Salut aux amateurs de films d'horreur, plus besoin d'aller au cinoche, y'a juste qu'à regarder la vie.
Bon, aujourd'hui peu de choses à dire. Fin des 35 heures !
Finalement les lois scélérates se succèdent et Fillon garde sa côte de popularité. C'est pas comme ça qu'à la rentrée, les salariés vont descendre dans la rue.
Peut-être l'aparté entre Sarko et Dany le rouge à l'assemblée européenne à Strasbourg. L'un disant le coeur, l'autre la raison.
Sauf, qu'entre le coeur et la raison, c'est pratiquement toujours la raison qui l'emporte. Et, je pense que Sarko a marqué un point en précisant que l'Europe ne peut se permettre d'ignorer un quart de la population mondiale.
Mis à part ça, tous les grands bals des vampires internationaux ne produisent que de la promesse. Après, pour tenir, y'a du vent dans les voiles. L'Afrique va continuer à dépérir, les immigrés continueront à venir par vagues, le coût de la vie va continuer à exploser et la paupérisation mondiale touchera toutes les classes intermédiaires.
Alors, pour arrêter le cycle infernal, je propose qu'un site s'ouvre sur internet pour appeler à la destitution de Sarko.
Si, ce site reçoit l'appui de la moitié des votants à la dernière élection présidentielle, la pétition devra être déposée au conseil constitutionnel pour l'obliger à prévoir une nouvelle clause concernant la destitution du président de la république.
Sauf, que l'initiateur d'une telle pétition devra être costaud, car, notre président est plutôt rancunier et il risque de le faire finir comme PPDA, destitué.
Bon, c'est tout pour aujourd'hui, la semaine prochaine, je serais plus prolixe.
Bien le bonjour chez vous.
René.
PS: Les guignols de l'info sur canal plus ont perdu leur mascotte.
vendredi 11 juillet 2008
mardi 8 juillet 2008
"Le coeur d'une femme est aussi fuyant qu'une goutte d'eau sur une feuille de lotus". Proverbe vietnamien.
Salut les p'tits loups, l'été s'annonce pourri !
Des fois, je me demande si nous retrouverons un vrai hiver à Paris, avec de la vraie neige. Bon, on peut pas se plaindre, il pleut aujourd'hui sur la capitale et tant qu'il y aura de l'eau, il y aura de l'espoir.
L'eau, l'eau, cette eau, si merveilleuse lorsqu'elle nous file entre les doigts et effleure notre corps, cette eau qui déjà manque.
Y'à qu'à regarder le Gange en Inde, il est pourri jusqu'à la moelle. Le fleuve désormais empoisonne les terres agricoles, les nappes phréatiques et tuent les gens. Et, en plus, l'eau du fleuve pue !
Mais, que fait le gouvernement indien ?
Rien, il ne fait rien.
L'industrialisation se paie au prix fort, par le prix de la vie.
Et, je vous dis pas lorsqu'il faudra assainir les terrains, ça va coûter bonbon et ce ne sont pas les industriels pollueurs qui vont payer. De cela, vous pouvez être sûr. Bien entendu dans le delta, c'est toute la chaîne alimentaire qui va mourir. Et, au final, les habitants !
Mais, paraît-il, c'est le prix à payer pour que l'Inde devienne une grande puissance industrielle. Et, après tout, la vie humaine ne vaut pas tripette dans ces pays.
Y'à qu'à regarder le dauphin du Gange, il a carrément disparu.
Alors que nous en France, depuis que Chirac a pris l'assainissement de la Seine en main, plusieurs espèces de poissons y ont fait leur réapparition.
Tiens, en parlant de Chirac, un pote à moi a déclaré le regretter alors que lorsqu'il était aux affaires, il le vilipendait.
Il est vrai que l'on savait ce que l'on perdait, mais, hélas, pas ce qu'on y gagnait.
Encore que chez nous, c'est pas trop pire en rapport à l'Afrique où les chefs d'états continuent de protéger le dictateur sanglant du Zimbabwe.
Il est vrai que ce n'est pas la même mentalité.
Chez nous la démocratie se meure dans la paupérisation des populations, chez eux, même au Sénègal, elle se prend la pâtée.
