcé ». Une certaine idée de la France que Jean-Pierre Grand (UMP) partage en voulant « instaurer une journée nationale des victimes de la route ».

Moins spirituels, formés à l’école de la « realpolitik », les députés Boyer et Chossy (UMP) anticipent nos malheurs routiers par une proposition de loi sur « la modification de la séquence des feux tricolores de circulation routière ». Tout un programme résumé dans cette saillie : « L’ajout dans la séquence de signalisation d’un feu vert clignotant trois fois annonçant le passage imminent au feu jaune. » On se disait aussi que quelque chose manquait au pays.

Heureusement, la Bonne Mère veille sur nous par la grâce du député marseillais UMP Éric Diard, dont la passion porte un nom : « L’installation de mousseurs hydroéconomes sur les robinets dans les nouveaux bâtiments. » Pierre Bellemare serait fier de son petit. Et d’un « système très facile à poser sur le robinet, qui permet d’utiliser deux fois moins d’eau ». Un duo de choc, Batman et Robinet."

Et, sur ces bonnes paroles, je vous souhaite bien le bonjour chez vous.
A bientôt.
René.

dimanche 15 août 2010

Salut au groupe touareg des Kel Kummer qui n'était plus que 367 individus en 1970. J'espère que vous avez survécu. (source : Sciences et vie, hors série n°120, 15 décembre 1975)

Tiens, hier, j'ai regardé le documentaire de Marcel Ophuls, le "Chagrin et la Pitié".
Il s'agit de la chronique d'une ville, Clermont Ferrand en l'occurrence, sous l'occupation nazie. Il y est dénoncé la stigmatisation de populations et de catégories de la population qui a abouti à leurs déportations et à leurs éliminations physiques.
Bien, il est toujours nécessaire de travailler le devoir de mémoire pour que cela ne puisse jamais se reproduire. Parce même si l'histoire ne se répète pas, elle reproduit parfois, sinon souvent, les mêmes dérives.
Alors, c'est à nous tous de faire attention qu'à la moindre alerte, nous nous mobilisions pour hurler, "Pas ça !"
Car, aujourd'hui, ce sont "eux" que l'on livre à la vindicte populaire et demain, ça sera nous !
Et, c'est là que j'ai envie de chanter, "Douce France, cher pays de mon enfance".
Bon, finalement, après mûre réflexion, c'est tout ce que je voulais dire pour aujourd'hui.
A bilentôt.
René

samedi 14 août 2010

"Chaque ville est notre ville natale, chacun est notre parent". Proverbe Tamoul. A faire lire à Hortefeux, des fois qu'il ne saurait pas lire le grec.

Salut à vous, consommateurs. Le grand super marché des organes va ouvrir demain. Mais, il est vrai que vous ne l'avez pas attendu pour consommer !

Eh, oui, mes trois chers lecteurs, le grand super marché des organes fonctionne à merveille. Et, il est urgent de le rappeler.
Souvenez-vous de la rumeur qui a couru sur des enfants péruviens à qui les yeux auraient été dérobés en vue de transplantation.
Souvenez-vous de la Moldavie où nombreux furent les personnes à avoir vendu leur rein pour 7000 dollars us et qui se faisaient opérer en Turquie.
Nombreux sont les pauvres à travers le monde qui pousssés par la nécessité vendent un de leurs organes.
Alors, question : "Que greffe-t-on ?"
Réponse : les reins, le coeur, les yeux, le foie.
Pour l'instant, le trafic le plus apparent est celui des reins.
Mais, quant est-il des trafics des autres organes ?
A mon humble avis, ils existent puisque le marché existe et que surtout des hommes sans scrupules pullulent sur notre planète.
Alors, à quand une enquête sérieuse ?
Et, dans l'attente d'un réveil de nos médias, cet article d'Irin News sur la vente de reins en Indonésie.

"INDONÉSIE: Internet facilite le commerce illégal de reins

JAKARTA, 11 janvier 2010- Thomas, 30 ans, a dit que des dettes de plus en plus importantes l’avaient forcé à prendre une décision désespérée : vendre un rein sur Internet pour 300 millions de rupiahs (32 400 dollars).

« Je dois tenter ma chance parce que c’est la seule manière pour moi d’obtenir l’argent pour rembourser mes dettes », a dit à IRIN, par téléphone, Thomas, qui n’a pas souhaité indiquer son nom de famille.

Thomas fait partie des Indonésiens, de plus en plus nombreux, qui mettent leurs reins en vente sur des sites Internet gratuits, pour des raisons de pauvreté et d’endettement.

