mardi 27 février 2024

 (La donne change si une armée européenne opérationnelle doit se mettre en place à court terme, il faut que la structure de commandement soit la même dans toute les armées européennes, surtout si un face-à-face est envisagé avec l'armée russe. La question pouvant être si confrontation directe, il y a, est-ce qu'elle précèdera l'élection présidentielle américaine, histoire de donner un coup de pouce à la candidature biden ou démocrate. Ou alors, on peut imaginer, le deep state liquide biden physiquement et monte la sauce médiatiquement pour accuser les russes et désigner trump dans l'élan comme complice. Ca plus la fraude électorale, c'est Bysance pour les démocrates. Qui oserait soutenir encore la Russie vu l'hystérie qui va s'organiser autour ? Je ne sais pas si vous vous rendez compte des intérêts en jeu, c'est simple, c'est leur survie à tous cette petite clique de financiers qui sont à la manoeuvre depuis wall street et la city de Londres et qui se sont littéralement emparé de tous les états occidentaux, ce sont eux qui sont le vrai deep state. Bon, vous me direz, eux, ils sont dans leur hystérie, mais même si ils le font alors que tout le monde pense à l'assassinat de trump plutôt qu'à celui de biden, plus personne ne les croit. Et, je voudrais pas dire, mais là, la troisième guerre mondiale semble bien partie parce que les dirigeants surtout européens la veulent. En tout cas bienvenue à la Suède dans l'Otan, je rappelle qu'un seul missile Satan russe et il n'y a plus de Suède surtout que rien d'occidental ne peut arrêter ce type de missile. Mais après tout, si ils la veulent qu'ils la fassent, mais que les autres peuples du monde ne l'oublie, les européens sont une race maudite. note de rené)


Des généraux allemands se rebiffent contre la réforme des structures de la Bundeswehr

Les forces armées allemandes [Bundeswehr] sont actuellement organisées selon cinq commandements principaux, placés sous l’autorité d’un « inspecteur général », qui est le pendant du chef d’état-major des armées en France. Actuellement, ce poste est occupé par le général [l’équivalent de général d’armée, ndlr] Carsten Breuer.

Les forces terrestres [Heer], navales [Deutsche Marine] et aériennes [Luftwaffe] sont chacune commandées par un lieutenant-général [général de corps d’armée]. Enfin, les trois autres commandements principaux, dirigés aussi par des officiers de même rang, sont le SKB [Streitkräftebasis, qui fait office de service logistique et organisationnel], le service médical central [Zentraler Sanitätsdienst der Bundeswehr] et le CIR [ Cyber- und Informationsraum, dédié aux opérations « cyber »].

L’inspecteur général de la Bundeswehr a également la main sur d’autres structures, comme le service de contre-espionnage [MAD], le commandement des opérations [EinsFüKdoBw] et le commandement territorial [TerrFüKdoBw]. Évidemment, d’autres organismes relèvent directement du ministère allemand de la Défense, dont l’administration militaire [elle-même subdivisée en trois « domaines organisationnels »] et dix départements, dirigés par des lieutenants généraux et des hauts fonctionnaires.

Nommé ministre de la Défense, Boris Pistorius a rapidement fait savoir qu’il envisageait de revoir en profondeur cette organisation. Seulement, les mesures qu’il envisagent ne sont pas forcément au goût des principaux chefs de la Bundeswehr, dont notamment l’inspecteur général Breuer et le commandant de la Heer [Inspekteur des Heeres], le lieutenant général Alfons Mais.

Ainsi, selon le quotidien Bild, le projet de M. Pistorius consisterait à fusionner le service logistique et organisationnel avec le service médical central au sein d’un commandement unique… Cette nouvelle structure, forte de 40’000 militaires, serait dirigée par un « général major » [équivalent d’un général division].

Commandement interarmées, le « Streitkräftebasis » ne fait pas que de s’occuper de logistique puisqu’il lui revient également d’assurer, entre autres, des missions liées aux menaces NRBC [nucléaire, radiologique, biologique, chimique] et à la sécurité militaire [protection des emprises, discipline, sécurisation des convois, etc.].

D’où le désaccord que le lieutenant général Mais aurait exprimé lors d’une réunion avec M. Pistorius, la semaine passée. En effet, Bild avance que lieutenant général Mais a demandé que la logistique soit confiée à la Heer. Ce qui lui a été refusé. Mais il serait revenu à la charge en exigeant que les missions de police militaire et de protection contre les menaces NRBC lui soient subordonnées. Mais, là encore, il n’a pas eu gain de cause. Reste à voir s’il en restera là… ou s’il manifestera publiquement ses divergences de vues…

Mais un autre point de la réforme envisagée pose problème. Ainsi, considérant que la donne a changé depuis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, M. Pistorius a l’intention de mettre sous la coupe d’un seul officier général le commandement territorial et celui des opérations extérieures de la Bundeswehr. « À l’avenir, tous les militaires déployés en Allemagne et à l’étranger pour la défense du pays et de l’alliance seront dirigés depuis le centre opérationnel de Berlin-Tegel », croit savoir Bild.

Or, l’inspecteur général de la Bundeswehr aurait exprimé des « inquiétudes » à ce sujet, en mettant en garde sur le fait que l’officier général appelé à diriger ces deux commandements pourrait être « trop puissant ».

Il ne reste plus que quelques semaines à M. Pistorius pour affiner ses plans, la réforme devant être officiellement dévoilée en avril prochain. En attendant, un proche du ministre allemand a résumé les discussions en cours. « Ici, c’est comme à l’école maternelle », s’est-il lamenté dans les pages de Bild.

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