Car, n'oublions pas, la démocratie n'est appréciable que pour ceux qui ont les moyens de l'apprécier à sa juste mesure. Vivre pauvre en démocratie, ce n'est pas la vivre, c'est la subir.
Et, sur ces paroles bien profondes, je vous laisse à votre émoi.
A bientôt.
René.
Des fois, je me demande si nous retrouverons un vrai hiver à Paris, avec de la vraie neige. Bon, on peut pas se plaindre, il pleut aujourd'hui sur la capitale et tant qu'il y aura de l'eau, il y aura de l'espoir.
L'eau, l'eau, cette eau, si merveilleuse lorsqu'elle nous file entre les doigts et effleure notre corps, cette eau qui déjà manque.
Y'à qu'à regarder le Gange en Inde, il est pourri jusqu'à la moelle. Le fleuve désormais empoisonne les terres agricoles, les nappes phréatiques et tuent les gens. Et, en plus, l'eau du fleuve pue !
Mais, que fait le gouvernement indien ?
Rien, il ne fait rien.
L'industrialisation se paie au prix fort, par le prix de la vie.
Et, je vous dis pas lorsqu'il faudra assainir les terrains, ça va coûter bonbon et ce ne sont pas les industriels pollueurs qui vont payer. De cela, vous pouvez être sûr. Bien entendu dans le delta, c'est toute la chaîne alimentaire qui va mourir. Et, au final, les habitants !
Mais, paraît-il, c'est le prix à payer pour que l'Inde devienne une grande puissance industrielle. Et, après tout, la vie humaine ne vaut pas tripette dans ces pays.
Y'à qu'à regarder le dauphin du Gange, il a carrément disparu.
Alors que nous en France, depuis que Chirac a pris l'assainissement de la Seine en main, plusieurs espèces de poissons y ont fait leur réapparition.
Tiens, en parlant de Chirac, un pote à moi a déclaré le regretter alors que lorsqu'il était aux affaires, il le vilipendait.
Il est vrai que l'on savait ce que l'on perdait, mais, hélas, pas ce qu'on y gagnait.
Encore que chez nous, c'est pas trop pire en rapport à l'Afrique où les chefs d'états continuent de protéger le dictateur sanglant du Zimbabwe.
Il est vrai que ce n'est pas la même mentalité.
Chez nous la démocratie se meure dans la paupérisation des populations, chez eux, même au Sénègal, elle se prend la pâtée.
Car, n'oublions pas, la démocratie n'est appréciable que pour ceux qui ont les moyens de l'apprécier à sa juste mesure. Vivre pauvre en démocratie, ce n'est pas la vivre, c'est la subir.
Et, sur ces paroles bien profondes, je vous laisse à votre émoi.
A bientôt.
René.
lundi 7 juillet 2008
Salut, aujourd'hui peu de mots.
Simplement pour dire. Ah, merde, la Californie est en feu.
El nino, El nino, pourquoi, tu t'en prends qu'à la seule Californie ?
Pense un peu aux autres, le Mexique, le Chili et après, c'est l'autre monde.
Tout ça pour dire, arrêtez de parler de Ingrid Betancourt, c'est une histoire finie !
Sur ce, bien le bonjour chez vous et chez les syndicats français que Sarko prend pour des pauvres pommes. Normal, on se demande à quoi ils servent, à part à accompagner le gouvernement pour baiser leurs adhérents.
René.
Simplement pour dire. Ah, merde, la Californie est en feu.
El nino, El nino, pourquoi, tu t'en prends qu'à la seule Californie ?
Pense un peu aux autres, le Mexique, le Chili et après, c'est l'autre monde.
Tout ça pour dire, arrêtez de parler de Ingrid Betancourt, c'est une histoire finie !
Sur ce, bien le bonjour chez vous et chez les syndicats français que Sarko prend pour des pauvres pommes. Normal, on se demande à quoi ils servent, à part à accompagner le gouvernement pour baiser leurs adhérents.
René.
jeudi 3 juillet 2008
"Même une feuille de papier est plus légère si on la porte à deux". Proverbe coréen.