Une recherche Google révèle que les sites Internet contenant des annonces de « reins à vendre » en langue indonésienne sont de plus en plus nombreux.

(...) D’après une étude menée par le Bureau central des statistiques en mars 2009, 32,5 millions d’Indonésiens, soit plus de 14 pour cent des 230 millions d’habitants du pays, vivent au-dessous du seuil de pauvreté. Le taux de pauvreté en Indonésie, qui était de 15,4 pour cent en 2008, a ainsi baissé de 1,3 point en 2009, d’après le Bureau.

Craintes de trafics d’organes

D’après des sources officielles, l’ampleur du trafic d’organes en Indonésie n’est pas connue, mais l’apparition du phénomène sur Internet a suscité des inquiétudes au sujet de ce fléau.

Subagyo Partodiharjo, médecin et membre d’une commission parlementaire sur les affaires sanitaires, a dit que certaines annonces en ligne étaient publiées par des trafiquants qui persuadaient des personnes pauvres de vendre leur rein.
Selon lui, ces trafiquants pourraient faire partie de réseaux de commerce illégal d’organes opérant dans les villages.

« Il s’agit clairement de commerce illégal. Ce n’est pas seulement une question de pauvreté, mais également de criminalité », a dit M Partodihardjo à IRIN.

« On a dit aux gens que leurs reins coûtaient cher, et comme ils sont pauvres et endettés, ils sont tentés de les vendre », a-t-il dit.

En vertu de la nouvelle loi indonésienne sur la santé, adoptée en octobre 2009, le commerce d’organes est interdit et les personnes qui se rendent coupables d’un tel crime sont passibles de 10 ans de prison ou d’une amende d’un milliard de roupies.

La loi établit que les transplantations d’organes ne peuvent être pratiquées que dans un but humanitaire.

En 2008, un tribunal de Singapour a condamné deux Indonésiens pour avoir vendu leur rein, une affaire que les médias ont présentée comme la première de ce genre dans l’Etat de Singapour.

D’après M. Partodiharjo, l’interdiction est difficile à appliquer car le trafic d’organes échappe largement à la surveillance.

Questions de santé

« Si l’autre rein est sain, la personne peut vivre normalement tant qu’elle a un mode de vie sain. Mais s’il est mauvais, alors la personne sera en danger », a dit M. Partodiharjo.

(...)Thomas, qui habite la ville de Balikpapan, sur l’île de Bornéo, a dit qu’il recevait beaucoup d’appels téléphoniques de personnes qui voulaient aussi vendre leur rein, et qui lui demandaient s’il avait réussi à vendre le sien.

« On m’a dit que certaines personnes vendaient leur rein pour pas moins de 500 millions de rupiahs », a-t-il dit.

Un problème mondial

(...) D’après l’Organisation mondiale de la santé, la pénurie d’organes est un problème mondial, les receveurs potentiels voyageant à l’étranger pour obtenir des organes, parfois via des transactions commerciales illégales.

En 2005, seulement 10 pour cent des besoins estimés ont été satisfaits. Cette situation a eu pour conséquence une augmentation considérable du commerce illégal de reins au cours des deux dernières années, bien que l’on ne connaisse pas l’ampleur du phénomène des transplantations illégales de reins."

Ben, mon petit bonhomme, y'a un marché à prendre !
Alors, qu'attendent nos chers capitaines d'industries de notre douce France ?
Je vous le dis, moi, il faut être les premiers sur ce créneau qui est en croissance constante. Et, même qu'un jour, on pourra greffer des jambes aux amputés.
Vous comprenez l'immensité des bénéfs à faire, des dividendes à distribuer. Peut-être même que l'on pourrait accéder à la bourse et finir à la tête des sociétés françaises les plus performantes.
Nom d'un petit bouddha en chocolat !
Voilà, sûrement la solution pour résorber le déficit et rembourser notre dette nationale. Car, nous, mes trois chers lecteurs, on ira pas planquer notre chiffre d'affaire dans les paradis fiscaux. On la jouera honnête avec le fisc et avec tout le pognon qu'on lui rapportera, non seulement la dette est payée, mais, en plus, on aura droit à la légion d'honneur.
Quel bonheur !
Mais, attention, il faudra organiser la pénurie pour que les prix de vente ne s'effondrent pas.
Et, si avec ça Sarko ne nous reçoit pas à dîner à la maison, c'est que quelque chose sera pourri dans le royaume de France.
Et, sur ces belle paroles, je vous salue bien.
A bientôt.
rené.

vendredi 13 août 2010

"Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade". Proverbe Polonais. Je vous l'assure, je ne parle pas de Sarko.

