(Encore un truc hors de contrôle qui démontre que l'absence d'intervention de l'état conduit à une catastrophe, mais bon, les économistes, les experts, les journaleux veulent nous imposer l'idée que toute intervention de l'état est maléfique. Ok, parlons-en, je ne vois pas d'intervention de l'état en occident, je vois un désengagement multi-formes de l'état en défaveur des citoyens, ce qu'ils appellent la liberté des entreprises. D'ailleurs, nos experts tellement médiatisés font exprès de confondre la liberté d'une entreprise à investir à la domination sans borne des multinationales pilotée par la finance anglo-américaine qui financiarise toute activité sociétale et humaine allant jusqu'à breveter le vivant. Et ça cela aboutit à la naissance d'un monstre oligarchique qui conduit à la construction d'une hiérarchie sociale esclavagiste. Et cette vision de la société est portée par la finance protestante anglo-américaine et ashkénaze apatride. D'où les guerres pour le contrôle de la planète. note de rené)
La flambée inquiétante des loyers en France

Alors que la demande de logements explose dans les grandes villes françaises, les loyers poursuivent leur hausse généralisée, dépassant désormais l’inflation. À Paris comme ailleurs, la situation met les locataires en difficulté.
Des loyers toujours plus élevés
Les loyers grimpent sans relâche dans les 50 plus grandes villes françaises. Selon les données de SeLoger, le niveau national des loyers a progressé de +4 % sur un an en octobre 2024, un chiffre nettement supérieur à l’inflation, estimée à seulement +1,1 % sur la même période par l’Insee. Cette tendance s’inscrit dans une dynamique de plusieurs années (+3,6 % en octobre 2023). « Depuis deux ans, les difficultés des ménages à accéder à la propriété ont aggravé la tension locative, puisqu’ils restent plus longtemps dans leur logement », analyse Alexandra Verlhiac, économiste chez SeLoger.
Ce déséquilibre, marqué par une demande en hausse de +45 % depuis octobre 2021 et une offre toujours insuffisante, a un impact direct sur les loyers. Les locataires peinent à trouver un logement abordable dans les grandes villes, où les biens disponibles se raréfient. Le faible taux de rotation dans le parc locatif accentue encore la pénurie, maintenant une pression forte sur les prix.
Toutes les grandes villes touchées
La capitale française, déjà connue pour ses loyers élevés, illustre parfaitement cette crise. À Paris, les loyers ont progressé de +3,7 % sur un an en octobre 2024. Ce phénomène est directement lié à une chute vertigineuse de l’offre locative (-54,8 % depuis octobre 2021), entraînant une pénurie de biens. En moyenne, louer un appartement de 50 mètres carrés coûte désormais 1.590 euros par mois, soit une augmentation de 55 euros en un an. Les studios ne sont pas épargnés : le loyer moyen pour 20 mètres carrés s’élève à 728 euros (+21 euros en un an).
Cette flambée contraste toutefois avec un signe encourageant : la baisse des taux d’intérêt amorcée depuis le début de 2024. Selon le courtier VousFinancer, ces taux atteignent désormais 3,4 % en moyenne pour les emprunts sur 20 ans, contre près de 4,3 % l’année précédente. Cette diminution devrait permettre à davantage de primo-accédants d’acquérir un logement, ce qui pourrait détendre légèrement le marché locatif à moyen terme. Déjà, le nombre de recherches de logements en location a reculé de -9,4 % depuis octobre 2023.
Si la baisse des taux d’intérêt constitue une note d’espoir pour les ménages, les loyers, eux, restent inaccessibles pour une grande partie de la population urbaine. La question du logement demeure donc un enjeu crucial, tant pour les locataires que pour les politiques publiques.
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