Salut à tous les fachos slovaques, vous avez raison, dans l'équipe de France de foot, y'a plus un vrai blanc !
Et, je dirais plus, les footballeurs n'ont même pas été capables de donner une victoire à Sarko. Même Ingrid Betancourt, la libérable colombienne s'est foutue de sa tronche en remerciant Chirac et son vieux copain Villepin.
Triste, triste, mais, c'est la vie.
A part ça ?
Alors, là, je vous dis, je n'en sais rien. Il paraît qu'il se passe des choses dans le monde ? Désolé, je ne suis pas au courant.
Parce qu'entre-nous, il a été question de la Chine, de la Birmanie, du Zimbabwe, des Touaregs, de deux ou trois manipulations de la CIA, du bon dieu qui n'arrive même plus à parler aux français et des curés qui enculent les petits garçons. Mais, à part ça ?
A part ça, le rêve demeure et l'environnement meure !
Mais, qu'importe.
Tout ça, c'est du binze et rien d'autre.
Pourtant moi, je rêve et j'attends de la vie qu'elle m'apporte du bonheur.
Sauf que le rêve, c'est quoi ? Se faire des lignes de coke comme tout bon politique, avocat, publiciste ou du show bizz ? Ou alors, est-ce simplement vivre avec peu de besoins sur une île en rêve et en couleur ?
Ou, par exemple, attendre des heures en jetant son hameçon tout en espérant pêcher des poissons ?
Alors là, la question se pose, où est-il ce simple petit bonheur que nous attendons ?
En tout cas, je l'ai rencontré hier dans les yeux d'un pote qui a réussi à avoir un pass pour les trois jours de solidays, le cetru de musiques pour lutter contre le sida.
Petit bonheur me direz-vous, mais, petit bonheur quand même quand votre vie se construit que sur des galères.
Alors, je dis mon frère, je suis content pour toi parce que pendant ces trois jours, même si cela sera la galère pour manger, au moins, tu écouteras certaines musiques que tu aimes.
Surtout que les élus sont peu nombreux cette année, vu que les pass gratuits ressemblent à mon chagrin.
Et, de toute façon, même les musicos font de moins en moins de cadeaux aux pauvres ou aux désargentés.
Bientôt, même le plaisir n'appartiendra qu'aux riches.
C'est vrai, qu'ils nous prennent pour des cons tous ces salauds. Même la sueur de nos fronts, ils nous la font à prix réduit.
A se demander, que font les intellectuels....et que font les journaleux.
Ah, oui, il paraît que même eux défendent les grandes industries polluantes lorsque celles-ci leur offrent des voyages.
Enfin, ceci d'après la rumeur publique et comme tout un chacun sait la rumeur publique n'est qu'un tissu de mensonges.
Alors, peut-être que moi, tout bêtement, j'ai construit ma vie sur un tissu de mensonge ?
C'est vrai, n'est bête que celui qui s'y laisse prendre.
Pourtant, longtemps, j'ai cru que ma vie, c'était la sacrifier pour les autres. Cela devait être stupide d'être aussi...."stupide".
Genre truc de débile, quoi !
Surtout, que j'ai failli laisser mes deux gamins sur le bord de la route.
Genre de truc encore plus débile.
Me pardonneront-ils un jour ?
Maintenant que je les retrouve, comprendront-ils aujourd'hui que je les aime et qu'ils n'ont plus à me chercher, parce qu'ils m'ont enfin trouver ?
Trouver maintenant qu'ils sont grands alors qu'ils me cherchaient quand ils étaient enfants.
C'est vrai qu'il faut toujours s'affronter comme me la enseigner mon éducation protestante. S'affronter pour gagner sa part de paradis. Mais, est-ce que cela fallait vraiment la peine ?
Voilà des questions qui se pose à beaucoup de gens. Je vous les laisse. Peut-être n'ont-elles pas de réponse.
En tout cas, pensez y de temps en temps en flânant, car la présence ne se remplace pas.
Sur ce, je vous dis, bien le bonjour chez vous.
Aujourd'hui, j'ai trop le blues pour continuer à écrire, c'est la raison pour laquelle je vous laisse mes trois fidèles lecteurs.