Salut, aujourd'hui, dans ma campagne profonde, j'ai branché la lifebox. Donc, vous aurez droit à un texte. Dommage pour vous !

Alors, il parait que la tourbe russe brûle. Souvenez-vous, la tourbe de la jungle de Bornéo en Indonésie brûle depuis deux ou trois ans et personne n'a jamais réussi à l'éteindre. Et, vu le peu de moyens mis en place, elle risque encore de cramer encore des années.
Alors, la russe, je ne vous dis pas.
A mon avis, ils ont dû l'arroser à la vodka.
Ah, ces russes, toujours à faire des trucs pas possible pour se faire remarquer !
En tout cas, non seulement, ils vont se payer des maladies pulmonaires, mais, en plus, il vont nous refaire le coup du nuage de Tchernobyl qui va s'arrêter à la limite de la zone aérienne Française.
D'ailleurs, un article du journal Libération pose cette question drastiquement essentielle, "Sommes-nous ou ne sommes-nous pas au début d'un cycle ?"
Perso, je rajouterais, "Est-ce que la nature ne va pas corriger notre courbe démographique que nous refusons de considérer comme la source du mal ?"

"2010, le monde oppressé par le temps
Les six premiers mois de l’année ont été les plus chauds depuis plus d’un siècle, mais il est trop tôt pour relier les violentes moussons asiatiques et la canicule russe au réchauffement climatique.

Par SYLVESTRE HUET

Inondations au Pakistan, le 11 août. (REUTERS)

Le climat planétaire se réchauffe et produit des événements extrêmes comme la canicule russe et une mousson dévastatrice en Asie (Pakistan, Inde, Chine), démontrant une nouvelle fois, et de manière dramatique, la vulnérabilité des sociétés humaines devant les colères de dame Nature. A croire que le ciel participe au complot dénoncé par Claude Allègre.

Les signes de la poursuite du réchauffement engagé depuis un demi-siècle sont nombreux. La température moyenne de la planète montre, selon les relevés et analyses de l’équipe de James Hansen au Goddard Institute for Space Studies (Nasa), que les six premiers mois de l’année 2010 détiennent le record de chaleur depuis cent trente ans. La hausse du niveau marin global, mesuré par satellite depuis 1992 avec une précision diabolique, se poursuit inexorablement. En cause ? La dilatation des eaux de surface du fait de leur réchauffement et la fonte des glaciers continentaux (montagnes et calottes polaires). La banquise arctique va, pour la quatrième année consécutive, passer sous la barre des 4 millions de km2 d’ici quelques jours. Alors qu’elle n’était jamais descendue sous cette limite entre 1978 et 2006, la période où nous disposons d’observations quotidiennes par satellites. Or, insiste Bernard Legras, chercheur au Laboratoire de météorologie dynamique, «nous ne sommes qu’au tout début du changement climatique provoqué par nos émissions de gaz à effet de serre. Il va s’amplifier de manière considérable».

Catastrophes en série : La faute au réchauffement ?

Prudent et pédagogue, Bernard Legras souligne qu’il est encore très difficile «d’attribuer tel ou tel événement, surtout extrême, au changement en cours. D’ici quinze ou vingt ans, cela deviendra évident»."

