(C'était prévisible et bientôt, l'eau sera réservée en priorité pour l'IA et les data centers et non plus pour les citoyens en sachant que les data centers rejettent de l'eau empoisonnée. Surtout que les data centers américains s'installent dans des endroits où la fourniture d'eau est déjà problématique. Les data centers seront encore plus agent pollueur et destructeur de l'environnement que les puits de gaz et de pétrole de schiste, pauvre amérique victime des oligarques qui représentent le cauchemar américain plutôt que le rêve américain. note de rené)
L’IA consommera bientôt autant d’eau que 1,3 milliard de personnes, selon cette étude
Les centres de données, indispensables à l’entraînement de l’intelligence artificielle, consomment de plus en plus d’eau. Un rapport de l’Université des Nations unies (UNU-INWEH) laisse entendre que ces derniers consommeront bientôt une énorme quantité d’eau.
L’intelligence artificielle est en train de prendre de plus en plus de place dans nos sociétés. Mais celle-ci a un prix, et non des moindres. En effet, des IA telles que ChatGPT consomment d’incroyables quantités de ressources. Une récente étude laisse ainsi entendre que l’un des derniers modèles d’IA d’OpenAI, GPT-5, consommerait autant d’électricité qu’un million et demi de foyers. D’ailleurs, l’intelligence artificielle pourrait bientôt consommer autant d’électricité qu’une ville entière…

Mais il ne faut pas oublier que les centres d’entraînement d’IA, ou centres de données, ne consomment pas que de l’électricité. En effet, ces derniers ont besoin d’eau, indispensable pour les systèmes de refroidissement des machines. Ainsi, selon une étude menée par l’Université des Nations unies, la consommation d’eau de l’IA pourrait atteindre des quantités impressionnantes.
Les énergies renouvelables, une solution miracle ?
Le rapport indique en effet que, d’ici 2030, l’IA pourrait consommer près de 9 300 milliards de litres d’eau chaque année. Selon l’organisation, cette quantité représente les besoins en eau de l’ensemble de l’Afrique subsaharienne, soit près de 1,3 milliard d’habitants. Mais ce n’est pas tout.
Alors, le fait de se tourner vers les énergies renouvelables pourrait-il résoudre le problème ? Pas vraiment, selon cette étude.
« Si nous continuons à évaluer la durabilité de l’IA uniquement à travers les émissions de carbone, nous pourrions croire que les énergies renouvelables rendent l’infrastructure de l’IA propre », explique Miriam Aczel, auteure principale du rapport. « Mais cela revient à résoudre un problème tout en en créant d’autres, souvent dans des régions qui n’ont jamais demandé à en supporter les conséquences. »
« Beaucoup de gens pensent que l’empreinte environnementale de l’IA diminue à mesure que la technologie progresse et que les processus deviennent plus efficaces. Mais ce n’est qu’une vision partielle du problème », poursuit Kaveh Madani, coauteur de l’étude et directeur de l’UNU-INWEH.
« Une IA plus efficace et moins coûteuse, tout comme une énergie moins chère, entraîne davantage d’utilisation. Au final, l’empreinte globale devient bien plus importante que les économies réalisées grâce aux gains d’efficacité. »
Source : UNU
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