Et, n'oubliez pas, "No passaran !"
René.
Et, je dirais plus, les footballeurs n'ont même pas été capables de donner une victoire à Sarko. Même Ingrid Betancourt, la libérable colombienne s'est foutue de sa tronche en remerciant Chirac et son vieux copain Villepin.
Triste, triste, mais, c'est la vie.
A part ça ?
Alors, là, je vous dis, je n'en sais rien. Il paraît qu'il se passe des choses dans le monde ? Désolé, je ne suis pas au courant.
Parce qu'entre-nous, il a été question de la Chine, de la Birmanie, du Zimbabwe, des Touaregs, de deux ou trois manipulations de la CIA, du bon dieu qui n'arrive même plus à parler aux français et des curés qui enculent les petits garçons. Mais, à part ça ?
A part ça, le rêve demeure et l'environnement meure !
Mais, qu'importe.
Tout ça, c'est du binze et rien d'autre.
Pourtant moi, je rêve et j'attends de la vie qu'elle m'apporte du bonheur.
Sauf que le rêve, c'est quoi ? Se faire des lignes de coke comme tout bon politique, avocat, publiciste ou du show bizz ? Ou alors, est-ce simplement vivre avec peu de besoins sur une île en rêve et en couleur ?
Ou, par exemple, attendre des heures en jetant son hameçon tout en espérant pêcher des poissons ?
Alors là, la question se pose, où est-il ce simple petit bonheur que nous attendons ?
En tout cas, je l'ai rencontré hier dans les yeux d'un pote qui a réussi à avoir un pass pour les trois jours de solidays, le cetru de musiques pour lutter contre le sida.
Petit bonheur me direz-vous, mais, petit bonheur quand même quand votre vie se construit que sur des galères.
Alors, je dis mon frère, je suis content pour toi parce que pendant ces trois jours, même si cela sera la galère pour manger, au moins, tu écouteras certaines musiques que tu aimes.
Surtout que les élus sont peu nombreux cette année, vu que les pass gratuits ressemblent à mon chagrin.
Et, de toute façon, même les musicos font de moins en moins de cadeaux aux pauvres ou aux désargentés.
Bientôt, même le plaisir n'appartiendra qu'aux riches.
C'est vrai, qu'ils nous prennent pour des cons tous ces salauds. Même la sueur de nos fronts, ils nous la font à prix réduit.
A se demander, que font les intellectuels....et que font les journaleux.
Ah, oui, il paraît que même eux défendent les grandes industries polluantes lorsque celles-ci leur offrent des voyages.
Enfin, ceci d'après la rumeur publique et comme tout un chacun sait la rumeur publique n'est qu'un tissu de mensonges.
Alors, peut-être que moi, tout bêtement, j'ai construit ma vie sur un tissu de mensonge ?
C'est vrai, n'est bête que celui qui s'y laisse prendre.
Pourtant, longtemps, j'ai cru que ma vie, c'était la sacrifier pour les autres. Cela devait être stupide d'être aussi...."stupide".
Genre truc de débile, quoi !
Surtout, que j'ai failli laisser mes deux gamins sur le bord de la route.
Genre de truc encore plus débile.
Me pardonneront-ils un jour ?
Maintenant que je les retrouve, comprendront-ils aujourd'hui que je les aime et qu'ils n'ont plus à me chercher, parce qu'ils m'ont enfin trouver ?
Trouver maintenant qu'ils sont grands alors qu'ils me cherchaient quand ils étaient enfants.
C'est vrai qu'il faut toujours s'affronter comme me la enseigner mon éducation protestante. S'affronter pour gagner sa part de paradis. Mais, est-ce que cela fallait vraiment la peine ?
Voilà des questions qui se pose à beaucoup de gens. Je vous les laisse. Peut-être n'ont-elles pas de réponse.
En tout cas, pensez y de temps en temps en flânant, car la présence ne se remplace pas.
Sur ce, je vous dis, bien le bonjour chez vous.
Aujourd'hui, j'ai trop le blues pour continuer à écrire, c'est la raison pour laquelle je vous laisse mes trois fidèles lecteurs.
