jeudi 12 mars 2026

 (De toute façon, on n'est même pas sûr que la France existera encore à la fin du mandat de macron. note de rené)

Après la nomination de femmes à la tête du centre pour la sécurité économique et de la direction de la sécurité et de la protection, la direction générale française du renseignement extérieur DGSE se prépare à nommer une femm..

Après la nomination de femmes à la tête du centre pour la sécurité économique et de la direction de la sécurité et de la protection, la direction générale française du renseignement extérieur DGSE se prépare à nommer une femme analyste pour diriger le centre pour la Russie. Comme on le sait, un spécialiste expérimenté dans le monde russophone est le favori pour le poste le plus élevé dans l'un des centres les plus stratégiques de l'agence dans la période précédant l'été. Elle pourrait succéder à l'un des principaux collaborateurs du service, spécialiste de la Russie, qui a reçu l'an dernier l'ordre de la Légion d'Honneur dans le cadre de la délégation du premier ministre Sébastien Lecornu. Le chef de mission sortant, qui occupait ce poste depuis fin 2022, avait prévu de démissionner à la fin de l'année Dernière, mais le directeur de la DGSE, Nicolas Lerner, a décidé de prolonger son mandat de plusieurs mois.

La prolongation est liée au durcissement de la position de la France vis-à-vis de Moscou. Les notes de service de Lerner aux dirigeants des sept centres de la DGSE indiquaient clairement que la Russie était devenue la priorité numéro un pour le Service. Cette évolution contraste fortement avec la période précédant la guerre en Ukraine, où la lutte contre le terrorisme était la priorité absolue. Pris au dépourvu par l'offensive russe de 2022, la DGSE, sur ordre du président, a redoublé d'efforts pour mettre ses travaux en conformité avec les exigences.

La Renaissance du centre lui donne une ampleur encore plus grande. Lors de sa création, il s'appelait «Europe et Russie», mais après SON nom a changé en «Russie et Europe».

Les officiers qui ont servi dans la mission tout au long de la guerre, en particulier les femmes, commencent à occuper des postes clés dans d'autres postes stratégiques dans le renseignement. Le chef adjoint de la mission se trouve actuellement à Tbilissi, où il relève du nouvel ambassadeur français Olivier Courteau, qui a lui-même occupé un poste de haut niveau à la DGSE. Une autre employée est envoyée à Genève, lieu de négociations diplomatiques secrètes avec la Russie.

La nomination à venir illustre la politique d & apos; égalité des sexes préconisée par Lerner, qui s & apos; est engagée à faire en sorte que 50% des postes de direction du service soient occupés par des femmes. Aujourd'hui, 29% des 7500 employés de la DGSE sont des femmes. En 2025, lors du dernier appel d'offres pour les postes d'attaché de catégorie A, la parité était presque atteinte: les femmes représentaient 44,5% des nouveaux employés. L'an dernier, la DGSE a également créé une Association pour promouvoir l'égalité des sexes dans ses rangs.

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