En somme, il nous dit, "Intéressant, mais, pas significatif".
Sauf, que si on attend vingt ans pour être sûr du constat. Il sera trop tard.
A mon avis, nous sommes déjà sur la corde de l'acrobate. C'est un peu comme si, nous étions certains que la corde allait casser et que nous attendions comme des neus-neus qu'elle casse.
Bon, vous me direz que comme je suis membre fondateur des compagnons du coquelicot qui militent pour la disparition de l'espèce humaine pour sauver la biodiversité, vous devez vous demander, "Qu'est-ce que ça peut me faire ?"
Sauf que, sauf que, mes trois chers lecteurs, j'ai trop pitié de vous.
Sans compter que j'ai le temps, vu que mon parti ne deviendra majoritaire que dans trois millions d'années.
Et, que je deviendrais, le dictateur du néant ou du rien, au choix.
A part que il faille considérer que du néant peut naître quelque chose et que du rien, seul le vide perdure.
Ah, mon dieu, la France, qu'elle serait belle, si, il n'y avait autant de gros cons.
Bon, vous me direz que là, je vise directement le gouvernement. Eh, bien vous, vous fourrez le doigt dans l'oeil. Vous faîtes une erreur d'interprétation entre le néant, le rien et le vide.
Ah, là, là, la sémantique, je vous dis pas, c'est catastrophiquement d'une incommensurabilité nauséabonde.
En fait, tout bêtement, je pensais à ces gens bien pensants qui ne songent qu'à accumuler sans se préoccuper de la misère ambiante. Je parle de cette nouvelle aristocratie qui se développe plus vite que la mauvaise herbe à travers le monde.
Cette nouvelle classe prédatrice qui n'en a rien à foutre de nous et de l'environnement.
Ah, mes chers trois lecteurs, "Quand allons-nous dresser à nouveau les guillotines sur les places de France et d'ailleurs ?
Mais, attention, l'injonction écologique ne doit en aucun cas devenir une pensée, sinon unique, du moins totalitaire.
En tout cas, je salue l'initiative de quelques milliardaires américains qui ont décidé de faire bénéficier la moitié de leur fortune à des ONG caritatives.
C'est pas en France que l'on verrait ça, tellement nos petits franchouillards sont attachés viscéralement à leur patrimoine.
Eux, ils pensent plutôt à éviter de payer leur impôt avec l'aval de membre du gouvernement.
Mais, passons !
Car, aujourd'hui, je vais vous parler un peu de mon histoire que je considère à la croisée de l'histoire avec un grand H.
De part ma mère, je suis kanak, originaire de l'île de Lifou en Nouvelle Calédonie. Ma mère est de son nom kanak, wanyamala, princesse d'une des grandes chefferies de l'île de Lifou.
Mes ancêtres avaient une silhouette filiforme et dotés de deux paires de seins.
Ils accueillirent les hommes sur la terre de Lifou et se marièrent à trois femmes qui donnèrent naissance aux trois grandes chefferies de Lifou. Ma famille, les wanyamala est considérée coutumièrement comme la plus sacrée.
Ma mère dont le père travaillait pour un riche colon fut adopté par ceux-ci, les Calimbre, à la mort de leur fils unique, tué quinze jours avant l'armistice de 14-18.
Elle fut élève de l'école catholique de Nouméa, à l'époque ou les gendarmes chassaient les kanak de la grande terre à coup de fouet pour les donner aux colons.
Ca, c'est du côté de ma mère.
Du côté de mon père, les Guiart ou Wiart (dur comme la pierre en germain) descendaient de la tribu franque qui à refusé le partage du butin du pillage de Soissons à Clovis.
A l'époque chez les francs, il n'y avait pas de roi.
Pour une campagne militaire, le chef le plus capable était désigné pour la mener.
Le butin était partagé à part égal entre chaque tribu.
A Soissons, Clovis s'est arrogé la part principal provoquant la colère du chef de la tribu des wiarts qui dénonça les termes du partage.
Les membres de la tribu furent condamner à devenir paysans dans le Val de Marne.
Aujourd'hui, on les retrouve sous le nom de Guiart, Guiard. Les guillard avec deux LL ou avec un Y, par contre sont d'origine celte.
Alors, mes trois chers lecteurs, vous, vous rendez compte que vos livres d'histoire vous ont raconté des craques. Que l'histoire est de toute façon réécrite par ceux qui détiennent le pouvoir.
Vous, vous imaginez, cela fait tellement longtemps que l'on nous prend pour des imbéciles ?
Alors, ne pensez-vous pas qu'il est temps que cela s'arrête ?
Qu'il faille arrêter d'avaler les manipulations médiatiques que nous envoient en messages subliminaux nos grands capitaines d'industries qui ont rachetés tous les médias, sauf ceux qui s'inscrivent sur le net pour pouvoir exister ?
Dîtes-moi, mes trois chers lecteurs, êtes-vous sûr de contrôler votre libre arbitre ?
Faîtes-vous une opinion sur la rumeur publique ou celles que véhiculent les médias ?
Et, même, cherchez-vous seulement à vous faire une opinion ?
N'oubliez pas, la liberté est celle que vous vous forgez !
Et, sur cette pensée profonde, mais, d'un délire absolu, car, au moins, vous me l'accorderez, " Qui peut se vanter d'être libre en ce monde" Sur ce, je vous laisse à vos réflexions profondes.
Et, si, vous êtes milliardaires, n'oubliez pas les mères célibataires qui font manger des pattes le quinze du mois à leurs enfants, faute d'argent.
A bientôt.
René.