Et, n'oubliez pas, "No passaran !"
René.
Tu es libre de penser que tu es con, mais, tu es con de penser que tu es libre". Inconnu, mur de berlin.
Salut aux camarades du front de l'est, ils nous fusillent, mais, l'esprit demeure.
Voilà, ils nous fusillent, mais, l'esprit demeure. Après ça, on est bien content, sauf que les forces du mal nous cernent.
Pourtant, en Irian Java, colonie indonésienne, le gouvernement continue de réprimer et de mettre en coupe le territoire, détruisant par la même l'habitat de peuples qui vivaient en symbiose avec la nature.
Mais, qui s'en soucie ? Personne !
Tout simplement, parce que personne ne veut "embêter" le gouvernement indonésien.
Ce qui est marrant d'ailleurs puisque hier, j'ai regardé une émission Ushuaïa où l'animateur vedette parlait des indiens Zoé de la forêt amazonienne et émettait ce souhait, "le jour où la civilisation les laissera libre de vivre comme ils veulent, cela signifiera que l'humanité aura entamé le changement vers sa survie".
Bien, et après ?
Par contre, moi, je me pose la question, combien de temps, il leur reste ?
Espèces en voie de disparition, les peuples premiers sont déjà les premiers à vivre une "fin" annoncée. Alors, moi, je dis, si, les juges laissent les abeilles disparaître, l'espèce humaine ne mérite pas de survivre à sa course à la productivité et au profit.
A part ça, bof, rien, comme d'hab.
Le monde est merveilleux et la fée marianne continue de tenir Merlin l'enchanteur dans sa prison de transparence.
Alors, quoi ? Alors, rien.
Ah, si, la planète, vue de l'espace reste belle.
Sauf que, le glacier à la source du Gange a reculé de 25 km et s'est réduit en hauteur de 1000 mètres. Et, cela contredit les Védas sur le lieu de la source originelle. Du coup, les hindouistes n'y retrouvent plus leurs petits.
Mais, plus sérieux, quand les mineurs auront rasé mon île de Nouvelle Calédonie, je ne saurais même plus où elle est, lorsque que les eaux l'auront recouverte.
Amen et en plus Alléluia !
Et, vive la Chine qui ferme sa frontière aux petits curieux. Déjà, que chez eux, ils ont des mecs qui filment à tout-va, alors, à quoi, ça sert de fermer ?
Bof, après tout, si, le gouvernement s'imagine être plus fort que les images, qu'il le fasse comme il le sent.
En tout cas, félicitation à l'armée colombienne pour la libération des otages en douceur. A citer dans toutes les écoles militaires.
Et, sur ce, bien le bonheur chez vous, en attendant que nos salaires augmentent et que les aides sociales soient plus conséquentes pour les mères célibataires.
René.
Voilà, ils nous fusillent, mais, l'esprit demeure. Après ça, on est bien content, sauf que les forces du mal nous cernent.
Pourtant, en Irian Java, colonie indonésienne, le gouvernement continue de réprimer et de mettre en coupe le territoire, détruisant par la même l'habitat de peuples qui vivaient en symbiose avec la nature.
Mais, qui s'en soucie ? Personne !
Tout simplement, parce que personne ne veut "embêter" le gouvernement indonésien.
Ce qui est marrant d'ailleurs puisque hier, j'ai regardé une émission Ushuaïa où l'animateur vedette parlait des indiens Zoé de la forêt amazonienne et émettait ce souhait, "le jour où la civilisation les laissera libre de vivre comme ils veulent, cela signifiera que l'humanité aura entamé le changement vers sa survie".
Bien, et après ?
Par contre, moi, je me pose la question, combien de temps, il leur reste ?
Espèces en voie de disparition, les peuples premiers sont déjà les premiers à vivre une "fin" annoncée. Alors, moi, je dis, si, les juges laissent les abeilles disparaître, l'espèce humaine ne mérite pas de survivre à sa course à la productivité et au profit.
A part ça, bof, rien, comme d'hab.
Le monde est merveilleux et la fée marianne continue de tenir Merlin l'enchanteur dans sa prison de transparence.
