(Pendant qu'ils jouent aux théâtre d'ombres de la démocratie la commission européenne prépare le cercueil de la France avec leur accord. note de rené)
«Une question de vie ou de mort» pour la France : Marion Maréchal appelle le «camp national» ? l’unité face ? la «menace existentielle» LFI
Tendant la main à Bruno Retailleau, ce 21 juin sur BFMTV, l’eurodéputée et présidente du parti Identité-Libertés Marion Maréchal a enjoint la droite française à délaisser les «guerre d’égos» afin de contrer la gauche et en particulier La France insoumise qui, selon elle, pourrait se retrouver au second tour lors des présidentielles de 2027.
« À un moment il faut que cette droite prenne ses responsabilités : quelle face la distinction entre l’adversaire existentiel et l’allié potentiel », a lancé ce 21 juin sur le plateau de BFMTV Marion Maréchal, présidente du parti Identité-Libertés (IDL). Cette dernière était alors interrogée sur une alliance potentielle avec Bruno Retailleau, candidat Les Républicains (LR), au lendemain de son premier grand meeting de campagne à Paris.
« Quand on est à 8 % dans les sondages, on tire les conclusions », a asséné l’eurodéputée. Et de fustiger les « petites logiques partisanes » et la ligne du « ni-ni » notamment tenue lors des municipales par LR. « Qu’est-ce qui aujourd’hui est irréconciliable entre lui et moi, ou lui et le camp national au sens large : objectivement rien ! », a martelé Marion Maréchal à propos de cet ancien ministre de l’Intérieur. « Parfois je me sens même plus proche de lui sur la ligne que d’autres au sein du camp national », a-t-elle confié, évoquant la retraite par capitalisation.
Interrogée sur la probabilité que sa tante, Marine Le Pen, puisse être candidate à l’élection présidentielle à l’issue de son procès en appel dans l’affaire dite des assistants parlementaires, dont le jugement doit être rendu début juillet, Marion Maréchal a fait part de son « espoir » de la voir « porter la voix du camp national ». « Je crois qu’elle a toutes les qualités que lui reconnaissent les Français pour être chef d'État », a-t-elle ajouté à l’égard de la présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l'Assemblée nationale « qui se prépare maintenant depuis des décennies ».
Bardella ou Le Pen ? Le camp national « déjà en ordre de marche », assure Maréchal
« Quel que soit – in fine - le candidat qui sera choisi – Marine Le Pen ou Jordan Bardella – nous avons la chance nous au sein du camp national d’être déjà en ordre de marche, d’être alignés là où tous les autres multiplient les candidatures et sont incapables de donner une voix », a poursuivi Marion Maréchal. Celle-ci a alors pointé du doigt la « menace existentielle » que représente à ses yeux la « nouvelle France de Jean-Luc Mélenchon », estimant « tout à fait vraisemblable » une qualification du leader LFI au second tour de la prochaine élection présidentielle.
« J'aurais souhaité que dès maintenant, nous soyons le plus rassemblés possible, parce que c'est une question de vie ou de mort pour notre pays », a-t-elle ajouté, estimant qu’il « n’y a pas de temps pour les guerres d’égos ».

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