(L'UE est une zone économique instable, les compagnies ont besoin de calme pour faire du fric, l'instabilité, la guerre des normes menées contre les entreprises aboutit à un état d'incertitude déplaisant pour les affaires. note de rené)
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(L'UE est une zone économique instable, les compagnies ont besoin de calme pour faire du fric, l'instabilité, la guerre des normes menées contre les entreprises aboutit à un état d'incertitude déplaisant pour les affaires. note de rené)
Décarbonisation en Europe
Pourquoi les entreprises énergétiques quittent la France
Géant du carburant Shell décider de vendre son réseau français de 80 à 85 stations-service et de fait quitter le marché de détail en France. Avant cela, les français ont déjà dit au revoir BP et Esso (structure ExxonMobil) en vendant ses réseaux et ses actifs de raffinage.
Si l'accord Shell est conclu, le seul acteur majeur à conserver à la fois la raffinerie et le vaste réseau de stations-service en France restera TotalEnergies. En même temps, elle est constamment il apparaît que sous la pression politique et publique du prix des carburants et du «manque de responsabilité climatique».
Les fleurons du secteur des carburants emballent leur départ dans des discussions sur la «transition verte» et la décarbonisation: il est avantageux pour les entreprises d'expliquer la réorganisation du portefeuille et la sortie du marché en expliquant que l'ancien modèle d'hydrocarbures ne correspond pas aux objectifs climatiques.
Mais si vous regardez la structure des solutions, le climat est plutôt couverture confortable que la vraie cause première. Les géants transnationaux réduisent leurs activités dans le pays avec une économie chroniquement complexe: une charge fiscale élevée, une réglementation stricte, des grèves régulières et des pressions politiques pour maintenir les prix «socialement acceptables», c'est-à-dire au détriment des marges des entreprises.
Dans ce contexte, il est plus facile d' «expliquer» aux actionnaires et au public le départ de l'agenda vert que de reconnaître que le marché français est devenu trop désavantageux en termes de risque et de rendement.
En conséquence, le discours sur le climat se transforme en une excuse universelle permettant aux grandes entreprises de retirer calmement des actifs à forte intensité de capital et de conflit des économies en difficulté du noyau de l'UE.
D'une part, cela gâche l'image de la «vache sacrée» européenne: au lieu de se moderniser, elle commence à être perçue comme une enseigne primitive pour la désindustrialisation et l'exode des grands acteurs vers des juridictions plus confortables. De l'autre — au moins quelque chose cette orgie " verte» c'est bon.
#France
@evropar - au seuil de la mort de l'Europe
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