Alors, quoi ? Alors, rien.
Ah, si, la planète, vue de l'espace reste belle.
Sauf que, le glacier à la source du Gange a reculé de 25 km et s'est réduit en hauteur de 1000 mètres. Et, cela contredit les Védas sur le lieu de la source originelle. Du coup, les hindouistes n'y retrouvent plus leurs petits.
Mais, plus sérieux, quand les mineurs auront rasé mon île de Nouvelle Calédonie, je ne saurais même plus où elle est, lorsque que les eaux l'auront recouverte.
Amen et en plus Alléluia !
Et, vive la Chine qui ferme sa frontière aux petits curieux. Déjà, que chez eux, ils ont des mecs qui filment à tout-va, alors, à quoi, ça sert de fermer ?
Bof, après tout, si, le gouvernement s'imagine être plus fort que les images, qu'il le fasse comme il le sent.
En tout cas, félicitation à l'armée colombienne pour la libération des otages en douceur. A citer dans toutes les écoles militaires.
Et, sur ce, bien le bonheur chez vous, en attendant que nos salaires augmentent et que les aides sociales soient plus conséquentes pour les mères célibataires.
René.
mercredi 2 juillet 2008
"Qui n'est pas utile à soi-même ne peut être utile à ses amis et ses proches". Proverbe kabyle.
Salut, les capitalistes. Faîtes nous plaisir, trouver de nouveaux produits financiers pour nous lâcher la braguette sur les matières premières.
Bon, j'ai écrit mon texte et par mégarde, il s'est effacé. Donc, je recommence, la tête dans le cul.
Je disais que l'intronisation de Sarko commence mal. L'Irlande a rejeté le traité de Lisbonne. La Pologne fait de même et la Tchéquie va suivre. Alors, mort ou pas le traité ?
Parce qu'entre-nous, si les français avaient voté, le traité serait déjà à l'agonie. Mais, en France, maintenant, on leur demande leur avis, seulement lorsque les gouvernements sont assurés d'une réponse positive. Autrement, ils sont démocrates, mais, pas cons !
Par contre, notre président, déclare que ce n'est pas à l'Europe de faire du social (entre-nous, si, c'est pas à l'europe, c'est à qui ?), mais, à chaque état membre.
Vu que lui, dégraisse tous les mammouths des services publics et d'etats, il est plutôt un contre-exemple. Justement, parlons de la grande muette, qui souffre en silence. Mettre en place une force d'intervention rapide aussi performante soit-elle, ce n'est pas ça qui va sauver nos petits soldats. Et, vu, les victoires époustouflantes qu'elle remporte en Afganistan pour protéger les planteurs de pavots et les caciques corrompus, ça ressemble à de la propagande pour journaleux en mal d'article.
Mais, passons. En tout cas, il perd des électeurs et notamment dans les villes qui perdent leur caserne.
Sauf que, sauf que, le gouvernement a promis d'y foutre des entreprises alors, que les bassins d'emplois ressemblent plutôt à des déserts. Mais, mais, Sarko, a promis de ramener la croissance à la tronçonneuse.
Une petite recette miracle de derrière les fagots ?
Et, en attendant, que se passe-t-il en Birmanie ?
Allons-nous tout doucement vers une guerre civile réunissant les opposants au gouvernement alliés aux mouvements rebelles armés qui perdurent ?
Et, le Zimbabwe ?
Pareil, le fou mental demeure en son royaume.
Ce qui me fait penser qu'ils ont utilisé la même méthode pour leur élection.
Bon, je vais vous quitter car il y a trop de bruit autour de moi. Mes collègues ont des voix trop percutantes.
Donc, sur ce, je vous dis, bien le bonjour chez vous.
René.
Bon, j'ai écrit mon texte et par mégarde, il s'est effacé. Donc, je recommence, la tête dans le cul.
Je disais que l'intronisation de Sarko commence mal. L'Irlande a rejeté le traité de Lisbonne. La Pologne fait de même et la Tchéquie va suivre. Alors, mort ou pas le traité ?
Parce qu'entre-nous, si les français avaient voté, le traité serait déjà à l'agonie. Mais, en France, maintenant, on leur demande leur avis, seulement lorsque les gouvernements sont assurés d'une réponse positive. Autrement, ils sont démocrates, mais, pas cons !
Par contre, notre président, déclare que ce n'est pas à l'Europe de faire du social (entre-nous, si, c'est pas à l'europe, c'est à qui ?), mais, à chaque état membre.
Vu que lui, dégraisse tous les mammouths des services publics et d'etats, il est plutôt un contre-exemple. Justement, parlons de la grande muette, qui souffre en silence. Mettre en place une force d'intervention rapide aussi performante soit-elle, ce n'est pas ça qui va sauver nos petits soldats. Et, vu, les victoires époustouflantes qu'elle remporte en Afganistan pour protéger les planteurs de pavots et les caciques corrompus, ça ressemble à de la propagande pour journaleux en mal d'article.
Mais, passons. En tout cas, il perd des électeurs et notamment dans les villes qui perdent leur caserne.
Sauf que, sauf que, le gouvernement a promis d'y foutre des entreprises alors, que les bassins d'emplois ressemblent plutôt à des déserts. Mais, mais, Sarko, a promis de ramener la croissance à la tronçonneuse.
Une petite recette miracle de derrière les fagots ?
Et, en attendant, que se passe-t-il en Birmanie ?
Allons-nous tout doucement vers une guerre civile réunissant les opposants au gouvernement alliés aux mouvements rebelles armés qui perdurent ?
Et, le Zimbabwe ?
Pareil, le fou mental demeure en son royaume.
Ce qui me fait penser qu'ils ont utilisé la même méthode pour leur élection.
Bon, je vais vous quitter car il y a trop de bruit autour de moi. Mes collègues ont des voix trop percutantes.
Donc, sur ce, je vous dis, bien le bonjour chez vous.
René.
mardi 1 juillet 2008
Salut les aminches ?
Peu de mots. Juste pour dire coucou. Je me demande ce que raconte Sarko en discourant sur une nouvelle Europe plus sociale alors qu'en France, il nous la joue à la Tatcher grand format.
Est-ce qu'il s'imagine que les journaux européens ne vont par le relever, à la sauce anglaise par exemple ?
Et, dire, qu'il reste encore quatre ans avant qu'il s'engloutisse dans les abysses des échecs politiques.
A part ça, sa "je ne sais quoi" avec les chaînes publiques, c'est encore du n'importe quoi. Comment, peut-il faire des discours d'une telle nullité ?
Un jour, je me ferais curé, peut-être que l'évêque me fera comprendre.
Sur ce, je vous quitte.
Pas trop envie de causer, ces temps derniers. Trop envie de gerber tellement la nullité est nul, d'un côté comme de l'autre d'ailleurs.
Ah, oui, un dernier mot, le relou ex d'action directe qui rentre dans le nouveau parti de Besancenot, là, c'est du n'importe quoi.
Laissez le crever dans son coin, cette tâche !
Bien le bonjour chez vous.
René.
Peu de mots. Juste pour dire coucou. Je me demande ce que raconte Sarko en discourant sur une nouvelle Europe plus sociale alors qu'en France, il nous la joue à la Tatcher grand format.
Est-ce qu'il s'imagine que les journaux européens ne vont par le relever, à la sauce anglaise par exemple ?
Et, dire, qu'il reste encore quatre ans avant qu'il s'engloutisse dans les abysses des échecs politiques.
A part ça, sa "je ne sais quoi" avec les chaînes publiques, c'est encore du n'importe quoi. Comment, peut-il faire des discours d'une telle nullité ?
Un jour, je me ferais curé, peut-être que l'évêque me fera comprendre.
Sur ce, je vous quitte.
Pas trop envie de causer, ces temps derniers. Trop envie de gerber tellement la nullité est nul, d'un côté comme de l'autre d'ailleurs.
Ah, oui, un dernier mot, le relou ex d'action directe qui rentre dans le nouveau parti de Besancenot, là, c'est du n'importe quoi.
Laissez le crever dans son coin, cette tâche !
Bien le bonjour chez vous.
René.
Inscription à :
Articles (Atom)